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(04/07/2011 15:31:11)
Office 365 : les clients BPOS devront attendre pour migrer
Lancé en grande pompe à New York par le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, Office 365 est désormais officiellement disponible. Mais les clients de la version précédente BPOS, devront attendre au moins deux mois avant de se joindre à la fête. En effet, pour encadrer au maximum le passage vers Office 365 des clients BPOS (Business Productivity Online Suite), Microsoft a choisi une approche assez sélective, proposant la migration à un nombre de clients limités. Si tout se passe bien avec cet échantillon, la firme de Redmond prévoit d'étendre, dans une certaine mesure, la migration vers Office 365 à davantage de clients BPOS à partir du mois de septembre, comme l'a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
À cette date, Microsoft évaluera toutefois, pour chaque client BPOS, à quel moment effectuer la transition, en fonction des réponses qu'ils apporteront à une enquête préalable pour estimer le degré de préparation et d'autres critères techniques, comme l'a indiqué Microsoft. « Notre objectif est de fournir à nos clients la meilleure expérience possible au moment de la transition vers Office 365. Le processus de migration en une fois est une étape importante pour le déploiement du service et nous voulons faire en sorte que tout se passe pour le mieux, » indique encore le communiqué. « Nos clients ont des besoins différents et travaillent dans des environnements différents. Grâce à ce pilotage préparatoire, nous sommes en mesure d'améliorer nos services et notre support et nous assurer que cette transition se passe le mieux possible. C'est aussi ce qu'ils attendent de Microsoft. » Par contre, les nouveaux clients et ceux qui veulent migrer leurs comptes et leurs données depuis des suites non-Microsoft peuvent s'abonner dès maintenant à Office 365.
Des clients déçus par les contraintes de Microsoft
Cette solution ne convient pourtant pas à certains clients BPOS qui auraient souhaité migrer vers Office 365 sans délai et ont fait part de leur déception sur un forum de discussion. « Bon, et bien je suppose que la solution consiste soit à résilier le service et à se réabonner tout de suite, soit tout simplement à mettre fin à son abonnement et à aller voir ailleurs. Entre l'incapacité croissante et significative de l'équipe chargée du support technique à, tout simplement, offrir du soutien et cette solution, il devient difficile d'être satisfait du service, » écrit un client BPOS sur le forum. « Impossible de discuter avec cette logique commerciale - ils ont déjà récupéré notre argent. C'est beaucoup plus important pour eux de vendre le service à de nouveaux clients pour gagner d'autres abonnés. Si seulement les responsables marketing avaient pris la peine de réfléchir à ce qui se passe quand ils rendent la clientèle dépendante... »
La suite collaborative et de communication Office 365 basée sur le Cloud, inclut les versions en ligne des éditions 2010 de Microsoft Exchange, SharePoint, Lync et Office. Elles sont proposées sous forme d'options selon la configuration, toutes facturées sur la base « par utilisateur et par mois ». Selon les observateurs du secteur, Office 365 est un concurrent beaucoup plus solide pour les Google Apps et autres rivaux, comparé à BPOS qui ne contient pas les composants Office et dont les applications sont basées sur les éditions 2007 de leurs équivalents sur site.
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Selon une porte-parole de Microsoft, la volonté de réaliser la transition de BPOS vers Office 365 avec précaution n'est pas nouvelle. Le calendrier avait été présenté avant la disponibilité générale du produit dans le cadre du programme pilote. Toutefois, à en juger par les réactions de surprise exprimées dans les forums de discussion, ce programme est une nouvelle pour certains clients. Ceux qui ont suivi en direct le lancement d'Office 365 n'en étaient pas plus informés. Steve Ballmer n'a pas spécifiquement abordé la question et le message essentiel de l'événement incitait plutôt les clients à adopter le produit immédiatement. « Étant donné le battage que Microsoft a fait autour d'Office 365, ils réalisent que la transition doit être parfaite, ou alors Microsoft et son PDG auront une autre entaille dans leur récente histoire du cloud » a souligné Rebecca Wettemann, analyste chez Nucleus Research. « En terme de réputation dans le domaine du cloud, Microsoft ne peut se permettre aucun accroc. Il est donc logique qu'elle favorise dans un premier temps les nouveaux clients plutôt que de se casser éventuellement les dents sur des migrations plus complexes depuis BPOS, » a-t-elle ajouté.
