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(23/06/2011 11:06:50)

Boston IT 2011 : Journée spéciale sauvegarde avec Nine Technology et Backupify

Installée à Middleboro, à 70 km au sud de Boston, Nine Technology est une spin off de Vault USA (en 2010) et poursuit l'idée développée par Tom Gelson, fondateur et CEO, et Alex Stoev, CTO, qui a conçu l'architecture de cette plate-forme de sauvegarde incrémentale destinée aux opérateurs et aux VARs. « Pour 50 cents par giga et par mois, contre 5 dollars habituellement, nous proposons en marque blanche une solution de sauvegarde en ligne pour les serveurs et les PC sous Windows », nous a expliqué Gene Fay, vice-président senior (directeur général en fait) de la petite société (20 salariés et 2 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2010). Particularité de cette offre, elle comprend à la fois la solution logicielle et l'infrastructure matérielle. Nine Technology utilise en effet les ressources de deux datacenters - l'un à Middleboro, l'autre à 50 km au nord - pour offrir deux copies des données dans deux endroits différents.

50 cents par Go et par mois

Pour assurer un coût au giga aussi bas, la société avoue pratiquer une double opération de déduplication et de compression pour réduire les données transitant sur le réseau et diminuer l'espace de stockage utilisé. « Plus nous compressons les données, plus nous gagnons d'argent », avoue très franchement le dirigeant. Si aujourd'hui, Nine Technologie revendique 150 partenaires aux États-Unis, 6 au Canada et 1 en Nouvelle-Zélande, le marché européen est également en ligne de mire, mais avec une approche différente. « Nous recherchons activement des partenaires en France, mais qui utilisent leur propre architecture matérielle. Nous ne leur proposons que notre solution logicielle ».


Gene Fay, vice-président senior de Nine Technology

Le catalogue de la société se compose de trois offres :

- Nine One à destination des PC sous Windows. Mac OS et Linus seront supportés à la fin de l'année, mais avec certaines fonctions en moins,

- Nine Pro pour assurer la sauvegarde des serveurs,

- Nine Platform pour les partenaires.

Multitenant, la solution de Nine Technology encrypte bien sûr les données - 128 bits et repose sur une architecture composée de noeuds supervisés par un serveur maitre. À la différence d'une autre solution de back-up en ligne, celle de BackBlaze que nous avions rencontré en mars dernier dans la Silicon Valley, Nine Technology se montre plus traditionnelle. Dernière précision, le nom Nine technology fait référence à la fameuse disponibilité...[[page]]

Après le back-up clef en main pour partenaires, place à une solution plus originale avec Backupify : la sauvegarde pour Gmail et les médias sociaux. L'idée peut paraître curieuse. Pourquoi sauvegarder des données conservées en ligne et donc réputées inaltérables ? Et bien parce que le cloud n'est peut-être pas si sûr que ça. Charles Ungashick, vice-président marketing de Backupify donne un seul exemple. En février dernier, quand Gmail a connu une très grosse panne, beaucoup d'utilisateurs ont été dans l'incapacité de relever leur messagerie en ligne et, pire, de simplement consulter leurs archives. 150 000 comptes avaient en effet été perdus. Aujourd'hui, 130 000 utilisateurs utilisent les services de Backupify dont 25 000 abonnés arrivés après la défaillance de Gmail.



Un service conçu à l'origine pour Google

Fondée en 2008 à Cambridge, cette start-up se propose donc de sauvegarder, via une passerelle sur Amazon S3, les données de Google Docs/Gmail, de Facebook ou encore de Twitter. Une ouverture vers des solutions collaboratives en mode SaaS comme Salesforce est également prévue. Alors que de plus en plus d'entreprises externalisent des services comme la messagerie, la sauvegarde des données essentielles n'est plus vraiment assurée. « Quand vous êtes dans le cloud, vous perdez le contrôle de vos données, souligne le responsable marketing, et cela peut entrainer de très mauvaises surprises, voilà pourquoi une copie de vos données est une bonne chose ».

Accompagner la transformation des entreprises

Autre exemple, quand une entreprise supprime la messagerie Gmail d'un des collaborateurs suite à son départ, elle perd les documents partagés avec d'autres salariés. Une sauvegarde permet de conserver ces informations même si le compte est supprimé. En centralisant les données des utilisateurs sur Amazon S3, les responsables informatiques peuvent appliquer des règles de sécurité et la déduplication sans avoir à se soucier de l'infrastructure. Backupify affirme conserver 100 To avec une redondance sur les côtes est et ouest des États-Unis et travaille avec des partenaires comme Revevol en France. Le tarif est de 5 à 20 dollars par mois et par utilisateur pour Google.  Le principal concurrent, Postini, se limite à la sauvegarde de Google et pour cause, la société a été rachetée par la firme de Mountain View en 2007.

