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(10/01/2011 10:59:48)
Dassault Systèmes pointe à la 22e place des acteurs mondiaux du logiciel
L'industrie du logiciel représente un marché mondial de 250 milliards de dollars, dans lequel le continent américain représente 44%, l'Europe 36% et l'Asie, 20%. Sur l'échiquier des acteurs qui l'alimentent, la prépondérance des Etats-Unis est toujours écrasante. C'est ce que montre le Global Software Leaders, établi par PricewaterhouseCoopers, avec PAC et le soutien d'associations d'éditeurs comme l'Afdel et l'ESA. Outre un classement global, PwC liste les cent premiers éditeurs mondiaux aux Etats-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni et en France, mais aussi en Chine et en Inde, soulignant ainsi l'ascension des fournisseurs asiatiques sur ce secteur.
Il apparaît vite que les cent premiers éditeurs originaires des Etats-Unis pèsent près de 60% des éditeurs mondiaux, bien loin devant tous les autres. Pour calculer ces estimations, PAC a pris en compte les revenus 2009 issus des ventes de licences logicielles et de contrats de maintenance et de support associés (exprimés en euros). Derrière les Américains, seul le Top100 allemand parvient à réunir 6% du total grâce au poids de SAP et de Software AG. Le Top100 anglais atteint 3%, avec Sage en tête, et le Top100 français arrache 2%, tiré par Dassault Systèmes. Quant aux Top100 chinois et indien, ils représentent chacun 1%.
Un logiciel chinois local, contrairement à l'Inde
Sur le podium des éditeurs chinois figurent les sociétés Neusoft Corporation, Ufida Software et Shanghai Baosight, avec des chiffres d'affaires sur le logiciel allant de 222 millions d'euros à 102 millions d'euros (M€), mais pour des ventes essentiellement locales. En Inde, à l'inverse, l'activité internationale des acteurs est importante. Sans surprise, on retrouve des noms déjà bien connus au niveau global : Tata Consultancy Services, Infosys et 3i Infotech, avec des revenus logiciels respectifs autour de 140, 137 et 117 millions d'euros. Les revenus logiciels des autres pays rassemblés représentent 28% du tout, parmi lesquels figurent des acteurs japonais comme les géants Fujitsu, Nec et Hitachi (12e, 17e et 18e du classement mondial des fournisseurs de logiciels).
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Au classement général, les Etats-Unis, champions toutes catégories, réunissent dix sociétés parmi les onze premiers générateurs de chiffre d'affaires sur le marché du logiciel. En 2009, Microsoft, IBM et Oracle ont réuni à eux seuls 61 milliards d'euros (Md€) sur leurs revenus de licences, de maintenance et de support, à comparer aux 89 milliards d'euros réalisés par le Top11 mondial. Selon les critères retenus par PAC, les revenus logiciels de Microsoft se sont élevés à 32,7 Md€, soit 77% de son chiffre d'affaires (CA), ceux d'IBM à 14,4 Md€ (21% de son CA) et ceux d'Oracle à 13,8 Md€ (83% de son CA).
Le revenu logiciel d'Apple le hisse à la 11e place
Après l'éditeur allemand de solutions de gestion SAP, à la quatrième place, EMC est le cinquième générateur de revenus logiciels au niveau mondial, avec 4,24 Md€ en 2009, soit 42% de son chiffre d'affaires total, selon les estimations de PAC. N'oublions pas que le spécialiste du stockage a successivement absorbé les éditeurs Documentum (solutions de gestion de contenus et de documents), VMware (virtualisation), Data Domain (déduplication de données) et RSA (sécurité). Il a récidivé cette année avec Greenplum (datawarehouse). L'éditeur d'antivirus Symantec arrive juste derrière lui, avec près de 4 Md€ de revenus logiciels (94% de son CA total). On trouve ensuite le numéro 1 mondial de l'informatique, le constructeur et fournisseur de services HP. Situé en septième position, il ne génère que 4% de son chiffre d'affaires avec le logiciel, soit 3 Md€, mais il compte bien augmenter cette proportion, ainsi que l'a annoncé son nouveau PDG, Léo Apotheker, l'ancien dirigeant de SAP.
Dassault Systèmes : 90% du revenu à l'international [[page]]
En huitième position figure Computer Associates (2,8 Md€, 92% de son revenu total), puis Intuit (logiciels de gestion pour TPE et particuliers) et Adobe (logiciels multimédias et de création numérique). A la 11e place, on trouve encore un constructeur, Apple. Le fabricant du Mac, de l'iPhone et de l'iPad n'a pourtant généré que 6% de son chiffre d'affaires en logiciels, mais cette part atteint 1,5 Md€. Le Japonais Fujitsu est 12e. Son revenu logiciel ne représente, là aussi, que 4% des 35,6 Md€ qu'il a engrangé en 2009.
