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(31/10/2007 10:47:05)
Un test pour mesurer la performance des middlewares JMS
L'association professionnelle Spec (Standard performance evaluation corporation) annonce la mise au point du test SPECjms2007. Ce test devra permettre de mesurer les performances des middlewares orientés messages (MOM) qui utilisent Java Message Service. JMS (Java Message Service) est l'implémentation en Java des technologies d'échange asynchrone de messages entre applications. Elle est donc supportée par la grande majorité des MOM, celui de Sun évidemment, mais aussi de BEA, IBM et Oracle, ainsi que plusieurs acteurs de l'Open Source dont Red Hat. On retrouve Sun, BEA, IBM et Oracle dans la liste des acteurs ayant collaboré à la mise au point du test SPECjms2007, aux côtés de l'université allemande Technische Universitat Darmstadt et de la Fondation Apache. (...)
(31/10/2007 09:33:22)Dell clôt l'enquête sur ses irrégularités comptables
Dell vient de terminer l'enquête interne lancée en août après que des irrégularités comptables portant sur une surévaluation des comptes publiés entre 2003 et le premier trimestre 2007 avaient été découvertes. Contraint de réévaluer les exercices considérés, le constructeur estime finalement à 92 M$ le bénéfice exagérément publié sur la période, sur un profit total de 12 Md$. De même, le chiffre d'affaires de 196,2 Md$, reporté entre 2003 et 2007, était supérieur de 359 M$ à la réalité de l'activité de Dell. Les chiffres avaient été injustement surévalués afin de correspondre aux objectifs que le groupe s'était fixés. Si la publication de ces chiffres devrait mettre le groupe texan à l'abri d'un retrait des cotations du Nasdaq, il doit encore faire face à une enquête menée par la SEC, le gendarme de la bourse américaine, portant sur certaines périodes antérieures à 2006. (...)
(31/10/2007 08:57:14)La plateforme mobile de Google verra le jour mi-2008
C'est à la mi-2008 que Google lancera son Gphone, une plateforme pour téléphones mobiles rassemblant plusieurs services en ligne édités par l'hégémonique moteur et ouverte aux développeurs tiers, rapporte le Wall Street Journal. L'initiative vise à rendre aussi facilement accessibles les applications et services Google sur les mobiles que sur les PC afin d'étendre encore davantage les domaines dans lesquels le groupe diffuse ses publicités. Google devrait officiellement présenter sa plateforme mobile dans les prochaines semaines. De nombreuses rumeurs tablaient sur la conception d'un terminal par le géant californien, mais, comme nous l'annoncions en début de mois, le moteur de recherche devrait se concentrer uniquement sur le développement logiciel. Google, qui a habitué, exercice après exercice, les observateurs à ses taux de croissance à deux chiffres, doit, s'il entend poursuivre son insolente croissance, appliquer aux téléphones portables ce qu'il a accompli au monde des ordinateurs : abreuver les utilisateurs de publicités. Si la réclame sur mobiles n'a jusqu'alors représenté que la portion congrue de l'ensemble des revenus issus de la publicité, elle devrait véritablement exploser au cours des prochaines années. L'institut Kelsey Group prévoit ainsi que le chiffre d'affaires généré par la réclame sur mobile - aujourd'hui de 33,2 M$ par an aux États-Unis - atteindra 1,4 Md$ en 2012. Soit une progression annuelle de 112%. Cette croissance sera favorisée par la hausse du nombre d'utilisateurs, 20% par an sur le seul territoire américain. Sur l'ensemble de la planète, les dépenses liées à la réclame sur mobile devraient passer de 1,5 Md$ en 2007, à 11,3 M$ en 3.22, selon Informa Telecoms & Media. (...)