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(21/06/2011 15:38:17)

Google met son poids dans LibreOffice, qui valide une version entreprise

Google, SUSE, Red Hat, Freies Office Deutschland eV, Software in the Public Interest et la Free Software Foundation vont ainsi tous siéger pour une période de un an au conseil d'administration pour délivrer des conseils, suggérer des orientations et faire des propositions concernant le logiciel Open Source LibreOffice. Chaque sponsor a droit à un représentant. « La création du conseil d'administration consultatif au sein de la Document Foundation est un grand pas en avant pour l'association, » a déclaré Jeremy Allison, co-fondateur de Samba et membre de l'Open Source Programs Office de la firme deMountain View. « Google est heureux de soutenir financièrement la Document Foundation, et de l'aider à s'orienter pour faire avancer leur travail. »

Par ailleurs, le soutien de la Free Software Foundation revêt une tonalité particulière, compte tenu de la récente décision d'Oracle de céder les droits de la suite concurrente OpenOffice.org - à partir de laquelle LibreOffice a été développée - à la Fondation Apache. « Nous saluons l'engagement de la Document Foundation en faveur de la liberté des utilisateurs, et dans l'avenir, nous ferons de notre mieux pour l'aider à atteindre ses objectifs dans le domaine du logiciel libre, » a déclaré John Sullivan, directeur exécutif de la Free Software Foundation.

Dans l'ensemble, la composition du nouveau conseil d'administration « montre que LibreOffice est une suite bureautique neutre, vraiment libre, indépendante de tout vendeur, et confirme que la Document Foundation s'est dotée d'une base solide sur laquelle elle pourra construire, pour la communauté, pour les sociétés et les entreprises, pour ceux qui adopteront la suite et pour les utilisateurs finaux, » a déclaré Florian Effenberger, porte-parole du Comité directeur de la Fondation.

Une version dédiée pour l'entreprise

Ces éléments administratifs ne doivent pas masquer un autre événement : la livraison d'une mise à jour stable de la version actuelle de la suite. Alors que LibreOffice 3.4 - dévoilé début juin - était principalement destinée aux membres de la communauté et à des utilisateurs avertis, la nouvelle version 3.3.3 a été validée pour une utilisation en entreprise et existe pour les plates-formes Linux, Windows et Mac OS X dans plus de 100 langues différentes. Ces versions sont d'ores et déjà téléchargeables sur le site de LibreOffice.

« LibreOffice 3.3.3 corrige plusieurs bugs et améliore la sécurité de la suite pour répondre aux besoins spécifiques de l'entreprise, où la stabilité est plus importante que les nouvelles fonctionnalités, » fait remarquer Thorsten Behrens, développeur et membre du comité de pilotage de la Fondation. « Cette ramification de la suite sera conservée jusqu'à la fin de l'année pour permettre une transition en douceur et en toute sécurité vers LibreOffice 3.4.x, » a-t-il ajouté.

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(17/06/2011 17:07:05)

Avec un SDK dédié, Kinect prépare son arrivée sur PC

Un kit de développement pour Windows, un SDK en version bêta, est disponible pour le capteur à reconnaissance de mouvements Kinect de Microsoft. Ce contrôleur unique en son genre permet de contrôler sa console et de jouer à plusieurs sans utiliser de manettes de jeux, mais à l'aide de ses mains, de sa voix et de son corps.

Avec l'arrivée de ce SDK, les développeurs peuvent concevoir des applications pour Windows 7.  Ce premier kit de développement est réservé pour un usage non commercial, mais Microsoft précise qu'il proposera très bientôt un pack à usage commercial. Le SDK apporte aux développeurs toutes les API nécessaires pour utiliser les capteurs de la Kinect tels que les détecteurs, la caméra couleur et le microphone. Les développeurs seront en mesure de suivre l'image squelette d'une à deux personnes se déplaçant dans des applications utilisant la capture de mouvements. Ce SDK inclut également des fonctions audio comme la suppression de bruit de fond et la réduction d'écho pour mieux saisir les commandes vocales. Les développeurs pourront également accéder à la technologie de formation du faisceau pour identifier la source des sons. Ils seront également en mesure d'accéder à l'API de reconnaissance vocale de Windows. Pour travailler, les programmeurs pourront utiliser les langages .Net, C++ et C#.

