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(10/12/2008 14:58:50)
Comment Thales a perdu un contrat de 70 millions d'euros avec l'AP-HP
Lors de leur conférence de presse le 30 septembre 2008, les hôpitaux de Paris, ou AP-HP, ont présenté le nouvel attributaire de leur projet de système d'information dédié au dossier hospitalier patient. Il s'agit de l'imageur Agfa Healthcare associé aux sociétés Cap Gemini et à HP. Agfa hérite ainsi d'un confortable budget de 95 M€ sur cinq ans, et doit désormais convaincre sur un projet qui est au coeur de la rationalisation de la médecine hospitalière française. Ce montant considérable représente le plus gros effort financier de l'histoire de l'informatique hospitalière, sans compter l'apport des équipes internes à l'AP-HP, soit plus d'une centaine de médecins et d'experts. Mais les rebondissements auront été nombreux pour en arriver à cette attribution. Thales, premier attributaire pour 70 M€ Agfa Healthcare est en fait le second attributaire du marché. Initialement, c'est Thales, spécialiste de l'informatique sensible, du militaire et de la sécurité, associé aux sociétés Medasys et General Electric qui avait remporté l'appel d'offres. Le montant s'établissait alors aux alentours de 70 M€. Mais, premier coup de théâtre, dans les derniers jours de 2007, Thales s'est vu signifier la rupture du contrat le liant à l'AP-HP et a été écarté du projet. Comment expliquer ce revirement de situation ? Lors de la conférence de presse du 30 septembre, l'AP-HP a indiqué que « Le prestataire ne répondait ni au cahier des charges ni aux délais ». Thalès a lancé un contentieux contre l'AP-HP A présent, les deux protagonistes, Thales d'une part, et l'AP-HP de l'autre, tentent de préserver la confidentialité du dossier. Un contentieux a cependant été lancé par Thales à l'encontre de l'AP-HP. La cause du clash entre les deux entreprises n'a pas été officialisée. Au départ, tout semblait aller pour le mieux. Thales est une société française bien positionnée dans le domaine de la santé. Avec l'AP-HP, elle était aux commandes du plus grand projet du secteur, lui ouvrant l'immense ... [[page]] ... marché européen des systèmes d'information hospitaliers en plein essor. N'étant pas éditeur, Thales s'est associé au Français Medasys. A partir de là, deux interprétations des événements existent. Allant dans le sens de l'AP HP, certains évoquent une rupture à l'initiative univoque des hôpitaux. Les équipes de Thales auraient manqué de spécialistes dans le domaine de la santé, provoqué des changements de direction de projet à répétition et engendré des retards au démarrage. De plus, General Electric - associé à Thales pour la partie anesthésie et réanimation - aurait demandé un supplément budgétaire afin de réaliser certaines parties du contrat qui semblaient pourtant prévues dès l'origine. Quant à l'éditeur Medasys, il aurait été finalement de taille trop réduite pour servir un aussi gros projet destiné à équiper 37 grands hôpitaux. Des modifications trop nombreuses Mais selon d'autres sources, lors des réunions de cadrage entre l'AP-HP et Thales, l'AP-HP aurait trop modifié ses demandes, conduisant à un périmètre d'action fluctuant au gré des jours. Ce syndrome est classique : un client ne sait pas forcément ce qu'il veut et il mûrit sa vision au cours du temps. Face à trop de modifications, la gouvernance du projet doit alors savoir filtrer. Encore faut-il qu'on lui en donne les moyens. Les modifications trop nombreuses auraient déclenché une incompatibilité entre Thalès et l'AP-HP et des conflits répétés jusqu'au clash. Une nouvelle attribution complexe Quoiqu'il en soit, l'AP HP a relancé une procédure d'appels d'offres. C'est finalement Agfa Healthcare qui l'aemporté. Cependant, cette victoire voit encore le jour dans des conditions complexes. En effet, le gagnant aurait dû être, semble-t-il, la société américaine Cerner. Mais, cette dernière aurait émis des conditions ou des réserves à la réalisation du contrat voulant s'assurer - peut-être un peu trop - que l'AP-HP ferait bien sa part du travail. Problème, ces réserves ne seraient pas juridiquement admissibles dans le cadre de ce type de marché public. Résultat, après un retard conséquent dans l'annonce des résultats, l'entreprise Cerner est écartée, et c'est Agfa Healthcare qui arrive première. En ce qui concerne l'avenir, de nombreuses questions restent à régler. Agfa est d'une taille largement inférieure à celle de Cerner. L'AP-HP est désormais dans une position délicate. Elle ne peut plus se permettre d'échouer après l'accident Thales. Même si lors de la conférence de presse, l'AP-HP a déclaré : « Nous avons mis en place les mêmes mécanismes de résiliation qu'auparavant », il lui faut absolument réussir avec Agfa pour un projet qui engage l'informatique de santé hexagonale pour les 10 ans à venir. Nouveau remède prévu : l'AP-HP réfléchirait à une restructuration pouvant contribuer à minimiser les risques dans la réalisation du projet, tout en faisant attention à ne pas dériver dans le temps. Affaire à suivre en 2009. (...)