Viennent ensuite le Britannique Sage (logiciels de gestion, 13e), puis les Américains SAS (décisionnel), BMC Software (administration de systèmes) et Cisco Systems (réseaux et visioconférence). Suivent deux autres Japonais, les constructeurs NEC et Hitachi, tandis que la 19e et la 20e place sont occupées par Autodesk et McAfee. Ce dernier fait actuellement l'objet d'une procédure de rachat de la part du fabricant de processeurs Intel, ce qui prouve, s'il en était encore besoin, l'importance prise par le logiciel dans l'industrie IT.
Dassault Systèmes : 90% du revenu à l'international
Dans ce classement mondial, le premier éditeur français, Dassault Systèmes, arrive à la 22e place, derrière l'éditeur d'ERP Infor Global Solutions présidé depuis novembre par Charles Phillips, ex-président d'Oracle. Dassault Systèmes, spécialisé sur les solutions de conception et de gestion du cycle de vie des produits (CAO, PLM, usine numérique) présente une particularité, saluée de longue date : il réalise près de 90% de son chiffre d'affaires logiciel 1,1 Md€ (sur 1,25 Md€) à l'international. Ses ventes de logiciels en France ont avoisiné les 110 M€ en 2009. La semaine dernière, à Paris, Bernard Charlès, PDG du groupe français et membre de l'Afdel, réaffirmait avec force, lors d'une conférence de l'association française des éditeurs de logiciels, que « le logiciel est un élément majeur de transformation de l'économie et des processus d'innovation ».
Entre la 23e et la 25e place, signalons encore des éditeurs comme Citrix (virtualisation), Salesforce.com (plateforme cloud de CRM), mais aussi Synopsys qui développe des logiciels pour l'industrie des semiconducteurs et qui génère 780 M€ de revenus logiciels (78% de son CA). Sur la base des chiffres 2009, Sun Microsystems (acquis depuis par Oracle) figure encore à la 26e position dans le classement. Les places suivantes sont occupées par des acteurs des solutions de sécurité : TrendMicro (dont le siège social est installé au Japon depuis 1992), SunGuard et Check Point Software (31e). NetApp est 32e et le quatrième éditeur européen de ce classement mondial n'arrive qu'à la 33e place. Il s'agit de l'Allemand Software AG qui a racheté l'Américain webMethods en 2007.
PwC souligne trois tendances sur ce marché, qui vont amener les éditeurs à repenser leur modèle économique et à collaborer plus étroitement encore qu'ils ne le faisaient, entre eux et avec les fournisseurs de matériel, de services et de télécommunications. Ces trois tendances sont déjà bien identifiées puisqu'il s'agit du cloud computing, des terminaux mobiles et de la généralisation des technologies IT dans le grand public. Les utilisateurs réclament une synergie entre les outils qu'ils exploitent chez eux et ceux dont ils disposent au bureau. Cette évolution contraint les éditeurs à en tenir compte dans leurs produits, rappelle PwC en soulignant combien la R&D, l'innovation, le développement durable et la protection de la propriété intellectuelle vont devenir plus que jamais des domaines cruciaux.
Un classement séparé pour les acteurs des jeux
Dans son classement, PricewaterhouseCoopers réserve une place à part aux jeux vidéos, une industrie qui repose aussi sur le logiciel. « En fait, si le Global Software 100 incluait les fournisseurs de jeux, trois d'entre eux figureraient dans le Top10 mondial et 21 entreraient dans le Top100 », fait remarquer PwC. Ainsi le Japonais Nintendo a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 4,35 Md€, le Français Activision Blizzard a engrangé 3,06 Md€ et l'Américain Electronics Arts, 3,02 Md€. A noter qu'un deuxième français, Ubisoft, se trouve parmi les dix premiers acteurs du jeu dans le monde.
Une messagerie unifiée hybride à la Fédération Française de Gymnastique
Bruno Jacquetin se souvient : « nous avons reçu des propositions d'un peu tous les types : un gros serveur Microsoft Exchange installé chez nous, ou bien hébergé, etc. Nous avons choisi la solution qui était la plus intéressante en termes de tarif et la moins contraignante du point de vue de l'administration. » Déployer un Microsoft Exchange pour plus de 2000 comptes aurait été à la fois inutile, complexe et cher.
