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(29/03/2007 15:53:01)
Oracle et IBM s'associent pour créer une université du service
Rivaux plutôt que partenaires, IBM et Oracle vont cependant participer ensemble au lancement du consortium Service Research & Innovation (SRI), véritable « université du service ». Cisco, EMC, Hewlett-Packard, Microsoft, Xerox, plusieurs facultés américaines, ainsi que deux associations américaines, la Technology Professional Services Association (TPSA) et la Service & Support Professionals Association (SSPA), participent également à cette création. Manquent encore à l'appel les SSII. Un des buts du SRI est d'apporter, année après année, sa contribution à l'amélioration des services IT, a expliqué Jim Spoher, chef de service au centre de recherche d'IBM à San José en Californie. Selon lui, les services peinent à suivre l'évolution significative des produits et des technologies. Le consortium souhaite associer à ses travaux les 39 universités travaillant sur le même sujet dans le monde, notamment en Chine, en Finlande et au Japon. Il va d'ailleurs solliciter de nouveaux membres à le rejoindre à l'occasion de son premier symposium, qui se déroulera le 30 mai à Santa Clara en Californie. Le SRI espère également tisser des liens avec d'autres organisations actives dans le domaine des services, notamment avec la Networked European Software and Services Initiative (NESSI). Comptant en sein quelques grandes pointures comme BT, Nokia, Thales, Siemens ou Telecom Italia, NESSI développe officiellement des architectures logicielles pour les entreprises et les administrations européennes. Officieusement, il est surtout destiné à barrer le passage aux solutions et aux plates-formes venues d'outre-Atlantique ou d'Asie. (...)
(22/03/2007 17:38:20)Sun et AMD soutiennent l'ICM
Depuis l'automne 2006, l'Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) a créé à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière (Paris) un institut de recherche en imagerie médicale. Cet institut travaillera autour de trois axes : une cartographie 3D du cerveau pour préparer des opérations ; une amélioration de l'imagerie pour faciliter le diagnostic, effectuer un suivi des traitements et comprendre comment le cerveau récupère après un traumatisme ; et des études pour comprendre comment fonctionne le cerveau lors de l'exécution de tâches plus ou moins complexes. Sun et AMD ont décidé d'apporter leur soutien à cette fondation reconnue d'utilité publique en lui fournissant gratuitement le matériel informatique nécessaire à l'évaluation des résultats, à savoir 13 stations de travail et un serveur dotés de processeurs Opteron, un espace disque commun et un robot d'archivage pour une capacité respective de 20 et 80 To. Le tout pour un total estimé de 300 000 euros. Pour Christian Binelli, directeur général de Sun Microsystems France, ce prêt est une évidence. « Nous partageons avec le Centre une culture commune de R&D qui trouve désormais sa consécration dans ce partenariat », estime-t-il. Un point de vue partagé par Jerôme Carpentier, PDG d'AMD France. « L'apport d'une technologie de pointe, via nos processeurs AMD Opteron, va de pair avec le niveau des recherches théoriques et appliquées qui sont développées au sein de l'ICM. » (...)
(22/03/2007 17:02:11)Atlanpole et Sophia Antipolis : deux technopoles en relatif stand-by pour la création d'emploi
Selon les relevés barométriques, pour 2006, de l'emploi sur les zones d'Atlanpole à Nantes, et de Sophia Antipolis sur la Côte d'azur, la dynamique des technopoles continue d'agir en termes d'attractivité, d'implantation et de création d'entreprises. Non sans un certain essoufflement que la mobilisation R&D, autour des projets de pôles de compétitivité notamment, n'a pas encore surmonté. Ainsi pour Atlanpole, en comparaison avec le rythme moyen annuel de 1235 emplois créés depuis six ans, l'année 2006 a été plutôt généreuse en création d'emplois (un total de 19739 emplois pour 264 entreprises, soit 2025 emplois de plus qu'en 2005). Et ce, avec 19 entreprises supplémentaires recensées sur la zone (implantations et créations), dont 8 start-up nées en 2006. Mais ce nombre d'entreprises créées est deux fois moindre que la moyenne des cinq années précédentes (17 en moyenne), et loin du score de 2001 avec 27 start-up lancées. Néanmoins, avec la hausse sensible du nombre de projets en incubation, de 39 recensés à fin 2005 à 51 recensés à fin 2006, tout espoir est permis pour une relance plus nette en 2007. Sachant qu'ici, comme pour la plupart des technopoles de l'Hexagone, le secteur informatique/télécom/électronique est nettement majoritaire (62% des emplois d'Atlanpole). Un tiers des emplois R&D nouvellement implantés en France Pour Sophia Antipolis, le bilan 2006 des implantations et décisions d'extension des entreprises accompagnées par l'agence de développement économique du département (Team Côte d'Azur) présenté début mars, fait état de 1400 emplois supplémentaires à l'horizon de trois ans, pour 41 entreprises implantées ou à venir sur la zone Nice-Sophia. Un indicateur d'autant plus suivi que, selon le relevé national de l'AFII (agence française pour les investissements nationaux), la Côte d'Azur (Alpes-Maritimes) compte pour le tiers des emplois R&D nouvellement implantés en France par des entreprises étrangères. Pour autant, en termes de chiffre d'affaires, le bilan 2006 présenté par la CCI niçoise en février, montre que le secteur des technologies de l'information et de la communication peine à franchir le cap des 4 milliards d'euros de chiffres d'affaires (3959 millions en 2006, 3999 en 2005, 3883 en 2004). Tandis que le pôle des sciences du vivant progresse (1815 millions d'euros en 2006). Plus inquiétant, comme pour Atlanpole, c'est surtout pour la création d'entreprises innovantes que les clignotants ont viré au rouge. Selon l'étude Dynamis présentée par Michel Bernasconi, professeur au Ceram (la Sup de Co locale) à l'initiative du cycle Entrepreuriat, en 2004, le solde de start-up était négatif avec 47 fermetures ou délocalisations pour 45 créations de jeunes pousses. Un léger mieux est enregistré en 2005, et surtout dans le domaine des technologies de l'information, avec un solde de 40 projets d'entreprises innovantes. Mais avec un effectif moyen (deux salariés) reflétant une ambition en net retrait par rapport aux années 1997-2000. La dynamique générée par les pôles de compétitivité régionaux - dont le pôle SCS (Solutions communicantes sécurisées) - et soutenue par les associations d'entreprises dont Telecom Valley (15 années d'existence, 100 entreprises dont 25 PME ayant rejoint l'association en 2006), n'a pas encore produit son effet. Mais un coup de pouce de l'Europe vient par ailleurs d'être obtenu, pour les Alpes-Maritimes comme pour 5500 communes de France (comme le précisait le ministre de l'Aménagement du territoire et président du Conseil général du 06, lors de la présentation du bilan 2006 de Team Côte d'Azur), avec l'adoption par Bruxelles d'une extension des « territoires éligibles aux aides à finalité régionale » (AFR). Ce qui permet à 14 communes du département (proches de la technopole de Sophia Antipolis), de bénéficier du dispositif de prime d'aménagement du territoire (pour 2007-2013) dont cette partie de la Côte d'Azur était jusque là exclue. (...)
(12/03/2007 16:19:53)La Nasa a fourni le processeur derrière l'ordinateur quantique
L'annonce en février dernier de la mise au point du premier ordinateur quantique par la start-up D-Wave avait fait grand bruit. Certains universitaires doutaient de la validité de l'expérience lorsque la démonstration s'était faite à distance, l'ordinateur restant dans les locaux de la société à Vancouver. La Nasa (National aeronautic and space administration) a décidé de lever les doutes en révélant avoir construit pour le compte de D-Wave le processeur au coeur de cet appareil. D-Wave a conçu le processeur et les ingénieurs du Microdevices Laboratory (MDL), qui fait partie de la division Jet propulsion de la Nasa, l'ont construit. « Le MDL travaille sur la technologie quantique, y compris le calcul quantique, depuis une dizaine d'années. La fabrication de superconducteurs à ce niveau requiert des appareils et des températures extrêmement basses (de l'ordre du millikelvin) tout comme la plupart de nos capteurs », explique Alan Kleinsasser, responsable du département de technologie quantique au MDL. (...)
