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(17/06/2011 10:04:44)
IDC confirme la baisse des ventes de PC
Il y a trois mois, IDC prévoyait encore que le marché français du PC finirait l'année 2011 en hausse, précisément de +4,7% en volume (sales-in*). Mais le cabinet d'études vient de revoir ses estimations à la baisse. Il anticipe désormais une décroissance annuelle des ventes de -0,7%. Ce changement intervient après un premier trimestre au cours duquel les ventes d'ordinateurs ont globalement reculé de -13,6% en volume, selon IDC. S'ajoute à ce premier élément les niveaux de stock importants chez les grossistes et les revendeurs qui contribueront à orienter encore d'avantage le marché à la baisse lors du second trimestre.
Le marché pro reste orienté vers une croissance à deux chiffres
Pour les analystes, ce sont les contre-performances du segment grand public qui plombent depuis le début de l'année les livraisons totales de PC dans l'Hexagone. Après avoir évalué la croissance des ventes de PC aux particuliers à +1,9%, IDC d'attend aujourd'hui à ce qu'elles subissent un déclin de -8,4% sur l'ensemble de 2011. En revanche, le cabinet d'étude n'a pas modifié ses prévisions concernant le segment des PC professionnel dont il attend toujours une hausse annuelle de 11% en volume.
C'est au cours du second trimestre que devrait s'inverser la tendance à la baisse globale que suit actuellement le marché français des PC, d'après IDC. Las, ce rebond, s'il se confirme, sera surtout technique puisque le premier semestre 2010 avait été mauvais.
(*) Ventes réalisées par les constructeurs à leurs réseaux de distribution
La tablette Blackberry PlayBook attendue en juillet
Research in Motion (RIM) a annoncé le lancement de sa tablette numérique BlackBerry PlayBook d'ici trente jours dans seize pays, dont la France. Le prix n'est toutefois pas encore connu.
La tablette PlayBook comporte un écran LCD tactile 7 pouces (1024 x 600), des fonctions de sécurité avancées, le système d'exploitation de RIM BlackBerry Tablet OS, un processeur 1GHz dual-core, des caméras 3 et 5 mégapixels permettant l'enregistrement à 1080p, et des enceintes stéréo. Le tout pour une épaisseur de 10 mm.
(...)(10/06/2011 09:40:20)Une batterie semi-liquide développée par le MIT
Sur les batteries traditionnelles, les fonctions de stockage et de dispense d'énergie sont réunies au même endroit. Ici, elles sont séparées grâce au liquide, visqueux et très dense Cela rend cette batterie bien plus efficace et permet de grandement diminuer sa taille dans les produits informatiques et électroniques comme dans les automobiles. Ce procédé pourrait en effet débarrasser les véhicules électriques de leur principal fardeau : le poids gênant de la batterie - celle de la Nissan Leaf pèse par exemple près de 300 kg.
Selon le MIT, il permet d'envisager plusieurs systèmes, comme un réservoir à vider ou remplir, à la manière d'un réservoir d'essence. Le liquide usé pourrait ainsi être renouvelé. On pourrait également avoir recours à des réservoirs amovibles et interchangeables, tout en gardant la possibilité de simplement recharger le matériel existant, lorsque les conditions le permettent.
Une technologie affinée et désormais moins coûteuse
L'utilisation de liquide n'est pas nouvelle. Cependant, le "Cambridge crude" est bien plus dense que ses prédécesseurs. Il est également moins coûteux à produire que les batteries au lithium des véhicules électriques d'aujourd'hui. Les chercheurs à l'origine de l'invention pensent qu'elle donnerait enfin aux voitures électriques la capacité de concurrencer pleinement les modèles traditionnels, chose que beaucoup espèrent voir arriver un jour.
L'année dernière, le Boston Consulting Group (BCG) avait conclu que l'absence d'une découverte majeure réduisant le coût des batteries, freinerait la progression des ventes de voitures électriques. Selon BCG, si tous s'accordent à voir en l'énergie électrique la bonne alternative aux énergies fossiles, le coût des batteries et les contraintes qu'elles imposent rendent pour le moment impossible leur généralisation. Le "Cambridge crude" constitue peut-être la réponse à cet enjeu.
(...)(09/06/2011 16:44:23)Tablettes no name : le prix, seul attrait de ces alternatives à l'iPad
« Les tablettes no name inondent de plus en plus les marchés émergents où les clients sont sensibles au prix, » indique DisplaySearch. La Chine est le plus grand marché pour ces ardoises, mais le nombre de produits no name livrés dans d'autres marchés comme l'Amérique latine et l'Europe de l'Est a également augmenté au premier trimestre. « En dépit de certains problèmes de qualité, ces tablettes restent attrayantes pour les personnes soucieuses de la dépense, comme les étudiants, qui achètent en fonction du prix, » indique Richard Shim, analyste principal chez DisplaySearch, dans un communiqué.
