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(01/03/2007 16:41:12)

Le ministère de l'Agriculture consulte le public sur les OGM

Le ministère de l'Agriculture organise sa troisième consultation publique sur les projets d'expérimentation de cultures d'OGM (organismes génétiquement modifiés) en plein champ. Les essais sur champ « visent à observer le comportement en condition réelle d'une nouvelle variété et à évaluer comment il interagit sur l'environnement qui l'entoure », explique le site gouvernemental sur les OGM. Le public a jusqu'au 13 mars pour exprimer son avis sur 14 dossiers prévoyant la mise en culture d'OGM, dont 12 portant sur l'ensemencement de maïs. Les commentaires exprimés serviront aux pouvoirs publics à décider d'autoriser, ou non, les mises en place des essais. Des décisions qui se fonderont également sur les avis émis par la Commission du génie biomoléculaire et les enquêtes de terrain menées par les Directions régionales de l'agriculture et de la forêt et les Services régionaux de la protection des végétaux. Lors d'une précédente consultation, menée en 2005, le public avait émis 2 451 avis sur les projets qui lui étaient soumis. Sur ces avis, 2 097 étaient défavorables aux OGM, contre seulement 101 en faveur des projets présentés. Rappelons que, comme l'indique le site mis en place par le ministère, « parmi les risques que sont susceptibles de présenter les OGM, figurent notamment des risques pour la santé humaine par toxicité ou allergénicité et des risques pour l'environnement comme la déstabilisation de certains écosystèmes ». (...)

(27/02/2007 17:19:00)

IBM recourra au dioxyde d'Hafnium pour graver ses puces en 2008

IBM vient de révéler quel matériau il avait utilisé pour construire ses transistors « high-k », qui lui permettront d'aller en deçà des 45 nm pour la gravure de ses puces en 2008. Les matériaux dits « high-k » ont une haute constante diélectrique, ce qui permet de réaliser des transistors plus fins qu'avec l'actuel silicium, et donc d'en placer davantage sur une seule puce. La technique actuelle présente en effet une barrière physique, provoquant échauffement et erreurs, impossible à dépasser sauf à changer de matériau. Les chercheurs d'IBM ont eu recours à leur supercalculateur Blue Gene - à 4096 processeurs - pour simuler 50 combinaisons de silicium avec du dioxyde d'Hafnium (HfO2). Le programme, qui modélisait les interactions des quelque 600 atomes pour chaque modèle, a tourné pendant 250 jours, soit 5 jours pour chaque combinaison. Sur un PC portable classique, raconte Alessandro Curioni, un des auteurs de l'étude aux laboratoires IBM de Zurich, cela aurait pris 700 ans. Intel, qui avait annoncé en même temps qu'IBM le mois dernier être parvenu à établir une recette de matériau « high-k », dit être en mesure de produire des puces recourant à cette nouvelle mixture dès la fin de l'année, en 45 nm. (...)

(20/02/2007 16:58:18)

Siemens augmente les performances de la fibre optique

Une équipe de chercheurs de Siemens a testé avec succès un procédé qui accroît la vitesse de transmission ainsi que la zone de couverture d'une fibre optique passive (PON). L'équipe, dont les travaux sont financés en grande partie par des fonds européens, a réussi à transférer des données à la vitesse de 10 Gigabits par seconde (Gbps) en flux descendant et à 2,5 Gigabits par seconde en flux montant sur un réseau passif. C'est un beau résultat quand on sait que dans le meilleur des cas ces transmissions affichent respectivement des débits de 2,5 et 1,2 Gbps. Les chercheurs affirment également pouvoir desservir sans perte de qualité des utilisateurs situés à 100 Km du point d'émission. Le nombre de ces utilisateurs passerait quant à lui de 64 à 512 par splitter, ce qui évite dans la plupart des cas l'installation de systèmes d'agrégation destinés à collecter et à diffuser le trafic localement. En décembre dernier, Siemens annonçait avoir transmis des données à la vitesse de 107 Gigabits par seconde sur un seul canal de fibre optique. L'expérience avait eu lieu aux Etats-Unis sur une distance de 161 kilomètres. L'équipementier allemand expérimentait à cette occasion un procédé de transmission et de réception purement électrique capable d'augmenter les performances de la fibre. C'est cette même technologie qui a été utilisée lors des derniers essais. Siemens espère ainsi faire baisser fortement le prix de la fibre optique, appelée à remplacer les actuels réseaux en cuivre. (...)

(19/02/2007 14:00:28)

Mitsubishi réussit une localisation en 3D

La norme UWB (Ultra Wide Band) 802.15.4a, en cours de normalisation - une évolution de Zigbee - permet d'établir la communication entre des composants à travers des obstacles. Ce qui lui ouvre la porte de la géolocalisation, une évolution sur laquelle se sont d'ailleurs focalisés plusieurs membres de la Zigbee Alliance dès 2005. C'est notamment le cas des laboratoires Mitsubishi Electric de Cambridge au Massachusetts qui viennent de réussir à localiser un objet à 30 mètres de distance avec une précision de 15 centimètres en calculant le temps que met un signal émis par cet objet pour être capté par un certain nombre de récepteurs fixes. En comparant les délais de réception de trois récepteurs, on parvient à localiser l'émetteur en 2D. On ajoutant un récepteur, on est capable de le positionner en 3D. Selon le responsable du projet, Jin Zhang, ce procédé pourrait servir dans les hôpitaux pour situer où se trouvent patients et médecins. La prochaine étape du projet consiste à faire communiquer les différents appareils entre eux. (...)

(16/02/2007 11:16:07)

Le Pacte PME revu par ses initiateurs, version campagne électorale

« Ce n'est pas avec une politique égalitariste de soutien aux PME que peuvent émerger des champions nationaux ». En présentant le nouveau livre blanc du Comité Richelieu, d'emblée, Emmanuel Leprince, son délégué général, met en exergue l'apport mais aussi les limites du Pacte PME, et autre plan « gazelles » visant à soutenir la croissance des petites structures. Le premier retour d'expérience du Pacte, avec treize organisations professionnelles signataires (dont le Cigref et la fédération Syntec), onze pôles de compétitivité, une trentaine de grands comptes et près d'un millier de PME, indique déjà un fort intérêt pour un tel dispositif d'intensification des contacts entre grands donneurs d'ordre et PME. Mais « il faut aller plus loin », martèle ce représentant du Comité initiateur de ce Pacte avec Oseo-Anvar. Aller plus directement vers un « Small Business Act » à l'échelle européenne. Car suivre l'indicateur achat (part des PME dans les achats des grands comptes) comme le veut le Pacte à la française, n'amène pas forcément à reconnaître le rôle-clé de la R&D de ces structures. « Il suffirait qu'une centaine d'entreprises accède au rang de leaders mondiaux, jugés au poids de leur investissement en R&D, en cinq ans, pour que la France rattrape son retard », résume Emmanuel Leprince. Ce raisonnement part du constat d'un tissu économique, porteur de R&D, beaucoup plus clairsemé en Europe (0,72 entreprise par million d'habitants, parmi le Top 1000 des acteurs R&D établi par le ministère de l'industrie britannique), qu'aux Etats-Unis (le taux est de 1,44) ou au Japon (1,62). Mobilisation positive Un objectif à cinq ans ! C'est la durée d'un mandat présidentiel et, donc, la borne d'étape suggérée pour une politique qui viserait à faire grimper dans le classement mondial une poignée de champions nationaux. Une politique qui miserait sur une « mobilisation positive » de tout l'écosystème autour des meilleures PME innovantes. Car mobilisation ne signifie pas discrimination positive (un point particulièrement sensible pour l'accès des PME aux marchés publics) qui serait contraire au principe de l'OMC. L'Europe des 27 prend d'ailleurs la voie d'un traitement privilégié pour les PME, les ministres des Affaires étrangères de l'Union ayant adopté ce lundi 12 février un texte dit « de compromis » à cet égard, entre les pays favorables et les pays opposés à ce type de dispositif (selon Le Monde, 14/02/07). Sur cette même ligne, les sept étapes préconisées par le Livre Blanc du Comité Richelieu visent autant l'élargissement du Pacte PME à d'autres acteurs (banques, investisseurs, laboratoires publics) que la part prise (ou à prendre) par les pouvoirs publics dans cette mobilisation positive. Tout en insistant sur la nécessité d'une sélection plus stricte des PME concernées, pour mieux cibler et éviter l'écueil du saupoudrage. Le label d'entreprises gazelles, sur la base de deux années successives de croissance, est déjà un signe de volonté de croissance de la part de l'entreprise. Mais ce critère reste fort limité pour cerner un potentiel de « champion national » fondé sur l'investissement en R&D. La dynamique des pôles de compétitivité, associant des PME à des projets, parfois en chefs de file, peut être un des mécanismes de repérage de ces graines de champions. Avec Oseo, comme acteur central, « naturel puisque déjà organisme porteur du Pacte PME », suggère le livre blanc. (...)

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