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(28/06/2011 15:33:20)

Un demi-million de l'OS Google Android activés chaque jour

Chaque jour, le système d'exploitation de Google Android est activé sur un demi-million de nouveaux appareils numériques (smartphones, tablettes, TV). Ce chiffre, en constante augmentation chaque semaine, est annoncé par Andy Rubin, qui supervise le développement d'Android, sur son compte Twitter.

Le vice-président de l'ingénierie chez Google précise que ce chiffre croît d'en moyenne 4,4%, semaine après semaine. C'est ainsi que le nombre d'appareils connectés chaque jour est passé en un peu plus d'un mois seulement de 400.000 à 500.000. A titre de comparaison, Apple annonçait 366.000 activations par jour de son iOS en janvier dernier.

Android est un système d'exploitation qui équipe aujourd'hui des smartphones, des tablettes et, depuis cette année, quelques téléviseurs. Un premier modèle d'autoradio fonctionnant sous Android a même été dévoilé au CES en début d'année.

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(28/06/2011 13:56:29)

Microsoft lance Office 365 en rassurant sur la migration depuis BPOS

Microsoft lance donc son offre de bureautique dans le cloud, Office 365. Les entreprises qui utilisaient BPOS, la solution bureautique en ligne de Microsoft vont être invitées à migrer vers la nouvelle plateforme.  Car BPOS repose sur des logiciels un peu vieillissants  et ne seront pas compatibles avec la prochaine suite.

Ceci est particulièrement important pour les clients qui mettent en oeuvre des déploiements hybrides et souhaitent que leurs services dans le cloud interagissent et se synchronisent avec les applications sur le poste de travail et sur les serveurs. La firme de Redmond appelle cela le concept de « Software plus Services ».  L'éditeur indique qu'il s'agit d'un avantage par rapport à son concurrent Google Apps, mais les clients devront s'assurer préalablement de disposer des versions récentes des logiciels avant de migrer.

Le groupe a publié beaucoup d'informations détaillant les exigences techniques pour la mise en oeuvre d'Office 365, y compris les logiciels et instructions nécessaires pour la synchronisation d'annuaire, des conseils en cas de problèmes et des messages sur les blogs. Il existe aussi un forum de discussion et un portail web spécial pour l'évolution vers Office 365.

Trop d'informations suscitent l'inquiétude


Rebecca Wettemann, analyste de Nucleus Research ,souligne que « cette abondance d'informations sur la migration BPOS vers Office 365 peut être le signe que ce processus peut s'avérer complexe notamment pour les petites entreprises ne disposant pas en interne de compétences IT » et d'ajouter « Office 365 touche par exemple à une application critique qui est la messagerie. En plus de la complexité technique, Rebecca Wettemann se déclare inquiète sur les coûts des mises à jour logicielles requises pour Office 365, et plus particulièrement sur la nécessité d'avoir Office 2007 SP2 ou Office 2010 sur les postes de travail des utilisateurs.  Michael Osterman, analyste chez Osterman Research constate qu'Office 365 ne fonctionne pas avec Outlook 2003, or « une base très importante de clients utilisent cette version de l'outil de messagerie ».

Microsoft conteste l'idée que la mise en oeuvre ou la transition vers Office 365 soient compliquées. Les administrateurs BPOS n'auront pas à se soucier du transfert de leur compte. L'éditeur va gérer ce problème dans ses datacenters. La clé est de préparer cette migration explique Frank Romeo, un consultant indépendant et qui a travaillé sur un transfert de plus de 3 000 boîtes de messageries au sein de BPOS pour D& M Holdings, fournisseur d'équipement audio et vidéo. « Il faut absolument que l'Active Directory soit très structuré pour migrer vers Office 365 » et d'ajouter « la bascule se fera probablement en début d'année prochaine ». Microsoft a indiqué que la migration pourrait se faire dans les 12 prochains mois.