(10/12/2008 14:40:25)Valtech lance son offre de tierce recette applicative Agile en France
Valtech Technology lance en France son offre de TRA (tierce recette applicative, qui consiste à valider le fonctionnement d'une application avant sa mise en exploitation) basée sur les méthodes Agiles. Déjà déployée en Inde (où Valtech possède une plateforme de test et de développement), en Grande-Bretagne et en Allemagne, cette offre répond aux attentes des maîtrises d'ouvrage qui espèrent éviter l' « effet tunnel » des approches traditionnelles de TRA. « Dans la gestion classique de la recette applicative, on avance souvent à l'aveuglette et c'est seulement en fin de phase de pilotage qu'on constate qu'il existe de nombreuses anomalies, explique Gilles Mantel, responsable de l'offre TRA de Valtech Technology en France. Avec les méthodes Agiles, nous mettons l'accent sur une collaboration permanente entre l'éditeur, le client et la société de conseil afin de limiter les surprises à l'arrivée. » L'offre de Valtech Technology est certifiée CMM (capability maturity model) de niveau 5, ISO 9001 et ISO 27001. Elle s'adresse plus particulièrement aux secteurs de la banque, de l'assurance et de la défense, mais Valtech ne cache pas son ambition de toucher également la grande distribution et les télécoms. En France, une dizaine de consultants sont chargés de proposer ces solutions de TRA Agiles. Elles sont ensuite testées à distance sur la plateforme de Bengalore en Inde. (...)
(09/12/2008 16:49:16)Steria France désormais dirigé par Olivier Vallet
Olivier Vallet prend officiellement les rênes de la filiale française de Steria. Suite au départ de François Mazon en octobre dernier, c'est François Enaud, PDG et gérant de la SSII, qui avait temporairement pris le relais à la tête de la maison-mère française (6000 employés sur 19 000 dans 16 pays). Olivier Vallet dirigeait jusqu'à présent les filiales espagnole et scandinaves de la SSII. Il a également participé à l'industrialisation de la SSII ainsi qu'à la création de filiales au Maroc, en Inde et en Pologne . Steria France annonce par ailleurs la refonte de sa structure, toujours dans la lignée du plan de transformation initié en 2007. La nouvelle organisation devrait être opérationnelle en janvier 2009. Elle prévoit la création de sept pôles d'activité. Les trois premiers correspondent aux métiers principaux de Steria : banque, assurance, santé et social, télécom et industrie et enfin secteur public et transport. Deux autres pôles seront dédiés aux régions Nord et Sud. Les deux derniers secteurs se consacreront aux services industrialisés comme le BPO, un domaine dans lequel Steria s'est renforcé suite au rachat de la SSII britannique Xansa, en juillet 2007. (...)
(02/12/2008 14:21:56)Les logiciels Microsoft 30% à 50% plus coûteux en Europe qu'aux Etats-Unis
Microsoft est traîné devant la justice européenne par Samir Abdalla, un distributeur néerlandais, qui l'accuse d'imposer des prix 30% à 50% plus élevés en Europe qu'aux Etats-Unis. Il fonde sa plainte sur l'article 81 du traité européen qui vise l'abus de position dominante. Ses avocats soulignent que le surcoût payé par les entreprises européennes handicape leur compétitivité. Samir Abdalla produit une liste de prix relevés aux Etats-Unis et en Europe entre 2004 et 2008. Elle fait apparaître des écarts allant de 30% à 50% sur tous les logiciels de Microsoft, à l'exception de Vista. Pour ce dernier, difficile à vendre, la différence n'est que de 15%. Le bras de fer entre Samir Abdalla et Microsoft dure depuis le mois de mai. A cette époque, c'est Microsoft qui l'avait poursuivi au motif qu'il avait revendu aux Etats-Unis pour 3,4 M$ de logiciels achetés en Egypte au prix égyptien... Rapporté aux tarifs européens, Microsoft Office est vendu cinq fois plus cher en Europe qu'en Egypte. Le distributeur accuse Microsoft d'abuser de la législation anti-piratage pour bloquer le commerce de ses logiciels sur le "marché gris". Pour le trimestre clos le 30 septembre dernier, la marge brute de la division qui vend Office chez Microsoft atteint 67%. (...)