« Les ardoises no name, qui, dans certains cas, sont directement inspirées de modèles de grandes marques comme l'iPad, sont construites avec des matériaux de moins bonne qualité, pour leurs écrans en particulier, » déclare DisplaySearch. « Les constructeurs utilisent pour ces produits des écrans qui ne seraient pas acceptés par les grandes marques, » ajoute DisplaySearch. Beaucoup de tablettes PC no name sont vendues dans les magasins de détail ou par différents sites de vente à des prix allant de 75 à 300 dollars. En France, certains de ces produits finissent dans la grande distribution lors d'opérations exceptionnelles. Les acheteurs de ces enseignes demandent à des "sourceurs" de leur fournir 2 à 3 000 unités vite vendues et vite oubliées. Certaines ardoises portent des marques totalement inconnues, sans support technique, avec une garantie minimale, et ne peuvent pas être retournées.
Des plate-formes techniques très éprouvées
Par ailleurs, comparées aux caractéristiques des dernières versions de tablettes de marques plus chères, avec leurs écrans multitouch, leurs processeurs dual-core et leurs systèmes d'exploitation dernier cri, les no name font aussi pâle figure. Certaines d'entre-elles ont des processeurs monocoeur cadencés à 1 GHz et tournent sous d'anciennes versions d'Android. Mais elles disposent tout de même du WiFi, de ports USB, de connecteurs d'extension pour la 3G et de caméras, à même de satisfaire certains usages. Par exemple, l'Epad, proposé à 126 dollars sur le site du grossiste chinois Sourcinggate, est doté d'un écran 10 pouces, il tourne sous Android 2.1 avec un processeur ARM à 1 GHz, offre 2 Go de stockage, des capacités WiFi, des ports USB et HDMI.
Pour tester ce type de produit, Lorrie Jollimore a commandé en Chine une tablette no name de 7 pouces, qui lui a coûté l'équivalent de 15 % du prix de l'iPad 2. Celle-ci n'a aucune idée de la qualité de l'appareil qu'elle a acheté et attend de l'avoir entre les mains. « Je n'imaginais pas avoir un jour besoin d'une tablette. J'ai un Mac portable à la maison et un iPhone, et je pensais être bien équipée, » écrit-elle dans son blog. Les ventes mondiales de tablettes no name ont atteint 1,9 million d'unités au premier trimestre de cette année, contre 567 000 unités au quatrième trimestre l'an dernier. Les fournisseurs chinois comptent pour 44 % de ces livraisons. La quantité totale d'ardoises livrées a diminué de 5,2 %, à 9,7 millions d'unités. Pour le trimestre en cours, Apple tient le haut du pavé, avec 54 % de parts de marché, suivi par d'autres fournisseurs. Les constructeurs de tablettes no name ont pris 20 % du marché.
(...)(09/06/2011 14:55:09)Google corrige 15 bugs avec Chrome 12
Les fichiers douteux provenant du web sont désormais signalés par un drapeau. Chrome 12 affiche en effet une alerte lorsque les utilisateurs téléchargent certains types de fichiers depuis des sites inscrits dans la liste noire de l'API (Application Programming Interface) de navigation sécurisée tenue à jour par Google. Une annonce - « Ce fichier est malveillant. Êtes-vous sûr de vouloir continuer ? » - apparaît. Mais, s'ils le souhaitent, les utilisateurs peuvent ignorer l'avertissement et enregistrer le fichier sur le disque dur de leur ordinateur. « Cette alerte s'affiche à chaque fois que l'URL du site de téléchargement correspond à l'un de ceux figurant dans la dernière liste des sites web malveillants contenus dans l'API Safe Browsing, » a déclaré Google en avril dernier au moment de l'apparition de cette fonction dans une édition précédente de Chrome.
La navigation sécurisée identifie déjà les sites suspects ou dangereux, et les ajoute au fur et à mesure à une liste noire. Chrome, Firefox de Mozilla et Safari d'Apple puisent tous dans cette API Safe Browsing pour avertir les utilisateurs sur d'éventuels sites à risque avant de les connecter. En signalant aussi les téléchargements qui émaneraient de sites douteux, Google élargit l'utilisation de la navigation sécurisée, enjambant le pas à Microsoft qui a introduit depuis la mi-mars une fonction appelée «SmartScreen Application réputation » dans Internet Explorer 9 (IE9) et chargée d'évaluer si le logiciel téléchargé est légitime ou non. Les fichiers suspects déclenchent une alerte dans le cas où les utilisateurs essayent de les ouvrir ou de les enregistrer sur leur disque.
