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(01/07/2008 15:07:28)
Internet et les mobiles, gagnants du marché français des telcos en 2007
Le rapport 2007 de l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques) est l'occasion de prendre la mesure des évolutions des différents marchés qui composent le paysage télécom français. L'an dernier, le secteur gagnant sur presque tous les tableaux fut celui de la téléphonie mobile tandis que celui de l'accès Internet, nettement plus concurrentiel, poursuit une croissance de bon aloi. Sur un marché total en croissance de 3,7%, à 42,5 Md€, la téléphonie mobile progresse de 5,7% pour, à 17,8 Md€, se rapprocher de la moitié du marché total et dépasser nettement la téléphonie fixe. Le secteur est d'ores et déjà celui qui génère les meilleures marges. Il suffit de regarder le ratio entre le chiffre d'affaires (17,8 Md€) et le nombre de minutes consommées (99,6 Md, +6%) et de le comparer avec celui de la téléphonie fixe qui n'engrange que 11 Md€ (-3,3%) en échange de 105,2 Md de minutes consommées (-0,4%). Un écart artificiellement réduit par le fait que la part de l'abonnement dans le chiffre d'affaires du fixe culmine à 57%. Il n'était que de 31% en 1998. La téléphonie mobile totalise 55,3 millions d'abonnés (+7,1%). 17 millions d'abonnements à un FAI fin 2007 [[page]] Toutefois, l'Arcep ne s'étend pas sur les piètres résultats de la 3G (5,9 millions d'abonnés fin 2007). Comptabilisée sous le terme de transport de données, elle ne représente toujours que 15% du chiffre d'affaires mobile (+17%), soit à peine un gain de deux points par rapport à 2006. On est encore loin d'un décollage promis depuis des années et d'une convergence mobile-Internet effective. C'est sur l'accès Internet que l'on constate la plus forte croissance de CA avec une progression de 22,3% (à 4,6 Md€), la meilleure depuis 2003. Mais le secteur ne pèse que 11% du marché total. Le nombre d'abonnements à un FAI atteignait 17 millions fin 2007, en hausse de 11,8%. Une hausse impressionnante, celui du CA des abonnements à la voix sur IP qui augmente de 155% à 508 M€. Le parc de lignes totalement dégroupées atteint 3,78 millions (+75,3%). Pendant de cette bonne tenue des accès Internet, les revenus tirés des services de capacités (liaisons louées et transport de données sur réseaux fixes) diminuent plus fortement qu'en 2006 (-4,7% en 2007 contre -2,2% l'année précédente). Pour finir, on notera que deux ans après la libéralisation sauvage des services de renseignements, le chiffre d'affaires du secteur est toujours inférieur à celui d'avant la flambée injustifiée des prix qu'elle a entraînée. (...)
(01/07/2008 11:57:05)Ingres a pris 1% du marché des SGBDR en 2007 selon IDC
Le marché mondial des bases de données relationnelles (SGBDR) a progressé de 12,6% en 2007 pour atteindre 18,8 Md$, selon une étude publiée ce mois-ci par IDC. Si cette croissance peut être en partie imputée à la livraison de nouvelles fonctionnalités et innovations, elle est également liée aux fluctuations des taux de change, indique Carl Olofson, l'analyste auteur de l'étude. Avec la faiblesse du dollar, les éditeurs ont en effet vu progresser leur chiffre d'affaires réalisé hors des Etats-Unis. Le marché a sensiblement conservé la même physionomie que l'an dernier, avec des parts de marché pratiquement équivalentes pour les quatre premiers fournisseurs. Oracle est toujours en tête, avec 44,3% de part de marché (44,4% en 2006 selon IDC) et une progression de 13,3% de ses ventes de SGBDR. Celles-ci ont été tirées par la fourniture d'options comme l'offre Real Application Cluster destinée à supporter le déploiement de la base sur une grappe de serveurs. Au passage, Carl Olofson relève le taux d'adoption rapide rencontré avec Oracle Database 11g, un taux qu'il juge inhabituellement élevé pour une mise à jour majeure. Des challengers dynamiques parmi lesquels Ingres [[page]] IBM, deuxième acteur du marché des SGBDR, pèse moins de la moitié d'Oracle, avec 21% de part de marché (21,2% en 2006). Lui aussi a vu son chiffre d'affaires augmenter de 13,3%. En troisième position, Microsoft détient une part de 18,5% (18,6% en 2006) et a enregistré une hausse de 14% de ses ventes de bases de données en 2007. Derrière ce trio se placent Sybase et Teradata avec des parts beaucoup plus modestes s'établissant respectivement à 3,5% et 3,3%. A noter toutefois, dans ce paysage constant, la progression de Teradata par rapport aux 2,8% qu'il détenait en 2006. A eux seuls, ces cinq premiers éditeurs s'octroient plus de 90% du marché des SGBDR. Mais en dépit de cet oligopole écrasant, Carl Olofson tient à souligner le fort dynamisme et le potentiel de croissance des acteurs figurant dans les 10% restants. Parmi ceux-ci se trouve notamment le fournisseur de base de données en Open Source Ingres dont la faible part de marché (1%) en 2007 correspond en fait à une croissance de 206,6%. De même, la part de marché d'un acteur comme MySQL, désormais dans le giron de Sun, est très difficile à estimer. (...)