Certains observateurs du secteur ont souligné que la mise en oeuvre d'Office 365, et plus particulièrement la migration à partir de BPOS, ne semble pas être un processus simple ou qui va de soi, surtout si on la compare à des suites semblables construites spécifiquement pour le cloud, comme les Google Apps. Un argument de vente majeur pour Office 365 est sa capacité d'interagir et de se synchroniser avec les applications desktop et serveur de Microsoft. Cela permettrait aux entreprises de fonctionner dans un environnement hybride pour la communication et la collaboration. Ce qui, en théorie, les ferait profiter du meilleur des deux mondes, sur site et dans le cloud selon le concept « logiciels plus services » de Microsoft. Mais pour que ce modèle hybride fonctionne avec Office 365, le logiciel sur site doit répondre à de nouvelles exigences de mise à niveau.
C'est parce que BPOS travaille avec certaines anciennes versions de logiciels sur site qu'Office 365 ne peut pas se connecter. Ce qui signifie que la migration doit être précédée par une série de mises à jour des logiciels bureau et serveur sur les sites des clients. Par exemple, Office 365 nécessite au moins la version desktop Office 2007 SP2. Sinon, les Office Web Apps - la version en ligne d'Office - d'Office 365 ne seront pas capables de se connecter avec le logiciel de bureau. Cela signifie donc qu'Office 365 ne fonctionne pas avec Outlook 2003 ou les versions antérieures.
Recap IT : Oracle pilonne HP, Un botnet coriace, Test du TouchPad
Dernière semaine avant les vacances scolaires et Oracle a décidé d'accaparer la couverture médiatique. La firme de Larry Ellison avait débuté avec des annonces classiques, le prix de ses applications Fusion, un programme Exastack pour attirer les éditeurs de logiciel sur ses solutions Exalogic et Exadata. Puis, Oracle a annoncé le rachat du dernier acteur indépendant dans le stockage, Pillar Data, (où le PDG de la firme de Redwood détenait une participation majoritaire via son fonds de capital-risque) pour renforcer son offre en la matière et le secret espoir de concurrencer les autres acteurs comme EMC. Enfin, l'éditeur est revenu sur le litige qui l'oppose avec HP sur l'arrêt des développements de ses solutions pour les puces Itanium. Oracle estime que HP profite de cette affaire pour se faire un beau coup de pub.
La domination médiatique d'Oracle a un peu éclipsé deux lancements majeurs cette semaine. Steve Ballmer a officiellement lancé Office 365, la suite bureautique en mode cloud, devrait séduire notamment les petites et moyennes entreprises. Quelques interrogations sont apparues sur la migration des clients de BPOS. Autre lancement mais plus discret, Google replonge dans l'aventure réseau social avec Google +. L'éditeur veut concurrencer Facebook en misant sur la simplicité et une plus grande intégration des outils de communication (chat, vidéo, etc...).
Du côté de la sécurité, l'actualité a été marquée par l'apparition d'un botnet très puissant (4,5 millions de PC infectés) et complexe à détruire. TDL-4 combine utilisation d'un réseau public de P2P et chiffrement propriétaire pour ses communications entre les ordinateurs infectés et les serveurs d'instruction. Il est aussi capable de supprimer des malwares et de les remplacer par d'autres moins visibles. En matière de sécurisation des échanges, l'inventeur du token SecureID a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie d'authentification. Selon Kenneth Weiss, son procédé serait parfaitement adapté au cloud et comprend 3 niveaux de sécurité dont une analyse biométrique vocale. Cela évitera les fuites et les pertes de données. En début de semaine, Citigroup a fait état d'une fraude de 2,7 millions de dollars suite à un piratage de 300 000 comptes bancaires.
Enfin après avoir suscité de grands espoirs, la tablette HP TouchPad ne résiste pas à certains tests et ne fait pas mieux que la référence du marché.
