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(13/02/2012 10:44:18)
Annuels Alcatel-Lucent : une amorce de redressement
Alcatel-Lucent publie ses résultats annuels 2011, le chiffre d'affaires se monte à 15,33 milliards d'euros en recul de 2,1%. Toutefois, le résultat net est positif à 1,1 milliard d'euros (contre une perte de 334 millions d'euros en 2010), c'est la 1ère fois depuis la fusion entre Alcatel et Lucent en 2006 que la société y parvient. Ben Verwaayen, arrivé aux commandes il y a un peu plus de 3 ans met en avant d'autre éléments positifs. Par exemple une progression de sa marge opérationnelle ajustée sur 2011 et une trésorerie nette positive en 2012.
Alcatel-Lucent est tout de même dans une situation encore tendue. La société vient de démentir vouloir supprimer 1 800 emplois, comme un syndicat français le supposait. Elle parle de déployer des postes. L'équipementier va également mettre sur le marché son portefeuille mondial de brevets, offrant l'accès à ses 29 000 brevets à travers une syndication de licences formée par la société RPX. Alcatel-Lucent reste dans cette formule propriétaire des brevets. Ben Verwaayen a indiqué vouloir engager des économies supplémentaires, de 200 millions sur les coûts fixes et de 300 millions d'euros sur les coûts variables en 2012.
Annuels Neurones : Une croissance continue en 2011
Neurones est encore largement au-dessus de la moyenne de la profession avec une croissance organique à deux chiffres, 18,2%, pour un chiffre d'affaires annuel 2011 de 283,3 millions d'euros (ME). Cette croissance 2011 est nettement supérieure à celle enregistrée en 2010 : +10,3%. Neurones célèbre même au 4ème trimestre 2011 son 31ème trimestre consécutif de croissance.
Les résultats définitifs, avec la rentabilité, seront publiés le 7 mars prochain. Neurones comptabilisera sur l'exercice 2012 le rachat d'une société effectuée fin décembre, qui a réalisé 5,4 ME de CA en 2011.
Trimestriels Avnet : la crise européenne impacte les résultats
Au titre du second trimestre de son exercice 2012, le distributeur à valeur ajoutée américain Avnet Technology Solutions a publié un chiffre d'affaires de 3,1 Md$, en baisse de 3,1% à période comparée de 2011. Par gamme de produits et à l'échelle mondiale, le distributeur a enregistré une hausse de 35% de ses ventes de serveurs. Les revenus issus des ventes de produits de stockage ont progressé quant à eux de 20%.
Avnet TS doit le recul global de son activité aux résultats trimestriels qu'il a enregistré en EMEA. Dans cette zone, son chiffre d'affaires s'est replié de 6,1% (ou 4,9% hors impact des taux de change) à 1 milliard de dollars. Bien plus dynamiques, ses filiales des zones Amériques et Asie ont vu leurs chiffres d'affaires progressé respectivement de 5,5% et 14,4%. Pour autant, les résultats du distributeur en EMEA ne sont pas négatifs à tous les niveaux. Son résultat opérationnel dans cette partie du monde s'est en effet amélioré de 30% tandis que sa marge opérationnelle progressait de 92 points de base.
Trimestriels Cisco : Un redressement confirmé
Cisco a présenté les résultats financiers de son deuxième trimestre de l'exercice 2011-2012. Le chiffre d'affaires est en progression de 10,6% sur un an à 11,5 milliards de dollars. Le bénéfice net affiche une hausse de 43% sur un an à 2,2 milliards de dollars. Le bénéfice par action a été de 0,47 dollar par action, mieux que l'estimation des analystes à 0,43 dollar par action. John Chambers, PDG de Cisco a salué ses résultats en les expliquant par de très bonnes ventes et par la politique de réduction des coûts entamée lors du trimestre précédent. (...)