(30/06/2008 18:42:40)Eric Besson clôture les assises du logiciel organisées par l'Afdel
L'Afdel, association française des éditeurs de logiciels, a clôturé cet après-midi, sous le patronage d'Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'économie numérique, les « Assises du logiciel » qu'elle a ouvertes le 11 juin dernier. Ces débats se sont inscrits dans le cadre plus large des « Assises du numérique » qui aboutiront, fin juillet, au plan de développement de l'économie numérique demandé par la présidence de la république. « Lorsque le gouvernement a lancé cette réflexion, les éditeurs de logiciels se sont inquiétés de ne pas avoir été contactés, a rappelé Patrick Bertrand, président de l'Afdel et directeur général de l'éditeur Cegid. D'où l'organisation de ces « Assises du logiciel », constituées d'une série de tables rondes sur trois semaines, visant à sensibiliser le secrétaire d'Etat et son équipe aux préoccupations spécifiques de ce secteur. « Les différents intervenants commencent à comprendre qu'il y a une différence entre l'industrie du logiciel et l'activité de services informatiques », souligne Patrick Bertrand, qui mesure le chemin parcouru depuis la création de l'Afdel, il y a deux ans, et se félicite de l'esprit d'ouverture dans lequel se sont déroulées les « Assises du logiciel ». Les différents modèles de logiciels sont voués à cohabiter Le déplacement d'Eric Besson, cet après-midi au siège parisien de l'Afdel, attestait d'une première avancée dans ce sens. Le ministre a écouté les dirigeants de cinq éditeurs français lui soumettre les axes d'améliorations à engager pour aider les fournisseurs de logiciels à atteindre la taille critique leur permettant de se développer à l'international, mais également évoquer les différents modèles (ventes de licences, logiciel libre, SaaS...) voués à cohabiter. L'Afdel avait ainsi réuni, autour de Patrick Bertrand, le PDG de Sinequa, Jean Ferré, le DG de Berger Levrault, Pierre-Marie Lehucher, la présidente de Lefebvre Software, Viviane Ribeiro et le président de l'éditeur Open Source Talend, Bertrand Diard. Développer les formations pluridisciplinaires [[page]] Patrick Bertrand a rappelé les particularités de l'industrie française du logiciel et les difficultés qu'elle rencontre dans sa croissance à l'international, en dehors de quelques grands éditeurs comme Dassault Systèmes ou Business Objects (aujourd'hui racheté par SAP). « Il n'y a pas en Europe de marché unique du logiciel, a rappelé Patrick Bertrand, en raison de la barrière des langues et des contraintes réglementaires, ce qui nécessite de simplifier le dialogue entre un acteur privé d'un pays européen et une administration. » Le président de l'Afdel a énuméré également le besoin de développer le financement de proximité, de favoriser l'accès des PME aux marchés publics (cf le Small Business Act en cours) et, surtout, de renforcer considérablement la formation avec des cursus pluridisciplinaires. « Le secteur de l'informatique recrute mais sur les 200 000 à 300 000 personnes qui lui manquent, il n'y a pas seulement des profils d'ingénieurs. » Pour Patrick Bertrand, cette industrie a besoin de juristes et de spécialistes dans les domaines du marketing, de la levée de fonds, de la qualité, etc. Eric Besson évoque les efforts en e-administration « Cela suppose des évolutions des filières universitaires », a confirmé Eric Besson en réponse, en indiquant notamment que Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, allait prochainement faire des annonces dans ce sens. Le secrétaire d'Etat a par ailleurs évoqué les efforts menés dans l'e-administration (secteur sur lequel Berger Levrault est impliqué) en rappelant le projet, qualifié d'ambitieux, mené par Eric Woerth, secrétaire d'Etat au Budget, pour ouvrir un portail de l'administration publique permettant à l'usager d'accéder en ligne « sans couture » d'une administration à l'autre. Une synthèse des débats menés pendant ces « Assises du logiciel » va être remise à Eric Besson avec l'objectif de lui voir inclure dans son plan les mesures indispensables au développement de l'industrie française du logiciel. (...)
