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(16/08/2010 12:11:48)

Qui pour remplacer Mark Hurd à la tête d'HP ?

Les analystes ont élaboré plusieurs scénarios possibles sur le nom du remplaçant de Mark Hurd et la liste des prétendants est tout sauf courte. Le Wall Street Journal a résumé l'annonce de candidature, « cherche un CEO exceptionnel ayant l'expérience d'une société de 40 milliards de dollars de revenus ». Pour mémoire, Mark Hurd, avait exercé précédemment le poste de PDG de NCR au chiffre d'affaires de 6 milliards de dollars, et sa nomination à la tête d'HP avait été une surprise.

Fort de ce constat, plusieurs noms émergent : Michael Capellas, ancien PDG de Compaq et Joseph Tucci, président d'EMC. Les dirigeants d'IBM, de Microsoft et d'Oracle sont aussi été évoqués. Signalons au passage les propos de Larry Ellison sur « la stupidité » de la décision du conseil d'administration d'HP.

En interne, des ambitions peuvent naître légitimement comme Ann Livermore, responsable de la partie entreprise ou Vyomesh Joshi, en charge des activités « impression et imagerie ». Avec l'acquisition de Palm, il faudra compter également sur son ancien dirigeant, Todd Bradley, qui a pris la direction des PC grands publics.

La voie interne souhaitée


Plusieurs anciens responsables d'HP, comme Chuck House, soulignent la volonté de trouver une personne qui fait des efforts sur l'innovation en investissant dans la R&D et en gérant de manière digne les ressources humaines. Ils militent pour une candidature interne mieux adaptée et leur regard se tourne vers Mark Andreessen, membre du comité exécutif d'HP et co-fondateur de Netscape. Il représente les avantages de connaître les spécificités internes d'HP et d'avoir aussi une vision extérieure.

Pour tous les prétendants ou postulants, des principes d'éthiques seront imposés pour éviter les scandales.

 

 

Illustration : DR

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(16/08/2010 11:32:39)

Un manager d'Apple aurait touché 1 million de dollars en pots-de-vin

Accusé d'avoir accepté des pots-de-vin, Paul Shin Devine, gestionnaire de l'approvisionnement mondial pour Apple ayant des responsabilités dans les contrats de production en Asie, a été arrêté vendredi. Il aurait reçu près d'un million de dollars de la part de six fournisseurs d'accessoires pour iPod et iPhone basés en Asie. Cette rétribution récompensait l'échange d'informations confidentielles pour obtenir des contrats avantageux avec Apple. Cet argent était fractionné en petites sommes déposées sur des comptes bancaires au nom de sa femme pour ne pas attirer l'attention. Il doit désormais répondre de chefs d'accusation de fraude électronique, blanchiment d'argent et transactions monétaires sur des biens provenant d'activités criminelles.

Un silence équivoque

Le Wall Street Journal révèle que les sociétés incriminées sont notamment Cresyn (Corée du Sud), Kaedar Electronics (Chine) et Jin Li Mould Manufacturing (Singapour). Les pots-de-vin auraient été partagés avec Andrew Ang, employé chez Jin Li, accusé, lui, de conspiration, et dont le rôle était de faciliter les négociations entre le manager corrompu et les entreprises asiatiques, y compris la sienne. Le directeur de Jin Li, Andric Ng, a déclaré ne rien pouvoir commenter à l'heure actuelle, tandis que Paul Kim, salarié de Kaeder Electronics a affirmé que personne de son entreprise n'était capable de répondre aux questions liées à cette affaire. Selon son profil LinkedIn, Paul Shin Devine travaillait chez Apple depuis cinq ans, et était auparavant chef de produit chez Teledyne. La firme de Cupertino aurait commencé à le suspecter suite à des envois d'emails suspects à partir de son ordinateur professionnel. Elle a finalement porté plainte vendredi auprès de la Cour de Justice américaine du district de San Jose.

Crédit Photo : D.R.

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(13/08/2010 19:49:31)

Aux Etats-Unis, des actionnaires intentent un procès à HP

Il n'aura fallu que quelques jours, après le brutal départ du PDG de HP, Mark Hurd, pour que des actionnaires du groupe intentent une action afin de défendre leurs intérêts. Le cabinet d'avocats Scott+Scott LLP, mandaté par un fonds de pension du Massachussetts, Brockton Contributory Retirement System, a intenté mardi dernier un procès au Conseil d'administration du numéro un mondial de l'informatique. La plainte fait état d'une mauvaise gestion et d'un manquement dans la surveillance de la société. L'action met en cause les dix membres du « board », ainsi que la directrice financière Cathie Lesjak, qui occupe maintenant le poste de PDG par interim, et Mark Hurd lui-même.

HP sanctionné par le marché

Les plaignants estiment que les administrateurs n'ont pas été à la hauteur des règles de gouvernance du groupe en autorisant Mark Hurd à diriger HP comme « son propre fief ». Ils critiquent l'embauche d'une « ancienne candidate de téléréalité », ne connaissant pas l'industrie high-tech pour courtiser les clients lors d'événements marketing. Ces faux pas ont conduit à faire perdre de la crédibilité à HP, soulignent-ils. Le groupe a été sanctionné par le marché. Sa capitalisation boursière a perdu 9 milliards de dollars, selon la plainte déposée. Aux Etats-Unis, les procès intentés par des actionnaires sont devenus monnaie courante.

Après la démission de Mark Hurd vendredi dernier, une polémique s'était déclenchée autour de la vive réaction du conseil d'administration après l'enquête faisant apparaître l'existence de notes de frais injustifiées. Le « board » avait-il agi avec courage et éthique ou réagi de façon excessive afin d'éviter les problèmes et, par là même, porté atteinte à HP.

(crédit photo : DR)

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(13/08/2010 15:47:56)

Marketing multicanal : IBM rachète Unica pour 480 M$

C'est sur un spécialiste des solutions de gestion du marketing qu'IBM vient de jeter son dévolu. En rachetant l'éditeur Unica, il ajoute à son catalogue applicatif deux suites logicielles, Unica Entreprise et Unica OnDemand, pour créer et suivre des campagnes de marketing multicanale, prendre en charge les interactions avec les clients de façon personnalisée, analyser le parcours des visiteurs sur un site web, prévoir et gérer ses budgets marketing, modéliser le comportement et les évolutions de ses clients, segmenter ses offres en fonction de ses canaux, etc.

La société a été co-fondée en 1992 par Yuchun Lee, toujours à sa tête aujourd'hui. Basée à Waltham (Massachussetts), elle compte plus de 1 500 clients, parmi lesquels la chaîne spécialisée Best Buy ou encore un opérateur de télécommunications comme US Cellular. IBM l'acquiert pour 480 M$ environ.

Pour IBM, cette acquisition succède à celle de Coremetrics, un éditeur spécialisé sur l'analyse des comportements web, dont la technologie pourra être exploitée avec les logiciels d'Unica et la plateforme de commerce électronique WebSphere Commerce. IBM confirme qu'il souhaite proposer aux entreprises des solutions cohérentes leur permettant de renforcer la fidélité de leur clientèle dans des environnements multicanaux.

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(13/08/2010 14:58:10)

CA Technologies s'offre la firme de consultants cloud 4Base

Pariant que le passage dans le cloud n'est pas aussi aisé que ce que les fournisseurs peuvent laisser penser, CA Technologies a acquis 4Base, firme de consulting aidant les entreprises à adopter le cloud computing. « Bien que beaucoup de gens semblent croire aveuglément qu'il suffit d'un clic pour tout résoudre, l'essor du nombre de cabinets de consultants en virtualisation est un signe suffisamment clair qu'un besoin existe en la matière », a écrit sur un blog Jay Fry, vice-président de l'unité stratégie business pour CA Technologies. Les entreprises n'ont dévoilé aucun des termes du contrat.

4Base, basée à Sunnyvale en Californie, a par le passé pris en charge plus de 300 dossiers incluant notamment eBay, T-Mobile et Visa. La firme deviendra le noyau dur d'un groupe que CA a appelé la Global Virtualization and Cloud Consulting Team, qui fournira des estimations des capacités de virtualisation ainsi qu'une préparation opérationnelle au passage au cloud. « La complexité est partout dans l'univers IT, et je ne pense pas que nous ayons vraiment le choix : celle-ci va suivre les systèmes d'information même dans le cloud », conclut Jay Fry.

Crédit Photo : 4Base Technology

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(13/08/2010 12:23:57)

Oracle poursuit Google pour l'utilisation de Java sur Android

Oracle a annoncé jeudi avoir porté plainte contre Google, accusant le système d'exploitation mobile Android de violer des brevets et copyrights liés à Java. « En développant Android, Google a volontairement et directement enfreint la propriété intellectuelle de Java détenue par Oracle », indique Karen Tillman, porte-parole de l'éditeur de bases de données.

Lorsque Google a développé Android, il a inclus une technologie compatible avec Java, appelée Dalvik. Or, cette dernière a été créée comme une version « clean room » de Java, c'est-à-dire que la firme de Mountain View l'a programmée en partant de rien et sans utiliser de technologie Sun, affirme Ken Dulaney, analyste chez Gartner. « Vous ne pouvez pas juste prendre une application Java issue d'un environnement Sun, dans lequel elle est licenciée, et la faire tourner sous Android. Il faut d'abord la compiler avec Dalvik ». Pour Oracle, Dalvik est un concurrent de Java et viole de nombreux brevets. Il est probable que la motivation d'une telle plainte provienne du succès de l'OS mobile sur le marché du smartphone. « Ils possèdent Sun et maintenant ils veulent récupérer les royalties sur le langage », déclare Ken Dulaney. Google aurait d'ailleurs embauché certains des ingénieurs Java de chez Sun, d'où la motivation d'Oracle à bloquer ces infractions et évidemment à toucher des dommages et intérêts.

Une plainte un peu faible

Ken Dulaney estime que l'affaire sera difficile à prouver pour la société de Larry Ellison, et que la bataille juridique pourrait tendre à s'éterniser. Surtout si l'on se réfère au récent jugement SPSS contre WPS qui risquerait de faire jurisprudence dans le domaine : « le copyright des programmes informatiques ne protège pas les langages de la copie ».

Illustration : Ken Dulaney, analyste chez Gartner (crédit Photo : D.R.)

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(13/08/2010 11:47:43)

Neutralité du Net : les propositions de Google et Verizon contestées

Cinq associations engagées dans la défense du droit numérique se préparent à manifester leur désaccord devant le siège social de Google, ce vendredi 13 août, à Mountain View (Californie). Les organisateurs, Free Press et MoveOn.org, espèrent convaincre le groupe dirigé par Eric Schmidt, d'abandonner la proposition qu'il a conjointement préparée avec l'opérateur américain Verizon et publiquement communiquée en début de semaine. Ce document propose un cadre législatif « destiné à préserver l'ouverture d'Internet et les marchés innovants qu'il soutient, mais aussi à protéger les utilisateurs et à encourager la poursuite des investissements dans le haut débit ». Google et Verizon y suggèrent notamment de donner à la Federal Communications Commission (FCC) américaine un pouvoir limité pour faire respecter les règles de neutralité au sein de l'Internet, y compris la possibilité d'infliger des amendes pouvant atteindre 2 millions de dollars pour des violations commises par les fournisseurs d'accès Internet.

Pas de hiérarchisation du trafic Internet

Les deux groupes préconisent que les fournisseurs de services Internet ne soient pas autorisés à limiter ou à dégrader le trafic, même dans le cas où ils vendent des services hors de l'Internet public. La proposition interdit ainsi aux prestataires de « se livrer à une discrimination injustifiée contre tout contenu licite sur Internet, toute application, ou tout service, d'une manière préjudiciable à la concurrence ou aux utilisateurs ». La hiérarchisation du trafic Internet serait également considérée comme discriminatoire et les fournisseurs d'accès seraient obligés d'y mettre fin.

Dans leur texte commun, Google et Verizon ont indiqué que leurs propositions concernaient l'Internet filaire et pas l'Internet sans fil haut-débit, estimant que ce dernier marché était encore naissant.  « Nous reconnaissons que l'Internet sans fil haut-débit est un domaine à part, différent de l'Internet filaire traditionnel, notamment parce que le marché du mobile est plus concurrentiel et change plus rapidement », ont-ils déclaré. S'ils confèrent à la Federal Communications Commission le pouvoir de faire respecter les principes existant en matière de neutralité de l'Internet, celle-ci n'aurait pas le pouvoir de créer de nouvelles règles, ainsi que l'a laissé entendre Julius Genachowski, le président de la FCC.

Le rôle de la FCC sera de traiter les plaintes pour violations de la neutralité du net au cas par cas, et seulement après que les parties aient tenté de résoudre leurs différends par l'intermédiaire d'organismes impliquées dans la gouvernance de l'Internet. Selon les modalités prévues par la proposition de Google et de Verizon, la FCC serait « compétente pour donner son point de vue après décisions ou avis consultatifs émis par ces groupes. » La proposition permettrait aussi d'exiger des prestataires plus de transparence quant à la qualité des services et des vitesses octroyées.[[page]]
En vertu des règles de la neutralité du net, ou d'un Internet ouvert, les fournisseurs Internet n'auraient pas le droit de faire du blocage sélectif ou de ralentir le trafic Web. « Les architectes de l'Internet ont bien fait les choses, » ont déclaré Alan Davidson, en charge de la politique publique chez Google, et Tom Tauke, vice-président des affaires publiques, de la politique, et des communications chez Verizon, dans un blog. « En réalisant un réseau ouvert, ils ont créé le plus grand outil pour favoriser l'échange d'idées de l'histoire. En rendant l'Internet évolutif, ils ont laissé la possibilité à l'infrastructure d'être transformée sans limite. » La proposition est une tentative de «trouver des moyens pour protéger la future ouverture de l'Internet et d'encourager le déploiement rapide du haut débit, » ont-ils encore écrit.

Aucun arrangement commercial entre Google et Verizon

L'annonce publiée par Google et Verizon intervient après plusieurs jours de rumeurs et d'articles de presse selon lesquels les deux sociétés auraient conclu un accord sur la gestion du trafic de Google par Verizon. Selon Ivan Seidenberg, président et PDG de Verizon, « la proposition est un ensemble de recommandations à l'attention des décideurs politiques américains et des fournisseurs d'accès Internet. Elle ne permet pas de favoriser le trafic de Google sur l'Internet public, » a t-il déclaré, ajoutant qu' « il n'y avait eu aucun arrangement commercial entre les deux entreprises. » Eric Schmidt, président et PDG de Google a déclaré pour sa part que « les affirmations selon lesquelles l'accord entre Google et Verizon est un accord commercial sont fausses, inexactes et incorrectes. »

Public Knowledge et Free Press, deux groupes qui militent pour le droit numérique et tentent d'imposer des règles formelles pour la neutralité du net à la FCC, ont critiqué l'initiative de Google et de Verizon, estimant qu'elle ne va pas assez loin pour protéger un Internet ouvert. « L'accord conclu entre Verizon et Google sur la façon de gérer le trafic Internet n'est rien d'autre qu'un accord privé entre deux mastodontes, et ne devrait pas servir de modèle ou de base, à l'action du Congrès ou de la FCC, » a déclaré Gigi Sohn, la présidente de Public Knowledge. « Cette proposition est inapplicable et ne fait presque rien pour préserver un Internet ouvert », explique-t-elle dans un communiqué. Selon elle, ces dispositions permettrait aux fournisseurs de services Internet haut-débit sans fil « de verrouiller n'importe quelle application, contenu ou service, à partir du moment où ils en informent les utilisateurs. » [[page]]
Avec Joel Kelsey, le conseiller politique de Free Press, la présidente de Public Knowledge a également critiqué le fait que l'accord permettrait aux fournisseurs d'offrir des services gérés qui échappent aux règles de neutralité de l'Internet. « On peut très bien imaginer que, selon les termes de la convention, un fournisseur de réseau puisse consacrer 90 % de sa capacité à des services prioritaires et 10 % au reste de l'Internet , » a ainsi déclaré Gigi Sohn. « Si les services gérés sont autorisés à cannibaliser le meilleur de l'Internet, les systèmes de protection, quels qu'ils soient, n'ont plus aucun sens. »

Selon Joël Kelsey, l'accord est même « bien pire » qu'une entente commerciale entre les deux sociétés, comme cela a été évoqué. « Google et Verizon peuvent utiliser tous les subterfuges pour maquiller cet accord en le posant comme voie raisonnable à suivre, mais si ce cadre de travail était adopté par le Congrès et par la FCC, l'Internet libre et ouvert deviendrait une plate-forme aussi fermée que celle de la télévision par cable, » a-til déclaré. «C'est un cadre politique signé, scellé et livré qui entérine le partage de l'Internet pour remplir les poches de quelques entreprises et de quelques providers,» a t-il encore commenté.

Le PDG de Google a minimisé le fait que la proposition permettrait aux fournisseurs d'accès Internet d'orienter la majorité de leurs investissements vers des services gérés privés. « Verizon et d'autres consacrent une part financière importante pour rendre l'Internet public plus utile, tout simplement parce que c'est ce que veulent leurs clients, » a t-il déclaré. « S'ils devaient choisir de ne pas entretenir ce marché, d'autres concurrents feraient leur apparition pour prendre leur place. »

Les responsables de Verizon et de Google indiquent que la proposition est une tentative pour aller de l'avant et dépasser le débat souvent controversé sur la neutralité du réseau. « Les deux entreprises veulent assurer la croissance de l'Internet », a affirmé Ivan Seidenberg. « De mon point de vue, il s'agit là d'un réel progrès », a encore déclaré Eric Schmidt. « Si cette proposition est mise en oeuvre pour tout l'Internet, et nous espérons que ce sera le cas, cela pourrait toucher la qualité du service et garantir une ouverture du net pour tous les citoyens américains, » a-t-il déclaré.

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(12/08/2010 17:03:40)

Annuels Cisco : un quatrième trimestre en forte hausse

C'est sur un très bon trimestre que l'Américain Cisco a clos son année fiscale fin juillet. L'équipementier réseau a vu son chiffre d'affaires croître de 27% sur les trois derniers mois de son exercice, à 10,8 milliards de dollars, et son bénéfice net grimper de 79%, à 1,93 Md$. Sur douze mois, ses ventes ont progressé de 11% pour atteindre 40 milliards de dollars et son bénéfice net de 26,6% à 7,7 Md$. La marge opérationnelle Gaap du groupe a gagné 2,6 points, à 22,9% du chiffre d'affaires (contre 20,3% sur l'exercice 2009).

En avril, Cisco a définitivement acquis en avril le Norvégien Tandberg, spécialiste des solutions de téléprésence. Cette opération, estimée à 3,4 milliards de dollars, renforce son activité sur un marché où le constructeur californien était déjà présent. Parallèlement, le groupe dirigé par John Chambers a poursuivi sa percée sur le marché des serveurs, avec sa ligne UCS (Unified Computing System), lancée en mars 2009. Sur ce terrain, il totaliserait désormais une base installée de 1 700 clients.

+27% sur les commutateurs, le sans fil et la sécurité

Ainsi, si les ventes de ses gammes traditionnelles d'équipements réseaux ont enregistré de belles progressions sur le quatrième trimestre (+27% pour les commutateurs, les produits sans fil et la sécurité, +15% sur les routeurs), c'est sur ses autres activités que l'augmentation est la plus sensible : +139% pour un chiffre d'affaires (CA) de 900 M$. Toutefois, ces revenus ne pèsent encore que 8,3% du CA trimestriel et 6,5% du CA annuel. Lors de l'annonce des résultats financiers, John Chambers a indiqué que des ventes clés seraient bientôt annoncées dans cette division, réalisées avec des entreprises où l'on ne se serait pas attendus à voir Cisco gagner.

A noter que l'activité services de la société a elle aussi bien progressé sur l'année, de 9%, à 7,6 Md$.

Des prévisions optimistes dans un contexte incertain

Sur le trimestre entamé, le premier de l'exercice 2011, les prévisions de croissance du groupe oscillent entre 18 et 20% (les estimations à plus long terme s'établissent entre +12 et +17% par trimestre). Cet optimisme mesuré s'inscrit dans un contexte économique qui reste incertain, a souligné John Chambers. « L'économie globale envoie des signaux mitigés, Cisco aborde donc avec prudence les trimestres qui s'annoncent ».

En dépit de ces réserves, le groupe a confirmé son intention d'ajouter près de 3 000 collaborateurs à ses effectifs dans les prochains trimestres. Au cours des deux derniers, il a déjà embauché plus de 3 000 personnes. Les recrutements viendront en grande partie renforcer les nouvelles activités du constructeur. En juin 2010, Cisco employait 70 714 personnes dans le monde, contre 65 545 un an plus tôt.

Cisco a recruté 2 100 salariés sur le dernier trimestre, sans compter les équipes de Tandberg qui ont rejoint le groupe, a précisé John Chambers. Soixante-dix pour cent de cet effectif a été embauché aux Etats-Unis, dont environ 600 personnes dans l'état de Californie où se trouve le siège social de Cisco.

Les ventes de l'équipementier ont été soutenues sur toutes les zones géographiques, a ajouté John Chambers, avec une performance plus marquée en Inde (+50%). Elles ont progressé de 20% en Chine et aux États-Unis.

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(12/08/2010 11:55:11)

Osiatis a repris une partie de groupe Astek

Osiatis relance sa politique de croissance externe sur son point fort : l'infogérance systèmes. La société de services informatiques vient ainsi de reprendre l'activité gestion des infrastructures, mais sur la seule région Ile-de-France, de groupe Astek. Une activité représentant 8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2009 et 2 M€ pour le 1er trimestre 2010, précise Osiatis.

Une centaine de collaborateurs rejoignent la SSII après cette acquisition. La nouvelle activité est intégrée dans ses comptes au 1er août. Osiatis a réalisé 232,8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2009, avec 3 000 collaborateurs. Groupe Astek, sur la même période, publiait un chiffre d'affaires de 270 millions d'euros avec 3 200 collaborateurs.

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