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(24/02/2006 16:50:06)

Nouvelles technologies : l'Europe peine à traduire ses intentions en actes

Le constat est sans appel : « la stratégie initiale de Lisbonne n'a pas péché par manque d'analyse ni d'objectifs, mais, soyons francs, elle n'a pas fonctionné. » Jose Manuel Barroso, président de la Commission européenne, estime ainsi les projets détaillés à Lisbonne, il y a dix ans, pour renforcer la compétitivité de l'Europe face aux Etats-Unis, ont échoué. Sans dénigrer la capacité d'innovation de nombreux pays de l'Union, Jose Manuel Barroso constate un manque de dynamisme de l'Europe, soulignant même un retard alors que des entreprises asiatiques commencent à modifier la nature de la concurrence. Selon lui, l'Europe doit mieux orienter ses investissements en recherche et développement tout en prenant soin de forcer des travailleurs qualifiés pour utiliser, au mieux, ses capacités d'innovation. Le président de la Commission relève néanmoins plusieurs initiatives lancées pour remédier à la situation : le Research Fremawork Program, le Conseil Européen pour la Recherche et le Conseil pour la Recherche et la concurrence, visant à accompagner les PME dans leurs investissements et dans la gestion des contraintes réglementaires. Selon Jose Manuel Barroso, les deux tiers des entreprises européennes innovantes sont des grandes entreprises et le potentiel des PME est largement sous exploité. Et d'appeler de ses v?ux à des partenariats étroits entre universités, instituts publics de recherche et entreprises privées. Enfin, le président de la Commission a plaidé en faveur d'une recherche qui se préoccupe plus des applications commerciales de ses travaux. De quoi raviver le débat entre recherche appliquée et recherche fondamentale. (...)

(30/01/2006 21:11:40)

Sécurité : Oracle et un chercheur s'écharpent sur un trou de sécurité signalé en octobre

Oracle et David Lichtfield, un chercheur en sécurité, continuent d'échanger des amabilités, alors que le géant des bases de données n'a toujours pas apporté de correctif à une faille décelée dans Oracle Application Server en octobre dernier. Oracle met en garde ses utilisateurs contre l'utilisation d'un correctif écrit par Lichtfield en affirmant que le patch du chercheur est susceptible de nuire au bon fonctionnement de plusieurs de ses logiciels. Le correctif a été posté par Litchfield sur la liste de diffusion BugTraq mercredi dernier. Oracle a été notifié de sa sortie, mais le juge inadéquat. Selon Duncan Harris, le patron de l'assurance-qualité du géant, "le correctif empêche le fonctionnement d'un nombre significatif de modules d'E-Business Suite". Lichtfield explique qu'Oracle a déjà produit plusieurs correctifs pour contrer la vulnérabilité qu'il a identifiée, mais aucune n'a fonctionné. La faille touche Oracle Application Server, mais aussi Oracle Internet Applications Server et Oracle HTTP Server. Elle concerne la passerelle PLSQL, qui permet à des utilisateurs web d'interagir avec des applications PLSQL sur le serveur de bases de données. Selon Lichtfield, la faille permet à un hacker d'interagir avec la base de données en contournant tous les pare-feux en place, ce qui est considéré comme une faille critique". Le chercheur explique qu'il serait trivial de produire un correctif et ne comprend pas pourquoi Oracle n'a pas bouché la faille lors de la publication la semaine passée de sa série de correctifs. Mais pour Harris, la faille en question est extrêmement difficile à combler et nécessite des tests de régression pointus. Oracle estime que dans la mesure où aucun exploit n'existe dans la nature pour aider à l'exploitation de la faille, la combler n'est pas prioritaire par rapport à d'autres failles. En cas d'apparition d'un exploit, l'éditeur pourrait de toute façon distribuer un correctif rapide, explique Harris [et tant pis pour les tests de régression, NDLA...]. Et Harris de pointer du doigt l'irresponsabilité de Lichtfield, en l'accusant implicitement de faciliter le travail de personnes mal intentionnées grâce à son code, qui pourrait servir de base à des casseurs pour produire un exploit... Rappelons que la semaine dernière, Gartner a jugé, par la voix de son analyste Rich Mogull, qu'Oracle ne pouvait plus être considéré comme un bastion de la sécurité informatique, quelque jours après la parution d'un correctif réglant 82 failles dans les produits de l'éditeur. Alors, "Unbreakable", ou "broken" ? (...)