Des outils de sécurité devenus indispensables
Ces outils dans IE9 et Chrome ont été salués par les chercheurs en sécurité, car les pirates ne comptent pas uniquement sur les failles pour introduire des logiciels malveillants sur les ordinateurs de leurs victimes. Ils tentent souvent aussi de tromper les utilisateurs pour faire ce travail à leur place. Les faux antivirus, appelés «scarewares», en sont un bon exemple. Des sites malveillants font croire aux visiteurs que leurs ordinateurs sont infectés, et leur proposent de télécharger des logiciels de sécurité bidons, soi-disant capables de les débarrasser de tout virus. Le mois dernier, certains utilisateurs Mac ont pu voir de prés ces scarewares, quand un gang, réputé pour ses actions menées contre Windows, a lancé une campagne agressive pour vendre et diffuser un faux logiciel antivirus (MacDefender, MacGuard...) pour Mac.
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Parmi les améliorations de Chrome 12, signalons l'accélération matérielle graphique 3D dans Windows Vista, Windows 7 et Mac OS X. Le navigateur prend également en charge les nouveaux paramètres de Flash d'Adobe qui permettent aux utilisateurs de décider s'ils acceptent d'être « espionnés » par des cookies Flash, également appelés « Objets stockés en Local » (LOB). Les utilisateurs peuvent maintenant supprimer les cookies Flash en même temps qu'ils effacent d'autres données du navigateur, en cochant une option dans le panneau de préférences de Chrome (le réglage se trouve dans Options avancées/ Confidentialité/ Effacer les données de navigation : cochez Supprimer les cookies et autres données de site. Un lien permet d'accéder aux paramètres d'enregistrement des sites web dans le Player d'Adobe). IE9 et Firefox offrent déjà la possibilité de supprimer les « Objets stockés en Local » par Flash 10.3, mais les utilisateurs de Safari d'Apple devront attendre la version 5.1 du navigateur qui sera livrée le mois prochain avec Mac OS X 10.7, alias Lion.
15 bugs corrigés dans Chrome 12
La mise à jour de mardi a également corrigé 15 vulnérabilités dans Chrome. 6 sont qualifiées d'« élevées », soit au second rang en terme de gravité dans l'échelle de risques de Google, 6 sont désignées comme « moyennes », et 3 sont classées « faibles ». Aucune de ces vulnérabilités n'est considérée comme « critique », une catégorie réservée aux bugs qui permettraient à un pirate d'échapper à la sandbox anti-exploit de Chrome. Google a corrigé plusieurs bugs critiques cette année, dont 2 en avril. 4 des 15 vulnérabilités ont été identifiées comme «use-after-free » pour qualifier une faille dans la gestion de la mémoire pouvant être exploitée pour injecter du code d'attaque.
Deux autres failles sont dites « de contournement», c'est-à-dire qu'elles pourraient être utilisées pour voler des informations sensibles contenues dans des sites légitimes ouverts dans le navigateur, mais qui incitent en même temps les utilisateurs à visiter une URL malveillante. Comme il le fait toujours, Google a verrouillé la base de données de suivi de bogues dans Chrome pour empêcher les pirates de trouver des informations sur les vulnérabilités corrigées. L'éditeur empêche le public d'avoir accès à la base de données pour laisser le temps aux utilisateurs de faire les mises à jour, et attend parfois des mois avant de retirer les blocs. Par exemple, aucune description des 27 bugs corrigés par Google fin avril n'est encore accessible au public.
Près de 10 000 dollars distribués en primes
Le géant de l'Internet a versé à 9 870 dollars en primes à cinq chercheurs pour avoir identifié 8 vulnérabilités, dans lesquelles figurent les 4 633 dollars de Sergey Glazounov, un contributeur régulier. Un autre chercheur, identifié seulement par le pseudonyme de « miaubiz » a remporté 3 000 dollars pour ses découvertes. Sergey Glazounov avait déjà reçu une prime de 3 133 dollars de la part de Google pour avoir décelé qu'un bug, associé à plusieurs vulnérabilités en apparence sans danger, pouvait devenir « critique. » En janvier, il était le premier chercheur extérieur à Google à avoir ramassé la plus grosse prime. Jusqu'à présent, Google a dépensé plus de 88 000 dollars en primes pour des bugs. C'est le seul éditeur, avec Mozilla, à rémunérer des chercheurs en sécurité indépendants pour l'identification de vulnérabilités.
Chrome 12 pour Windows, Mac OS X et Linux peut être téléchargé à partir du site web de Google. Pour les utilisateurs disposant déjà du navigateur, celui-ci se met à jour automatiquement.
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