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(20/12/2007 12:34:45)

Le MIT alimente un supercalculateur en pédalant

Le Massachusetts Institute of Technology (MIT) a eu pendant quelques minutes le supercalculateur le plus écologique du monde. En effet, la semaine dernière, 10 étudiants ont pédalé pendant 20 minutes pour alimenter en électricité un SiCortex SC648 chargé de réaliser un calcul sur la fusion nucléaire. Cet exploit avait une triple vocation : entrer dans le livre des records Guiness, participer au concours « Innovate or Die » et mettre l'accent sur la nécessité de trouver de nouvelles énergies alternatives. Selon un porte-parole de l'institut, durant ces 20 minutes, le SiCortex a réalisé plus de calculs que tous ceux ayant eu lieu jusqu'aux années 60. (...)

(20/12/2007 12:06:54)

Des nanofils pour décupler la capacité des batteries Li-ion

Des chercheurs de l'université américaine de Stanford ont trouvé le moyen de multiplier par dix les capacités de stockage des batteries au Ion - Lithium (Li-Ion) en utilisant des nanofils de silicium. Presque plus importante encore que cette découverte révolutionnaire, Yi Cui, qui dirige l'équipe de chercheurs, affirme que sa mise en application devrait se faire rapidement. Toujours selon lui, l'avancée est d'une telle ampleur qu'elle ouvre d'immenses perspectives. Ces batteries pourraient intéresser les fabricants de véhicules électriques, voire être utilisées pour stocker l'énergie générée par des panneaux solaires. Bien que la capacité à stocker du Lithium sur des anodes en silicium est supérieure à celle du carbone, l'idée de batterie au silicium se heurtait au problème de changement de volume du silicium sous l'effet du cycle charge/décharge. A chacun de ces cycles, une partie du silicium se pulvérisait, dégradant rapidement les performances de la batterie. Cet effet pervers disparaît lorsque le silicium se présente sous la forme de nanotube. Chacun de ces nanotubes peut se gorger de Lithium au point de quadrupler de volume sans perdre de matière. Cette découverte est l'aboutissement de trente ans de recherche qui trouve leur consécration avec l'arrivée des nanotechnologies. Elles permettent d'engranger des quantités bien plus importantes de Lithium dans un maquis très dense de nanofils. Une demande de brevet a été déposée. Au bas de l'article complet de la communication officielle figurent les signatures de Yi Cui, de l'étudiant Candace Chan et de cinq autres. (...)

(12/12/2007 14:18:59)

Une scientifique de Grenoble INP reçoit le prix Irène Joliot-Curie

Cette année, le 6e prix Irène Joliot-Curie, destiné à promouvoir la place des femmes dans la recherche et la technologie en France, place Grenoble INP - Ensimag, école d'informatique, de mathématiques appliquées et de télécommunications, sur le devant de la scène. Décerné par le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, avec la Fondation d'entreprise EADS pour la recherche, le trophée revient à Marie-Paule Cani, professeur d'informatique en 1ère année dans cette école de la région Rhône-Alpes, dans la catégorie Mentorat. Cette récompense distingue une personne à l'origine d'une « initiative remarquable d'accompagnement d'une ou plusieurs jeunes femmes dans leur cursus de jeunes chercheuses ». Membre fondateur de l'Association Femmes et Sciences, Marie-Paule Cani est à l'origine de publications dans des revues internationales. La lauréate est également responsable scientifique de l'équipe Evasion du laboratoire Jean Kuntzmann de mathématiques appliquées et d'informatique, créé le 1er Janvier 2007 à Grenoble. Depuis 2004, en tant que membre du comité scientifique du projet européen "Marie Curie Visitor", elle agit pour favoriser l'intégration de jeunes femmes en thèse parmi les étudiants de son laboratoire. De nombreuses thèses ont été soutenues sous sa direction, dont celle de Florence Bertails (Ingénieur Grenoble INP - Ensimag et Docteur de Grenoble INP) qui a obtenu en janvier dernier le Prix de la meilleure thèse en informatique décerné par la Société des personnels enseignants chercheurs en informatique de France. (...)

(12/12/2007 10:42:01)

