Flux RSS
SSII

1477 documents trouvés, affichage des résultats 1071 à 1080.
< Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(25/01/2008 09:31:52)
EMC lance son premier service logiciel en ligne
EMC vient de lancer en Amérique du Nord l'offre de sauvegarde en ligne MozyEnterprise récupérée par le rachat de Berkeley Data Systems cet automne. Celle-ci permet d'automatiser par Internet la sauvegarde et la récupération sécurisées des données de PC et de serveurs sous Windows. C'est la première application vendue par le fournisseur comme un service (mode SaaS) depuis sa plateforme EMC Fortress, qui proposera ultérieurement d'autres services. Elle est également fournie en ligne par certains partenaires d'EMC. En France, cette offre doit être lancée dans le courant de l'année. Elle sera, de la même façon, proposée directement par EMC et relayée parallèlement par des partenaires. A partir de 5,25 $ par mois pour un PC MozyEnterprise comptait déjà 500 000 utilisateurs, souscripteurs individuels ou entreprises. EMC en a renforcé les fonctions de sécurité pour les applications professionnelles : gestion de clés, authentification et autorisation (avec l'offre de RSA, division sécurité de EMC), affectation d'un maximum de 2 To de capacité physique, options de disponibilité et de support pour les grandes organisations. Outre-Atlantique, l'abonnement mensuel revient à 5,25 $ par mois par poste de travail (de bureau ou portable), auxquels s'ajoute 0,70 $ par mois par gigaoctet protégé. Il en coûte 9,25 $ mensuels pour chaque serveur Windows supporté, auxquels s'ajoutent 2,35 $ par gigaoctet protégé. EMC a par ailleurs indiqué avoir noué un partenariat avec Verizon Business pour l'exploitation de son architecture EMC Fortress et du service MozyEnterprise. (...)
(18/01/2008 10:20:19)Les SSII françaises intéressées par l'offshore en Tunisie
Organisée par la chambre nationale des SSII tunisiennes (Infotica) en partenariat avec le Syntec, la conférence sur les enjeux et les opportunités de l'offshore en Tunisie est un succès. Elle a réuni hier plus de 130 participants, dont une soixantaine de SSII françaises (comme Sodifrance ou SII), trente sociétés de services tunisiennes et divers éditeurs. L'objectif de cette rencontre était clair : mettre en valeur le potentiel de la Tunisie dans l'offshore des technologies de l'informatique et de la communication. Kais Sellami, président d'Infotica et DG de la SSII tunisienne Discovery Informatique, a indiqué que « la Tunisie dispose d'un réservoir culturel, compétitif, géographique, linguistique et éducatif très attractif pour les SSII françaises ». L'Inde reste la destination préférée des entreprises en matière d'offshore (avec une croissance européenne de 60% en 2008, selon le Gartner), mais ce pays très prisé devra désormais faire face à une concurrence accrue, en Europe de l'Est et dans les Etats du Maghreb. Michel Picaud, PDG d'HR Access (éditeur de logiciels de gestion des ressources humaines), souligne par exemple que la Tunisie comporte deux atouts de taille par rapport à l'Inde : la proximité (en parlant de nearshore, plutôt que d'offshore) et la stabilité des équipes. Selon lui, le turn-over des salariés est trop important en Inde, ce qui gâche la qualité et le suivi des services. Notons par ailleurs que le gouvernement tunisien s'implique de plus en plus dans le déploiement d'infrastructures informatiques et télécoms. Une loi « d'orientation de l'économie numérique » a été votée en avril 2007 par la chambre des députés. Elle a pour but de dynamiser le développement de l'informatique dans le pays, démocratiser Internet et attirer les investisseurs étrangers. (...)
(17/01/2008 17:49:35)Steria a ouvert un centre de services en Pologne
[mise à jour] Le profil de Steria a beaucoup changé avec l'acquisition, en juillet dernier, de la SSII britannique Xansa, cette dernière ayant sensiblement accru l'assise européenne de la société de services française. Cette orientation se renforce avec l'ouverture, en Pologne, d'un centre de services de support aux utilisateurs et de gestion à distance des infrastructures informatiques. Cette implantation s'inscrit dans la stratégie d'industrialisation des processus mise en oeuvre par Steria depuis un an. Elle offre une prestation de services « nearshore », plus proche des entreprises clientes que la plateforme offshore indienne (5 000 personnes) également héritée du rachat de Xansa. Une trentaine de clients du groupe, en France, en Angleterre, en Allemagne et en Belgique, ont déjà accepté de passer sur ce centre de support, Steria leur ayant apporté l'argument de services supplémentaires, en particulier l'accueil multilingue et la possibilité de basculer sur l'un des trois centres européens en cas de pics d'appels. La direction des systèmes d'information de la SSII en a été elle-même le premier client. Installé à Katowice, à une quarantaine de kilomètres de Cracovie, le centre pourra accueillir 140 personnes. Ouvert depuis le 15 octobre, il emploie actuellement 50 salariés, formés pendant plusieurs mois dans les centres de compétences français et anglais de Steria. « Nous avons été très exigeants sur le profil des personnes recrutées puisque nous avons transféré vers ce centre des contrats de clients en portefeuille, explique Karine Brunet, la directrice de l'industrialisation du groupe Steria. La majorité des salariés (85%) possède un niveau Bac+4 et trois ans d'expérience. » La région de Cracovie concentre le plus grand bassin d'étudiants La SSII a retenu la Pologne, plutôt que la Bulgarie ou la République Tchèque (pays également examinés), en raison de la qualité des infrastructures locales et du vivier de compétences spécialisées dans l'informatique présent dans la région (qui concentre le plus grand bassin d'étudiants -le pays en compte 2 millions- et les meilleures écoles d'ingénieurs informatiques). Steria souligne aussi les capacités multilingues des candidats. Même si la SSII précise que le critère économique ne fut pas le seul considéré dans son choix de la Pologne (en particulier par rapport aux deux autres pays étudiés), le coût des ressources qu'elle y emploie est malgré tout trois à quatre fois moins élevé qu'en France. Pour retenir ce personnel, Steria prévoit des plans d'évolution professionnelle qui leur permettront de changer de métier en passant du help-desk au pilotage ou à la gestion d'infrastructure. Le centre de Katowice assure le support aux utilisateurs en français et en anglais (et bientôt, également en allemand et en espagnol), 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Il traite 70 à 75% des demandes des utilisateurs et transmet les 15% d'incidents restants aux autres centres européens. (...)
(17/01/2008 17:24:39)BT finalise l'acquisition de la SSII Net2S
L'opérateur et fournisseur de services télécoms British Telecommunications (filiale de BT Group) annonce la finalisation du rachat de Net2S. BT détient désormais 68,6% du capital de la SSII française. Cette transaction est préparée depuis trois mois environ, et attend désormais l'approbation de l'autorité des marchés financiers. L'opérateur signe ainsi sa 27e acquisition en l'espace de trois ans. François Barrault, CEO de BT Global Services, affirme vouloir « augmenter la croissance organique et inorganique de BT » et explique le choix de Net2S en soulignant que « l'Hexagone est un passage obligé pour la réussite de BT Group ». Olivier Huart, actuel président France de la société, endosse les fonctions d'administrateur (aux côtés de deux autres collaborateurs, Franck Cormier et Bruno de Saint Chamas) et de président du conseil de Net2S. Net2S emploie plus de 800 personnes dans six pays, et a réalisé un chiffre d'affaires de 77 M€ en 2006. Au premier semestre 2007, le CA atteignait 44,4 M€. (...)
(14/01/2008 17:49:54)L'éditeur de l'ESB Open Source Mule signe en France avec Ippon Technologies
MuleSource, un des principaux éditeurs d'ESB (bus de services d'entreprise) Open Source, vient de signer avec un représentant en France : Ippon Technologies. A l'origine SSII spécialisée dans les technologies J2EE, Ippon Technologies s'est tournée vers les architectures orientées services (SOA) au fur et à mesure de ses projets menés avec son partenaire principal, BEA, et son offre Aqualogic. Mais la SSII a aussi été amenée à utiliser de l'Open Source : Liferay pour les portails, par exemple, et Mule pour les ESB. « Nous avons mis en place Mule ESB pour Cegedim, raconte Geoffray Gruel, directeur général délégué d'Ippon Technologies. Cela s'est très bien passé, dans les temps, sans heurt, avec un budget contrôlé. » L'ESB de MuleSource a été sélectionné suite à une revue de plusieurs produits, dont OpenESB de Sun, Petals d'Objectweb (OW2 Consortium), ServiceMix d'Apache et bien sûr JBoss, sur plusieurs critères : technique, communauté et feuille de route. Concernant les évolutions, justement, Geoffray Gruel explique que Mule ESB développe d'intéressantes capacités sur le monitoring en production. « Inversement, dit-il, Mule ESB n'est pas très fort en ce qui concerne le BPM. Mais Mule fonctionne très bien avec JBPM, de JBoss, et on regarde aussi du côté d'Intalio. » (...)
(11/01/2008 14:40:55)VMware acquiert la société de services Foedus
L'Américain VMware, éditeur spécialiste de la virtualisation de serveurs, a acquis les actifs de Foedus, une petite société privée du New Hampshire, investie dans le service et la mise en place de projets d'infrastructures de virtualisation. Selon Reuters qui rapporte les déclarations de Greg Eden, porte-parole de l'éditeur, le rachat s'est opéré au début de ce mois et les trente salariés de Foedus devraient être repris par VMware. Aucun détail n'a en revanche été donné sur le montant de la transaction. Greg Eden a indiqué que les compétences ainsi acquises seraient mises à profit par VMware pour la formation et le conseil auprès des revendeurs de ses solutions. VMware, filiale d'EMC, est entré en bourse en août dernier. (...)
(08/01/2008 15:48:18)Cegid s'engage pour la parité hommes/femmes
Convaincu que le développement d'opportunités professionnelles pour les femmes constitue un atout pour sa croissance dans les années à venir, Cegid, éditeur français de progiciels de gestion intégrés, a initié une démarche qui a conduit à la mise en place d'un accord d'entreprise sur l'égalité professionnelle. Depuis un peu plus d'un mois, les salariées de Cegid disposent de deux types d'accompagnement dans leur vie professionnelle : en cas d'absences de plus de 3 mois et de plus de 12 mois, des entretiens devront être réalisés dans le mois qui suit le retour de la collaboratrice, afin de déterminer les éventuelles difficultés rencontrées, les évolutions de carrière possibles et les formations nécessaires à la reprise du poste. Et, pour contribuer à la promotion des femmes à des postes de management, toutes les candidatures féminines sont désormais transmises à la DRH et doublées d'un entretien systématique. L'éditeur a également mis en place un suivi annuel de l'égalité de traitement salarial entre les femmes et les hommes, avec des indicateurs définis conjointement avec les partenaires sociaux. Il a été prévu, à cet effet, un poste budgétaire spécifique destiné à combler les éventuels écarts constatés entre hommes et femmes. A classe d'âge égale, l'écart de salaire homme/femme des ingénieurs était de 19% entre 35 et 49 ans, et de 42% chez les 55-59 ans, selon la dernière étude du Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France (CNISF). Enfin, concernant la vie personnelle, Cegid propose à ses collaborateurs et collaboratrices ayant un enfant de moins de 3 ans de pouvoir, en accord avec leur hiérarchie, aménager leurs horaires et permettre une prise de poste et/ou un départ décalé par rapport à l'horaire collectif. (...)
< Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |