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(01/02/2010 14:57:31)

Trimestriels CA : le nouveau PDG souligne l'accent mis sur le cloud computing

Le tout nouveau PDG de CA, William McCracken, s'est déclaré satisfait du troisième trimestre fiscal de son groupe qui affiche un chiffre d'affaires de 1,128 Md$, en augmentation de 8% par rapport aux trois derniers mois de 2008. Le bénéfice net (Gaap) de l'éditeur américain a progressé de 24% à 257 M$ et la société a gagné un point sur sa marge opérationnelle (Gaap) qui s'élève à 31% du chiffre d'affaires. William McCracken a notamment rappelé que les tout derniers rachats de CA, NetQoS et Oblicore, ont été faits dans des secteurs (supervision de la performance réseau et gestion des SLA) qui lui permettent de renforcer ses offres de cloud computing. Au poste de PDG, il succède à John Swainson, qui avait annoncé son départ à la retraite en septembre dernier. Depuis cette date, il occupait déjà les fonctions de président exécutif de la société dont il a rejoint le conseil d'administration en 2005. Il avait auparavant passé 36 ans chez IBM. Sur son troisième trimestre, CA souligne la demande importante enregistrée sur sa gamme de produits « Mainframe 2.0 », ainsi dénommée pour marquer la volonté du fournisseur de simplifier l'administration des grands systèmes. Sur la période, la société dit avoir également répondu à une forte demande sur ses offres de gestion des identités et des accès sécurisés, sur sa gamme CA Wily de gestion de la performance applicative, ainsi que sur ses offres de gestion de projets fournies en ligne, CA Clarity. Pour l'ensemble de l'exercice 2010, la société prévoit de réaliser un chiffre d'affaires compris entre 4,3 et 4,4 Md$, soit une augmentation de 2 à 4% par rapport à l'exercice précédent. (...)

(01/02/2010 10:00:15)

LeMondeInformatique.fr recherche un chef des informations

Rattaché à la rédaction en chef, vous prendrez en charge les missions suivantes : - Participation à l'élaboration du contenu éditorial du site, - Sélection et répartition du traitement des sujets d'actualité entre les journalistes de la rédaction, - Supervision de la production d'actualités, - Suivi de la rédaction des Newsletters Pour occuper ce poste, vous êtes nécessairement passionné(e) par les nouvelles technologies, l'ingénierie du logiciel et l'écosystème informatique. Vous faites preuve d'autonomie, de réactivité, de rigueur et d'un grand sens des responsabilités dans votre travail. Vous disposez d'excellentes aptitudes rédactionnelles, et maîtrisez la langue anglaise (notamment technique). Vous avez impérativement déjà assumé des fonctions comparables (chef des informations ou rédacteur en chef adjoint) au sein d'une rédaction dédiée à l'univers des technologies de l'information/nouvelles technologies (pendant 3 à 5 ans minimum). Votre expérience de l'encadrement vous permet d'établir un relais avec votre équipe, et de seconder le rédacteur en chef dans les missions qu'il vous confie. Ce poste est à pourvoir à Puteaux (92), et comprend des déplacements occasionnels en France ou à l'étranger. Les fonctions de chef des informations sont éligibles à la Carte de presse, et aux avantages associés. Salaire à négocier selon profil. Merci d'adresser vos candidatures par mail incluant CV, lettre, prétentions et idéalement références) à l'adresse suivante : sleblal@lemondeinfomatique.fr (...)

(25/01/2010 09:52:36)

L'ERP d'EBP progresse sur le marché des PME

Il est encore trop tôt pour dire si EBP va réussir son pari de devenir une référence sur le marché des progiciels de gestion intégrés pour petites et moyennes entreprises. Toutefois, l'éditeur pense être sur la bonne voie. Lancée il y a près d'un an, sa solution Compta & Gestion Commerciale Open Line PRO pour les organisations de 50 à 200 salariés a déjà été déployée chez une centaine de clients. ces projets impliquent une dizaine d'utilisateurs pour un coût moyen de 5 à 6000 €. « La grande majorité de nos ventes a été réalisée lors du dernier trimestre 2009 », tient à préciser Philippe Leroy, le directeur commercial de l'éditeur. Une façon d'indiquer que, pour lui, la montée en puissance de la commercialisation du produit ne fait que commencer. Cette année, EBP table en effet sur 4 à 500 nouvelles ventes. Comme à son habitude, il compte sur son réseau de ventes indirectes. « A l'heure actuelle, nous avons agréé 300 revendeurs sur Open Line Pro, les seuls à pouvoir commercialiser notre logiciels de gestion intégré, indique Philippe Leroy. Un tiers d'entre eux n'avait jamais travaillé avec EBP jusqu'ici ». Pour constituer le réseau de distribution indirecte dont il a besoin, l'éditeur considère qu'il doit encore identifier et convaincre une centaine de revendeurs. « Au delà de 400 partenaires, le principe de sélectivité sur lequel nous basons notre recrutement n'aurait plus de sens », estime Philippe Leroy. Et c'est d'ailleurs dans les rangs des réseaux de distribution qualifiés de ses concurrents qu'EBP veut aller chercher les futurs nouveaux revendeurs de Compta & Gestion Commerciale Open Line PRO. Par exemple, dans celui de Sage et de sa ligne 100 qu'EBP identifie comme la principale concurrente de sa solution qui n'en a, toutefois, pas encore la richesse fonctionnelle. Seulement 3% de revenus en moins en 2009 [[page]] Seulement 3% de revenus en moins en 2009 Les premiers succès obtenus par Compta & Gestion Commerciale Open Line PRO ont, en partie, permis à EBP de finir l'année 2009 sur un chiffre d'affaires en recul de 3% seulement, sans baisse de profitabilité. « En outre, nous sommes parvenus à gagner des positions sur un marché des logiciels de gestion vendus dans la grande distribution en baisse annuelle de 23% en valeur selon GFK », ajoute Philippe Leroy. Citant l'institut d'études, le directeur commercial indique que les parts de marché d'EBP avaient progressé de 8% en volume et de 5% en valeur à fin octobre 2009. Pour soutenir son chiffre d'affaires sur le canal des revendeurs, l'éditeur a misé sur une optimisation des revenus issus de leurs clients. Pour cela, Il a créé une cellule interne chargée de contacter au nom de ses revendeurs les clients de ces derniers pour les inciter à souscrire à des contrats de maintenance, des mises à jours ou encore des extensions. Environ 900 revendeurs EBP ont accepté de jouer le jeux en contrepartie d'un pourcentage du chiffre d'affaires dégagé. Ce système imaginé pour soutenir l'activité continue d'être mis en oeuvre en 2010. En parallèle, EBP compte également étoffer son catalogue de produits avec les sorties de deux nouvelle applications. La première interviendra durant le deuxième trimestre avec le lancement d'un logiciel de gestion destiné aux marché du CHR (Cafés, hôtels, restaurants) qui représente un potentiel de deux cents mille clients. La sortie d'un logiciel de CRM est également attendue. Pour l'heure, EBP ne dispose que d'un outil de gestion de contacts lancé en août 2009. Rien n'est encore arrêté mais l'éditeur réfléchit sur l'opportunité d'intégrer son futur logiciel de CRM dans son PGI. (...)