(27/01/2006 17:56:44)

Microsoft répond à Google avec les MSN Labs

Titillé par la concurrence de Google, Microsoft lance deux laboratoires qui seront tous deux tournés vers les technologies de recherche sur Internet et l'utilisateur final. Le Live Labs, dirigé par un ancien de Yahoo!, Gary William Flake, aura pour objectif de trouver de nouvelles applications à priori rentables pour Microsoft et de les mettre rapidement en oeuvre. Les équipes de Live Labs seront réparties à travers le monde. Le second laboratoire, le Search Labs sera concentré sur le développement et la mise en place de nouvelles techniques de recherche centrées sur l'utilisateur. Les chercheurs devront prendre en compte la personnalité de l'internaute, son expérience, sa place dans la société et ses besoins. Le maître mot pour ces nouveaux centres de recherche est la rapidité. Microsoft n'est pas coutumier de ce type d'action puisqu'il faut en moyenne deux à cinq ans pour sortir un nouveau logiciel. Sans doute est-ce la raison principale de la mise en place de ses deux nouvelles structures. Mais le géant veut également s'appuyer sur le savoir faire et l'imagination de la population en lançant une sorte de concours aux bonnes idées. En effet, Microsoft propose des prix allant de 35 000 à 50 000 $ pour récompenser les meilleures idées d'applications. Le montant total des gains sera de 500 000$. Les gagnants seront désignés le 17 mai prochain. Les idées quant à elles seront alors exploitées par le Live Labs. (...)

(24/01/2006 17:46:32)

Yahoo ouvrent des laboratoires à Barcelone et Santiago

Yahoo étend ses ramifications hors des Etats-Unis en ouvrant deux centres de recherche, en Espagne à Barcelone, et au Chili à Santiago. Les deux laboratoires, dirigés par le Chilien Ricardo Beaza-Yates -depuis le centre de Barcelone- seront épaulés et hébergés par des universités et des centres de recherches, partiellement financés par les gouvernement respectifs. Le « Center For Innovation Barcelona Media » et l'université de Barcelone (Universitat Pompeu Fabra), pour l'Espagne. Et le « Center for Web Research » de Santiago, présent dans l'université du Chili à Santiago, et crée par Ricardo Beaza-Yates. Ce dernier a par ailleurs enseigné dans les deux universités. Il est employé à plein temps chez Yahoo depuis quelques semaines. Le recherches seront axées notamment sur la pertinence des résultats du moteur de recherche, ainsi que sur le classement et l'exploration documentaires, domaines d'expertises de Ricardo Beaza-Yates. Yahoo compte exploiter ses ressources dans son service de publicités contextualisées. (...)

(27/02/2006 17:46:48)

Oracle porte à 10 000 le nombre de ses employés en Inde

Oracle va porter à 10 000 le nombre de ses employés en Inde au cours des huit prochains mois, contre 8 600 actuellement. Les recrues grossiront les rangs des services ventes et marketing, développement, conseil, support et services, comme l'a précisé le président du groupe, Charles Phillips. L'Inde abrite le principal centre de R&D d'Oracle hors des Etats-Unis. Le groupe californien a effectué sa première implantation dans le Sous-continent il y a 19 ans et y a dépensé depuis près de 2 Md$ dans des centres de développement et en investissements dans des sociétés locales. L'Inde est l'un des deux principaux pôles de croissance pour Oracle dans la région Asie-Pacifique, explique Derek Williams, vice-président du groupe dans cette zone. La prochaine grande opportunité de l'éditeur en Inde consistera à cibler davantage les PME situées hors des grands centres urbains, des entreprises disposant, selon Derek Williams, d'un fort pouvoir d'achat. Oracle compte 6 000 clients indiens pour ses bases de données et 400 pour ses autres applications. (...)