(30/10/2007 18:06:16)Microsoft et l'UIT, partenaires pour le sommet sur la société de l'information en Afrique
Dans le cadre du sommet « Connecter l'Afrique » qui se tient actuellement à Kigali (Rwanda), Microsoft et l'Union internationale des télécommunications (UIT) viennent d'annoncer la création d'une plateforme, ITU Global View, pour suivre l'évolution de la mise en oeuvre sur le continent africain des objectifs du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI). Pour mémoire, moins de 4% des Africains ont accès à l'Internet et la pénétration du haut débit est inférieure à 1%. Plus de « 70% du trafic Internet africain est aujourd'hui encore réacheminé à l'extérieur du continent, d'où un surcoût pour les entreprises, souligne en outre l'UIT. Cet état de fait handicape la compétitivité des entreprises africaines, de la même manière que la faiblesse des infrastructures routières entraîne des surcoûts dans le transport des marchandises produites sur le continent ». La nouvelle plateforme, hébergée par l'UIT, s'appuie notamment sur le logiciel Virtual Earth. Elle permettra aux parties prenantes (gouvernements, secteur privé, organisations internationales et régionales et société civile) de présenter et de suivre en ligne la mise en oeuvre de projets de développement en Afrique. Elle proposera des informations sur l'utilisation des TIC dans le cadre des objectifs définis par le SMSI et devrait favoriser une action commune mieux orchestrée. L'accord conclu entre l'UIT et Microsoft va plus loin. Il prévoit le soutien à des programmes de développement des compétences et de renforcement des capacités en fournissant des applications et des services adaptés au continent africain. Des formations informatiques, professionnelles ou non, ont été notamment prévues pour développer l'usage des TIC après des jeunes africains. Les deux partenaires travaillent également à l'élaboration d'un programme mondial de cybersécurité afin d'aider les pays en voie de développement dans la mise en place de mesures de protection. (...)
(30/10/2007 18:04:00)L'OpenDocument Foundation lâche ODF pour CDF
« Après des mois de tests, nous croyons que le format CDF du W3C répond, et même au delà, aux besoins du marché. Et cela, sans le recours à des extensions propriétaires [...] nécessaires pour la conversion de documents, d'applications et de processus vers ODF. » Le couperet est tombé. Après cinq ans d'existence et de soutien du format de fichier ODF (OpenDocument), l'OpenDocument Foundation jette l'éponge et abandonne simplement le support du format qui lui avait prêté son nom, au profit de CDF (Compound Document Format) soutenu par le W3C. La faute à des raisons techniques, d'abord, mais également à des dissensions à l'Oasis, l'organisme qui le développe. Puis enfin, à Sun. L'OpenDocument Foundation, dont la mission principale est de soutenir un format universel prônant l'interopérabilité, avait, il y a cinq ans, opté pour ODF, estimant qu'il correspondait davantage à leur définition du standard que les autres technologies du marché. L'OpenDocument Foundation est membre de l'OpenDocument Alliance qui, quant à elle, fédère les supporters d'ODF. Si l'organisme raconte sur son site comment il a été amené à prendre sa décision, Sam Hiser, vice-président de la fondation explique sur son blog que CDF est un format universel plus viable qu'ODF. Concrètement, CDF répond davantage à la « charte d'interopérabilité » de la Foundation en garantissant une meilleure compatibilité avec Open XML, le format de Microsoft, mais également en termes de convergence entre desktops, serveurs et périphériques, de portabilité et de d'indépendance des fournisseurs. « Sun ne s'intéresse qu'à son application » Interrogé par nos confrères d'IDG News Service, Sam Hiser admet que des tensions à l'Oasis ont barré la route à l'adoption du standard dans les entreprises. Des dissensions qui ne sont pas en ligne avec la mission de l'organisme. Une importante part des responsabilités incomberait, selon lui, à Sun qui a donné des signes clairs en février, qu'« il était plus intéressé à rendre sa propre version de StarOffice interopérable avec les formats de Microsoft Office ». Et d'aller plus loin, en suspectant le constructeur et l'accord de 2 Md$ qu'il a noué avec Microsoft, d'être pour quelque chose dans « l'apparent désintérêt du groupe à faire interopérer ODF avec Open XML ». Au final, l'OpenDocument Foundation devrait changer de nom, sans que toutefois Sam Hiser ne communique sur le prochain nom de baptême. (...)
