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Décisionnel
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(29/04/2009 16:40:09)
Trimestriels SAP : baisse de 33% sur les ventes de logiciels, compensée par la maintenance
L'éditeur allemand SAP a réalisé des ventes mondiales de logiciels en retrait de 33% sur son premier trimestre 2009, à 418 M€, et un bénéfice net en baisse de 16%, à 204 M€, par rapport au premier trimestre 2008. En France, toutefois, les ventes de logiciels ont moins marqué le pas, reculant seulement de 18%. Malgré ce revers, prolongé par la baisse de son activité de services et conseil (-9% à 649 M€), le chiffre d'affaires mondial de l'éditeur d'ERP (progiciels de gestion intégrés) et de solutions décisionnelles ne recule que de 3%, à 2,397 Md€, sur le trimestre. SAP le doit aux revenus issus de sa maintenance logicielle (52% du total), naturellement alimentés par les contrats signés l'an dernier : ils ont progressé de 18%, à 1,25 Md€. A noter, dans ce domaine, qu'un accord a finalement été conclu entre l'éditeur et ses principaux clubs utilisateurs au sujet de l'augmentation de tarif de cette maintenance. La majoration du taux de support (qui passe de 17% à 22% du prix des licences achetées) ne sera plus échelonnée sur quatre ans, mais sur sept ans, jusqu'en 2015. Par ailleurs, elle sera associée à un système de critères permettant de mesurer la valeur qu'elle apporte effectivement aux clients. « Si les critères ne sont pas atteints, l'augmentation annuelle sera décalée », promet Pascal Rialland, DG de SAP France. 51 postes vont être supprimés en France L'éditeur allemand a engagé à la fin de l'année dernière un plan mondial de réduction de coûts. En janvier, il a indiqué vouloir supprimer 3 000 postes d'ici à la fin 2009 sur son effectif global de 51 500 personnes. Plus de la moitié de cet objectif est déjà atteint. A ce jour, 1 900 salariés ont déjà quitté l'entreprise, principalement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. En France, la filiale supprime 51 postes (sur 1 600 salariés), notamment par le biais d'un plan de départs volontaires. « Dans une industrie comme la nôtre, l'attrition naturelle des effectifs est généralement de l'ordre de 10% et nos collaborateurs partent le plus souvent chez des partenaires intégrateurs ou bien chez des clients », tient à rappeler Pascal Rialland, PDG de SAP France. Sur le trimestre écoulé, SAP veut mettre surtout l'accent sur la préservation de sa marge opérationnelle. Celle-ci a certes subi l'impact de 160 M€ de charges de restructuration qui couvrent 2 200 suppressions de postes. Mais, note l'éditeur, elle recule de moins d'un point, à 13,9% du chiffre d'affaires, par rapport à celle de l'an dernier (qui était affectée par les investissements faits sur l'offre hébergée Business ByDesign). Sur l'année 2009, SAP maintient ses prévisions de marge opérationnelle située entre 24,5% et 25,5%. Le fournisseur souligne aussi qu'il dispose au 31 mars de 2,95 Md€ de liquidités qui lui permettent de réaliser des acquisitions s'il le souhaite. (...)
(27/04/2009 15:33:16)SAP s'unit à Teradata dans le décisionnel
Sur l'air de "dis-moi qui est ton ennemi, je te dirai qui est ton allié", l'éditeur de PGI (ERP) SAP et Teradata, spécialiste des entrepôts de données (datawarehouse), s'associent pour proposer une offre intégrant matériel et logiciel dans le domaine du décisionnel. Un sujet qui tient à coeur à SAP puisqu'il avait déboursé 4,8 Md$ en novembre 2007 pour mettre la main sur le spécialiste Business Objects (BO). Selon les éléments communiqués par les deux sociétés, Teradata va revendre SAP NetWeaver Business Warehouse (SAP NetWeaver BW) et les outils décisionnels de BO en association avec son Active Enterprise Data Warehouse. Ce rapprochement vise bien sûr à contrer Oracle. En association avec HP, ce dernier a lancé à l'automne dernier sa "HP Oracle Database Machine", dite Exadata, une offre qui couple matériel et logiciel. Elle devrait probablement se décliner avec des ressources acquises à l'occasion du rachat de Sun. Ce dernier apportant à la fois des serveurs, un OS et des solutions de stockage haut de gamme. Teradata figure parmi les favoris du Gartner Group sur le secteur des entrepôts de données. En février dernier, cet éditeur a clos son exercice fiscal 2008 sur un CA en hausse de 4% à 1,7 Md$, assorti d'un résultat net de 250 M$, en augmentation de 25%. La baisse de l'activité de vente (-4% à 884 M$) a été plus que compensée par la hausse des prestations de services (+12% à 818 m$). Auparavant filiale de NCR, Teradata a pris son indépendance le 1er octobre 2007. Fin 2007, la société avait déjà tissé des liens privilégiés avec SAS, éditeur d'applications décisionnelles. (...)