(21/01/2010 18:07:16)

Lotusphere 2010 : avec Vulcan, Lotus imagine les outils collaboratifs de demain

Si les utilisateurs de Notes, Quickr, Sametime ou Connections viennent à Lotusphere en quête de réponses concrètes sur les logiciels qu'ils exploitent au quotidien, les conférences plénières de l'événement abordent aussi des aspects plus prospectifs. Cette année, Alistair Rennie, le tout nouveau patron de Lotus Software et Websphere Portal, a dessiné les contours (encore imprécis) de l'application de collaboration des prochaines années. Un projet baptisé Vulcan où il n'est pour l'instant pas encore question de produit, a rappelé plusieurs fois le dirigeant au cours des différents points presse, mais « de vision ». Une telle expression pourrait laisser dubitatif si l'on ne disposait pas, malgré tout, de quelques éléments tangibles. IBM précise notamment que Vulcan s'inscrit dans la continuité du portefeuille de produits existant de Lotus, avec l'ambition de faire converger les fonctions déjà disponibles (communication, partage de données, réseau social...). Le tout s'effectuant au sein d'une interface harmonisée, accessible depuis différents points d'entrée : un client Notes, un navigateur Web ou un service mobile. A la découverte de ce que l'on ne connaît pas D'un point de vue fonctionnel, ces futurs outils apporteront une dimension d'exploration et de découverte d'informations, a évoqué Alistair Rennie. Une évolution qui s'appuiera notamment sur des applications de réseaux sociaux tels qu'on peut les déployer aujourd'hui avec un logiciel comme Connections. Ce dernier suscite de plus en plus l'intérêt des entreprises comme moyen de retrouver plus rapidement les expertises au sein de leurs équipes ou de leur écosystème. Dans le projet Vulcan, IBM inclut évidemment le recours à des outils d'analyse de ces réseaux sociaux ('social analytics') pour 'recommander' les contacts, contenus et événements métiers qui semblent les plus pertinents en fonction d'un contexte donné. « Ce que veulent les clients, c'est pouvoir exploiter de façon intégrée les éléments qui sont importants pour eux dans leur contexte métier, souligne Alistair Rennie. Nous essayons vraiment d'imaginer comment les gens vont vouloir collaborer à l'avenir ». Le projet Vulcan s'adresse d'abord aux développeurs Pour le patron de Lotus Software, ce sont les développeurs qui vont donner de l'ampleur à ce projet en créant de nouvelles générations d'applications collaboratives. « Vulcan s'appuie sur un modèle de programmation ouvert », précise-t-il. Et d'énumérer l'utilisation d'API Rest, de HTML5, des mash-up et widgets, ainsi que de XPages for Notes, le toolkit de développement pour applications Web 2.0, annoncé avec Domino 8.5, l'an dernier à Lotusphere. En y ajoutant des fonctions de Single Sign on et de recherche. IBM prévoit de livrer la version bêta d'un environnement de développement au second semestre de cette année. Celui-ci sera disponible via LotusLive Labs, nouveau canal qui offre désormais à l'appréciation des utilisateurs enregistrés le fruit des développements combinés d'IBM Research et de Lotus. Les évolutions découlant du projet Vulcan seront livrées dans les prochaines versions des produits Lotus, promet IBM. Tant Notes, Domino et WebSphere Portal, que Connections ou QuickR, et y compris au sein des logiciels accessibles sur le cloud LotusLive. Il faudra juste faire preuve d'un peu de patience pour les découvrir. Déjà fortement concurrencé par Microsoft, sur les applications de messagerie et de collaboration, avec Exchange et SharePoint, Lotus se voit maintenant 'challengé' par Google, avec Gmail et le projet de plateforme collaborative Wave, actuellement testée par les internautes enregistrés. Face à eux et à bien d'autres, IBM a tout intérêt à voir loin et à le faire savoir, par exemple avec l'évocation de projets tels que Vulcan. En attendant l'outil du futur, Alistair Rennie rappelle que Lotus livre de façon régulière des innovations pour chacun de ses principaux produits. Et souligne tout l'intérêt de disposer maintenant d'applications dans le cloud qui permettent à Lotus de faire évoluer ses logiciels "à la vitesse du Web". Illustration / De gauche à droite sur la photo, lors d'un point presse qui a, notamment, abordé le projet Vulcan : Alistair Rennie, directeur général de Lotus Software et WebSphere Portal, Kevin Cavanaugh, vice président, responsable des logiciels de messagerie et de collaboration, Sean Poulley, vice président pour les services de collaboration en ligne, et Bruce Morse, vice président, responsable des logiciels de communication unifiée. (...)