Pour mémoire, Office 365 comprend un service messagerie électronique avec Exchange Online, les Office Web Apps ( solution de bureautique en ligne ), un outil de travail collaboratif ( SharePoint Online ) et un service de communications unifiées ( Lync Online ). La version TPE coûtera 5,25 euros par mois et par utilisateur. Le coût pour la version PME sera compris entre 3,60 et 22 euros.

A noter que Google a profité de ce lancement pour attaquer son concurrent. Sur le blog de Google entreprise, l'éditeur a dressé un tableau de comparaison tarifaire entre les Google Apps et Office 365. Le titre est malin "365 raisons d'aller vers les Google Apps".

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(28/06/2011 10:22:25)

Gartner vante les mérites des tablettes en entreprise

Le cabinet Gartner étudie, à coup de séminaires et de rapport, le potentiel des tablettes en entreprise. Principale conclusion : d'ici 2016, la moitié des  développements d'applications marketing seront pour l'iPad. Les éditeurs concernés devront en effet s'aligner devant l'engouement des  consommateurs pour les tablettes qu'ils utilisent dans l'environnement de travail.

Les premières applications vont concerner  la gestion des campagnes, celle des ressources marketing, en connexion continue ou pas. En 2014, les deux tiers des éditeurs de solutions marketing  étendront les fonctionnalités de leurs produits vers l'iPad. Ils permettront d'accéder aux contenus par les tablettes.

Le plus grand bénéfice réside dans la capacité des spécialistes marketing à travailler à distance, en réalisant des projets de manière plus rapide et plus opportune. Les temps d'accès peuvent être réduits pour une meilleure productivité et une réduction des coûts des campagnes marketing. Les responsables marketing sont les plus susceptibles de passer à l'iPad, exclusivement pour leur travail, en raison de l'attrait visuel qu'elles présentent lors des réunions. Les autres catégories de personnel l'achèteront pour eux-mêmes avant de demander l'appui de leur direction, la tablette devenant un standard.

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(27/06/2011 14:48:56)

Gestion de terminaux mobiles : «Comment garder la main», selon Gartner

La multiplication du nombre d'OS mobiles donne à elle seule une idée des changements nécessaires dans les entreprises. Aujourd'hui, les services informatiques sont non seulement confrontés à plusieurs systèmes d'exploitation mobiles, mais ils doivent aussi faire face aux modifications, à des moments variables, que subissent les différents OS. Les développeurs livrent rarement les nouvelles versions de leurs logiciels pour tous les appareils au même moment. Alors, dans ce contexte, que peuvent faire les responsables informatiques pour rester sereins ? 


Plate-forme MDM de Sybase

Lors d'une réunion interactive sur le web, l'analyste de Gartner, Phillip Redman, a suggéré que l'une des solutions pouvait être d'investir dans les logiciels de gestion de terminaux mobiles ou Mobile Device Management (MDM). Au début de sa présentation, l'analyste a fait valoir que de nombreuses entreprises avec lesquelles il s'était entretenu récemment avaient permis la connexion de plusieurs types d'appareils sur leurs réseaux, sans vraiment disposer de plan global pour les gérer tous. « La complexité des dispositifs et des plates-formes met en évidence la nécessité d'avoir un meilleur contrôle sur le parc mobile, » a-t-il déclaré. « Le BlackBerry Enterprise Service fonctionnait correctement avec un type d'appareils, un type de système d'exploitation et un nombre limité d'applications... Mais peu d'entreprises sont restées cantonnées aux BlackBerry de RIM, et beaucoup ont commencé à assurer le support d'autres dispositifs. »