(09/03/2007 16:32:01)TechFest 2007 : Microsoft ouvre les expérimentations de ses chercheurs
« Le & de R&D » martèle le slogan lisible sur les affiches placardées dans le campus Microsoft à Redmond, lieu historique qui héberge le plus important centre de recherche de l'éditeur, et lieu incontournable pour recevoir pareille manifestation. Le TechFest symbolise ainsi la réunion annuelle qui doit rapprocher les chercheurs de la société, des groupes de travail élaborant les produits de la marque au sein des centres de recherche. « Son but premier est le transfert des technologies », assène Richard Rachid, vice-président de Microsoft Research. Soit, assurer la transition entre projet de recherche et son développement en production au sein des gammes de produits Microsoft. C'est dire l'enjeu que cela représente pour les chercheurs : « s'insérer dans un futur Office, Vista ou au sein d'un service Live ». De l'expérimental au concret Classés selon six thématiques (recherche, interaction et collaboration ; hardware, périphériques et solutions mobiles ; logiciel, théorie et sécurité ; systèmes, réseaux et base de données ; interface, graphiques et media, et enfin marchés émergents), 24 stands présentent, dans une ambiance très universitaire, des prototypes éclectiques de services, d'applications et d'interfaces innovantes. Le projet World Wide Telescope, un projet démarré par Jim Gray - actuellement porté disparu en mer - , transforme n'importe quel PC en un téléscope ultra-perfectionné, mêlant un contenu multimédia à une gigantesque base d'images haute définition de l'espace. Boku, de son côté, vise à simplifier l'apprentissage de la programmation auprès de jeunes enfants. Et ce, sous forme de jeu en 3D sur Xbox. L'enfants ne tape pas des lignes de codes, mais manipule des objets, lui attribuant des actions et des comportements. Boku doit exposer l'esprit de la programmation, tant ses mécanismes que ses aléas, confie Matthew MacLaurin son créateur. Plus concret, le projet Asirra qui consiste, selon son auteur, « à sécuriser des services en ligne avec des petits chats ». Il doit concrètement fournir une alternative au système de sécurité CAPTCHA -le système demande à l'utilisateur de prouver qu'il n'est pas un robot mais bien une personne lorsqu'il s'enregistre à un service en ligne - en classant des images de chats. WiFi Ads promet de son côté la diffusion de contenu publicitaire personnalisé en temps réel par le réseau WiFi sur toute solution mobile, en se basant sur le principe du RFID, mais en utilisant la norme WiFi. Plus orienté développement, le projet PEX doit, selon lui, faciliter les tests unitaires en programmation dans Visual Studio. Il s'agit d'une série de bibliothèques qui explorent le code et vérifient les conditions ainsi que les paramètres passés dans les lignes de code ; Yogi, projet issu du centre de recherche basé en Inde, est un algorithme qui analyse les binaires afin d'en déceler les bogues. Son but : garantir la sécurité des développements. De sources proches du projet, Yogi aurait trouvé sa place dans un environnement Microsoft. Enfin, plus expérimental, le projet PlayTogether, qui à travers l'utilisation de vidéo, virtualise et surtout rend interactif un environnement distant. Par exemple, voir les pièces de son partenaire d'échec se déplacer. Reste à savoir si, un jour, le projet gagnera son passeport pour un groupe de travail du centre de recherche. « L'une de nos principales tâches est de repérer puis de hiérachiser les projets de chercheurs » nous expliquaient les directeurs de cinq centres de recherches Microsoft (Redmond, Silicon Valley, Cambridge, Asie et Inde), à l'occasion d'une conférence de presse. « Pour certains, les étapes depuis la conceptualisation jusqu'à la commercialisation peuvent être rapides. C'est notamment le cas de Live.com. Pour d'autres plus expérimentaux, cela peut s'avérer plus long. » (...)
(09/03/2007 16:20:02)Contrat quadriennal entre l'Inria et l'Etat : 7 défis prioritaires
L'Inria fête cette année son quarantième anniversaire. François Loos et François Goulard, respectivement ministre de l'Industrie, et ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, ont signé mercredi 7 mars le Contrat quadriennal 2006-2009 qui lie l'institut à l'Etat. L'Institut national de recherche en informatique et en automatique se voit attribuer des moyens importants par l'Etat en contrepartie d'objectifs ambitieux et précis. Sur le plan budgétaire, le contrat prévoit que l'Etat soutiendra le développement de l'Inria via 3 nouvelles unités de recherche à Saclay, Bordeaux et Lille - avec doublement des effectifs dans ces unités. Par ailleurs, l'Etat poursuit l'objectif du précédent contrat quadriennal qui est celui d'un doublement des effectifs de l'institut en 10 ans. De plus, il augmentera sa subvention qui est de 140 millions en 2007, à 165,7 millions d'euros en 2009. Des équipes projets de recherche au centre du système En contrepartie de l'enveloppe financière et du contrat qui semble satisfaire l'ensemble des parties, Michel Cosnard, PDG de l'Inria, insiste sur les objectifs « mis en ?uvre par des équipes projets, dans les 7 défis identifiés