(30/10/2007 18:00:58)OpenVMS fête ses trente ans
Trente ans et toujours opérationnel. VMS, le système d'exploitation né avec les Vax de Digital Equipment (DEC) et devenu OpenVMS, continue de faire tourner en temps réel des applications transactionnelles stratégiques. Tellement stratégique que l'argument est poliment opposé lorsque l'on veut en savoir un peu plus sur ces utilisateurs qui continuent de faire tourner qui sa facturation pour opérateur mobile, qui son système boursier en ligne temps réel, qui son casino virtuel. Chez HP, on glisse toutefois que l'on trouve OpenVMS derrière une facture mobile sur trois et derrière celle de deux SMS sur trois. OpenVMS aura résisté à deux rachats successifs, celui de DEC par Compaq en 1998 et, à la suite de cette erreur stratégique, de Compaq par HP en 2002. Parmi les bougies de son trentième gâteau d'anniversaire, figure celle de la version 8.3 H1. Certes mineure, cette mise à jour assure le support des serveurs Itanium au format lame et les fonctionnalités de gestion d'énergie associées. Elle montre bien qu'HP fait de son mieux pour inviter les 150 000 sites toujours sur processeurs Alpha à sauter le pas pour passer sur processeur Itanium. Un mouvement d'autant plus naturel qu'OpenVMS a déjà sa place parmi les OS supportés par l'hyperviseur d'HP-UX, l'autre système d'exploitation des serveurs Itanium. Certains fans d'OpenVMS y voient d'ailleurs le risque d'une digestion lente. HP souligne pourtant que l'abandon de systèmes Alpha pour des Itanium permet d'économiser de l'ordre de 30% du TCO (Total cost of ownership). Du côté des applications, HP souligne que la logithèque portée sur Itanium s'approche désormais des 1300 références et des 600 éditeurs. Chez Oracle, on continue de faire évoluer RDB, le SGBD acheté à Digital Equipement, et on assure qu'un portage de la version 11g viendra succéder à celui de 10g. Par ailleurs, le SGBD MySQL et JBoss fonctionnent déjà sous OpenVMS. HP se préparerait à en assurer directement le support. Ce serait un signe fort pour signifier l'engagement d'HP de faire plus que maintenir en vie OpenVMS. (...)
(30/10/2007 18:03:15)Microsoft dévoile Oslo, sa vision pour les SOA
Les applications composites au sein de l'entreprise et au-delà de ses frontières sont le nouveau cheval de bataille de Microsoft. L'éditeur a profité de sa conférence SOA & Business Process à Redmond pour dévoiler Oslo, nom de code pour un ensemble d'investissements techniques dans plusieurs lignes de produits. Le but est d'harmoniser les développements pour « simplifier les SOA », rendre usuelles les applications composites, et in fine concrétiser la promesse logiciels plus services (« software plus services »). Pour plusieurs observateurs du secteur, l'annonce est à prendre au sérieux, elle marque un engagement fort. Microsoft donne cinq domaines clés pour les investissements de ces prochaines années : - Les logiciels serveurs : l'effort continuera de porter sur Biztalk, qui sert déjà de socle pour le déploiement et l'administration des applications ; - Les services : Microsoft proposera une offre commerciale, « Biztalk Services 1 », donc fournie avec un support, de services hébergés (messagerie, authentification, workflow) permettant de mettre en place des applications composites sortant des frontières de l'entreprise ; - Le framework : la version 4 de .Net se focalisera sur le développement guidé par les modèles ; - Les outils : Microsoft prévoit d'inclure dans Visual Studio 10 des outils de gestion du cycle de vie des applications devant faciliter la conception et le déploiement d'applications distribuées ; - Le référentiel : Microsoft veut « aligner les référentiels de métadonnées des produits des divisions outils et serveurs ». Concrètement, Microsoft System Center 5, Visual Studio 10 et Biztalk Server 6 devraient partager une même technologie de référentiel pour les données concernant l'administration et le déploiement des modèles applicatifs. (...)
(30/10/2007 15:09:00)GFI Informatique va absorber sa filiale Algoriel
Afin de simplifier ses structures, la SSII française GFI Informatique prépare l'absorption de sa filiale Algoriel, une opération qui vient d'être décidée par le conseil d'administration des deux sociétés. Ce projet sera soumis avant la fin de l'année aux assemblées générales d'actionnaires concernées. Spécialisée dans l'informatique de gestion, Algoriel a notamment développé une expertise dans le conseil et l'ingénierie en sécurité. GFI détient 80% du capital de cette filiale depuis l'acquisition et la fusion avec Adelior au premier semestre 2006. Au début de ce mois, GFI a annoncé l'acquisition de la SSII française BTD Groupe. Rappelons aussi que GFI Informatique a fait l'objet pendant l'été d'une offre publique d'achat à rebondissements de la part de Fujitsu Services, OPA qui s'est finalement soldée par un échec. (...)