Un chiffre d'affaires de 200 millions en 2010

Selon Phillip Redman, le secteur de la gestion de terminaux mobiles est devenu une industrie qui affichait un chiffre d'affaires de 200 millions de dollars en 2010. Celui-ci fait remarquer que plusieurs entreprises, notamment Sybase, Good Technology, MobileIron, AirWatch, Zenprise, Symantec et RIM, ont des offres solides sur le marché du MDM. Celui-ci a également comparé l'administration de terminaux mobiles à la gestion des dépenses de télécommunications (TEM) : ces deux secteurs ont ceci en commun qu'ils permettent tous deux aux services informatiques d'avoir le contrôle sur l'utilisation que font les salariés d'une l'entreprise des communications, et d'adapter leur propre politique. Beaucoup de clients MDM peuvent être téléchargés directement depuis les boutiques d'applications en ligne comme l'Android Market et l'App Store d'Apple. Le salarié peut alors se connecter à une plate-forme MDM centrale installée en back-end par le service informatique de son entreprise.

Crédit photo D.R.

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Toujours selon l'analyste de Gartner, en fonction de la puissance du logiciel MDM, les services informatiques peuvent disposer d'une quantité d'options plus ou moins grande pour les aider à sécuriser les appareils mobiles sur des plateformes multiples, notamment des fonctions d'effacement des données à distance, le verrouillage à distance, l'activation d'un accès par mot de passe, le cryptage, l'authentification, la mise en place d'un pare-feu, un antivirus et le VPN mobile. Un bon logiciel de gestion de terminaux mobiles devrait aussi permettre aux services informatiques de surveiller si les utilisateurs n'installent que des logiciels autorisés, à mettre en oeuvre des systèmes de sauvegarde et de restauration des données et à effectuer la mise à jour - l'application de patchs - des logiciels présents sur les terminaux. Selon Phillip Redman, un bon MDM devrait aider les départements informatiques à segmenter l'accès aux données, pour déterminer que tel groupe d'utilisateurs peut accéder à tels types de données, de réseaux et d'applications, en fonction de leurs rôles et de leurs responsabilités au sein de l'entreprise. 

À l'inverse, le département informatique pourrait adopter une politique « ouverte » pour certains utilisateurs et leur laisser la responsabilité quasi totale de la gestion du terminal. Entre ces deux extrêmes, l'analyste estime que les services informatiques des entreprises doivent pouvoir partager la responsabilité de la gestion des terminaux, le département s'engageant par exemple à assurer le support pour l'email, le PIM ou le gestionnaire d'informations personnelles, la navigation web et la téléphonie, mais interdire le téléchargement d'applications tierces sans autorisation. Cela permettrait aux utilisateurs d'opter pour une plus grande variété de plateformes et d'appareils sans exposer le réseau de l'entreprise.

Selon l'analyste, les entreprises ne doivent pas considérer les logiciels de gestions de terminaux mobiles comme une solution qui leur permettra d'économiser de l'argent, mais plutôt comme un outil capable de faire en sorte que la multiplicité des plates-formes n'entrave pas la performance globale du réseau. « Pour l'instant, on ne voit pas beaucoup de retours sur investissement potentiel sur le MDM. Cela ressemble plus à une police d'assurance, » a déclaré Philip Redman. «Sans doute que vous n'aurez pas à l'utiliser très souvent. Mais, si vous l'utilisez, le MDM s'avérera vraiment très important. »

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(27/06/2011 11:09:53)

La vente liée en informatique toujours en débat

Les grands comptes ne se sentent pas a priori concernés par la question de la vente liée ordinateur-logiciels. En général, ils négocient de tels volumes d'achats que les conditions sont spécifiques à leur cas et qu'ils peuvent acheter des PC nus pour y installer des masters obtenus directement auprès d'éditeurs avec des licences particulières (Software Assurance de Microsoft par exemple). Mais cette appréciation est erronée.

Dans un contexte juridique encore fluctuant comme il est mentionné sur le site de nos confrères de Distributique, les petites entreprises, qui ne bénéficient pas de cet effet de volume, sont, elles, au même régime que les particuliers : leurs PC sont achetés avec des logiciels qu'elles n'ont pas choisis mais qu'elles doivent payer tout de même (système d'exploitation, antivirus...). Cela peut constituer un coûteux doublon de licences qu'elles possèdent éventuellement déjà sur d'anciennes machines mises au rebut, licences souvent transférables aux nouvelles machines (sauf dans le cas des licences OEM).

