Flux RSS
Relations fournisseurs
815 documents trouvés, affichage des résultats 671 à 680.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(14/05/2008 11:27:32)
Annuels : l'intégration de MIBS profite à Overlap
Overlap Groupe a publié des résultats annuels conformes à ses objectifs, suite à la fusion avec MIBS, filiale d'IB Group. Le chiffre d'affaires de la nouvelle entité (officiellement créée le 22 novembre dernier) s'élève à 154,3 M€, contre 116,3 M€ en 2006, en hausse de 33%. A périmètre comparable, la progression est plus modeste (+8%). Les quatre mois d'activité de MIBS (qui évolue essentiellement dans l'univers HP, alors qu'Overlap est plutôt positionné dans le monde des mainframes IBM et la sécurité) apportent 29 M€ à la SSII française. Dans le détail, ce sont surtout les activités infrastructures qui contribuent à ces bons résultats (111,5 M€, soit + 46%). Les sociétés Overlap, MIBS et Hexalis (du groupe Overlap) ont d'ailleurs fondu leurs branches infrastructures au sein d'une même entité, baptisée Ovesys. La part des services quant à elle a quasiment doublé, pour atteindre les 39,8 M€. La SSII publiera l'ensemble de ses résultats financiers pour 2007 le 30 juin. Elle emploie actuellement 500 personnes en France et en Suisse, et vise un chiffre d'affaires de 230 M€ pour le prochain exercice annuel. (...)
(05/05/2008 17:08:30)Naissance de Connect, regroupement mondial des utilisateurs d'HP
C'est fait, Connect, entité d'envergure mondiale qui vise à fédérer les groupes d'utilisateurs qui gravitent autour de Hewlett-Packard, existe officiellement. Initiative lancée en février dernier, Connect résulte du rapprochement d'Encompass, groupe d'utilisateurs américains, d'HP Interex EMEA, centré sur l'Europe et qui descend de Decus, le groupe d'utilisateurs de DEC, et, enfin, d'ITUG, issu du monde Tandem (systèmes à tolérance de panne achetés par Compaq en 1997). Alors que l'époque des groupes d'utilisateurs florissants - et subventionnés par les constructeurs - est révolue, Connect a l'ambition de réunir 50 000 membres. En France, l'antenne d'HP Interex revendique une base de contacts de 2000 noms, mais ne perçoit pas encore de cotisations de ces personnes. Pour Jean-François Marchal, président d'X9000, intégrateur lyonnais de "systèmes et de stockage pour les entreprises" dont l'origine remonte à l'écosystème de Digital Equipment et qui préside HP Interex France, le grand rendez-vous qui célèbrera la naissance de Connect et permettra de dessiner son avenir sera celui qui se tiendra du 10 au 12 novembre prochain à Mannheim en Allemagne. 1800 participants européens y sont attendus. Connect se pose en fédérateur de tous les groupes utilisateurs. Sa porte reste ainsi ouverte à Vivit qui n'a pas pour l'instant répondu à son invitation. (...)
(18/04/2008 18:01:38)L'avenir d'Atos Origin suspendu à l'AG du 22 mai
Le sort d'Atos Origin devrait se décider le 22 mai prochain, lors d'une assemblée générale. Le bras de fer qui oppose la SSII française à ses deux principaux actionnaires, Pardus Capital Management et Centaurus Capital, prend en effet une tournure inquiétante pour Atos. Les deux fonds d'investissements exigent le départ de l'actuel président du conseil de surveillance, ainsi que la nomination de cinq membres au sein du conseil de surveillance de la société (deux venant de Pardus et Centaurus, et trois indépendants). Atos Origin refuse catégoriquement de céder à la pression, en indiquant dans un communiqué : « il est à priori légitime qu'un actionnaire stable majeur demande à être représenté en son sein, sauf en présence d'agissements déloyaux ou de tentatives de déstabilisation ». Les deux fonds sont en conflit ouvert avec la direction. Ils estiment qu'Atos devrait s'adosser à un autre acteur, voire être vendue, vu le climat de consolidation du secteur des services informatiques. La réponse des deux fonds à l'obstination d'Atos ne s'est pas fait attendre, ils ont augmenté leur participation commune dans le capital de la SSII, en la faisant passer de 21,67% à 22,34%. Le conseil de surveillance a appelé ses actionnaires à voter en bloc contre la requête de Pardus et Centaurus. La séance du 22 mai s'annonce donc musclée. Atos a clos son dernier exercice fiscal sur un chiffre d'affaires de 5,855 Md€, en hausse 8,5%, ce qui la place en troisième position des SSII en France (derrière IBM et Capgemini). A noter que Capgemini vient de son côté de renoncer à son dispositif anti-OPA. (...)