Test du HP TouchPad : six raisons d'être déçu
Au cours des derniers mois, il semble que de nombreux constructeurs ont choisi de mettre sur le marché des tablettes qui n'étaient pas tout à fait prêtes. Malheureusement, avec son TouchPad, HP ne fait pas exception. Comme ça été le cas pour les premières tablettes sous Android 3.0 et pour le PlayBook BlackBerry de RIM, le TouchPad a été livré avec quelques bogues, entravant ses fonctionnalités et imposant une mise à jour « over the air » ultérieure. Sans compter l'absence d'applications convaincantes qui auraient pu marquer la tablette d'HP et faire du TouchPad le dispositif à avoir. Pour vous offrir le plus vite possible un test du TouchPad, nous avons récupéré le travail réalisé par nos confrères de PC World US du groupe IDG auquel nous sommes toujours affiliés.
Un rendu d'image décevant
Pour les journalistes de PC World, c'est de bonne guerre de critiquer la façon dont le TouchPad d'HP gère les images. Ils avaient déjà épinglé Android 3.0 (Honeycomb) de Google et son piètre rendu d'image en natif à l'intérieur de l'application Gallery. Selon eux, le Touchpad ne fait pas beaucoup mieux. Ils notent des artefacts (y compris un lissage qui réduit la qualité des images haute résolution pour les adapter à l'affichage de l'écran du pavé tactile), et trouvent que les couleurs ne sont pas fidèles, manquent de détails et de netteté (bien que ce soit moins gênant que sous Android 3.0).
Google en a pris acte et a amélioré les performances de sa Gallery dans Android 3.1. Mais pour ce qui est de la gestion des couleurs et de la netteté, PC World doute qu'elles puissent être encore améliorées. Interrogés sur la question, des responsables d'HP ont répondu qu'ils cherchaient des solutions. Espérons qu'une mise à jour « over the air » résolve rapidement la question. Alors, que se passe-t-il avec le rendu d'image sur les tablettes? Il n'y a pas de réponse claire à cette question. Les développeurs conviennent tous que le rendu d'image (et le rendu de texte également) s'apparente à la programmation Blackart. Peut-être que cela explique une partie de ce que l'on voit sur les tablettes. Néanmoins, l'objectif devrait être d'optimiser le produit avant sa sortie d'usine, et de ne pas perdre son temps avec des updates après sa mise sur le marché.
Un design commun
Avec ses 1,4 centimètre d'épaisseur, son poids de 700 grammes et sa coque plastique, le TouchPad aurait pu avoir ses chances sur le marché de la tablette l'été dernier, quelques mois seulement après la sortie du premier iPad d'Apple. Mais à l'été 2011, la tablette d'HP semble déjà dater un peu. Comparativement il est vrai, le Xoom de Motorola, sorti en février 2011, et d'autres tablettes, restent trapues, y compris la Thrive de Toshiba à venir, équivalente en poids et en épaisseur, mais qui offre au moins des ports permettant d'étendre ses capacités. Or le TouchPad n'apporte pas grand-chose en matière d'innovation. En terme d'épaisseur, il rattrape à peine son retard avec l'iPad 2 d'Apple et le Galaxy Tab 10.1 de Samsung.
Un affichage peu précis
L'écran du TouchPad est décevant à plusieurs égards. Certes, c'est peut-être un écran à technologie IPS (In Plane Switching), mais cela n'améliore pas sa lisibilité, ni la manière dont est gérée la couleur. Le TouchPad supporte le 18 bit en couleur (262 000 couleurs) - un peu mieux que les tablettes sous Android 3.0/3.1 de Google, qui ne gèrent que le 16 bit (65 536 couleurs) - mais moins que les 24 bits (16,7 millions de couleurs) de l'iPad. De plus, l'affichage présente un écart très visible entre l'écran LCD et la couche de verre, à l'origine d'un éblouissement très désagréable. Le texte n'est pas très bien rendu non plus. Les caractères ont l'air flou. Mais cela peut très bien résulter de l'écran, ou de la manière dont webOS traite les polices, que deux à la fois. Au cours des tests, l'équipe de PC World a également noté que l'écran tactile manquait de précision, devant parfois taper plus d'une fois sur l'écran pour obtenir l'action demandée. Ils n'ont pu déterminer si cela était dû aux performances, insuffisantes, du processeur, ou à l'absence de réactivité de l'écran tactile.
Des performances en retrait
Dire que le TouchPad est lent ne rend pas entièrement justice à ses retards de comportement. C'est peut-être la première tablette à tourner avec un processeur Qualcomm dual core 1,2 GHz Snapdragon APQ8060, mais, il faut vraiment le savoir. Le processus de démarrage du TouchPad est lourd : 69 secondes pour un démarrage à froid, comparé à 26 secondes pour l'iPad 2. Et en général, le test SunSpider JavaScript utilisé par l'équipe de PC World, a pris deux fois plus de temps. Ainsi, le chargement des applications leur a paru interminable : ils notent 10 secondes pour lancer Quickoffice, comparativement avec un lancement quasi-instantané de Pages sur l'iPad. Pendant ce temps, le petit cercle et le logo de webOS qui indiquent un chargement en cours devient vite familier ! Même le défilement de listes et de contenu leur a paru saccadé et peu fluide.
Gestion des fichiers natifs à revoir
Si les tablettes ne pourront jamais rivaliser avec les ordinateurs portables en terme de productivité, l'interopérabilité des fichiers n'en est pas moins un élément essentiel. Et cela reste un obstacle majeur pour le duo TouchPad/webOS. Pour commencer, lorsque l'on transfère des fichiers vers le périphérique, il n'indique pas clairement à quel moment commence le chargement des documents, des images, des vidéos ou de la musique - tout à l'air d'être transféré dans un ordre aléatoire. Même sous Android, dont l'organisation et la gestion des fichiers laissent à désirer, on a plus de repères. HP affirme que webOS indexe les fichiers qui sont transférés à la tablette, ce qui voudrait signifier que cette méthode simplifie l'opération. Mais elle finit réellement par rendre la tâche plus difficile, car il n'existe aucune structure qui indique à quel moment se met en route le transfert.
Les tests pour évaluer cette approche sont mitigés. Le TouchPad a reconnu les fichiers de musique dans l'application Music Player, et les photos et les vidéos étaient visibles dans l'application Photos & Vidéos - mais cette dernière est également allée chercher les vignettes des titres de musique téléchargés sur Amazon. Les images ont été dispersées dans des sous-dossiers et étiquetées avec un nom aléatoire, du genre « 227_320 », au lieu de reprendre le titre du dossier de niveau supérieur. L'application n'a pas été capable d'afficher les noms des fichiers vidéos (HP a dit que cela serait bientôt corrigé dans une mise à jour « over the air »). Comme pour les documents, les fichiers Word transférés étaient visibles dans Quickoffice, dans une liste de recherche des fichiers consultables, mais deux feuilles de calcul Excel ne s'ouvraient pas. Les testeurs disent avoir réussi à afficher un document PowerPoint, mais Quickoffice a ouvert chaque page séparément, laissant apparaître la fameuse roue tournante et le logo webOS pour faire patienter le temps du chargement. Les documents PDF que l'équipe de test a essayé d'ouvrir depuis le « navigateur de fichier » de Quickoffice, se sont ouverts en fait dans Adobe Reader.
Pendant ce temps, les testeurs de PC World ont pu accéder à un compte Gmail via le web, et pouvaient afficher une page dans le navigateur Web, mais il leur a été impossible de demander le téléchargement d'un fichier depuis Internet. Idem pour des fichiers consultés pendant la navigation. Certes, les documents téléchargés ne leur auraient pas servi à grand-chose, puisque, pour l'instant, la version de Quickoffice ne peut que lire les fichiers, et non les modifier. Selon HP, Quickoffice sera doté de capacités d'édition complètes plus tard cet été. Mais cela signifie qu'il faudra attendre avant d'utiliser le Touchpad en productivité.