La licence Windows toujours au coeur du débat

Si l'emploi de logiciels libres (notamment du système d'exploitation Linux en lieu et place du Windows imposé en vente liée) reste très marginal, le refus de payer une licence Microsoft Windows lors de l'acquisition d'un ordinateur reste l'origine de la plus grande part des jurisprudences. Les militants de l'initiative Racketiciel sont le plus souvent à l'origine des procédures engagées. Côté entreprises, la contestation vise plutôt à obtenir des rabais de la part des éditeurs ou des distributeurs.

Cependant, la question revient dans l'actualité par le simple fait de l'évolution des comportements et du marché, au delà de la succession des jurisprudences. Et toutes les entreprises sont, de fait, concernées directement (en achetant et payant des logiciels non-choisis) ou indirectement (via leurs collaborateurs ou partenaires). 

Un matériel personnel généralement plus cher

Notamment, la tendance au « bring your own device », c'est à dire à l'emploi par les salariés de leur propre matériel et de leurs propres logiciels pour le compte de leur employeur transfère dans les entreprises la question de la vente liée. Les salariés se font en effet rembourser leurs frais et si ces frais sont plus élevés que nécessaires, l'entreprise subit ainsi un surcoût. Au delà du cas de Microsoft Windows sur les PC, les nouveaux terminaux entrant dans les SI sont autant concernés : smartphones (iOS, Android, Windows...), tablettes...

Plus insidieusement, les salariés sont désormais équipés chez eux d'outils sur lesquels ils s'auto-forment. Les entreprises sont ainsi tentés d'utiliser, donc d'acquérir, les outils auxquels leurs salariés sont habitués mais sans capacité de mise en concurrence ou de choix véritable. Où est, du coup, leur capacité à développer une politique d'achat avec mise en concurrence réelle des éditeurs sur la question du prix mais aussi sur les fonctionnalités ou la sécurité ? (...)

(24/06/2011 15:01:39)

Structure 2011 : Bromium veut repenser la sécurité dans le cloud

Simon Crosby a créé  Bromium (dont il est le CTO) avec Guarav Banga, ancien CTO et vice-président senior chez Phoenix Technologies (PDG de la start-up). Ian Pratt, président de Xen.org et co-fondateur de XenSource est en charge de la partie produit. La société a été présentée rapidement mardi à la conférence Structure Gigaom à San Francisco. « Bromium a des plans pour utiliser un hyperviseur pour fournir aux serveurs et aux clients une protection continue contre les malware », a indiqué Simon Crosby et d'ajouter « nous pensons avoir trouvé un moyen de permettre à un hyperviseur de protéger en mode continu des parties de code exécutable ».

Les entreprises sont préoccupées par la sécurité du cloud computing, mais la menace ne réside pas dans le nuage, précise le fondateur. La grande majorité des attaques sur les cloud privés d'entreprises ​​se déroulent à partir de clients non sécurisés. L'accès aux ressources sur le cloud depuis n'importe où et sur une variété consistante de terminaux, nécessite une autre approche de la sécurité.

Une solution encore bien secrète

Bloquer l'usage des PC obère l'expérience utilisateur. On peut se tourner vers la virtualisation du poste de travail pour avoir plus de sécurité, mais cette option laisse encore certaines vulnérabilités comme les mails avec des pièces jointes, souligne le responsable technique. La technologie proposée par Bromium sécurisera les applications dans le cloud et les bureaux virtuels ainsi que les terminaux des utilisateurs, selon une diapositive montrée par le fondateur lors de la conférence Structure. Cette solution fonctionnera  sur différents type de processeurs, y compris x86 et ARM, et sera optimisée pour les appareils mobiles.