(21/04/2009 11:42:08)Oracle-Sun : la meilleure solution pour Sun, un coup dur pour Microsoft, selon PAC
« Pour Sun, c'était clairement la meilleure solution, commente Mathieu Poujol, analyste senior chez PAC. Oracle, quant à lui, n'a jamais caché son ambition de délivrer des solutions globales, ce qui peut aller jusqu'à disposer du matériel. N'oublions pas que Sun avait racheté le spécialiste du stockage Storagetek. Désormais, Oracle maîtrise la totalité de la chaîne de valeur, y compris les couches les plus basses, de la fabrication d'infrastructures de cloud computing, d'autant plus que Sun avait beaucoup avancé sur l'architecture du cloud computing. Que Oracle possède aussi bien du matériel, des applicatifs, des environnements de développement et d'exécution, du système d'exploitation (Solaris), de la base de donnée, etc., c'est un coup dur pour qui ? Pour IBM qui a raté ce rachat ? Mathieu Poujol : Sans hésiter, pour Microsoft. Avec IBM, il y avait beaucoup de recouvrement, raison pour laquelle ce rachat n'aurait pas été une bonne chose pour Sun. Oracle possédait déjà du portail, de la messagerie, etc. Il récupère la bureautique OpenOffice, le système d'exploitation Solaris : ils ont désormais une pile complète comparable à l'offre de Microsoft. Avant le rachat de MySQL, Sun et Oracle étaient très proches et la fusion s'annonce donc sous les bons auspices de partenaires qui se connaissent bien. Le sel point obscur pour nous est MySQL. Il y a deux possibilité. La première, c'est qu'Oracle fait de MySQL son bas de gamme et d'Oracle Database 11g son haut de gamme. En tel cas, c'est très mauvais pour le SGBD de Microsoft, coincé entre deux feux et sous les tirs d'excellents vendeurs, ce que Sun n'a jamais été. S'ils tentent au contraire d'envoyer MySQL dans les limbes, aux côtés d'acteurs aujourd'hui secondaires comme PostGreSQL et autres, ce sera mauvais à la fois pour MySQL et pour le marché... mais bon pour Microsoft. « HP se retrouve bien seul » [[page]] Ceci dit, Oracle possède peut-être ainsi le système d'exploitation Solaris mais c'est un système pour serveurs. Peut-il concurrencer Windows sur le poste de travail ? Mathieu Poujol : Apple a pris un Unix comme base de son système d'exploitation et cela lui ouvre de plus en plus les entreprises qui peuvent ainsi s'appuyer sur la fiabilité Unix du sol au plafond. Alors Solaris peut très bien évoluer... ou pas. Car la tendance est, comme dit Sun, « Network is the computer ». Autrement dit : ce n'est pas le système d'exploitation du poste de travail, banalisé, qui est et sera important. Dans ce cas de figure, le prochain rachat d'Oracle pourrait-il être Apple ? Mathieu Poujol : Là, ce serait vraiment un très gros morceau pour Oracle, d'autant que la valorisation capitalistique d'Apple est énorme et rendrait sans doute la chose impossible. Dans l'affaire, un autre dindon est d'ailleurs HP qui se retrouve bien seul. La réponse à ce rachat de Sun par Oracle pourrait-il être un rapprochement entre deux partenaires de longue date, HP et Microsoft ? Il faut voir...
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QlikTech livre une application BI adaptée à l'iPhone
Dans la catégorie des outils décisionnels accessibles sur mobile, Qliktech met à la disposition de ses clients une application pour l'iPhone. Celle-ci présente l'intérêt de tirer parti des spécificités du téléphone d'Apple en donnant accès en temps réel aux données des applications QlikView dans l'entreprise. C'est en mode Cover Flow que l'utilisateur feuillette les analyses et rapports auxquels il peut accéder, de la même façon qu'il fait habituellement défiler ses photos ou les pochettes de ses albums de musique. L'interface multipoint de l'iPhone est exploitée sur l'ensemble de l'application, pour sélectionner une information ou zoomer sur une portion d'écran à l'aide d'un pincement de doigt. La fonction GPS est également mise à profit. Elle servira à afficher des informations en rapport avec la situation géographique de l'utilisateur : les données des clients ou des fournisseurs situés dans le secteur où il se trouve, par exemple. Cette application pour iPhone est téléchargeable gratuitement.
Parmi les acteurs du décisionnel, si QlikTech se présente comme un challenger par rapport aux éditeurs très établis comme SAP/BO ou Cognos, il a réussi cette année une avancée notable. Cet éditeur suédois, qui mise sur sa technologie « in memory » (analyse des données en mémoire), a vu son chiffre d'affaires croître de 50% en 2008, à 120 M$, par rapport à l'année précédente. Dans le même temps, sa base installée a progressé dans des proportions presque équivalentes (+45%) pour atteindre 10 585 clients dans 92 pays (soit un peu plus de 270 nouveaux clients par mois). En France, l'éditeur en compte 300 dont 200 gagnés en 2008. Il est vrai que son application phare, QlikView, peut se déployer assez rapidement, dans les entreprises de taille moyenne ou dans le cadre de projets départementaux. Ces délais de mise en route réduits et les possibilités de réactivité qui en découlent ont certainement constitué un atout pour les entreprises qui ont dû réduire certains investissements en 2008.
Une stratégie de diffusion virale
« Nous avons une approche concrète et factuelle, qui s'appuie sur une stratégie de diffusion un peu virale, explique René Bergniard, président de QlikTech France. Nous avons un principe très simple. Nous proposons aux entreprises de faire un essai sur une problématique métier et, dans neuf cas sur dix, cet essai est concluant. » Il est possible de télécharger l'outil complet et de l'utiliser pendant quinze jours. Très souvent, les personnes qui téléchargent réalisent elles-mêmes une application puis appellent QlikTech pour aller plus loin. « Il s'agit d'informaticiens ou d'utilisateurs fonctionnels avertis, reconnaît René Bergniard. Mais l'utilisateur n'a pas besoin de formation pour comprendre ce que l'on peut réaliser avec l'outil. Il dispose d'une vision globale de ses données dans lesquelles il navigue sans la contrainte d'une prédéfinition. »
En France, depuis un peu plus d'un an, l'offre de QlikTech a fait une percée dans les établissements de santé (hôpitaux, groupements de maisons de retraite...). « Ils doivent de plus en plus pouvoir justifier de leurs dépenses et savoir où ils peuvent faire des économies, rappelle René Bergniard. Analyser un dossier patient est une démarche complexe. Nous avons des partenaires, notamment Maya Consulting, qui ont réalisé une application spécifique pour le faire et permettre à leurs clients de comparer leurs dépenses avec la moyenne nationale. »
La version 9 de QlikView devrait sortir avant l'été.
En savoir plus :
- Télécharger QlikView for iPhone (...)
Pour Oracle aussi, la maintenance constitue un revenu crucial
En période de récession, le chiffre d'affaires lié à la maintenance des logiciels constitue une source de revenu cruciale pour les éditeurs, à un moment où de nombreux clients révisent à la baisse leurs achats de nouvelles licences. Oracle n'échappe pas à la règle. Sur son troisième trimestre fiscal, les mises à jour et le support réalisés sur ses logiciels lui ont permis d'engranger 2,9 Md$ (+11% par rapport à l'année précédente) quand, dans le même temps, le chiffre d'affaires sur ses ventes de logiciels baissaient de 6%, à 1,5 Md$ (*). Les analystes ne sont donc pas surpris que l'éditeur ne modifie pas d'un iota ses tarifs de support sur les nouveaux contrats qu'il finalise pour la fin de son exercice fiscal (qui s'achève le 31 mai prochain). Le taux de maintenance annuel de ses logiciels s'élève à 22% du prix de vente des licences. Un taux sur lequel s'est aligné depuis un an son principal concurrent, SAP, au grand dam d'un certain nombre de ses utilisateurs qui pouvaient jusque-là ne débourser que 17% du coût des licences. Pour Ray Wang, analyste de Forrester, il est possible que des clients d'Oracle bénéficient, ici ou là, de concessions autour du support. Mais il ne s'agit pas à proprement parler de réductions sur le prix de la maintenance. Aux Etats-Unis, les contrats peuvent par exemple comporter une clause permettant de réajuster annuellement la facture de maintenance en fonction de l'indice des prix à la consommation (Consumer Price Index, CPI), pour tenir compte de l'inflation. « Certains utilisateurs demandent à Oracle de lâcher du lest sur ce point », indique Eliot Arlo Colon, président de la société Miro Consulting, qui conseille les clients dans leurs négociations. Un arrangement facilité par le fait que l'indice CPI est plutôt anémique cette année. Un revenu récurrent capital pour les éditeurs français Oracle ne s'empresse pas non plus « à faire des concessions sur le prix des nouvelles licences », remarque Ray Wang. A la place, l'éditeur essaie de fournir des bonus à ses clients : « Il les assiste lors de l'installation, renforce la formation, ajoute certains outils qui peuvent faciliter la mise en place », énumère l'analyste de Forrester en estimant que ces divers éléments peuvent être quelquefois plus intéressants qu'une réduction pure et simple de la facture. Les revenus de la maintenance constituent pour tout éditeur un poste essentiel. Pierre Marty, associé de PricewaterhouseCoopers, le rappelait la semaine dernière à Paris à l'occasion du colloque de l'Afdel (association française des éditeurs de logiciels) : « Il ne faut pas céder sur tous les tableaux chez le client. Il ne faut pas céder, notamment, sur la réduction du contrat de maintenance, ou bien alors, négocier sur sa durée ». A sa suite, Jean-Michel Lorenzi, directeur de ServiceSource, expliquait comment sa société pouvait aider les éditeurs à augmenter la part des revenus récurrents dans leur chiffre d'affaires. (*) une baisse dûe en grande partie aux variations des taux de change, précise Oracle. (...)
(07/04/2009 11:49:27)Le Grand Prix de l'Innovation pour Gefco
La société de transport Gefco a remporté hier soir le Grand Prix décerné par CIO, avec le concours d'un représentant de LeMondeInformatique.fr et surtout d'un jury composé de professionnels des hautes technologies, et avec le soutien de Bruno Ménard, président du Cigref. Récompensant l'innovation informatique au service du métier, ce Grand Prix a surtout mis en exergue une certaine originalité dans l'utilisation de deux technologies éprouvées : un entrepôt de données et un moteur de recherches. Gefco, dont les camions transportent notamment les véhicules à destination des concessions automobiles, avait constitué son entrepôt de données dans l'espoir de pouvoir informer quasiment en temps réel ses clients de l'état de ses livraisons. Las, comme le soulignait Guillaume Rabier, responsable études et projets du logisticien, on ne peut à la fois alimenter une base de données et l'interroger efficacement. Du coup, plutôt que des outils décisionnels classiques, Gefco a eu recours au moteur d'Exalead pour trouver les informations dans la base, et le pari a payé. « Ce projet a permis en 2008 de réduire nos coûts d'exploitation, de rentabiliser nos investissements passés et surtout de proposer à nos clients le meilleur service de traçabilité en Europe, indique Guillaume Rabier. Aujourd'hui, il nous est possible de connaitre en temps réel l'état de notre réseau, et tous nos clients, concessionnaires, partenaires et constructeurs disposent de manière totalement sécurisée d'une vision exacte des livraisons et transports en cours. » (...)
(30/03/2009 17:03:24)Gestion de la fraude et optimisation, deux axes stratégiques pour le PDG de SAS
SAS vient de compléter son portefeuille de solutions destinées à la détection de la fraude bancaire ou à l'assurance. Lors de sa conférence utilisateurs mondiale SAS Global Forum, qui a réuni 3 200 participants la semaine dernière à Washington D.C., l'éditeur a annoncé l'ajout d'une brique à son offre SAS Fraud Framework. Cette dernière rassemble plusieurs composantes pour détecter les comportements suspects (des clients d'une banque ou d'une compagnie d'assurance), envoyer des alertes mais aussi faciliter l'enquête et les vérifications en rassemblant les informations relatives à un cas donné. Le nouveau logiciel, Social Network Analysis, affiche sous forme de réseau social les liens entre des activités et des individus, ce qui fait apparaître des connexions entre des actions et des personnes qui, jusque-là, n'étaient pas visibles. L'outil peut par exemple permettre de tracer des liens entre plusieurs prêts bancaires non sécurisés et un bénéficiaire. « Nous travaillons avec un certain nombre de clients sur de nouvelles solutions pour détecter la fraude à l'aide sociale, à l'assurance, à la sécurité sociale..., a confirmé Jim Goodnight, PDG de SAS, à nos confrères de ComputerWorld Canada. Nous essayons de devenir véritablement des experts dans ce domaine ». Interrogé plus généralement sur l'apport des solutions d'analyse dans le climat économique difficile, le co-fondateur de SAS il y a 34 ans, a souligné le succès de ses solutions d'optimisation (qui ont tiré son chiffre d'affaires 2008) : « Les entreprises ont réalisé qu'il était temps de rationaliser et d'optimiser des processus qu'elles gèrent de la même façon depuis des années ». Le dirigeant constate notamment un intérêt considérable et grandissant dans le secteur de la distribution pour l'optimisation des prix. « En particulier, lors de la mise en place des promotions qui servent à amener des clients dans les magasins, a expliqué Jim Goodnight. Si vous avez 1 500 à 2 000 magasins et que chacun a 200 000 ou 300 000 articles sur lesquels faire des promotions, comment choisir les bons ? Comment fixer le tarif pour attirer les clients et les conduire à acheter ? Cela ne concerne pas seulement l'article en promotion que vous allez vendre, mais le fait que vous allez augmenter la fréquentation du lieu de vente et que d'autres articles seront vendus, ce qui aidera à optimiser les algorithmes qui permettent d'établir les prix unitaires. » De nouvelles acquisitions en vue Depuis sa création, SAS est restée une entreprise privée, ce que semblent apprécier ses collaborateurs. Il y a quelques années, un sondage a été fait pour savoir comment ils envisageraient une entrée en bourse. 85% ont souhaité que la société reste indépendante. « Ils reconnaissent les bénéfices de cette situation, justifie Jim Goodnight. En devenant une société cotée, vous devez absorber une forte pression pour maintenir les profits ou les améliorer. Si vous êtes manager et qu'une grande partie de ce que vous gagnez est basé sur la valeur de vos titres boursiers, vous n'hésitez pas à licencier des milliers de personnes juste pour maintenir le cours de l'action parce que vous allez en tirer personnellement profit. Il me semble que nous avons vu cela avec SAP. J'ai été extrêmement déçu. Quand ils ont annoncé qu'ils allaient supprimer 3 000 postes, le cours de leur action a grimpé de 6%. » La stratégie de croissance de SAS repose principalement sur une croissance organique. Malgré tout, l'an dernier, il a acheté deux éditeurs, Teragram et IDeaS. « Nous sommes en ce moment même en train d'examiner certaines acquisitions, confie Jim Goodnight. Nous achetons ceux qui nous apportent de l'expertise dans un domaine où nous n'en avons pas encore développé, et qui nous permettre d'étendre notre marché. C'est pourquoi, lorsque nous procédons à un rachat, nous développons la société acquise et nous ne licencions pas. » Sur sa conference SAS Global Forum, l'éditeur a également présenté une nouvelle application analytique, SAS Campaign Management Software, fournie sous forme de services en ligne (en mode SaaS), pour créer et gérer des campagnes de marketing. SAS a par ailleurs annoncé conjointement avec Teradata une solution prépackagée regroupant matériel, logiciel et services pour accélérer le déploiement de SAS Analytics avec l'offre d'entrepôt de données Active Entreprise Data Warehouse de Teradata. (...)
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