(30/10/2007 15:08:36)Microsoft étend à dix ans le support de ses progiciels
C'est à Copenhague, à l'occasion de sa conférence utilisateurs européenne (du 23 au 25 octobre), que Microsoft a annoncé, sous le nom de Business Ready Customer Care, l'extension de son offre de support sur sa gamme d'applications de gestion Dynamics. L'avancée principale de cette initiative réside dans l'allongement de la durée de la maintenance sur les produits qui passe de cinq ans (avec l'actuel support Mainstream) à dix ans. Cette disposition s'accompagne d'une offre de support à haute disponibilité, Premier Support. Assortie d'un engagement de la part de l'éditeur, cette assistance donne accès 24 h/24 aux services de dépannage et inclut l'intervention sur site en cas de situation critique. La gamme Dynamics comprend la solution de gestion de la relation client Dynamics CRM, ainsi que les progiciels de gestion intégrés pour PME Dynamics NAV et Dynamics AX. Ces deux PGI (progiciels de gestion intégrés), bien implantés en Europe, ont été rachetés au Suédois Navision en 2003 et sont toujours développés à Copenhague par Microsoft. La gamme Dynamics comprend également deux autres PGI, Dynamics GP et SL, principalement utilisés outre-Atlantique. Un programme de location/acquisition L'initiative Business Ready Customer Care prévoit par ailleurs de fournir aux clients et partenaires une meilleure visibilité sur la feuille de route des applications Dynamics. Les améliorations sur les produits seront présentées dans des documents d'orientation douze à dix-huit mois avant la sortie des versions concernées. L'objectif est de permettre aux clients de mieux planifier l'évolution de leur système d'information. Microsoft a également annoncé une offre de location/acquisition des solutions Dynamics courant sur 24 à 60 mois, dans le cadre du programme TSF (Total Solution Financing) de Microsoft Financing. En complément, la solution SmartPay va permettre aux clients de choisir leur mensualité (à partir de 50 E) sur les douze premiers mois. A noter que le programme TSF ne couvre pas uniquement l'achat du logiciel, mais porte aussi sur les prestations de services, le matériel et les logiciels de tierces parties. (...)
(30/10/2007 12:25:46)eBuzzing propose de connecter marques et blogueurs, de façon à monétiser leur influence
Résultat naturel de la croissance et de l'influence de la blogosphère, les régies publicitaires d'un nouveau type se développent à travers le monde. On connaissait déjà aux Etats-Unis PayPerPost, ReviewMe ou encore CreamAid. Aujourd'hui, le phénomène prend un pied en Europe avec la création de la société eBuzzing. Le principe de ces régies publicitaires est relativement simple : les annonceurs s'inscrivent d'un coté sur le site et font connaître leurs projets de campagne marketing. De l'autre, les blogueurs, après inscription, ont la possibilité de consulter la liste des annonceurs et de souscrire à une des campagnes. Moyennant quoi, ils doivent rédiger un billet sur leur blog sur le produit de l'annonceur pour lequel ils sont rémunérés. Différents critères interviennent dans le tarif appliqué au blogueur : le nombre de pages vues mais également le thème du blog. Phénomène naissant, ce type de pratique est déjà très décrié aux Etats-Unis. Principal reproche : les régies n'obligent pas les blogueurs à informer leurs lecteurs que le billet est sponsorisé, ce qui peut induire le lectorat en erreur. Ebuzzing, de son côté, tente de rendre les choses plus claires en imposant à chaque blogueur en début de billet de mentionner qu'il s'agit d'un article sponsorisé à caractère publicitaire. Il prétend ne pas intervenir sur le contenu, laissant l'entière liberté au blogueur de dire du bien mais aussi du mal du produit en question. Déclaration moins crédible quand on sait que le site réclame un droit de relecture avant toute publication de billet par un blogueur. Enfin, comme sur les sites américains, le système de rémunération et de sélections des blogs reste assez nébuleux. On sait juste que le tarif de base pour un billet est de 5€ mais qu'il peut évoluer très fortement. En tout état de cause, si ce type de régie peut contribuer à la rémunération de gens qui consacrent du temps à animer un blog, il pose clairement la question de la crédibilité des blogueurs qui y adhèrent. (...)
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