(30/06/2008 15:40:46)L'UFC-Que Choisir bataille pour le droit d'acheter un PC nu
Le jugement rendu la semaine dernière par le TGI de Paris, qui condamnait Darty à afficher le prix des logiciels pré-installés sur les PC proposés à la vente, ne contente pas l'UFC-Que Choisir. L'association, qui était à l'origine des poursuites, déplore que le tribunal n'ait pas donné de suite favorable à son autre demande, concernant la possibilité d'acquérir une machine nue, c'est-à-dire sans logiciel ni système d'exploitation. Sur ce volet, le TGI a préféré suivre les conclusions d'une étude réalisée à la demande de Darty, qui concluait que « l'intérêt actuel des consommateurs est encore d'acheter des ordinateurs liés à un système d'exploitation, dans la pratique toujours le même, Windows ». Un argumentaire qui rappelle les propos tenus par Luc Chatel : le secrétaire d'Etat à la Consommation expliquait l'an dernier que si les juges n'appliquent pas strictement le code de la consommation réprouvant la vente liée, c'est avant tout pour garantir le bon fonctionnement de l'ordinateur. L'association de consommateur fait part de son intention d'interjeter appel de la décision du TGI de Paris. « Le véritable intérêt du consommateur réside dans son pouvoir de choisir entre un ordinateur préinstallé ou un ordinateur nu », assène Que Choisir. Cette semaine, la DGCCRF doit remettre les conclusions de son rapport sur ce sujet avant de réunir industriels et consommateurs pour tenter de trouver un terrain d'entente. (...)
(30/06/2008 15:05:44)France Telecom retire son offre sur TeliaSonera
C'est par un communiqué en date du lundi 30 juin que France Telecom annonce qu'il jette l'éponge dans sa tentative d'acquisition de TeliaSonera, initiée le 5 juin dernier. Il ne soumettra donc pas d'offre ferme aux actionnaires de l'opérateur télécoms scandinave. La proposition de l'opérateur français se sera heurtée aux exigences financières du Conseil d'Administration de TeliaSonera. France Télécom avait mis au départ plus de 27 milliards d'euros sur la table. L'offre se répartissait à 52% en « cash » et à 48% par actions. Elle avait été immédiatement rejetée par Tom von Weymarn, le PDG de TeliaSonera qui la trouvait insuffisante. France Telecom avait indiqué que s'ouvrait alors une période d'une quinzaine de jours afin de mener à bien des négociations sur d'autres aspects que financiers. Des rumeurs ont couru que l'opérateur hexagonal avait également accepté d'augmenter sa mise, sans succès donc. L'opérateur TeliaSonera est né du mariage en 2002 du suédois Telia et du finlandais Sonera. Ce groupe gère 36 millions d'abonnés et a réalisé 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2007. (...)
(30/06/2008 11:50:40)Progress ajoute les outils de tests de Mindreef à son offre Actional
Dans la foulée du rachat d'Iona par Progress, l'éditeur a procédé à une autre acquisition, toujours dans les domaine des services Web et des architectures orientées services (SOA). Progress, ou plus exactement Actional, sa division consacrée aux outils de supervision, a mis la main sur Mindreef, éditeur de la suite d'outils Soapscope. L'offre de Mindreef se situe à mi-chemin des outils de test et des outils de développement ; destinée tant aux architectes qu'aux développeurs ou aux testeurs, elle permet de mettre en place des règles de validation pour les développements et de procéder à des tests dans un cadre de cycles courts. Soapscope sera rattaché à l'offre d'Actional (qui fait partie des produits retenus par Yphise), de la même façon que Xcalia a été rattaché à Datadirect, une autre entité du groupe Progress. L'éditeur reste en effet fidèle à sa stratégie de fournir des outils pointus dans chaque secteur, sans chercher à vendre une plateforme complète, comme nous l'expliquait Giles Nelson, directeur technique de Progress, à l'occasion du rachat d'Iona. (...)