Des usages dans le monde industriel et médical

Pour le lancement de ce SDK, Microsoft avait invité un groupe de professionnels et d'étudiants développeurs à créer des applications pendant 24 heures. La société a exhibé quelques-uns de ces programmes. Parmi les plus intéressants, citons un jeu que l'utilisateur peut commencer à la maison avec Kinect contre un adversaire distant utilisant un smartphone Windows Phone 7. Une autre application permet à l'utilisateur de conduire un orchestre avec les mains grâce à une carte des instruments sur scène. Le chef d'orchestre virtuel peut contrôler le tempo et le volume de la musique en utilisant des gestes.

L'éditeur estime que la fourniture de ce SDK permettra de développer un large éventail d'applications dans de nombreux domaines y compris le divertissement, la robotique, les soins de santé, l'éducation et l'automobile. « Les possibilités sont vraiment infinies », a déclaré Anoop Gupta, chercheur au Microsoft Research.

Juste après le lancement de Kinect en novembre dernier, des développeurs avaient réussi à détourner le contrôleur Kinect pour l'utiliser sur la plate-forme Linux et développer leurs propres applications. Microsoft avait tout d'abord résisté à ces efforts, disant qu'il désirait conserver la plate-forme Kinect fermée et la réserver au monde du jeu vidéo. Mais la compagnie s'est vite ravisée et a déclaré qu'elle publierait un SDK pour permettre aux développeurs de créer des applications utilisant le dispositif Kinect.

Crédit photo : D.R.

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(17/06/2011 10:58:09)

Memonic se greffe sur Salesforce

L'outil de prise de notes facilité de la société zurichoise Memonic se socialise un peu plus en rajoutant un tableau de bord à son application, the Memonic Dashboard. Cette fonctionnalité doit permettre de partager des contenus web avec d'autres utilisateurs en quelques clics seulement. Le dashboard fonctionne ainsi de la même manière qu'un flux Facebook et montre quels contenus ont été sauvegardés par ses propres contacts, qui s'est lié d'amitié avec qui et quelles informations l'on a récemment classé. Les documents peuvent donc être copiés dans sa propre bibliothèque ou être partagés via Facebook, Twitter ou e-mail.

Memonic a d'autre part annoncé que son outil peut dorénavant être intégré dans des plateformes CRM ou OSM. Dans un premier temps, la startup propose de faire le lien avec les solutions de gestion de la relation client de l'américain Salesforce. Déjà disponible pour l'iPhone, Memonic - fort d'une nouvelle interface web - a parallèlement lancé une app pour l'iPad téléchargeable depuis l'App Store.

www.ICTjournal.ch

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(17/06/2011 10:33:19)

Les ventes d'imprimantes en croissance au 1er trimestre 2011 selon IDC

Selon IDC, il s'est vendu 36,54 millions d'imprimantes, dans le monde, au 1er trimestre 2010. Une croissance moyenne de 7,2% par rapport au même trimestre de l'année passée. Les marchés émergents se distinguent avec +13%. Comme pour les deux trimestres précédents, les laser monochromes  arrivent en tête de la croissance avec +22% et 8,5 millions d'unités vendues.

De manière inattendue, IDC note que le séisme au Japon n'aura pas d'impact sur le marché. « Jusqu'ici nous n'avons pas eu de rapport sur d'éventuelles ruptures de stocks, le Japon reviendra à une croissance positive d'ici au début 2012 » note Hang Phuong, directeur du programme d'études sur les systèmes d'impression chez IDC.

Par segment, le jet d'encre représente 63% des ventes, en baisse de 4 points, le laser augmente de 3 points avec 33% des parts. C'est le quatrième trimestre consécutif où la laser monochrome dépasse la laser couleur en croissance annuelle, avec 8,5 millions d'unités livrées, une croissance de 22%.

HP toujours en tête

Côté constructeurs, HP conserve une écrasante 1ère place, avec  42,4% de parts de marché.  Sa progression s'établit à 10,5% sur douze mois. A l'exception du Japon, HP est en progression partout dans le monde. Deuxième, mais loin derrière, on trouve Canon, avec 17,4% du marché. Sa progression est de 11,3% par rapport au 1er trimestre 2010. La plus forte progression du secteur. Epson est toujours troisième, avec 14,1% des parts, mais la plus faible progression du « top 5 » des constructeurs, avec +0,3%.

Samsung est quatrième, avec 6% des parts et 1,1% de hausse. Brother, cinquième, est à 5,8% du marché, en progression de 4,2%.

Ces cinq premiers totalisent 85% du marché, HP seul s'en offre 42%.

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