comme prioritaires : - le futur d'Internet et le futur du Web ; - la fiabilité et la sécurité des logiciels ; - le contrôle des système complexes ; - la simulation et la visualisation ; - la modélisation du vivant ; - l'amélioration du traitement des données multimédias ; - enfin le développement des STIC (Sciences et techniques de l'information et de la communication) dans le domaine médical. Ce contrat engage l'Inria à concentrer ses efforts dans ces domaines, « tout en se réservant la possibilité de faire face à des défis émergents ». Mais que faire lorsqu'un projet arrive à son terme ou est dans une impasse ? « L'arrêter lorsqu'il est terminé, répond Michel Cosnard. Ou alors, faire des choix. Cela fait partie de la dynamique de notre recherche. Nous avons la mission nationale de définir des programmes de recherche résultant d'une dualité : ce que l'on va faire et avec quels moyens. Il faut se concentrer sur des sujets adaptés à notre discipline avec des petites équipes. » Résultats : 138 « projets de recherche » sont menés par 170 équipes (dont plus de la moitié communes avec d'autres organismes de recherche ou universités) et l'obligation pour l'Inria de présenter un rapport annuel sur ses engagements. « L'évaluation se fera par la reconnaissance académique et par la réussite économique », a précisé François Goulard. Les STIC, vecteurs de croissance Quant à François Loos, il a insisté sur les NTIC qui, selon le ministre de l'Industrie, « on accru de 50% la croissance américaine » ces dernières années. En France, « au-delà des pôles portant spécifiquement sur le logiciel ou les TIC, ces technologies sont au c?ur de près de 50% des projets de R&D déposés par les 66 pôles de compétitivité » a-t-il poursuivi. En phase avec l'analyse du ministre, le PDG de l'Inria ose un pronostic : « je crois profondément aux STIC, notamment dans les applications à la biologie. Les relations entre ces deux disciplines permettent d'extraordinaires champs d'exploration. Je crois également beaucoup à l'importance des logiciels dans les systèmes embarqués. Mais surtout, je crois qu'il y aura encore bien d'autres domaines à explorer ! » (...)
(06/03/2007 17:18:17)Innovation et technologies de l'information contribuent à la croissance de la productivité... et de l'emploi
Plus les entreprises utilisent les technologies de l'information, meilleure est leur productivité. Et plus elles innovent, plus elles contribuent à la création d'emplois. Cette fois, ce sont les données chiffrées qui le disent. Selon les études du Sessi (Service des études et des statistiques industrielles) de la Direction générale des entreprises, la productivité des entreprises croît effectivement avec la sophistication des équipements. Entre firmes équipées de progiciels, d'extranet, de centres d'appels, et celles qui s'en passent, le différentiel de productivité est net (environ 11%). Les entreprises dont plus de la moitié des salariés utilisent le courrier électronique ont une productivité supérieure de 17% (en 2004). Le recueil d'information sur les clients via un site Web procure un avantage de performance allant jusqu'à 5%. Cette analyse économétrique porte sur 2312 entreprises sur la base de neuf indicateurs « TIC » : de l'utilisation d'un outil logiciel avancé (ERP, outil de travail collaboratif, outil décisionnel, etc.) jusqu'à l'utilisation des réseaux (Internet, intranet, site Web, commerce électronique, etc.). Selon une autre étude de la même Sessi (comparaison de données recueillies auprès de 8000 entreprises entre 2002 et 2004), un bon tiers des entreprises industrielles (36%) de dix salariés et plus ont été engagées dans des activités d'innovation de produit ou de procédé. Le taux monte même à 54% s'il est tenu compte des innovations organisationnelles et de marketing. Et là encore, le recours aux technologies de l'information et de la communication est omniprésent. Sans surprise, les secteurs de l'automobile, de la pharmacie, des équipements électroniques et électriques sont parmi les plus innovants. La taille de l'entreprise joue en faveur de la capacité à innover. Toutefois, les PME qui fournissent un effort en R&D comparable à celui des grandes entreprises (environ 5% du chiffre d'affaires) réussissent à transformer cet effort en innovation puis en chiffre d'affaires, avec un rendement similaire à celui des grandes. Fait corrélatif, selon la DGE, les petites entreprises bénéficient moins souvent d'aides fiscales à l'innovation (8% d'entre elles) que les grandes. Un constat en forme d'aveu (insuffisance de considération pour les PME) d'autant plus que, statistiques à l'appui, les entreprises innovantes (toutes tailles confondues) créent davantage d'emplois. Entre 2002 et 2004, l'emploi a progressé de 2,3% dans les entreprises industrielles reconnues comme innovantes (selon les critères de la DGE/Sessi) et de 0,7% pour les entreprises en panne d'innovation. Ce qui, en plus, ne prend en compte ni les entreprises qui ont disparu (pour avoir pris un risque trop grand ou pour avoir été distancé par les concurrents), ni celles créées durant cette période. (...)
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