(09/02/2012 12:26:41)Annuels Dassault Systèmes : bonne croissance en 2011, cloud public en vue avec Vivendi/SFR
Croissance à deux chiffres en 2011 pour Dassault Systèmes, premier éditeur de logiciels français, spécialisé dans les solutions de PLM (gestion du cycle de vie des produits). Il vient d'annoncer pour l'année écoulée un chiffre d'affaires IFRS de 1,78 milliard d'euros en progression de 14% en chiffres publiés (+16% à taux de change constant). Sur douze mois, ses ventes de logiciels et services associés (maintenance) ont progressé de 15%, à 1,6 milliard d'euros.
Année record, souligne Bernard Charlès, PDG du groupe, dans un communiqué en pointant les ventes du 4e trimestre, supérieures à ses prévisions et qui dépassent pour la première fois le demi-milliard d'euros, à 512 M€ (+11%), avec une progression de 13% sur les ventes de licences et de 8% sur les revenus récurrents. Au total, le chiffre d'affaires licences et services associés a représenté 462,1 M€ (+10%) sur le trimestre. Sur la période, le bénéfice par action s'établit à 0,68 euros (+6%) et la marge opérationnelle atteint 26,5% du chiffre d'affaires. Sur l'année, le groupe a enregistré 2,33 euros de bénéfice par action (+28%) et 24% de marge opérationnelle (IFRS). Enfin, le flux de trésorerie (cash flow) est supérieur à celui de l'an dernier, 450,9 M€ contre 408,3 M€ en 2010.
Projet de cloud avec Vivendi/SFR
Dassault Systèmes a par ailleurs confirmé avoir monté un autre projet de cloud avec Vivendi/SFR ainsi que l'avaient publié hier nos confrères du magazine Challenges. Les partenaires apportent 75 M€ chacun, avec un objectif de chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros en 2020. Le dossier a été transmis au gouvernement et ses promoteurs attendent maintenant une réponse. On se souvient que l'éditeur a quitté en décembre 2011 le consortium Andromède qui travaillait sur un projet de cloud souverain avec Orange et Thalès. Bernard Charlès a confié ce matin à BFM Business que la structure de coûts ne permettait pas d'avoir une solution compétitive. Orange et Thalès cherchent un autre partenaire pour remplacer Dassault Systèmes. Le nom de Bull a été évoqué et Atos s'est porté candidat.
Une année tirée par Catia[[page]]
Une année tirée par Catia
Dassault Systèmes indique qu'un millier de clients ont adopté sa solution de PLM V6 et mentionne 18 000 nouveaux clients pour ses applications 3D en 2011. Sur le quatrième trimestre, les revenus du logiciel SolidWorks ont augmenté de 9% à taux de change constant, à 91,1 millions d'euros, avec 12 136 licences utilisateurs vendues. Le directeur financier du groupe, Thibault de Tersant, note que l'année a été tirée par la solution Catia avec un niveau de revenus soutenu en Allemagne, en France et en Chine. Il communique une progression de 10% sur les ventes de licences à taux de change constant, alimentée par l'automobile et l'aéronautique, principaux marchés de Dassault Systèmes, mais aussi par des cibles plus récentes comme les secteurs de l'énergie, de la construction et des services.
Bernard Charlès rappelle aussi l'enrichissement de l'offre avec les technologies de recherche apportées par Exalead et les fonctions de réseau social (plateforme 3DSwYm Social Innovation) permettant de gérer des communautés professionnelles.
Dassault Systèmes rachète NetVibes
Le marché européen a représenté 46,4% du chiffre d'affaires total de l'éditeur en 2011, progressant de 18%. Le continent américain pesant de son côté 27,4% et l'Asie 26,2%. Ces deux derniers marchés ont respectivement progressé de 12% et 15% à taux de change courant.
Pour l'année 2012, différents indicateurs confirment le niveau d'intérêt des clients. Dans le même temps, les dirigeants du groupe français soulignent la nécessité de tenir compte de la situation économique difficile et du risque d'un resserrement des crédits. Ils prévoient une marge opérationnelle stable par rapport à 2011 et une croissance sur l'année en dépit des conditions moins favorables sur le marché. (mise à jour : une prudence sanctionnée par la bourse aujourd'hui).