(19/01/2010 09:50:54)

Lotusphere 2010 : IBM promet ses API pour étendre les services de LotusLive

Lotusphere vient de démarrer sa dix-septième édition à Orlando sur la toute fraîche nomination d'un nouveau patron pour la division Lotus Software. En ouverture de la conférence, Bob Picciano, jusqu'alors directeur général de l'entité Lotus, a ainsi passé les rênes à Alistair Rennie, qui était jusque-là vice-président du développement et du support. Lui-même prend la tête des ventes mondiale d'un IBM Software réorganisé en deux divisions : l'une axée sur les solutions, incluant les logiciels Lotus, l'autre gérant les produits middleware. Jusqu'au 21 janvier, près de 7 000 personnes sont attendues à Orlando : partenaires de Lotus et utilisateurs de Notes, QuickR, Sametime et Connections, ou des outils de collaboration en ligne LotusLive annoncés l'an dernier sur Lotusphere 2009. IBM dit aujourd'hui compter 18 millions d'utilisateurs de LotusLive dans une centaine de pays. Parmi les derniers en date, Panasonic a annoncé il y a quelques jours avoir choisi ces outils en ligne pour ses équipes internationales. A terme, quelque 380 000 salariés accéderont de cette façon à leur messagerie, ainsi qu'à des fonctions de web conférence, dialogue en direct, partage de fichiers et gestion de projets. Encore plus satisfaisant pour IBM, en concurrence frontale avec Microsoft sur ces solutions, ce sont en partie des utilisateurs d'Exchange que Panasonic fait ainsi migrer vers la messagerie de LotusLive. Le fabricant de produits électroniques doit aussi mettre en place LotusLive Connections pour constituer un réseau social avec son écosystème et avec ses fournisseurs. LotusLive s'ouvre davantage aux partenaires IBM offre de nouvelles perspectives à ses partenaires tentés par LotusLive. A partir du deuxième semestre 2010, des API seront accessibles à tous pour ajouter des services à ces outils de collaboration en ligne ou les inclure dans un processus métier. Auparavant, il fallait passer par un programme spécial (Lotus Design Partner) pour y accéder. Parmi les prochains services attendus figure une fonction d'appel téléphonique proposée par Skype (annoncée pour le deuxième trimestre). Certains partenaires pourront par ailleurs commercialiser les services de LotusLive en complément de leurs propres offres. [[page]] Pour imaginer le futur de LotusLive, ses utilisateurs sont par ailleurs mis à contribution. A l'instar d'autres éditeurs, comme SAP (avec Business Objects) ou Google, IBM propose de donner son avis sur des technologies en incubation au sein de ses équipes de R&D. Déjà, le LotusLive Labs (où se conjuguent les ressources d'IBM Research et de Lotus) livre quatre versions, qualifiées de « pre-alpha », que les utilisateurs enregistrés peuvent tester. On y trouve Slide Library, qui a déjà été montrée par IBM lors de précédentes conférences. Le logiciel sert à constituer une bibliothèque de 'slides' qui seront utilisées pour créer de nouvelles présentations. Collaborative Recorded Meetings enregistre et retranscrit les conférences pour permettre ensuite les recherches. Avec la technologie Composer, on bâtit des mash-up à partir de services LotusLive. Quant au logiciel Event Maps, il permet de visualiser des plannings de conférences de façon interactive. Au deuxième trimestre, un cinquième logiciel sera livré à l'appréciation : Project Concord proposera d'élaborer et partager en ligne documents, tableaux et présentations. Un accès plus souple à LotusLive Notes Enfin, une prochaine version (multitenant) du client de messagerie Notes sur LotusLive (basé sur Lotus Notes Hosted Messaging) permettra de combiner les déploiements sur site et dans le cloud, en supportant de façon standard la synchronisation entre les annuaires gérés sur site et dans le cloud. Chaque utilisateur pourra choisir entre un client Notes ou un navigateur pour accéder à sa messagerie. Et IBM assouplit les conditions d'accès au service. Le nombre d'utilisateurs minimum pour s'abonner à LotusLive Notes passe ainsi de 1 000 à 25 utilisateurs. Cette offre fournira par ailleurs une capacité standard de 5 Go pour stocker les mails et comportera les fonctions de messagerie instantanée de Sametime. La version bêta sera disponible au deuxième trimestre. (...)

(15/01/2010 12:34:30)

MDM : Talend veut refaire le coup de la démocratisation

« La situation est très proche de celle qu'on a connue il y a quatre ans dans l'intégration de données, explique Fabrice Bonan, cofondateur de l'éditeur : il y a sur le marché du MDM des éditeurs qui vendent très cher des solutions fermées, et finalement, le principal concurrent sur ce marché, ce sont les développements informatiques internes aux entreprises. »

Talend, qui revendique aujourd'hui 1,5 million de téléchargement de son offre ETL (Extract, transform and load, extraction, transformation et chargement de données) couplée à ses outils de qualité de données, réalise son chiffre d'affaires en vendant des modules complémentaires de plus haut niveau. L'éditeur fera exactement la même chose pour le MDM, un marché très prometteur : Gartner estimait le marché à 1 Md$ en 2007, et le voyait grimper à 2,8 Md$ en 2012.

Le principe du MDM est de constituer une base de données de référence, consultable par les différentes applications (opérationnelles ou analytiques) et parties prenantes d'une entreprise. Cela implique des outils de récupération de ces données, de nettoyage et d'enrichissement, mais aussi de publication. Talend s'appuie donc pour ce faire sur ses propres outils, ainsi que sur les actifs de la société Amalto, rachetés il y a quelques mois.

Une gestion différenciée des rôles et des possibilités de workflow

L'offre Open Source, dite Community edition, sera téléchargeable gratuitement dans une dizaine de jours. Elle comprendra l'essentiel pour mettre en oeuvre un projet de MDM : les outils de modélisation graphique, les connecteurs et outils d'intégration, les indicateurs de qualité et les outils de recherche et de création de formulaires Web. Le tout est piloté depuis le studio Talend. Si l'offre paraît solide pour un prototype ou un projet départemental, elle risque de s'avérer rapidement insuffisante pour un projet un peu plus ambitieux. De fait, outre des possibilités avancées de nettoyage des données, l'édition Entreprise comporte les outils nécessaires pour une utilisation à plus grande échelle : console de supervision, connexion à l'annuaire Active Directory et gestion différenciée des autorisations selon les rôles, gestion des versions et possibilités d'audits, et enfin mise en oeuvre de workflows, grâce à un partenariat OEM avec BonitaSoft.

Petit Poucet sur un marché dominé par des gros acteurs du middleware (SAP, Oracle, IBM...) et des acteurs spécialisés dans le CDI (Customer data integration, intégration des données clients) ou le PIM (Product information management, gestion des données produit), Talend a recruté un spécialiste de ce marché, Jim Walker, ancien d'Initiate Systems, pour faire connaître sa solution. Comme pour l'ETL, les cibles visées en priorité sont les entreprises de taille moyenne, mais comme pour l'ETL, Talend espère bien que les plus grandes entreprises suivront naturellement. La tâche de Jim Walker sera facilitée par l'arrivée d'un autre acteur sur ce secteur avec les mêmes ambitions de démocratisation : Microsoft. La version 2008 R2 de SQL Server, attendue ce semestre, comportera en effet des outils de MDM sans supplément de prix. « Qu'un acteur de cette taille arrive avec une offre accessible, s'enthousiasme Jim Walker, cela valide notre approche. »
(...)

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