Des applications peu nombreuses
Les applications fournies avec le TouchPad ont l'air formidable. Mais si l'on regarde en détail le catalogue des Apps conçues pour les téléphones tournant sous webOS, la sélection manque vite d'intérêt. Sur les 22 applications gratuites choisies au hasard dans cette sélection - toutes censées tourner sur le TouchPad - l'une a planté et s'est fermée toute seule ; il n'a pas été possible d'en télécharger trois autres complètement ; deux autres n'ont pas fonctionné comme prévu ; et six ne s'affichaient que dans une fenêtre de la taille d'un smartphone (on se croirait sous Palm). Parmi les applications s'adaptant à l'affichage et à la résolution du TouchPad, plusieurs mentionnaient « tablette » dans le titre. De toute évidence, HP doit faire face à un défi similaire à celui de Google avec sa plateforme Android. Le constructeur ne s'en tire beaucoup mieux pour offrir des applications optimisées pour le Touchpad dans sa boutique en ligne.
(...)(30/06/2011 09:14:41)Cisco lance enfin sa tablette pro Cius sous Android
Le succès de l'iPad, la tablette tactile d'Apple, a éveillé l'appétit du numéro un mondial du routage IP, Cisco. Ce dernier annonce enfin la commercialisation de sa propre tablette Cius fonctionnant sous Android et destinée à un usage professionnel. Elle dispose de fonctions voix, vidéo, collaboratives et de virtualisation.
Elle sera lancée mondialement le 31 juillet prochain au tarif de 750 $. Une promotion baptisée « Triple V » (pour Voix, Vidéo et Virtualisation) verra son prix baisser à 700 $. La tablette s'accompagne d'un écosystème applicatif baptisé AppHQ. Il s'agit de pouvoir déployer rapidement des applications pour l'entreprise. Cisco se montre donc ouvert aux applications tierces mais sous son contrôle. Cisco adopte le modèle de magasin d'applications d'Apple, magasin qu'il place sous son contrôle. Toutes les applications présentées au sein d'AppHQ sont soumises à un test de validation par Cisco, qu'il s'agisse des applications développées par ses soins, par d'autres développeurs Android partenaires ou par des utilisateurs appartenant à l'entreprise. 
La tablette Cius peut s'insérer dans un téléphone IP de Cisco
Les entreprises disposeront de leur propre boutique d'applications Cisco hébergée au sein d'AppHQ. Elles peuvent personnaliser leur vitrine, conformément à leur stratégie de marque, notamment en y intégrant des éléments de la charte graphique (logos, icones, gamme de couleur).
Côté connectivité, Cisco annonce le support du Wi-Fi (802.11a/b/g/n), de la donnée 4G et du bluetooth. La vidéo est gérée en mode HD 720p, ce qui permet l'intéropérabilité avec les systèmes de téléprésence EX Series de Cisco.
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Au-delà de ces fonctionnalités,la « boutique dans la boutique » est dotée d'une plate-forme que les utilisateurs peuvent utiliser pour assurer un déploiement efficace de leurs applications au sein de l'entreprise. Ainsi, un prestataire de services financiers pourrait déployer des applications dédiées à ses activités de back office, notamment des applications de gestion de la paie ou des ressources humaines. Ces applications pourraient ensuite être installées sur les appareils des collaborateurs concernés.
A l'origine, l'écosystème AppHQ proposera 250 applications professionnelles et grand public sélectionnées par Cisco et s'intégrant aux fonctions collaboratives développées par Cisco. L'écosystème comprendra également des applications B-to-B et B-to-C mises au point par des développeurs partenaires. Cisco continuera d'enrichir l'AppHQ avec de nouvelles applications en fonction de la demande des clients.
Une tablette ouverte sur l'écosystème Android
Les responsables informatiques pourront également faire leur choix parmi les quelques 200 000 applications proposées sur le marché Android. La tablette Cius est équipée d'un accès intégré à la suite complète d'applications de collaboration de Cisco qui compte les applications de réunion Webex, le logiciel social Quad, la messagerie Jabber, et la solution de Telepresence.
Le constructeur californien a indiqué que plusieurs entreprises clientes utilisent déjà sa tablette pour accroître la productivité de leurs employés en mobilité. On peut citer CDW, Nervecentre Software, les hôpitaux universitaires de Nottingham, Palomar Pomerado Health, l'Université du Wisconsin-Whitewater et Verizon.
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