Selon un communiqué de presse, Bromium a levé 9,2 millions de dollars auprès de capitaux-risqueurs et devrait présenter son produit avant la fin de cette année. La société est basée à Cupertino, en Californie, et à Cambridge au Royaume-Uni.

 

Illustration: Simon Crosby

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(24/06/2011 11:38:27)

La suite cloud BPOS de Microsoft en panne, juste avant le lancement d'Office 365

La suite hébergée de communication et de collaboration BPOS de Microsoft était encore en panne mercredi. Cet incident est le dernier en date d'une série de problèmes techniques qui se sont succédés au cours des mois précédents. En effet, depuis août 2010, la suite BPOS (Business Productivity Online Suite), qui inclut Exchange Online et SharePoint Online, subit des interruptions diverses. Cette fois, apparement, la panne, qui a affecté uniquement les clients situés en Amérique du Nord pendant plus de trois heures, serait imputable à un matériel réseau, selon les informations communiquées par l'éditeur sur le fil Microsoft Online Twitter et par des administrateurs sur des forums de discussion.

Lors de chaque incident, Microsoft a reconnu ces problèmes, présentant chaque fois des excuses, tout en promettant d'améliorer son service. Dans un communiqué publié mercredi, l'entreprise de Redmond a indiqué que l'incident avait démarré à 11 h, heure locale (côte est des États-Unis), et confirmé que celle-ci résultait de « problèmes d'équipement réseau » dans un centre de calcul. « Tous les services ont été rétablis. Au moment de l'incident, les clients ont pu utiliser les canaux des médias sociaux, l'accès au Service Health Dashboard ayant été affecté par cet incident. Nous nous excusons pour tout désagrément causé à nos clients », poursuivait le communiqué.

Un temps de disponibilité de 99,9%

Cependant, cette succession de pannes repose la question de la performance et de la fiabilité de la suite BPOS à un moment particulièrement mal venu pour Microsoft, qui doit lancer la prochaine version de son BPOS, Office 365, la semaine prochaine. « L'impossibilité d'accéder à sa messagerie est toujours mal vécue, surtout quand les mails se trouvent dans le cloud et que le client n'a aucun moyen d'y remédier », a déclaré Matt Cain, analyste chez Gartner. « Il est clair néanmoins que le fait d'utiliser des applications hébergées dans le cloud implique une certaine perte de contrôle par les services informatiques sur des pannes peuvant survenir dans le centre du fournisseur de service », a t-il ajouté.

Selon l'analyste, « les clients doivent comprendre que le contrat avec un service cloud consiste aussi à accepter un temps de disponibilité, de 99,9 % dans le cas du service de Microsoft, à supporter quelques pannes, et à obtenir éventuellement des dédommagements de la part du fournisseur dans le cas où son niveau de service n'est pas conforme », explique encore l'analyste.

Quid de la disponibilité d'Office 365

Microsoft a beaucoup investi dans Office 365, qui doit apporter des améliorations conséquentes au BPOS actuel, et espère mieux concurrencer les offres rivales, notamment la suite de communication et de collaboration hébergée de Google, Google Apps. Par exemple, les applications Office 365 seront basées sur les versions 2010, équivalentes aux versions des applications équivalentes sur site, et non plus sur les versions 2007, comme c'est le cas actuellement pour BPOS. En outre, Office 365 permet de travailler avec les applications Microsoft Office, ce qui n'est pas le cas de BPOS. En effet, avec Office 365, il est possible de travailler soit avec Office Web Apps, soit avec la version plus puissante Office 2010 Professionnal Plus.

Sur Microsoft Online
, l'éditeur assure que le service sera plus stable avec Office 365. Reste à convaincre les administrateurs BPOS, qui, sur les forums de discussions, se sont plaints de la succession de pannes et ont exprimé un certain scepticisme quant à la capacité de Microsoft à garantir un temps de disponibilité fiable pour le futur Office 365. (...)

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