(01/12/2008 12:47:20)Le Forum Mondial du Libre ouvre à Paris
Le Forum Mondial du Libre (Open World Forum) vient de s'ouvrir à Paris pour deux jours à la Maison de la Chimie. La conférence inaugurale est consacrée aux profils des métiers liés aux FLOSS (Free, Libre, Open Source Software). D'ici demain soir, quelque 160 intervenants (universitaires, experts, représentants de communautés, éditeurs, consultants...), venant d'une vingtaine de pays, doivent prendre la parole, avec parmi eux le Brésil comme invité spécial. Dans le monde Open Source, la manifestation est soutenue par les consortiums OW2 et QualiPSo, par différentes associations -l'Adullact, l'AFUL, l'April et Silicon Sentier, ainsi que par les pôles de compétitivité franciliens Cap Digital et System@tic. Premier 'developer day' de la communauté Nuxeo ECM Plusieurs conférences se tiendront dans le cadre de ce forum international, notamment celle de QualiPSo-Osor sur la qualité de l'Open Source, le premier « developer day » de la communauté Nuxeo ECM (solution de gestion de contenu) qui donnera lieu à une table ronde mettant en présence Alfresco et Nuxeo. L'ERP5 World Forum, réunion de la communauté du progiciel intégré ERP5, se penchera sur les prochaines évolutions de l'application, avec un focus sur les fonctions d'inventaire, de comptabilité et de gestion de la relation client (CRM). L'événement accueille aussi le Forum Mondial du Netbook, ces ultra-portables dont les ventes ont connu un développement fulgurant cette année. Feuille de route pour les Floss d'ici à 2020 Mardi soir, à l'issue d'une journée où il sera débattu des politiques publiques permettant de faire des solutions libres et en Open Source un levier pour le développement économique, la session de clôture, à 17 heures, s'achèvera sur une présentation de la feuille de route et des recommandations pour les Floss d'ici à 2020. Plusieurs éditeurs, notamment SugarCRM (gestion de la relation client) ou JasperSoft (solutions décisionnelles), profiteront de Forum Mondial du Libre pour présenter de nouvelles versions de leurs logiciels. (...)
(27/11/2008 17:48:35)Le ministre Eric Woerth assume les coûts de Copernic et Chorus
Dans une interview accordée à nos confrères de La Tribune et de BFM, le ministre du Budget et des Comptes publics Eric Woerth est revenu sur le coût de deux des grands projets informatiques de son ministère, à savoir Copernic et Chorus. Il a émis aujourd'hui un communiqué pour corriger une mauvaise impression de dérive financière. Copernic est le nouveau système d'information fiscal, c'est-à-dire un grand ensemble de logiciels spécifiques visant à traiter les recettes de l'Etat et possédant quelques fonctions connexes nécessaires au fonctionnement administratif. Copernic, par sa nature modulaire, est l'objet de livraisons régulières, comme par exemple la télé-déclaration des revenus. Chorus, pour sa part, est destiné à succéder à Accord Palier 2006 (et à une série de logiciels connexes) comme progiciel de gestion intégré unique de toutes les administrations d'Etat pour gérer les dépenses publiques. Chorus est basé sur SAP. Son déploiement était prévu dans les prochains mois. Le coût annoncé de ces deux projets était d'environ 900 M€ pour Copernic et entre 419 et 566 M€ pour Chorus. Or un rapport de la Cour des Comptes discuté à l'Assemblée Nationale en présence d'Eric Woerth mentionnait un coût de 1,8 Md€ pour Copernic et une certaine dérive pour Chorus. Ne pas confondre coût de développement et coût complet Eric Woerth a donc voulu remettre les pendules à l'heure. Selon lui, nos confrères ont confondu le coût de développement et le coût complet. Sur dix ans, le ministre confirme que le coût global de Copernic sera bien de 1,8 Md€ mais le coût d'acquisition reste de 911,5 M€. La différence inclut notamment la mise à disposition d'agents publics pour faire fonctionner Copernic. Pour Chorus, la Cour des Comptes a estimé le coût actuel d'acquisition à 552 M€, ce qui reste dans la fourchette initiale de 419 à 566 M€. Mais il reste 100 M€ par an de frais de fonctionnement à ajouter. Sur cinq ans, le coût global de Chorus sera donc d'environ 1,1 Md€. Par contre, le ministre a reconnu que le projet Chorus connaissait une dérive de délais. [Mise à jour] De source proche du dossier, il est admis que le ministre était parfaitement fondé à distinguer les coûts directs et les coûts complets. Mais, d'une part, l'estimation de ces coûts complets n'avait jamais été présentée à l'Assemblée Nationale et n'est de toutes façons pas définitive. Les principales interrogations concernent Chorus. Le projet n'est en effet pas terminé et, au delà de la fin du déploiement, il y aura la maintenance alors même que SAP a modifié récemment ses conditions. A l'inverse, la mutualisation de l'exploitation entre les différents ministères sera une source attendue d'économies par rapport à la situation actuelle, ce qui viendra amoindrir la facture finale. Le coût total final du projet ne pourra pas être estimée sérieusement avant un ou deux ans. Et il ne faut pas oublier le coût du projet Accord qui dépasse les 300 millions d'euros, « ce qui commence à faire beaucoup pour la seule fonction informatique »... (...)