Dassault Systèmes vient par ailleurs d'annoncer l'acquisition de Netvibes et ses solutions d'agrégation d'informations (un article complémentaire sera publié dans la journée).
Annuels Interway : croissance de 14% en 2011
La SSII Interway a réalisé une année 2011 plutôt faste, que ce soit en croissance totale avec le rachat d'Eryma Services, ou en croissance organique. Cette dernière se situe à 14% pour un chiffre d'affaires total de 24,7 millions d'euros (ME). La société profite de son positionnement sur l'infogérance classique (maintenance en conditions opérationnelles de parcs, support aux utilisateurs) et maintenant dans les services managés.
Le rachat d'Eryma en décembre 2010, devenue Interway Services a été achevé au mois d'octobre dernier, Interway utilisant la méthode Itil a également réorganisé la société et modifié le système informatique. D'autres rachats ne sont pas exclus, « je reste toujours à l'écoute et en recherche » explique Patrick Benoit le P-dg. En particulier dans les secteurs de la monétique (33% du CA actuellement) et de la virtualisation.
Annuels Infotel : Un dernier trimestre record
Infotel publie ses résultats annuels préliminaires. Ils montrent une progression de 14,8% de ce chiffre d'affaires annuel (après déduction du CA d'Infosoft Software Gmbh de 0,37 ME, acquise le 30 juin dernier) avec 123,5 millions d'euros réalisés. En données retraités (pro forma), ce CA est en hausse de 15,9% à 123,1 ME. L'objectif étant de 120 ME, Infotel ne peut que se féliciter de ces premiers chiffres. L'activité services, qui réalisé plus de 90% du CA, progresse de 13,7% sur l'année, le pôle logiciels de 35,1%. 289 personnes ont été recrutées sur 2011.
A ce stade, la société (spécialiste des bases de données) commente essentiellement son 4ème trimestre. Un trimestre spectaculaire, avec une progression de 22% du CA, à périmètre constant. Il se monte à 34,5 ME. Le pôle services, 94,1% de l'activité, progresse de 19,2% sur le trimestre. Infotel a recruté 61 collaborateurs sur ce trimestre. Elle a continué sa politique de croissance externe en procédant à l'acquisition d'Empeiria, 2 ME de CA, spécialiste des technologies objet, implantée dans le nord de la France.
GFI publie des résultats préliminaires en hausse
La SSII GFI publie ses résultats annuels 2011 préliminaires. Elle devrait réaliser un chiffre d'affaires (CA) de 618,1 millions d'euros (ME) en croissance organique de 2,4% et en croissance totale de 5,4%, ce chiffre sera atteint si la société finalise la cession de ses activités canadiennes (qui seraient comptabilisées comme des activités destinées à être cédées). Sinon, le chiffre d'affaires est de 683,8 ME, en croissance totale de 3,9%.
(...)(03/02/2012 10:30:15)Annuels Osiatis : un chiffre d'affaires en hausse de 15% en 2011
Osiatis est l'une des premières grandes SSII à publier ses résultats annuels préliminaires. Avec un chiffre d'affaires de 280,1 millions d'euros (ME), Osiatis a progressé de 11,1% en organique en 2011 et de 15% au total. La France se porte mieux que l'international, elle progresse de 13,3% en organique et représente 88% de l'activité. L'international en revanche est en recul de 1,8%.
Les résultats définitifs et la rentabilité seront connus le 20 mars. Osiatis donne quelques indications sur ses activités. Les services aux infrastructures, qui représentent 87% de l'activité, sont en croissance organique de 11,7%, surtout en France. La partie nouvelles technologies, progresse de 6,9% en organique. (...)