La Fédération Française de Gymnastique a opté pour une solution mixant Microsoft Exchange pour les comptes en ayant l'usage et Alinto Pro pour tout le monde. L'ensemble est hébergé chez Alinto. Techniquement, Alinto Pro est le serveur de messagerie mais Microsoft Exchange vient y récupérer les données pour les comptes pour lesquels il est paramétré. Les aspects collaboratifs sont gérés dans Microsoft Exchange. Les boites POP/Imap, dont les identités et titulaires sont très variables dans le temps, sont crées et administrées via une interface web par le RSI. A l'inverse, les comptes Exchange, plus stables mais aussi plus complexes à gérer, sont administrés par Alinto.
Le coût de la solution repose sur un modèle de forfait au nombre de comptes par an. Elle a été déployées en production mi-décembre 2010.
Citrix veut acquérir Netviewer
La branche service en ligne de Citrix vient de contracter avec Netviewer pour discuter de son acquisition. Cette société européenne qui dispose de présence en France, Royaume-Uni, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Italie et en Espagne, etc. propose des outils en mode SaaS de collaboration en ligne, mais aussi de webconférence. A la fin de la procédure, les différents produits feront partie de la gamme de Citrix Online. Soumise aux conditions de clôture d'usage, la transaction devrait être finalisée au début de l'année 2011. Aucun montant n'a été par contre dévoilé.
(...)(15/12/2010 10:57:58)Gartner estime à 9,2 milliards de dollars le marché du SaaS en 2010
Le marché du SaaS, en entreprises, serait en hausse de 15,7% en 2010, avec un chiffre d'affaires mondial de 9,2 milliards de dollars. En 2011, selon Gartner, ce marché devrait passer à 10,7 milliards de dollars, en progression de 16,2%. La gestion des contenus et le collaboratif arrivent en tête, avec un CA de 2,9 milliards de dollars en 2010, suivi du CRM avec 2,6 milliards de dollars. Ces croissances à deux chiffres s'expliquent, selon le cabinet d'études : «les préoccupations initiales concernant la sécurité, les temps de réponse et la disponibilité du service ont diminué pour de nombreuses entreprises», a déclaré Sharon Mertz, directeur de recherche chez Gartner. Selon elle, les usages et les écosystèmes revendeurs ont également évolué.
Gartner note une recomposition du paysage avec des progressions organiques ou des acquisitions, des offres plus étendues. « Au cours des 12 derniers mois à 18 mois, Gartner a observé des changements dans la façon dont le SaaS est vendu, consommé et perçu par les vendeurs et les acheteurs. » Selon le cabinet, de plus en plus de responsables en entreprises participent aux décisions relatives au Saas, la DSI est de plus en plus impliquée, le Saas de mieux en mieux intégré en aval.
Le Gartner relève également trois phénomènes additionnels :
- Le fait qu'un nombre croissant d'entreprises utilisent des applications SaaS de plusieurs fournisseurs, achetées et déployées sans la participation de la DSI, créant des problèmes de gestion;
- Les déploiements en SaaS sont de plus en plus larges, avec des offres apparaissant plus fréquemment, concernant des dizaines de milliers d'utilisateurs;
- Les médias sociaux sont de plus en plus intégrés dans les solutions SaaS.
Microsoft booste la reconnaissance vocale dans le cloud
« Parmi tous les services hébergés par Microsoft, c'est la reconnaissance vocale qui mobilise l'un des plus gros systèmes cloud de l'entreprise, » a déclaré Zig Serafin, directeur général des applications voix chez Microsoft. Celui-ci concerne aussi bien les services de réponse vocale utilisés par les lignes téléphoniques des services clients de grandes entreprises comme Orbitz ou American Airlines, que la technologie permettant aux utilisateurs mobiles d'utiliser la voix dans le moteur de recherche Bing ou encore aux abonnés de Ford Sync d'obtenir des informations routières. C'est avec l'acquisition de Tellme en 2007 que Microsoft s'est immiscé sur ce marché. A l'époque, la reconnaissance vocale était dans l'air depuis des années, mais sans faire preuve de résultats probants en terme de fonctionnement. « Essayer d'utiliser une partie du logiciel embarqué sur un téléphone mobile était une épreuve, même quand on était dans un endroit tranquille, » a déclaré Will Stofega, analyste chez IDC.