(19/11/2008 17:04:16)Capgemini utilise le 'cloud' d'Amazon pour développer des applications
Capgemini et Amazon Web Services ont noué hier un partenariat autour du 'cloud computing'. La SSII française se servira du nuage d'Amazon pour développer des applications autour de trois axes : les solutions SaaS Microsoft SharePoint, Fusion (le module ERP, progiciel de gestion intégrée, d'Oracle), ainsi que des services de test et de développement d'applications industrielles via Internet. Cette offre, expérimentée aux Etats-Unis depuis le début de l'année auprès de trois grandes sociétés, est destinée à évoluer vers d'autres secteurs, comme l'univers SAP ou l'Open Source. Capgemini se charge de développer des applications qui sont ensuite hébergées par la plateforme EC2 (Elastic Computer Cloud) d'Amazon. Ce service - fraîchement sorti de sa version bêta - permet de créer un nouveau serveur en quelques minutes, en s'affranchissant de l'achat de nouveau matériel. Capgemini et Amazon garantissent une disponibilité de 99,95%, ce qui correspond à un temps d'arrêt n'excédant pas 4 h 30 par an. La facturation se fait au cas par cas. Capgemini fournit également des services de conseil, de migration et de sauvegarde. Un pôle de compétences a même été créé à cet effet. Il est composé d'une équipe d'une cinquantaine de personnes (architectes infrastructure et consultants) situées aux Etats-Unis, en Europe (notamment en France) et en Inde. Capgemini prône la souplesse et la visibilité budgétaire Avec ce pôle de compétences, Capgemini met le pied dans le 'cloud computing' pour la première fois et compte s'y faire une place. « Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un simple phénomène de mode organisé autour d'un buzz médiatique, explique Pascal Exertier, directeur de l'activité infogérance et président de l'activité outsourcing de Capgemini France. Nos clients éprouvent de vraies difficultés à prévoir leurs investissements et la conjoncture économique actuelle ne va pas faciliter les choses. Notre offre de 'cloud computing' leur permet d'avoir une certaine souplesse ainsi qu'une meilleure visibilité budgétaire. » (...)
(19/11/2008 10:48:17)Le Libre se généralise dans les entreprises, selon Gartner
Seules 15% des entreprises n'utilisent pas encore de logiciels libres dans le monde, mais toutes prévoient de le faire d'ici un an. Les logiciels libres ont donc complètement investi les systèmes d'information des entreprises, tel est le résultat sans appel d'un sondage conduit par Gartner Group au début de l'été dernier auprès de quelque 300 entreprises réparties dans le monde. Pour autant, le cabinet est avare de précisions sur l'ampleur de cette présence au sein des DSI. Il garde pour ses clients les détails concrets. Il indique toutefois que, si le Libre est surtout utilisé au niveau des couches d'infrastructure, il étend son emprise aux couches applicatives. Pour l'avenir, les entreprises devraient opter pour le Libre autant dans des projets stratégiques que dans des chantiers de moindre importance. Gartner précise même que le nombre de projets Libres concernant la couche applicative est en croissance. Ces projets visent de plus en plus à remplacer une application propriétaire. Cette tendance est encore plus nette dans les domaines applicatifs qui manquent de maturité, là où l'effort de développement que réclame le Libre n'est pas plus lourd que celui pour paramétrer une application propriétaire complexe et coûteuse. Il s'agit des services à la clientèle qui regroupent le plus de projets Libres, suivi par l'intégration, la finance, l'administration et le décisionnel. Réduction des coûts et facilité de déploiement sont les moteurs de l'adoption du Libre Les motivations qui poussent à l'adoption du Libre relèvent à la fois des domaines économique et technique. Juste derrière le fameux TCO (coût total de possession), où la modicité relative des coûts de développement pèse de tout son poids, se profile la facilité d'entamer un nouveau projet avec du libre. Une souplesse renforcée par la possibilité de contourner la lourdeur des procédures internes qu'impose le choix d'un produit commercial. Gartner souligne que, malgré son adoption massive, les spécificités du logiciel libre ne sont toujours pas appréhendées comme telles par les entreprises utilisatrices. 69% d'entre elles n'ont pas développé de politique formelle pour sa gestion. Faute de pratiques rigoureuses en matière d'évaluation et de référencement, Gartner craint que les entreprises ne s'exposent à des risques d'ordre principalement juridique, un écueil encore aggravé par la profusion des licences. C'est d'ailleurs dans ce domaine que Gartner peut aider les entreprises. Ce cabinet, qui n'a rien d'une entreprise philanthropique, publie en plein tsunami économique le résumé de ce sondage qui remonte à cinq mois. Montrer les attraits du Libre et le besoin d'accompagnement qu'il réclame peut permettre d'échapper aux coupes budgétaires qui visent en priorité des postes comme le conseil. (...)
(12/11/2008 16:47:23)Trimestriels : GFI Informatique peu affecté par la crise
GFI Informatique a publié des résultats trimestriels conformes aux attentes : le chiffre d'affaires est en progression de 13,5% à 180,6 M€. La SSII française affirme être capable de traverser la crise grâce à la mise en place d'un plan de « développement durable et profitable » dès le mois d'avril, à l'issue d'un premier trimestre difficile. GFI Informatique avait alors dû faire face à des frais inattendus (5 M€) pour contrer l'OPA hostile de Fujitsu Services lancée en mai 2007. Pour accompagner sa croissance, GFI recrute 200 collaborateurs qui iront renforcer les agences du grand Sud (Lyon, Grenoble, Aix-en-Provence, Montpellier) et de l'Est de la France (Belfort, Metz, Nancy, Strasbourg). Les profils recherchés sont variés. Pour le pôle Intégration de systèmes (nouvelles technologies J2EE, .Net, PHP, Java, grands systèmes, ERP), GFI recrute des chefs de projets, des consultants SAP et Business Objects, des développeurs, des ingénieurs études et développement, des techniciens helpdesk... En Infrastructure et production (dans les environnements Windows, Unix, Linux et Oracle), GFI recherche des analystes programmeurs, des architectes et des analystes fonctionnels. Deux sessions de recrutement sont organisées au sein du siège social de GFI Informatique, dans le 8e arrondissement de Paris, les 14 et 28 novembre prochains. Le groupe compte actuellement 10 051 salariés contre 9 484 il y a un an. En France, GFI Informatique emploie 6 096 collaborateurs, soit 204 personnes de plus qu'en septembre 2007. (...)
(07/11/2008 15:00:30)Trimestriels Sopra: Les activités ISS France et Axway tirent la croissance
Sopra Group annonce un chiffre d'affaires consolidé de 258,5 M€ au troisième trimestre 2008, soit une croissance totale de 12,5%, dont 10,7% en organique par rapport à la même période de l'année dernière. Mesurée sur neuf mois, le CA s'élève à 808,1 M€, en hausse de 13,3% dont 11,8% en organique. Ces résultats reflètent les bonnes performances des activités ISS (Intégration de systèmes et solutions) en France ainsi que celles d'Axway, la division spécialisée dans l'intégration et le transfert de données de la SSII. ISS France a réalisé un chiffre d'affaires de 160,5 M€ au cours du troisième trimestre (+16,6%, dont 14,6% en organique). Le chiffre d'affaires d'Axway s'établit quant à lui à 38,5 M€, soit une croissance totale de 21,1%, dont 13,2% en organique. Le rachat de l'éditeur Californien Tumbleweed en juin dernier pour 40 M€ a permis à Axway de renforcer sa présence outre-Atlantique. Axway dispose déjà de bureaux à Phoenix (Arizona) et Atlanta (Géorgie). Tumbleweed apporte également au groupe son expertise en termes de solutions de sécurisation des échanges sur Internet et réseaux privés IP. Les résultats de l'activité conseil (Orga Consultants) de Sopra sont en léger repli sur le troisième trimestre, avec un chiffre d'affaires s'élevant à 9,1 M€ (-1,1%). La croissance organique sur l'ensemble de l'année devrait être de l'ordre de 4% à 5% sur cette activité. Sopra Group publiera l'ensemble de ses résultats annuels le 12 février prochain. (...)
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