L'Inria veut renforcer ses liens avec le milieu de l'entreprise

Le forum des 40 ans de l'Inria, qui s'est déroulé les lundi 10 et mardi 11 décembre, fut l'occasion pour l'organisme public de rappeler que sa création a été accompagnée dès le début, par la volonté de créer des relations fortes avec le milieu industriel. Ce partenariat s'illustre, quarante ans après, par un nombre important d'intervenants du monde des sociétés dans les conférences et l'invitation de plus de 200 invités extérieurs pendant ces deux jours. Une conférence sur les dynamiques entre recherche et entreprise avait donc une place naturelle pendant ces deux jours. Le centre de recherche public a en effet comme but, dès sa création dans les années 60, de répondre aux problèmes complexes fournis par les ingénieurs. La plupart des projets de l'Inria se fait en partenariat avec un ou plusieurs acteurs du monde industriel, des PME aux plus grandes entreprises qu'il s'agisse de la SNCF, de jeunes pousses biomédicales ou de France Télécom par exemple. L'Inria encourage de plus en plus ses chercheurs à créer des start-ups issues de leurs recherches. Ce mouvement, commencé dans les années 80 avec la création d'ILOG, l'institut veut s'en servir comme « un vecteur pour avoir plus d'impact » sur le monde de l'informatique. Mais ces créations butent sur la précarité que le projet peut engendrer, un manque d'intérêt de la part de beaucoup de chercheurs et un maillage industriel peu important en France. Lorsque la question d'un « Google français » est évoquée, les entrepreneurs des jeunes pousses issues de l'Inria reconnaissent qu'il n'est pas crédible pour le moment, mais ils prennent l'exemple de l'Université de Stanford pour montrer qu'il faut du temps pour obtenir de tels résultats et qu'avec un tissu économique et industriel de l'informatique plus fort en France, la possibilité n'est pas à exclure. « Laissez nous du temps ! », déclare Laurent Kott, conseiller scientifique du transfert et de l'innovation à l'Inria. (...)

(11/12/2007 10:00:58)

L'Inria fête 40 ans de recherche informatique publique

L'Inria (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique), qui a doublé ses effectifs depuis 2000 et prévoit d'ouvrir trois centres (Bordeaux, Lille et Saclay) l'année prochaine, organise, pour son 40e anniversaire, un programme de conférences sur le futur de l'informatique, les relations avec les entreprises et l'histoire de l'organisme. Pour "fêter sa maturité", l'Inria débat sur 12 thèmes scientifiques, économiques et sociaux faisant intervenir des chercheurs de l'organisme public, mais aussi des personnalités du monde extérieur comme Peter Fleischer (juriste de Google Europe), Jean-François Abramatic (vice-président R&D de ILOG, ancienne filiale de l'Inria) ou encore les philosophes Michel Serres et Bernard Stiegler. On y discute, entre autres, de la transformation de l'ingénierie par l'informatique, de la convergence de l'informatique avec la biologie et des dynamiques possibles entre la recherche et l'entreprise. Le forum permet aussi aux équipes de l'Inria de présenter aux grandes entreprises quelques-uns des 150 projets de recherche en cours. En point de mire, une recherche résolument tournée vers le monde des sociétés où le partenariat est la règle. Ces projets éclectiques vont de la prévision de gestion des foules (en partenariat avec la SNCF) à la simulation temps réel pour applications médicales en passant par les étiquettes RFID et les mathématiques financières. L'institut quarantenaire en profite également pour revenir sur son histoire et son parcours pour mieux appréhender son futur. D'une création Gaullienne (sous le nom d'Iria) - pour cause d'indépendance française - à la création de jeunes pousses et la reconnaissance industrielle et internationale, l'Inria est passé par des hauts et des bas. Autant de thématiques développées à l'occasion de ce forum. La rédaction de www.lemondeinformatique.fr couvrira l'événement. (...)

(07/12/2007 16:18:39)

Les femmes trop peu représentées chez les chercheurs

Le monde de la recherche n'attire pas encore suffisamment les femmes, selon un rapport publié par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. L'étude montre en effet qu'elles représentent moins de 30% des chercheurs, tous secteurs confondus. Dans le secteur privé, elles ne sont que 20%. Cette situation est commune à presque tous les domaines de la recherche, selon le ministère qui considère que ce déséquilibre s'amplifie au fur et à mesure de la formation et se poursuit au cours de la carrière professionnelle. En effet, alors que les jeunes femmes forment plus de 58% des entrants à l'université, elles ne sont plus que 46% à poursuivre en thèse et ne forment que 41% des effectifs des docteurs diplômés. Et alors qu'elles représentent 36% des effectifs des chargés de recherche et de maîtres de conférences, elles ne sont plus que 18% dans le corps des directeurs de recherche et de professeurs. Toutefois, on observe cette fois une grande disparité selon les disciplines. En effet, la part des femmes qui préparent un doctorat en sciences fondamentales et application ne dépasse pas 28%. Inversement, elle est de plus de 65% en lettres et en langues. Pour les pays dont les statistiques sont disponibles, on observe une forte variation de la part des femmes dans l'effectif total de chercheurs. Elle varie de 51 % en Argentine à 12 % au Japon. En 2005, la France ne comptait que 76 000 femmes chercheurs. (...)