(27/02/2006 17:51:55)

L'Europe de la R&D : innovante mais à la traîne

Et si le pays d'Europe le plus efficace dans le domaine IT était Malte, cette petite île de 400 000 habitants ? En réalité, tout dépend des indicateurs utilisés. Exportation de technologie, innovation, dépenses en R&D ou développement du haut débit, chaque domaine apporte une réponse différente. Les pays scandinaves excellent dans les télécoms, l'Allemagne dans les brevets, et d'autres dans l'exportation de technologie. Malte, membre de l'UE depuis mai 2004, tire une plus grande part de ses revenus du secteur IT que les autres pays européens, selon Eurostat, le service de statistiques de la Commission européenne. Les biens et services IT représentaient ainsi 55,9 % des exportations maltaises en 2004. En Irlande, où le gouvernement a déployé nombre d'efforts pour attirer des fabricants pan-européens, des distributeurs et des services à destination des fabricants IT - dont Apple, Dell et Intel -, la haute technologie ne représente que 29,1 % des exportations. En comparaison, les Etats-Unis tirent 27 % de leurs revenus à l'exportation du secteur IT, et le Japon 22,8 %. Au Royaume-Uni ce taux s'élève à 22,7 %, 20 % en France et 14,8 % en Allemagne. La définition du high-tech retenue par Eurostat dépasse le simple champ de l'informatique : elle inclut également la fabrication de produits électroniques, pharmaceutiques, d'instrumentation médicale et aéronautique. Le secteur des services est en revanche presque exclusivement lié au IT : il comprend les activités relatives aux télécoms et à l'informatique, ainsi que la R&D. Malte ne compte que 290 fabricants IT. L'Italie en a plus de 34 600, ce qui fait d'elle le pays européen recelant le plus d'entreprises de haute technologie. Ce chiffre est deux fois plus élevé qu'en Allemagne et représente 6,3 % du nombre total d'entreprises sur le territoire. En dépit toutefois de ces dizaines de milliers d'entreprises, les sociétés IT italiennes sont plus petites et génèrent une valeur moyenne de production inférieure d'un tiers à celle rencontrée en Allemagne. L'Allemagne se distingue particulièrement dans la proportion de ses entreprises de fabrication oeuvrant dans le secteur IT. Sur les 196 702 fabricants allemands, 19,8 % se situaient dans le secteur public en 2002, soit bien plus que la moyenne européenne - 6,3 %. Curieusement, les entreprises de fabrication IT généraient un revenu annuel légèrement inférieur - en moyenne 6 ME par société - à celui de leurs homologues des secteurs de moindre technologie - 7ME. Les 11 866 fabricants IT du Royaume-Uni, soit 7,2 % de l'ensemble des entreprises, se montraient plus productives au cours de la même année, avec des revenus annuels moyens de 10 ME, contre 4 ME dans le secteur hors IT. Même constat en France : les 6,5 % d'entreprises de haute technologie généraient un revenu moyen de 9 ME, alors que le reste des sociétés de fabrication plafonnaient à 4 ME. R&D : objectif 3 % du PIB Les dépenses moyennes en R&D dans l'Union européenne atteignaient 1,9 % du PIB en 2004, contre 2,59 % aux Etats-Unis et 3,15 % au Japon. En Europe, 54 % de ces dépenses étaient financées par les entreprises, le reste par les gouvernements. Aux Etats-Unis, 63 % de la R&D étaient issus d'un financement des sociétés, un taux qui s'élevait à 75 % au Japon. La Commission européenne a fixé l'objectif de dépenses en R&D se hissant à 3 % du PIB à l'horizon 2010. Les Etats-membres sont-ils proches de ce but ? Pas de problème pour les pays scandinaves : la Finlande dépense 3,51 % de son PIB en R&D et voit cette dépense augmenter de 4 % annuellement. En suède, la R&D représente 3,74 du produit intérieur mais diminue de 2,1 % par an. Le pays remplit cependant largement l'objectif fixé par l'exécutif européen. Le budget R&D du Danemark s'élève à 2,63 % du PIB et croît de 4,3 % chaque année. En Allemagne, les dépenses en R&D sont proches de celles observées au Danemark : elles représentent 2,49 du produit intérieur brut mais se progressent que de 0,8 % annuellement. Une croissance insuffisante pour permettre à Berlin d'atteindre le seuil des 3 % en 2010. Plus délicate encore sera la tâche de la France : ses dépenses en R&D stagnent autour de 2,5 % du PIB, la moitié provenant de l'industrie. Paris entend toutefois augmenter la part du secteur privé dans ces dépenses à travers une série de mesures incitatives, notamment le label Carnot. Le Royaume-Uni n'a pas publié de chiffres pour 2004. Cependant, au cours des quelques années précédentes, ses dépenses en R&D demeuraient proches de la moyenne européenne, à 1,9 %, moins de la moitié provenant du secteur privé. Les Etats-Unis, principaux détenteurs de brevets en Europe Le nombre de brevets déposés annuellement s'avère un instrument pratique pour mesurer l'innovation. Il convient néanmoins de le nuancer en ce qui concerne l'Europe : la majorité des trouvailles est relative aux logiciels, or ceux-ci échappent à la brevetabilité comme l'a décidé le Parlement européen en juillet 2005. Au-delà des logiciels, les chercheurs parviennent toutefois à breveter de nombreuse inventions entrant dans le champ de l'informatique et des télécoms. Entre 2000 et 2004 le nombre de brevets accordés par le Bureau Européen des Brevets (EPO) a presque doublé, passant de 2 819 à 5 615. L'Allemagne, au cours de cette période, est le pays à avoir déposé le plus grand nombre de brevets IT - 741 - devant la France - 466 - la Finlande, le Royaume-Uni et la Suède. Mais dans le jeu européen des brevets, les acteurs du Vieux continent font figure de nains. En 2004, l'Epo a accordé 1 749 brevets IT à des postulants américains et 1 192 à des Japonais. Ces deux pays concentraient près des deux-tiers de l'ensemble des brevets décernés en 2000. si cette proportion a, depuis, diminué, Japon et Etats-Unis s'accaparaient encore, en 2005, la moitié des brevets en Europe. (...)

(23/12/2005 16:36:07)

Galileo : première mise sur orbite le 28 décembre

Giove-A1, le premier satellite du système européen de géopositionnement par satellite Galileo, est arrivé depuis quelques jours sur la base de Baïkonour au Kazakhstan et il devrait être mis sur orbite par un lanceur russe Soyouz le 28 décembre, avec 2 jours de retard sur le planning initial). Giove-A1 (Galileo In-Orbit Validation Element) est présenté par le Centre national d'études spatiales comme un satellite précurseur de la constellation Galileo. Il est conçu pour effectuer des validations en orbite du systèmesGalileo, qui comprendra à terme 30 satellites. L'an prochain, Giove-A1 sera rejoint en orbite par Giove-B. L'un des enjeux de la mission Giove-A1 est de sécuriser les fréquences attribuées à Galileo dans le cadre de l'Union Internationale des Télécommunications. Il s'agit aussi de caractériser l'environnement de l'orbite terrestre (orbite moyenne) qui sera utilisée par les satellites opérationnels. Une fois cette phase de validation achevée, les quatre premiers satellites de la constellation devraient être lancés en 2008. avant d'être rejoints, d'ici à 2010 par 26 autres satellites. Au total, Galileo utilisera 27 satellites opérationnels et 3 de réserve, placés sur des orbites circulaires à environ 24 000 km d'altitude. En se dotant de son propre système civil de géopositionnement, l'Europe veut acquérir son indépendance face aux systèmes de ses grands partenaires et concurrents, les américains avec le GPS2 et les russes avec le Glonass3, deux systèmes conçus à l'origine avec des visées militaires. (...)

(23/12/2005 03:20:23)

Le CEA réceptionne le plus puissant des supercalculateurs européens

Le commissariat à l'énergie atomique, plus précisément sa Direction des applications militaires (DAM), vient de réceptionner avec quelques jours d'avance le supercalculateur TERA-10, assemblé par Bull à base de serveurs Itanium 2 "Montecito". Pour la petite histoire, la disponibilité de Montecito a officiellement été reportée par Intel à 2006, ce qui veut dire que Bull a bénéficié de puces avant leur disponibilité officielle pour assembler Tera-10. Tera-10 est à ce jour le plus performant des supercalculateurs européens, devant le cluster PowerPC MareNostrum situé à Barcelone. Ce cluster réunit 544 serveurs octo-processeurs Bull Novascale à base de puce bi-coeur Itanium 2 "Montecito" (4352 processeurs ou 8704 coeurs). Selon le CEA, il affiche une performance supérieure à 50 Téraflops. Il devrait permettre au centre de traiter les données du programme de simulation d'explosions atomiques . En fait, le cluster Tera-10 est, avec la machine radiographique Airix et le laser Mégajoule (LMJ), l'un des trois composants essentiels du programme Simulation, dont l'objectif officiel est de garantir, en l'absence d'essais nucléaires, la sûreté et la fiabilité des armes atomiques françaises. Le supercalculateur Tera-10 est installé sur le Centre DAM/île de France à Bruyères le Châtel, au sein du Complexe de calcul scientifique du CEA. Ce Complexe de calcul scientifique constitue le noyau de Ter@tec, le Pôle européen de compétence en simulation numérique hautes performances voulu par le gouvernement en Île de France, et qui est l'une des composantes du pôle de compétitivité « Logiciels et systèmes complexes » labellisé par l'Etat en septembre dernier. (...)

(19/12/2005 17:49:18)

Microsoft, SAP et IBM mettent fin au projet d'annuaire de services web UBR

Microsoft, SAP et IBM ont annoncé qu'ils stopperont leur projet UBR (UDDI Business Registry), annuaire de services web reposant sur le standard Oasis UDDI 3.0 (Universal Description, Discovery, and Integration), dès le 12 janvier 2006. Dans un bulletin, les trois sociétés expliquent que le projet a atteint son but. UBR, lancé en 2000, devait démontrer l'interopérabilité et la fiabilité du standard UDDI. « UBR a fonctionné pendant 5 ans et renferme plus de 50 000 entrée », indique Microsoft. « Considérant que les services web et UDDI sont désormais matures et que de nombreux produits les intégrent, héberger cet annuaire n'est plus nécessaire », confirme IBM. Rappelons au passage que la spécifications UDDI 3.0 a été approuvée par l'Oasis le 3 février 2005. Les sites hébergeant les publications seront désactivés les 12 janvier, et aucune information ne sera accepté. Les trois sociétés indiquent poursuivre le support UDDI 3.0 dans leurs applications respectives, notamment WebSphere Application Server v6 chez IBM. (...)

(16/12/2005 16:56:52)

Google, Microsoft et Sun ouvrent un centre de recherche commun

Google, Microsoft et Sun vont participer à la création d'un laboratoire de recherche sur les services Internet, avec l'université de Berkeley, en Californie. Baptisé Reliable, Adaptive and Distributed systems (RAD), le laboratoire concentrera ses travaux sur le développement de technologies permettant à de petites équipes ou à des particuliers de créer des services Internet. Google, Microsoft et Sun apporteront au laboratoire un financement de 7,5 M$ sur cinq ans. D'autres industriels participeront au financement du RAD, à niveau moindre. En tout, les partenaires industriels devrait contribuer au budget du RAD à hauteur de 80 %. Tous les développements issus du RAD seront diffusés gratuitement et en open source, sous licence BSD. (...)

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