SAP France met l'accent sur les régions, les métiers et l'indirect
Quelques jours après l'annonce par SAP de ventes de logiciels en hausse de 22% sur 2011 au niveau mondial, à 3,97 milliards d'euros (sur un chiffre d'affaires total de 14,2 Md€), la filiale française de l'éditeur a présenté ses résultats et perspectives. Ces dernières années, le groupe allemand a diversifié et étendu son catalogue autour de l'ERP et de ses applications périphériques (relation clients et fournisseurs, PLM, etc.), tant sur le fonctionnel que sur les logiciels d'infrastructure : décisionnel, SaaS, mobilité, base de données... « L'agenda de SAP est basé sur l'innovation depuis trois ans, avec une rapidité de mise en oeuvre », a redit hier matin Nicolas Sekkaki, directeur général de SAP France, en rappelant que l'offre HANA d'analyse en mémoire était rétrocompatible avec les applications installées. Pour le groupe, c'est le « lancement de produit le plus réussi », avec une courbe d'adoption supérieure à celle de SAP R/3, a-t-il souligné.
+14,5% sur les licences en France en 2011
La progression annuelle de 22% des ventes mondiales de licences (+25% à taux de change constant) tient compte de l'éditeur Sybase. Depuis son rachat en 2010, ce dernier fonctionne comme une entité indépendante, mais il va maintenant être intégré à SAP, en France aussi. Pour l'instant, Nicolas Sekkaki n'inclut pas cette activité dans ses chiffres. En 2011, la filiale qu'il dirige a enregistré une croissance de 14,5% sur ses ventes de licences (hors Sybase donc) et de 6,5% sur son chiffre d'affaires total (+8% sur les revenus combinés des licences et de la maintenance).
Si le 3e trimestre avait été remarquable sur les ventes de licences en France (+63%), le 4e affiche une croissance inférieure à 1% dans ce domaine. Néanmoins, « le volume s'est extrêmement bien tenu », insiste Nicolas Sekkaki en évoquant à l'appui « une dizaine de deals supérieurs à 1 million d'euros » sur les trois derniers mois de l'année. Il souligne de très bonnes performances sur le secteur Banque/Assurance (+76%), sur lequel SAP entend poursuivre fermement sa progression. « Nous commençons à entrer dans le 'core banking', mais c'est encore un long parcours en France pour SAP », reconnaît-il. Bons résultats aussi sur le Manufacturing (+56%), secteur historique de l'éditeur, et sur les biens de production et sciences de la vie (+24%).
+22% en région et davantage d'indirect
Le dirigeant français signale aussi une progression des ventes en région (+22%) avec « de nombreux winbacks en direct et en indirect ». L'an dernier, SAP France a remporté un à deux contrats supérieurs à 1 M€ par trimestre en région et réuni un millier de clients lors de son « world tour ».
La filiale veut augmenter la part de l'indirect dans ses ventes. Elle a atteint 100% sur les PME au 4e trimestre (à noter sur ce marché les bons résultats de l'offre Business One en 2011). Mais SAP veut aussi des partenaires sur le segment grands comptes. La progression de l'indirect y a été de 39,7% en 2011. « Nous avons vu revenir des intégrateurs se demandant comment ils pourraient travailler sur l'agenda innovation de SAP », note Nicolas Sekkaki. « Nous voudrions réaliser 30 à 40% en indirect en 2015 contre 10 à 20% actuellement ».
Installer HANA en deux à trois semaines
Pour mieux vendre les différentes applications (Lines of business), le dirigeant avait créé « de toutes pièces un département l'an dernier avec des commerciaux qui comprenaient les métiers ». Cette organisation a offert de très bons retours sur les solutions de manufacturing, de gestion du capital humain, du CRM et du procurement.
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Parmi les axes de progression, la filiale note la mobilité (2 M€ de chiffre d'affaires en 2011) et la partie Business Analytics, un peu en retrait l'an dernier. Trois affaires ont néanmoins été rapportées sur HANA qui a glané un chiffre d'affaires de 2 M€. Nicolas Sekkaki indique que 25 modules SAP pourront progressivement fonctionner avec l'appliance d'analyse en mémoire au cours de l'année. Les intégrateurs vont pouvoir exploiter HANA dans leurs appels d'offres « avec des facteurs disruptifs pour les clients », insiste le directeur général. Une offre qui pourra de surcroît être installée « en quinze jours à trois semaines chez nos clients », ajoute-t-il, SAP tablant sur un nombre croissant de mises en oeuvre rapide, en particulier via les offres de déploiement RDS (rapid deployment solutions) élaborées par ses équipes. En 2012, l'éditeur compte doubler son chiffre d'affaires sur les innovations HANA et mobiles dans le monde (160 et 110 M€ en 2011).
Une entité Database & Technology
Au sein des clients, la colère déclenchée il y a 3 ans par les tarifs majorés de la maintenance semble s'être tassée. Nicolas Sekkaki indique que l'enquête de satisfaction régulièrement menée donne pour la France 94% de clients satisfaits, avec le meilleur taux de rétention d'Europe pour l'Enterprise Support (près de 100%).
En 2012, la filiale française va se renforcer dans les trois à six mois avec les équipes de Sybase et créer une entité Database et Technology, aux côtés de l'activité Business & Analytics. « J'avais déjà préparé un département technologie avec une quinzaine de commerciaux [pour l'anticiper] », précise le dirigeant. « C'est important pour nos partenaires. Les spécialistes des bases de donnés ne sont pas les mêmes que ceux de l'ERP », insiste-t-il en rappelant l'ambition de SAP d'être 2e en termes de base de données d'ici 2015 au niveau mondial. Nicolas Sekkaki signale par ailleurs l'embauche de jeunes talents en 2011 et note que « beaucoup de gens frappent la porte de SAP », ce qui n'a pas été toujours le cas.
Réduire le ratio coût des licences/services
Sur la partie cloud, une organisation va regrouper les forces commerciales de Business ByDesign (*) et des offres « On Demand » dont StreamWorks, l'application collaborative. Rappelons que SAP est en cours de rachat de l'éditeur SuccessFactors, spécialisé sur la gestion des ressources humaines en mode SaaS.
En 2012, SAP France mise aussi beaucoup sur les offres applicatives (Lines of business). « Nous allons doubler la taille de ce département qui valorise la richesse latente des ERP de nos clients ». Des efforts supplémentaires seront de nouveau faits sur les régions. Enfin, dans le domaine des services, la filiale veut accompagner l'innovation au coût le plus réduit, en s'appuyant en particulier sur ses offres de déploiement RDS. Celles-ci sont développées par les équipes SAP, sous forme de propriété intellectuelle réplicable. Il en existe 57 pour l'instant au niveau mondial. « Cela fait bouger le ratio licences/services », souligne Nicolas Sekkaki (**). Nous voulons apporter de la valeur ». Avec un objectif clair : faire baisser le coût des solutions SAP.
Le dirigeant français rappelle par ailleurs que le support de la version ECC 6 de l'offre phare de SAP a été étendu jusqu'en 2020. Cette version s'appuie sur une technologie de web services qui permet ensuite aux clients d'évoluer à leur convenance en s'épargnant de lourds chantiers de migration.
En résumé, pour 2012, « le pipeline est bon, même s'il y a une incertitude sur l'avenir », estime Nicolas Sekkaki. Les clients font très attention à leurs dépenses mais « ils veulent dégager de l'efficacité opérationnelle ».
(*) Sur Business ByDesign, son offre de gestion en mode SaaS, SAP a atteint le mille et unième client au niveau mondial. Avec cette solution, l'éditeur cible désormais des PME un peu plus grosses qu'avant. Il vise 2 milliards d'euros sur ses activités 'On demand' en 2015.
(**) Le ratio coût des licences/coût du service est couramment de 1 pour 6 ou 7.
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