(27/06/2008 18:25:27)Le jour de la quille pour Bill Gates
Tout le monde le savait depuis longtemps. Mais cette fois, ça y est. Bill Gates quitte Microsoft pour se consacrer à sa fondation Bill et Melinda Gates. Bien sûr, il avait déjà passé les manettes opérationnelles à Steve Ballmer en 2000. Depuis, Ray Ozzie a pris en main l'architecture logicielle et Graig Mundie le management technique. Bill Gates reste, bien entendu, membre du conseil d'administration de son entreprise. Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, que l'on soit pro-libre ou pro-brevet logiciel, que l'on envie ses milliards de dollars ou qu'on admire ses actions humanitaires, Bill Gates reste un des incontestables pionniers de la micro-informatique. Son image est telle que certains pensent qu'il a inventé la souris, les interfaces homme-machine à fenêtrage, voire Internet. Incroyable, quand on sait que Microsoft a même failli rater le virage du grand village mondial. Reste que Bill Gates a su faire du PC et de la bureautique des outils indispensables. Et ce, avant tout le monde. Visionnaire, il a compris l'intérêt de développer MS Dos à la demande d'IBM avant de lui souffler le marché des OS pour PC et de tuer un OS/2 à peine sorti de l'oeuf. Que dire de Word, devenu synonyme de traitement de texte ? Et d'Excel qui joue encore souvent le rôle central, parfois même celui d'un progiciel de gestion, dans beaucoup d'entreprises. On a beau crier à la mauvaise qualité des logiciels, personne ne peut nier le génie marketing de l'homme. Le navire Microsoft assailli de mauvaises nouvelles Ces derniers temps, pourtant, le petit Google devenu grand est venu chatouiller l'ego du patron de Microsoft. Même s'il s'en défend : « Je dois dire que c'est plutôt drôle d'être le suiveur (en ce qui concerne les moteurs de recherche), a-t-il déclaré à l'occasion de la manifestation Advance08 à Redmond le 21 mai dernier. Et du coup, nous avons fait plus d'efforts que nous n'avions jamais fait pour bâtir une belle équipe sur le sujet. » Les mauvaises langues jasent pourtant. Pour une fois, il existe un domaine dans lequel Microsoft n'est plus le numéro un. Serait-ce la vraie raison pour laquelle Bill quitte le navire ? [[page]] Il faut dire que les mauvaises nouvelles n'ont pas manqué ces derniers mois. Des critiques nombreuses et sévères de Vista - au point qu'Intel lui-même ne s'en équipe pas - jusqu'au feuilleton pathétique du rachat raté de Yahoo en passant par les incessantes attaques en monopole de l'Union européenne ou le tollé international consécutif à la normalisation ISO de son format OOXML, rien ne lui aura été épargné. Sans compter que se profilent le retour de son ennemi intime, Steve Jobs, dans l'informatique d'entreprise et l'invasion du modèle SaaS. Bill Gates préfère consacrer sa fortune à des actions caritatives Contraint ou pas, il semblerait bien que Bill Gates ait définitivement choisi la voie caritative. Il a créé sa fondation en 2000 avec sa femme pour venir en aide aux plus démunis. « C'est mieux pour la société et mieux pour mes enfants si l'immense fortune que j'ai eu la chance d'engranger revient à des causes importantes, comme l'accès aux technologies, l'éducation, la recherche médicale, les services sociaux, etc. », avait-il déclaré en 1998. Selon Megan Sather, porte-parole de la fondation, plutôt que de se consacrer à des projets précis, Bill Gates « va d'abord travailler à augmenter la prise de conscience sur certains sujets clés. Cela inclut les soins médicaux - en particulier la fourniture de vaccins pour des maladies infantiles rares ou l'aide à l'arrêt de l'expansion du sida en Afrique - et l'apport de nourriture et de méthodes agricoles durables aux nations les plus pauvres. » (...)
(27/06/2008 17:23:40)Microsoft va racheter MobiComp pour enrichir son offre mobile
Microsoft a annoncé son intention de racheter MobiComp, éditeur portugais de logiciels utilitaires pour les smartphones. Parmi l'offre de MobiComp, on trouve ainsi la possibilité de poster des données vers les réseaux sociaux, tels que Facebook dans lequel Microsoft a investi 240 M$. Les logiciels de MobiComp procurent d'autres services de synchronisation entre téléphone et Web, ainsi que des services de sauvegarde. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé. (...)
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