(07/12/2007 14:40:38)

Les développeurs réclament des informations sur IE8

Il semble que les relations entre l'équipe en charge du développement de la prochaine version d'Internet Explorer et les développeurs ne se s'arrangent pas. Il suffit en effet de consulter le blog consacré à IE pour prendre la mesure du problème. Le cahier de doléances est lourd : non respect des standards, promesses d'évolution non tenues et surtout manque de proximité entre Microsoft et la communauté des développeurs. Molly Holzschlag, célèbre blogueuse américaine, a eu l'occasion de s'entretenir sur le sujet avec Bill Gates. Interrogée par notre confère Gregg Keizer de Computerworld, elle n'apporte pas vraiment de réponse au silence prolongé de l'équipe qui travaille sur IE8, dirigée par Dean Hachamovitch. Bill Gates aurait en effet répondu : « Je vais me renseigner auprès de Dean sur ce qui se passe réellement. » Ce n'est qu'après cette conversation que les premières informations sur IE 8 sont apparues sur le blog consacré au navigateur. Coïncidence ou remontage de bretelles du responsable IE8 par Bill Gates ? Toujours est-il que les quelques informations lâchées n'ont pas suffit à enterrer la hache de guerre entre les développeurs et l'équipe de Dean Hachamovitch. Jeudi dernier, pas moins de 250 commentaires peu flatteurs étaient laissés par les développeurs sur le blog en réponse aux annonces succinctes faites sur IE 8, la plupart des commentaires faisant état du manque de transparence et de collaboration de Microsoft dans cette affaire. Gageons qu'il faudra plus qu'un communiqué de presse et quelques annonces pour réparer la relation entre les développeurs et Microsoft, l'enjeu étant de taille : les développeurs portent en partie le succès d'un navigateur en concevant les extensions et les applications. Il est donc tout naturel de leur offrir un minimum de visibilité sur les évolutions afin de leur laisser le temps de s'adapter et c'est précisément ce qu'ils demandent. (...)

(07/12/2007 12:11:01)

Des rencontres agiles pour améliorer le taux de réussite des projets

Les méthodes agiles tiendront le haut du pavé parisien le 18 décembre, à l'occasion des Rencontres agiles 2007, une manifestation organisée par Didier Girard (Groupe Sfeir) et Bernard Notarianni (Octo Technology), à laquelle Lemondeinformatique.fr a décidé de s'associer. Extreme programming (XP) et Scrum sont les deux méthodes agiles les plus célèbres. Tandis que Scrum vise à améliorer la conduite de tout type de projet, XP s'intéresse plus particulièrement au développement. Dans la pratique, les équipes de développement embrassant les méthodes agiles utilisent donc un mélange des deux. Concrètement, ces méthodes agiles préconisent un mode de développement collaboratif et itératif. Les projets sont examinés sous l'angle des fonctionnalités à développer en priorité, de façon à pouvoir livrer rapidement le code (chaque itération durant quelques jours), et à permettre au donneur d'ordre de modifier son projet en cours de route, en fonction de ce qu'il voit et des évolutions métier. Réunions quotidiennes et développement en duo Côté équipe de développement, il n'y a pas de chef de projet, tout au plus quelqu'un de chargé de veiller au bon respect de la méthode. La taille de l'équipe doit être réduite (au maximum une dizaine de personnes), de façon à favoriser le dialogue et le développement conjoint. Moyennant quoi, expliquent les promoteurs de ces méthodes, les projets restent dans les délais et dans les budgets fixés au départ, tandis que la qualité du code s'améliore. En revanche, ces méthodes bousculent les relations entre développeurs ainsi que les relations entre clients et fournisseurs, ce qui peut expliquer leur faible pénétration sur le marché. Claude Aubry, formateur et consultant toulousain, qui participera à ces Rencontres, précise toutefois qu'il intervient auprès de grands comptes. Certains d'entre eux ont déjà témoigné lors des séminaires qu'il organise : Total, Areva, CPAM, ou encore les laboratoires Pierre Fabre. Les Rencontres agiles 2007 ont pour but de mieux faire connaître ces méthodes. Lemondeinformatique.fr participera à cet effort en publiant des interviews des acteurs concernés. (...)

(07/12/2007 12:09:34)

Le GET/Telecom Paris doublement récompensé pour ses travaux en sciences et technologies

Deux chercheurs du GET/Télécom Paris viennent d'être récompensés pour avoir contribué à faire progresser les sciences et les technologies de l'information et de la communication. Jean-Claude Belfiore, enseignant-chercheur au département communications et électronique (Comelec) de Télécom Paris a reçu la médaille Blondel, pour la qualité de ses recherches dans le domaine des communications numériques et ses contributions aux codes spatio-temporels. Travaux qui ont été adoptés pour la norme de transmission de données au débit sans fil, Wimax. Trophée « le plus prestigieux » de la SEE (Société de l'Electricité, de l'Electronique et des Technologies de l'Information et de la Communication), la médaille Blondel récompense un chercheur de moins de 45 ans, auteur de travaux ou de réalisations exceptionnellement remarquables. Le prix de la Ville de Paris pour une jeune scientifique parisienne a été parallèlement décerné à Ghaya Rekaya, elle aussi enseignante-chercheuse à l'Ecole nationale supérieure des télécommunications : elle a été élue par la ville pour ses travaux sur le "code d'or", un mode de codage qui a été également retenu pour le Wimax. (...)

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