Zig Serafin, directeur général des applications voix chez Microsoft
« Mais la technologie a suffisamment évolué pour que, sur l'ensemble des moteurs de recherche mobiles gérés par Microsoft, 20% soient maintenant accessibles par la voix, » a indiqué Microsoft. Via le cloud, l'éditeur recueille aussi des informations sur la manière dont les gens utilisent le service et s'en sert pour l'améliorer. Par exemple, si un utilisateur dit sur son mobile tournant sous Windows Phone 7 « Seattle restaurant italien » dans Bing, la firme sait si l'utilisateur clique sur un résultat, ce qui signifie qu'il a obtenu la réponse souhaitée. A l'inverse, l'utilisateur peut être amené à énoncer plusieurs fois sa requête vocale, indiquant peut-être que le service de Microsoft n'a pas bien identifié la demande. L'éditeur recueille également des informations sur la qualité de la connexion, pour estimer si elle peut être responsable des mauvais résultats. « Ces informations sont précieuses pour aider à améliorer la technologie sous-jacente du système », a déclaré Zig Serafin.
Un service également proposé par Google
Google permet également à ses utilisateurs d'effectuer des recherches par la voix et propose différentes offres mettant en oeuvre la reconnaissance vocale. L'entreprise fait aussi du traitement en back-end pour observer la façon dont les gens utilisent ses services. Pour sa part, Microsoft, qui a de multiples produits utilisant la reconnaissance vocale, dit traiter environ 11 milliards de requêtes « voix » par an. Sur les appareils tournant sous Windows Phone 7, les utilisateurs ont juste à appuyer sur le bouton Accueil pour lancer la fonction voix, laquelle permet de contrôler de nombreuses applications sur ces mobiles. L'énorme volume de données relatif à l'usage de la reconnaissance vocale est dirigé vers un centre d'opérations situé dans la Silicon Valley. «L'afflux de requête est tout simplement fascinant, » déclare Zig Serafin. « On se croirait dans un laboratoire de la NASA. » Certaines fonctions de la boucle de feedback sont automatisées de sorte que le moteur de reconnaissance vocale est capable d'analyser lui-même les données, » explique-t-il. « Mais certaines informations sont examinées de plus près par des experts qui peuvent ensuite apporter des modifications au système, » ajoute-t-il.
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Les enseignements tirés de ce volume de données utilisateurs permettront à Microsoft d'avancer vers une prochaine étape de la reconnaissance vocale, notamment ce que l'entreprise appelle la « compréhension conversationnelle. » [ou traitement de la question en langage naturel, NDLR] Zig Serafin explicite la méthode : « Ramenés à des technologies d'apprentissage, ces travaux de recherche et de développement nous permettront d'anticiper sur ce que l'utilisateur essaie de faire, » déclare-t-il. « La compréhension conversationnelle trouvera de multiples applications, » déclare de son côté Ilya Bukshteyn, directeur senior du marketing pour les applications voix chez Microsoft. « Par exemple, un utilisateur pourrait demander dans Bing : trouver un endroit où nous pourrions dîner demain soir,» dit-elle. « Le téléphone irait alors automatiquement voir nos agendas pour constater que nous serons à San Francisco. Le système saurait que nous avons déjà été mangés des sushis auparavant. Le téléphone demanderait alors si l'on veut diner à San Francisco, et si nous aimerions manger des sushis... »
Apple intéressé par le rachat de Nuance
« En attendant, Microsoft espère rester devant Google, son principal concurrent dans ce domaine, » ajoute Zig Serafin. Pour l'instant, et pour une fois, Microsoft estime être en avance sur Google, car il offre déjà la reconnaissance vocale à un large éventail d'utilisateurs - joueurs, utilisateurs de téléphones mobiles et automobilistes -, et cela depuis une seule plate-forme. « C'est un avantage certain, » selon Bern Elliot, analyste chez Gartner. «Tellme donne à Microsoft un très gros avantage, aussi bien sur site que dans le cloud, » dit-il. «L'éditeur a donc la possibilité de proposer la reconnaissance vocale sur un nombre de marchés très différents. » En outre, l'éditeur pense avoir aussi une longueur d'avance sur le traitement des données et permet aux utilisateurs d'effectuer des recherches plus fines. Le rachat récent de Phonetic Arts par Google pourrait lui permettre d'offrir des fonctionnalités comparables. « Phonetic Arts a travaillé sur la synthèse vocale et peut générer des voix naturelles, » a déclaré Google, ce qui signifie que cette acquisition pourrait permettre à Google de fournir du contenu voix, ou des réponses à des gens qui utilisent les technologies de reconnaissance vocale. Selon Will Stofega, Microsoft a peut-être un autre avantage, celui lié à l'expérience utilisateur. Sur les téléphones tournant sous Windows Phone 7, les utilisateurs peuvent voir l'icône Tellme et une rangée de points leur indiquant que le service est en train de traiter la parole. «Ça n'a rien à voir avec la technologie, mais du point de vue de l'expérience utilisateur, c'est cool, » dit-il. « Microsoft espère utiliser des icônes similaires et promouvoir des services. Que ce soit avec Kinect ou avec Windows Mobile 7, les utilisateurs constateront qu'ils peuvent utiliser la voix de façon similaire, » a-t-il ajouté.
Google et Microsoft doivent aussi rivaliser avec Nuance, le leader dans cette niche qui travaille au développement de technologies pour la reconnaissance vocale. « Celle-ci a la réputation d'offrir la meilleure technologie en terme de voix, » confirme Bern Elliot. « Certaines rumeurs ont laissé entendre qu'Apple pourrait être intéressé par le rachat de Nuance, soit un marché de plus sur lequel Apple, Google et Microsoft seraient en concurrence. » Mais, même si toutes les entreprises ont fait des progrès dans la reconnaissance vocale, elles ont encore du pain sur la planche. « Il y a des problèmes de base comme le bruit de fond et d'autres aspects qui n'ont pas encore été vraiment résolus, » dit Will Stofega.
(...)(14/12/2010 11:00:50)SAP gagnerait un client Business ByDesign chaque jour ouvrable
L'application de gestion Business ByDesign, hébergée par SAP, compterait un nouveau client chaque jour ouvrable, a affirmé la semaine dernière Rainer Zinow, vice-président senior, responsable de cette offre, à l'occasion de la conférence Influencer Summit organisée par l'éditeur allemand à Santa Clara, Californie (*). L'été dernier, en passant à la version 2.5 de cette suite logicielle en ligne conçue pour les PME, SAP avait en partie levé ses restrictions sur le nombre de clients susceptibles d'y accéder. De fait, depuis le lancement de l'offre en 2007, l'accès en était plus ou moins limité à une centaine de clients sur six pays (dont la France), principalement pour des raisons de rentabilité liées à l'architecture technique de la plateforme d'hébergement. Avec le passage au multitenant, l'éditeur espère compter plusieurs centaines de clients d'ici mai prochain et la tenue de sa conférence Sapphire 2011.
Pour étayer ces prévisions modérément optimismes, Rainer Zinow a précisé qu'en janvier, trois autres pays s'ajouteront à la liste toujours restreinte des clients pouvant accéder à Business ByDesign : l'Autriche, le Canada et la Suisse. Et que, six mois plus tard, l'Australie et le Mexique s'y joindront. Soit, au total, onze pays (**). Le vice-président responsable de l'offre hébergée pour PME a également indiqué qu'une trentaine de revendeurs, principalement aux Etats-Unis, en Allemagne et en France, avaient rejoint le programme partenaires lancé en août. Une quarantaine de sociétés travaillent aussi sur des solutions complémentaires (cette fois, essentiellement outre-Atlantique et outre-Rhin).
Le SDK ByDesign Studio en janvier
Comme annoncé, la prochaine version de Business ByDesign (Feature Pack/FP 2.6) doit arriver en janvier prochain et, avec elle, le SDK (software development kit) ByDesign Studio reposant sur Visual Studio de Microsoft. Celui-ci permettra aux éditeurs indépendants de bâtir dans le cloud des « add-on » pour la suite intégrée. A terme, prévoit SAP, il sera possible d'ajouter à cette dernière des fonctionnalités horizontales et de constituer des applications métiers complètes. « Nous allons proposer un catalogue de tous les services web disponibles autour de ByDesign [par exemple : 'créer une commande', ou encore 'contrôler la disponibilité d'une référence'], a précisé Rainer Zinow. Nous assurerons la stabilité des interfaces pour ces services, de façon à ce qu'un partenaire développe pour la mise à jour FP 2.6 fonctionne aussi avec les versions suivantes. » En cas de modification du coeur de l'application, le partenaire disposera d'une certaine avance (environ un an) pour procéder aux changements nécessaires, a-t-il assuré.
SAP a prévu deux mises à jour de l'application par an. Ainsi, la FP 3.0 de Business ByDesign devrait être prête pour le deuxième semestre 2011 (juillet ou août), Elle viendra compléter les fonctions métiers de l'application, plus particulièrement dans deux domaines : la gestion des services professionnels et de la production. Quant à la FP 3.5, elle devrait être fournie en décembre 2011 ou au mois de janvier suivant. « En 2012, nous nous focaliserons sur des fonctionnalités verticales, par secteur d'activités », annonce déjà Rainer Zinow.
Des applications 'OnDemand' pour les grands comptes
Parallèlement, SAP prépare des applications en ligne pour les grandes entreprises qui ont déployé en interne son offre principale, la Business Suite. Voilà déjà deux ans que l'éditeur annonce l'arrivée prochaine de ces produits. Signe particulier, ces applications 'OnDemand' fonctionneront au-dessus de la suite hébergée Business ByDesign. L'objectif est de permettre aux grands comptes de mettre en place plus vite, et à moindre coût, certaines fonctions particulières. Les premières du genre seront Sales Ondemand et Travel Ondemand, citées par SAP à chacune de ses conférences depuis quelques mois, mais pas encore disponibles. Elles entreront dans un processus de validation au premier trimestre de l'an prochain et seront ensuite « prudemment » proposées aux clients. « Ce n'est pas que nous manquions de confiance, se défend Rainer Zinow, mais nous voulons récupérer les premières réactions des utilisateurs afin d'y apporter des réponses. Nous voulons être sûrs que les clients vont s'y adapter. » Un lancement plus large devrait intervenir à l'occasion de Sapphire 2011, en mai.
Un « SAP Store » pour le Cebit 2011
Enfin, au prochain Cebit de Hanovre, en mars 2011, l'éditeur allemand prévoit d'ouvrir, sous le nom de SAP Store, une boutique en ligne pour proposer des add-on à sa suite hébergée Business ByDesign. On y trouvera les siennes et celles de ses partenaires. « SAP Store comprendra aussi des contenus métiers et d'autres services, précise Rainer Zinow. De même que des capacités d'intégration à des produits tiers tels que des services de gestion de la paie, par exemple ».
Avec ses partenaires intéressés, SAP a défini un processus de certification des logiciels pouvant être proposés sur ce SAP Store. Il s'agira dans un premier temps d'une série de tests que les partenaires pourront effectuer eux-mêmes. S'ils les passent avec succès, l'éditeur vérifiera ensuite avec eux certains points supplémentaires (sur la sécurité notamment) en vue de l'approbation finale.
(*) A noter que cette même semaine, sur la côte Est des Etats-Unis, le chantre des applications SaaS (software as a service), Saleforce.com, tenait lui-même sa conférence annuelle Dreamforce à quelque 70 kilomètre de là, à San Francisco, au cours de laquelle il a annoncé la préparation de son offre Database.com.
(**) Les premiers pays ayant pu accéder à Business ByDesign sont, outre la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la Chine, puis l'Inde.
Illustration : Rainer Zinow, vice-président senior, responsable de l'offre Business ByDesign chez SAP (crédit photo : SAP) (...)
Les prévisions du cloud pour 2011 (1ère partie)
L'année prochaine sera marquée par une importante accélération dans la mise en oeuvre des solutions clouds. 2011 verra donc l'arrivée à maturité d'un certain nombre de tendances et d'initiatives.
Prévision 1 : Les affaires des fournisseurs de services cloud vont exploser ... et puis imploser.
Ces prestataires vont continuer à investir dans la construction d'offres de cloud computing. Les grandes entreprises du secteur dépenseront des milliards de dollars pour construire des datacenters, acquérir des équipements, intégrer des plates-formes logicielles, ainsi que commercialiser des services de cloud computing. Les acteurs régionaux et locaux suivront cette tendance, mais sur une plus petite échelle.
Cette frénésie d'activité va concurrencer les entreprises d'hébergement ou celles qui ne proposaient que des services managés, car le cloud est plus agile à un moindre coût. Toutefois, d'ici la fin de l'année, fournir un service cloud est gourmand en capital d'investissement et la prestation va devenir hautement concurrentielle à travers la transparence des prix demandée par les clients.
Beaucoup de nouveaux entrants vont s'apercevoir que la bataille est difficile. Et ne croyez pas que celles qui auront des difficultés sont les plus petites sociétés. Parfois, les grandes sociétés devront s'expliquer auprès des actionnaires sur les dépenses engendrées par rapport à des profits décalés dans le temps. Fin 2011 ou début de 2012, les fonds d'investissements vont certainement animés le marché des fournisseurs de service cloud, car certaines initiatives vont échouer.
Prévision 2 : Une segmentation du marché en fonction du client final.
Beaucoup de fournisseurs et d'analystes estiment que le marché des PME est idéal pour le IaaS (Infrastructure as a Services) en raison de leur manque de personnels qualifiés en matière IT. Néanmoins, chacun verra l'année prochaine que ce modèle peut poser quelques problèmes nouveaux. Avec l'expérience, les professionnels constateront que les PME adopteront naturellement le SaaS et que les grandes entreprises pencheront plutôt vers le modèle IaaS. Toutefois, le SaaS ne doit en aucun cas rester cantonné à un phénomène propre au PME - loin de là. Il va devenir le choix par défaut des entreprises de toutes tailles qui souhaitent réduire les coûts sur les applications non essentielles.
Prévision 3 : OpenStack entre en piste.
L'attrait d'une pile de logiciels Open Source dédiée au cloud computing deviendra incontournable. L'adoption d'OpenStack dans le monde devrait s'étendre au cours de la prochaine année. Rackspace a réussi avec OpenStack à fédérer une communauté pour fournir une plate-forme cloud libre et évolutif. Pour développer des fournisseurs de cloud dans les économies émergentes, cette solution peu coûteuse peut s'avérer essentielle. Dans les économies développées, OpenStack fournira une plate-forme idéale pour le développement d'applications.
Prévision 4: L'essor du cloud dans les pays émergents.
Dans la majorité de ces pays-là, l'intérêt pour le cloud computing va vite devenir important. Il suffit de faire une analogie avec ce qui s'est passé dans la téléphonie. La plupart de ces pays sont passés de la téléphonie fixe à la téléphonie mobile, plus commode, plus flexible et à moindre coût. Ce phénomène devrait se reproduire pour le cloud, car il ne nécessite pas d'importants investissements pour l'utilisateur final. Il ne faudra donc pas s'étonner si le taux de croissance du cloud dans ces pays dépasse largement celui des pays développés.
Prévision 5: L'innovation portée par les fournisseurs de cloud et les éditeurs SaaS.
Beaucoup de gens s'étonnent de la rapidité avec laquelle AWS (Amazon Web Services) continue de déployer de nouvelles fonctionnalités. Le lancement dernièrement de Route53, un service robuste et peu coûteuse de serveur virtuel de DNS, n'est qu'un exemple de la créativité continue de la société. Toutefois, AWS n'est pas le seul en matière d'innovation. En 2011, d'autres sociétés profiteront des capacités du cloud pour fournir des services innovants. C'est le cas par exemple de Qik, qui donne la possibilité de diffuser de la vidéo depuis un téléphone mobile, mais comprend aussi des fonctionnalités supplémentaires comme les alertes twitter en temps réel. Les questions et les observations s'affichent en incrustation pendant la diffusion.
Avira lance son antivirus dans le cloud
Spécialiste des anti-virus, la société allemande Avira se développe en France depuis le début de l'année. Elle a racheté la société néerlandaise CleanPort au mois de mars qui lui apporte une compétence en services managés. A partir de là, Avira a mis au point une solution en Saas : Avira Managed Security Services, AMSS, dont un élément, Avira managed email security, AMES, est disponible en France pour le marché des entreprises.
Cette solution offre du filtrage anti-virus et antispam aux PME PMI qui ont déjà un serveur d'email. Leur trafic est redirigé vers le serveur d'Avira et là, il est filtré deux fois pour la partie anti-virus, une fois pour l'antispam, une autre fois pour les contenus. (...)
Google Message Continuity : un back-up Gmail pour Exchange
Développé et distribué par la division Postini, le service Google Message Continuity reproduit toutes les activités de messagerie exécutées sur les serveurs Exchange sur un cloud Gmail, afin de permettre une restauration après sinistre et une continuité de service aux entreprises utilisant le serveur mail de Microsoft sur site. Concrètement, si le serveur Exchange tombe en panne de façon inattendue ou doit être interrompu pour une maintenance, les utilisateurs peuvent se connecter à Gmail avec leurs préférences utilisateurs Exchange et continuer à accéder à leurs e-mails, leurs contacts et leur agenda via une interface Web de Gmail. Lorsque le serveur Exchange est remis en route, les utilisateurs peuvent switcher à nouveau vers le serveur de Microsoft et vers l'application client qu'ils utilisent pour y accéder. Toutes les actions effectuées pendant leur session Gmail sont répercutées vers leur compte Exchange : ils y retrouveront aussi bien les messages lus, envoyés, supprimés, que ceux archivés dans des dossiers.
Inciter les clients Exchange à passer sur Gmail
« En plus de servir comme option de sauvegarde cloud, Message Continuity donne à Google l'opportunité d'exposer les utilisateurs d'Exchange à Gmail et d'augmenter ainsi ses chances de pousser l'entreprise à migrer complètement vers Google Apps, » a déclaré Adam Swidler, product marketing manager chez Postini . « C'est une passerelle vers le cloud, » a-t-il ajouté. Pour Matthew Cain, analyste chez Gartner, l'offre de service de Google est « très habile » pour attirer les clients d'Exchange, qui représentent une grande majorité des utilisateurs de mail en entreprise. «Google a besoin de convaincre un grand nombre d'utilisateurs d'Exchange pour faire croître substantiellement sa base Gmail pour l'entreprise, » a-t-il ajouté. « Google Message Continuity n'est pas très cher, et même en doublon d'un Exchange, ne représente pas un gros risque. Par contre, c'est un moyen facile pour les utilisateurs de tester Gmail, » selon l'analyste. « Avec le temps, si Gmail se montre à la hauteur et fonctionnel, cela peut inciter les entreprises à totalement abandonner Exchange, » déclare-t-il.
Des services déjà proposés par Dell, Mimesoft ou Symantec
Les services de messagerie hébergée pour assurer une reprise après sinistre et une continuité existent depuis des années. « C'est le cas de MessageOne de Dell, ouvert il y a 10 ans, ou encore ceux de Mimesoft et de Symantec, » dit encore Matthew Cain. « Pour un coût relativement faible, Google Message Continuity permettrait aux DSI et aux responsables informatiques de garantir à leurs entreprises une disponibilité de service de 99,9 % et une capacité de récupération de huit heures, voire moins, ce qui devrait être la norme en terme de performances pour un système de messagerie d'entreprise, » a-t-il ajouté. Rebecca Wettemann, analyste chez Nucleus Research, qualifie le service de Google «d'effort utile » pour apporter plus de visibilité aux entreprises clientes, mais se demande combien de candidats, l'éditeur de Mountain View pourra recruter dans ce segment très installé du marché. « Les entreprises qui souffrent d'un important dysfonctionnement de leur système de mail pouvant justifier le recours au service de Google ont probablement déjà exploré d'autres options, tant l'arrêt d'une messagerie est visible et critique, » a-t-elle indiqué. « Google devra non seulement être compétitif en terme de prix, mais aussi de fiabilité, » a-t-elle estimé.
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De son côté, Microsoft a trouvé l'annonce de Google plutôt décevante, et s'est dit rassurée quant au nombre de défections possibles parmi sa clientèle. « Les entreprises font confiance à Exchange plus qu'à toute autre solution de messagerie, parce qu'il offre une qualité et une sécurité de niveau entreprise, » a déclaré Microsoft dans un communiqué. « De plus, il existe des centaines de services et d'outils de tierces parties pour étendre et compléter Exchange, » a ajouté Microsoft. « Google ne fait que rejoindre les offres existantes de vendeurs de solutions de continuité de service pour Exchange, » conclut la déclaration de Microsoft. Les Apps de Google sont en concurrence directe avec la suite BPOS Business Productivity Online Suite de Microsoft qui offre des versions hébergées d'Exchange, SharePoint, Communications Server et Live Meeting. Lors de la prochaine mise à jour, prévue en 2011, BPOS, que Microsoft rebaptisera en Office 365, comprendra également Office Web Apps, et, en option, toutes les fonctionnalités Office 2010 Professional Plus.
Un tarif très compétitif
Le prix de Google Message Continuity est de 25 dollars par utilisateur et par an, pour les nouveaux clients et de 13 dollars par utilisateur et par an, pour les clients actuels de Postini. Pour l'instant, le service fonctionne avec Exchange 2003 et Exchange 2007, mais Google travaille à la compatibilité avec Exchange 2010. Une fois inscrits, les administrateurs d'Exchange doivent reconfigurer l'enregistrement de MaileXchanger (MX) de façon à ce qu'il pointe vers le système de Postini. Celui-ci redistribue alors les messages entrants à la fois au serveur Exchange sur site et au Gmail hébergé dans le Cloud. Un serveur de synchronisation Google assure la réplication, dans les deux sens et en continu, entre Exchange et Gmail. Postini propose plusieurs autres services de mail, comme le filtrage de spam, la détection de virus, l'archivage et le cryptage des messages, et la sécurité du trafic Internet. Son système traite chaque jour plus de 3 milliards de messages échangés par 21 millions d'utilisateurs finaux. De son côté, Google offre plusieurs outils pour aider les entreprises à migrer d'Exchange et d'Outlook vers sa suite collaborative Google Apps, dont Apps Migration for Exchange et Apps Migration for Outlook.
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