(18/04/2008 12:49:18)Capgemini renonce à son dispositif anti-OPA
Lors de l'assemblée générale qui s'est déroulée hier à Paris, Capgemini a finalement décidé de ne pas soumettre au vote des actionnaires l'adoption du dispositif anti-OPA dont il était question en mars dernier. Cette résolution, qualifiée de « pilule empoisonnée » ou encore de bons Breton, aurait autorisé le conseil d'administration à émettre des bons de souscription d'actions gratuits en cas d'offre publique hostile. Après avoir recalculé les conséquences financières de ce dispositif, la SSII française a estimé qu'elle ne serait pas acceptable par les fonds d'investissements, et qu'elle serait finalement néfaste pour les actionnaires. « Le consensus de marché s'oriente vers une acceptabilité des bons Breton dès lors que le total des dispositions entraînant une dilution au moment d'une offre publique d'achat ne dépasse pas les 25%, explique Nicolas Dufourcq, directeur général adjoint en charge des finances du Groupe Capgemini. Notre résolution, conjuguée avec un dispositif ancien permettant d'exercer les stocks options en cas d'OPA, conduisait à franchir ce seuil. Nous avons donc pris l'option de retirer la résolution du vote. » La pilule empoisonnée est une clause de protection destinée à repousser une prise de contrôle inamicale. Son principe : elle donne le droit aux actionnaires d'acheter un nombre supplémentaire d'actions à un cours inférieur à celui du marché, ce qui a pour effet d'augmenter le nombre d'actions en circulation et de rendre le prix de la société inabordable. L'effet est toutefois à double tranchant, car cette opération dilue le taux de l'action. Capgemini a préféré opter pour la prudence. Pour rappel, Capgemini a fait l'objet ces derniers temps de nombreuses rumeurs de rachats par des SSII indiennes, comme Wipro, Infosys ou encore Reliance. (...)
(14/04/2008 16:15:22)Les SSII indiennes sont victimes de la crise américaine
Le ralentissement économique engendré par la crise des subprimes (crise liée aux crédits immobiliers à taux variable) aux Etats-Unis fait également des victimes en Inde. Les SSII - même les plus grosses, comme Wipro ou Infosys - et les éditeurs revoient en effet leurs prévisions à la baisse. « Cette tendance n'est pas près de changer, du moins à moyen terme », détaille Harit Shah, analyste chez Angel Broking. Les SSII indiennes sont en effet fortement positionnées sur le marché américain de l'externalisation de processus métier, il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'elles souffrent de la récession qui frappe le pays. Infosys publiera demain ses résultats pour le quatrième trimestre de l'année. Le bénéfice net s'établirait à 316 M$, selon Businessweek, en hausse de 10,4% par rapport à l'an dernier, et de 2,6% par rapport au trimestre précédent. La croissance de Wipro serait de 2,2% et celle de Tata Consultancy Services de 17,2%. Ces chiffres sont toujours dans le vert, mais nettement inférieurs aux flambées du CA et du bénéfice net (parfois plus de 40%) il y a un an. D'après Frédéric Giron, directeur de PAC (Pierre Audoin Consultants), les SSII et éditeurs français ne devraient pas être touchés d'une manière aussi drastique par la crise américaine : « Infosys par exemple a de nombreux contrats avec des banques aux Etats-Unis, notamment avec la Bear Streams, l'une des dernières à avoir fait faillite, d'où un impact direct sur la société indienne », explique-t-il. De son côté, la direction de Tata a déclaré le mois dernier que deux de ses quinze plus grands clients avaient gelé des projets de grande envergure. En France, Frédéric Giron préfère parler de décélération, et non pas de récession : « les carnets de commande des éditeurs et des SSII sont bien remplis pour 2008. La problématique de ces sociétés est surtout de recruter des profils qualifiés, pas de trouver des projets ». Pour 2009, Frédéric Giron se montre toutefois plus prudent. « Si la crise américaine se poursuit, elle finira par avoir une incidence en France », prévient-il. (...)
(08/04/2008 13:03:14)Trois grands candidats pour le projet informatique de l'AP-HP
Le deuxième appel d'offres lancé par l'AP-HP (Assistance publique et Hôpitaux de Paris), dans le cadre de la mise en oeuvre d'un outil informatique commun à 43 sites, a déjà reçu plusieurs candidatures, selon nos confrères Les Echos. Ce projet, qui serait le plus coûteux jamais réalisé dans le milieu hospitalier français, s'articule autour de la création du « dossier patient unique » (centralisation des données santé du patient : ordonnances, résultats médicaux...). Toujours selon Les Echos, trois grands postulants se pressent au portillon : Capgemini-Agfa, Cerner-IBM et Atos Origin. Le projet avait été attribué en avril 2007 à Thales, GE (General Electric) et Medasys (éditeur de logiciels médicaux), en raison du prix proposé (75 M€), un coût relativement bas par rapport aux sociétés concurrentes. En décembre dernier, l'AP-HP s'est finalement rétractée, arguant que son partenaire ne tenait pas ses promesses en termes de délais et de « concrétisation de sa proposition ». Le cahier des charges n'a pas bougé. Il s'agit de réaliser un « système intégré et communicant pour permettre en 2009 la mise en place du serveur d'identité unique AP-HP et, à partir de 2010, le déploiement sur trois ans du nouveau système d'information patient », selon un communiqué de l'AP-HP. Les tarifs proposés par les prestataires ont sensiblement varié quant à eux. Les Echos mentionnent des contrats compris entre 90 et 100 M€ pour les consortiums Cerner-IBM et Agfa-Capgemini, et 70 M€ pour l'offre en Open Source d'Atos Origin. L'AP-HP précise par ailleurs que la notification officielle du marché est prévue courant juin. (...)
(08/04/2008 10:19:21)La crise américaine n'influence pas les DSI européens
Pour les DSI européens, les restrictions budgétaires constitueraient un phénomène purement américain. C'est ce qu'il ressort d'entretiens menés par Gartner entre le 12 février et le 12 mars, auprès de 1 011 directeurs des systèmes d'information dans le monde. Dans le cadre de cette enquête, le cabinet d'études a demandé aux responsables interrogés si le montant de leur budget 2008 avait été modifié depuis le dernier sondage, qu'il avait effectué entre septembre et décembre 2007. Globalement, la progression des budgets informatiques reste stable pour 2008, à +3,3%. En revanche, des différences apparaissent par zones géographiques. Aux Etats-Unis, le taux d'augmentation des budgets IT s'est comprimé entre les deux séries d'entretiens, passant de 3,1% à 2,3%. Tandis qu'en Europe, il s'établit à 3,86% et monte même jusqu'à 5,98% en Asie-Pacifique. Pour Gartner, le fait que les DSI européens et asiatiques voient les réductions de budgets comme un phénomène géographiquement délimité indique que ces marchés ressentent un certain niveau d'indépendance par rapport aux conditions économiques américaines. Outre-Atlantique, un DSI sur quatre a vu son budget réduit au premier trimestre 2008, alors que 65% ne l'ont pas changé et que 10% l'ont augmenté. Mais les coupes ne dépassent généralement pas les 10%. « Il s'agit plus de prudence que de réelles restrictions », précise Mark McDonald, vice président de Gartner. Au niveau mondial, l'évolution est légèrement différente. 62% des DSI ont indiqué n'avoir pas modifié leurs budgets, tandis que 23% l'ont revu à la baisse (de 10% en moyenne) et que 15% l'ont augmenté (d'environ 15%). (...)
(02/04/2008 13:07:54)Telindus ouvre une centaine de postes en sécurité, réseaux et communications unifiées
Telindus Belgacom ICT, intégrateur spécialisé dans les réseaux et la sécurité, annonce pour l'année en cours, un plan de recrutement similaire à celui lancé il y a un an à peine. Après avoir embauché 130 nouveaux collaborateurs en 2007, en Ile-de-France et en régions, l'intégrateur poursuit sur sa lancée en annonçant l'ouverture d'une centaine de postes supplémentaires d'ici la fin de l'année. Les offres sont à pourvoir dans les domaines liés à la sécurité, aux réseaux, aux communications unifiées et à la vidéo-protection. Il s'agit d'ingénieurs avant-vente, de consultants, de techniciens et ingénieurs support et réalisation, et de directeurs de projet. «Nous devons faire face à l'évolution de nos effectifs, pour répondre à un besoin permanent d'expertises complémentaires sur un marché tendu », a commenté Fabienne Guillou, directrice des ressources humaines de Telindus. Des partenariats avec les écoles d'ingénieurs télécoms Pour accompagner ses recrutements, Telindus compte sur le soutien de grandes écoles d'ingénieurs, comme Telecom Sud Paris (ex INT), l'Esigetel, l'Epita, Télécom Lille ou encore l'Insa. Dans le cadre de ces partenariats, l'équipe RH est régulièrement sollicitée pour des simulations d'entretiens et du coaching de positionnement individuel auprès des futurs jeunes diplômés. Le fournisseur dispense aussi des formations auprès de ces écoles partenaires sur des technologies de pointe telles que les communications unifiées ou la sécurité. (...)
(28/03/2008 09:18:44)Le Syntec juge les entreprises françaises pas assez dépensières
« Après une croissance de 6,5% en 2007, l'activité du secteur des TIC devrait croître de 5 à 7% en 2008, même si la croissance générale du PIB français restait inférieure à 2% », s'est réjoui Jean Mounet, président du Syntec Informatique, lors de la présentation hier du rapport « Bilan 2007 et perspectives 2008 du marché des logiciels et services » de ce syndicat patronal. Le secteur des logiciels et services représentait en 2007 un montant cumulé de chiffres d'affaires de plus de 40 milliards d'euros (58% pour les SSII, 28% pour les éditeurs de logiciels, et 14% pour le conseil en technologies) pour plus de 350 000 collaborateurs. La tendance de ce marché, comparable à l'industrie pharmaceutique par sa valeur et 10% au dessus du BTP, est l'accroissement de la part récurrente dans les revenus (maintenance, loyer d'infogérance...). 35% des grands comptes accros à l'off-shore Toujours optimiste, le Syntec voir plusieurs moteurs de la croissance : innovation par les produits, rationalisation des organisations et des SI, adaptation des SI suite aux concentrations d'entreprises, tendance forte à l'externalisation (notamment via l'infogérance)... Le secteur public est particulièrement porteur pour les entreprises membres du Syntec. Comme l'a mentionné Jean Mounet, « l'investissement dans les TIC est une solution aux déficits publics ». Plusieurs tendances attendues ont été confirmées par le Syntec. Ainsi, l'off-shore continue sa percée dans les grands comptes : 35% s'y adonnent sans retenue, 25% de manière encore expérimentale et 40% restent rétifs. [[page]] De la même façon, la progicialisation, une manière d'externaliser son informatique comme une autre (en l'occurrence au niveau des développements) est aujourd'hui naturelle et continue sa progression. Le marché de l'édition devrait progresser de plus de 7% en 2008, avec une pointe sectorielle sur le créneau émergeant de l'embarqué de 12%. Cependant, la tendance est à une baisse des licences au profit de la maintenance. La différence de prix catalogue entre les deux rives de l'Atlantique - certains éditeurs ayant tendance à oublier que le dollar vaut un peu moins que l'euro lorsqu'ils traduisent leurs tarifs - profite aux grandes mutlinationales qui vont négocier leurs licences au niveau mondial directement aux Etats-Unis. « Les prix catalogue ne doivent pas être confondus avec le prix réel » a cependant tempéré Jean Mounet. Le Syntec inquiet du faible prix d'une journée d'ingénieur Sur ce tableau décrit comme idyllique, il y a malgré tout une ombre : les prix. Jean Mounet s'est ainsi plaint que le prix de vente d'une journée d'ingénieur soit, à Paris, deux fois plus faible qu'à Londres alors que le différentiel de salaire n'est pas de cet ordre. Il y a cependant une tendance à une légère remontée des tarifs. Les entreprises utilisatrices françaises semblent donc plus performantes en matière de négociation des achats informatiques que leurs homologues européennes, à moins que, comme l'indique Jean Mounet, il y ait chez nous « un problème de la reconnaissance de la valeur ajoutée par les SI ». L'une des nouveautés de cette année est que le Syntec s'est en effet mis à l'heure européenne, et plus exactement au diapason de l'année franco-allemande des TIC débutée par l'inauguration du Cebit par Nicolas Sarkozy. Le marché allemand est le premier européen en terme de TIC et le deuxième (derrière le Royaume-Uni) pour les logiciels et services. Les PME françaises moins dépensières en logiciels que leurs homologues allemandes Pour appuyer son propos équilibrant l'optimisme de la croissance et le dépit sur les tarifs toujours trop bas, Jean Mounet a cité l'exemple des dépenses en logiciels applicatifs dans les PME. En France, la moyenne est de 4200 euros par entreprise contre 7300 en Allemagne. Interrogé à ce sujet par la rédaction de CIO, Jean Mounet a estimé que le rapport restait le même si l'on tenait compte des effets de taille des sociétés, malgré d'une part des différences sensibles à ce sujet entre la France et l'Allemagne, d'autre part le fait que les licences soient généralement comptées par utilisateur. La différence de comportement des PME françaises et allemandes se retrouvent sur les achats en ligne B2B : 40% d'adeptes en France contre 62% outre-Rhin. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |