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Décisionnel
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(24/03/2009 18:09:22)
La base décisionnelle Sybase IQ 15 accélère ses temps de chargement
Sybase livre à la fin de ce mois la troisième version majeure, en dix ans, de sa base de données décisionnelle, Sybase Interactive Query. Les fondamentaux de l'offre demeurent, en particulier les trois caractéristiques techniques qui font de Sybase IQ 15, moteur relationnel SQL, une base particulièrement adaptée aux environnements décisionnels, axée sur la réduction des temps de réponse : son mode de stockage de l'information en colonnes plutôt qu'en tables (*), l'indexation complète de la base et l'usage intensif de la compression des données pour optimiser un peu plus les performances. Une combinaison qui est actuellement exploitée par 1 500 clients dans le monde, parmi lesquels des utilisateurs comme BNP Paribas, Cora, Le Monde, Norauto, Atos Worldline, Premalliance ou Phildar, notamment. En France, la moitié de ces clients exploitent Sybase IQ au-dessus d'un SGBD Sybase (ASE), l'autre moitié l'alimente à partir du SGBD d'un autre fournisseur. La restitution des données se fait à partir des outils de requête du marché (SAP/BO, SPSS, Microstrategy...). Avec la nouvelle version, IQ 15, l'un des apports majeurs réside dans la gestion des ressources disque. Jusque-là, cet aspect de l'offre manquait un peu de souplesse, de l'aveu même de l'éditeur. Il est désormais possible de placer les données sur des environnements disque distincts pour prendre en compte la gestion du cycle de vie des informations (les plus anciennes pourront être stockées sur des ressources disque moins performantes). A noter que cette gestion n'est pas automatisée. Toujours sur l'aspect stockage, le partitionnement horizontal des données (chaque colonne est découpée en segment) apporte davantage de flexibilité de gestion sur les grands volumes, qui mettent en jeu des milliards de lignes. François Guérin, responsable avant vente pour Sybase IQ, évoque à ce sujet des applications au sein desquelles les clients gèrent des dizaines de téraoctets (la plus grosse base IQ est celle de l'administration fiscale américaine, l'IRS, qui réunit 130 To de données compressées). Chargement multi-serveurs et depuis des postes distants La technologie multiplex de Sybase IQ permet de déployer l'environnement sur plusieurs machines à partir d'une seule base. Cela permet, notamment, de réserver une machine à l'alimentation des données, de répartir la charge sur plusieurs serveurs pour les utilisateurs sur Internet, et d'attribuer des ressources privées à un groupe d'utilisateurs (par exemple, le département marketing pour des applications de datamining). Avec Sybase IQ 15, ces capacités ont été améliorées. Il est possible d'effectuer des bascules instantanées vers une machine de secours et de mettre en place des scénarios d'alimentation multinoeuds. Pour les grands volumes, le chargement des données a encore été optimisé avec la capacité de charger les données directement depuis des postes distants, ou d'effectuer du chargement multi-serveurs. Des optimisations ont également été effectuées sur les index, la parallélisation d'opérations internes et les traitements SQL. D'autres améliorations concernent les fonctions d'administration et de sécurisation des données (nouvelles options pour gérer les connexions, cryptage possible des données sur le disque), ainsi que le support d'IPv6. IQ représente 20% de l'activité base de données de Sybase La commercialisation de Sybase IQ se décline en deux versions. La tarification de l'offre Small Business Edition tient compte du nombre de coeurs par serveur et du nombre d'utilisateurs. L'édition Enterprise comporte en plus une tarification basée sur le volume de données compressée sur la base. La division base de données de Sybase représente toujours 70% de son chiffre d'affaires (1,13 Md$ en 2008). Cette activité se répartit entre le moteur Sybase classique ASE (60% du revenu de la division), l'offre IQ (20%) et les autres outils d'infrastructure parmi lesquels Power MC (20%). Les 30% restants du chiffre d'affaires sont réalisés avec les deux autres divisions : Sybase iAnywhere et Sybase 365 qui se concentrent sur les offres de mobilité. (*) Utilisé pour les applications décisionnelles, le mode de stockage par colonne permet de ne lire que les données utiles, donc de lire moins de données qu'avec les SGBD traditionnels et d'obtenir de meilleurs temps de réponse. (...)
(24/03/2009 15:16:32)IBM s'intéresse à la sauvegarde de l'eau
IBM était présent au Forum mondial de l'eau à Istanbul la semaine dernière. Et à cette occasion, il a tenu à prouver son intérêt pour cette ressource naturelle vitale et son évolution. Pour commencer, il a raconté un de ses projets les plus concrets dans la baie de Galway en Irlande. SmartBay s'appuie sur un système de capteurs, qui récupèrent un grand nombre d'informations en temps réel sur l'état de l'eau, et sur des portails qui en publient l'analyse. Le projet étudie les conditions climatiques sur la côte, la vie marine, les niveaux de pollution, etc. Il peut par exemple identifier un débris à un endroit donné, signalé par un capteur ou une personne, et à partir des mouvements de marées, des courants, etc., en calculer le trajet pour prévenir d'éventuels dangers. Les capteurs intelligents de SmartBay sont capables de réaliser une mesure à un moment ou à un autre, mais aussi d'exécuter des ordres qui leur sont envoyés. Les données récoltées pourraient accompagner des tests de prototypes de convertisseurs de vagues en énergie. Trop peu d'informations sur l'eau dans le monde Pour traiter les données issues de SmartBay, IBM a déployé Infosphere Stream, son environnement d'analyse en temps réel de larges volumes de données. « Cet outil a été développé dans nos laboratoires et le projet de Galway a permis de le tester en réel », raconte Pascal Bécache, responsable du secteur Energie et Utilities chez IBM. Le logiciel est spécifiquement destiné aux réseaux (énergétiques, routiers, télécoms) qui peuvent être instrumentés avec des capteurs et sur lesquels il est important de réagir en temps réel. Afin de travailler sur un point de vue plus macroscopique de l'état de l'eau dans le monde, Big Blue organise depuis deux ans une série de colloques sur l'ensemble de la planète pour confronter les meilleurs experts internationaux du domaine. Le GIO (Global Innovation Outlook) cherche à donner une vision prospective de l'innovation mondiale sur ce thème. Il s'agit d'une fondation interne réunissant aussi bien des clients d'IBM, des institutions publiques, des chercheurs, etc., tous compétents dans le domaine. Premier constat, quasi-unanime, au sortir de ce tour du monde de l'eau, on ne dispose que de très peu de données sur l'état de cette ressource dans le monde. Or, comme le signale le rapport, « il est impossible de bien gérer ce que l'on ne peut pas mesurer. » Et bien entendu, pour surveiller et mesurer les problèmes de l'eau, la solution se trouve dans les TIC. Pascal Bécache évoque plus particulièrement un équipement dont on entend déjà beaucoup parler pour optimiser la consommation électrique et qu'il serait donc intéressant de déployer pour s'atteler à la question de l'eau : le compteur intelligent. Et ce, aussi bien à destinations des personnes, des entreprises ou des exploitations agricoles, tous concernés. « Le compteur connecté ne se contente pas d'enregistrer la consommation, il la détaille en fonction des demandes et il prend les décisions adaptées, complète Pascal Bécache. Quand un fontainier est informé de votre déménagement, par exemple, le compteur intelligent pourra fermer instantanément les vannes au moment de votre départ. » Modéliser les circuits de l'eau mais aussi la structure de son prix [[page]]« Dans notre économie moderne, l'eau intervient partout, rappelle par ailleurs Pascal Bécache. L'agriculture et l'industrie en consomment beaucoup plus que l'homme pour ses besoins immédiats. Or, dans ces domaines, les déperditions sont énormes et on dépense, qui plus est, beaucoup d'énergie pour optimiser les circuits. » Et c'est la deuxième conclusion issue des colloques GIO. Là-encore, la solution se trouve au moins en partie, dans l'informatique. Et plus précisément, dans la modélisation de ces circuits de l'eau pour mieux informer les entreprises et les Etats et leur permettre de prendre des décisions plus efficaces. Enfin, le GIO a constaté - même si il n'est pas le premier - que le prix de l'eau n'est pas le même partout dans le monde, et surtout qu'il n'est pas lié à la valeur réelle de la ressource. Il est très bas sous le soleil de Mexico et bien plus haut à Berlin où l'hygrométrie est pourtant plus élevée. Une situation qui peut conduire à du gaspillage, si l'on en croit le GIO. Là encore, le rapport conseille le recours à la modélisation des systèmes, pour combiner au mieux « les droits d'accès à l'eau et des structures de prix qui évitent le gaspillage. » Des membranes résistantes au chlore basées sur les nanotechnologies Enfin, pour aider à sauvegarder l'eau sur Terre, IBM est allé jusqu'à développer des membranes de filtration d'eau plus résistantes, pour alimenter certaines région en eau potable. Big Blue serait-il en train de changer de métier et de troquer les serveurs pour les filtres à eau ? En réalité, l'explication est beaucoup plus simple et se trouve dans la politique de recherche menée par le géant dans les nanotechnologies depuis plusieurs années. En collaboration avec l'université d'Austin au Texas, l'industriel japonais Central Glass et l'organisation scientifique King Abdul Aziz City for Science and Technology (KACST) en Arabie Saoudite, il vient ainsi de mettre au point une technologie capable de mieux résister au chlore. Un produit très couramment utilisé pour éliminer les bactéries dans l'eau. IBM a déposé le brevet de cette technologie, mais en laisse la fabrication aux industriels compétents. Ces annonces rejoignent une tendance évoquée dans les récents rapports respectifs du gouvernement français et de l'Union européenne à l'intention du secteur des TIC. Les deux documents incitent l'ensemble de l'économie à réduire son impact environnemental en utilisant davantage l'électronique, l'informatique et les télécommunications. (...)
(23/03/2009 17:10:44)Le marché du décisionnel progressera de 5,9% en France en 2009 selon IDC
L'étude bisannuelle du cabinet IDC sur le décisionnel (ou BI, business intelligence) prévoit 5,9% de croissance en France sur ce marché pour 2009. Ce sera trois fois la croissance du logiciel en général. Rien de surprenant, depuis des années la même tendance se retrouve. Mais, avec la crise, « le décisionnel prend une dimension contracyclique », analyse Cyril Meunier, consulting manager. Les entreprises ont encore plus besoin d'investir dans un outil de reporting et de simulation. Le marché reste dynamique pour tous les acteurs. C'est la deuxième grande conclusion de l'étude. 40 à 50% du marché est représenté par de petits acteurs. Eux aussi vont garder leur dynamique, voire l'accentuer, en proposant du décisionnel métier. « Tout le monde ne voit que les têtes d'affiches, mais le marché est aussi constitué d'acteurs très verticaux », note Cyril Meunier. Ce dynamisme du marché devrait se prolonger pour d'autres raisons. D'abord, l'Open Source et le SaaS vont bénéficier aux entreprises de petite taille et donc étendre la cible du décisionnel. Ce qui va de pair avec sa démocratisation, réservé auparavant aux directions financières, le décisionnel est étendu à d'autres départements de l'entreprise. Cette catégorie de solutions restant un produit complexe, les acteurs capables d'offrir des produits accessibles auront également toutes leurs chances. Des acteurs encore peu connus vont émerger. La BI pourrait même se développer sur Internet ou sur le mobile avec des versions pré-packagées. En 2008, le marché du décisionnel se montait à 2,052 milliards d'euros en France. Globalement, il a progressé de 6,2%. La partie édition, 704 millions d'euros, est en hausse de 8,6%, alors que l'autre partie, celle des SSII et intégrateurs, progresse de 5%. Dans la partie édition, les ventes de licences se situent à +4% alors que la maintenance est à +13,7%. 2007 fut une très bonne année, en terme de ventes de licences, ce qui, tout naturellement, a profité aux éditeurs l'année suivante sur la partie maintenance. Ce faisant, ce sont les activités de maintenance des éditeurs qui ont porté le marché du décisionnel en 2008. Les ventes de licences étant moins fortes en 2008, la progression de la maintenance sera moins forte en 2009. (...)
(23/03/2009 15:25:48)SAS prépare son propre cloud pour l'an prochain
SAS, un des principaux acteurs du marché du décisionnel, se lance dans le cloud computing avec ses propres armes. Plutôt que de profiter de plateformes génériques déjà opérationnelles, comme celle d'Amazon, l'éditeur préfère investir dans la construction d'un datacenter de 3 500 m² en Caroline du nord. L'enveloppe globale atteindra 70 M$, dont 20 à 22 M$ consacrés à la construction proprement dite du site qui intègrera toutes les dernières innovations en matière d'économie d'énergie et de développement durable. La première tranche de serveurs, qui occupera 1 000 m², sera opérationnelle à la mi-2010. La seconde commencera à entrer en service d'ici trois à cinq ans lorsque la première aura atteint 80% de sa capacité de traitement. Dans la continuité de SAS OnDemand Le choix par SAS de mettre en place son propre environnement de cloud computing s'explique à la fois par l'ampleur de la quantité des données à manipuler et par la haute confidentialité qui doit entourer les données traitées. De plus, ce projet, s'inscrit dans la continuité de l'offre SAS OnDemand, prestation de logiciel en ligne qui croit de 30% par an. SAS OnDemand repose sur une infrastructure composée de serveur Sun, d'équipements de stockage NetApp et EMC. Les choix technologiques pour l'équipement informatique du nouveau datacenter n'ont pas encore été arrêtés, mais SAS utilise depuis quatre ans les logiciels de VMware pour supporter l'infrastructure de ses équipes de développement. 22% du chiffre d'affaires investis en R&D Plus gros éditeur détenu par des actionnaires privés, SAS revendique un chiffre d'affaires de 2,26 Md$ pour 2008 (+5%), dont 43% en provenance de l'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique. La société affirme aussi investir 22% de son CA 2008 en recherche et développement. Elle compte plus de 11 000 salariés. En janvier dernier, Gartner Group plaçait SAS Institute parmi les sept principaux acteurs dans le monde du décisionnel (business intelligence) aux côtés d'IBM/Cognos, de Microsoft, de SAP/Business Intelligence, d'Oracle, d'Information Builders et de MicroStragegy. SAS se démarque en étant le mieux placé sur l'échelle des "visionnaires". En revanche, il figure en bas du classement des sept premiers sur celle de la "capacité à exécuter". Il y côtoie tous les autres éditeurs spécialisés, le Gartner accordant plus de crédit dans ce domaine aux éditeurs généralistes. (...)
(20/03/2009 18:13:38)Forrester souligne la maturité de la conférence Web et du CRM en SaaS
Avec la multiplication et la diversification des offres de logiciels fournis en ligne comme un service, en mode SaaS -software as a service-, toute entreprise peut désormais être amenée à choisir, à un moment ou un autre, entre des solutions hébergées et des solutions classiques, à installer en interne. Or toutes les catégories d'applications hébergées n'ont pas atteint le même degré de maturité. Le cabinet d'études Forrester s'est penché plus particulièrement sur quatorze d'entre elles pour guider le choix de ceux qui, dans l'entreprise, prennent les décisions d'achat de logiciels. En décembre dernier, une enquête du même cabinet, mené en Europe et en Amérique du Nord, révélait que 21% d'acheteurs de logiciels en entreprise utilisaient déjà ou devaient superviser la mise en place d'un logiciel en mode SaaS, contre 18% en 2007. En revanche, des entretiens plus poussés mettaient en évidence le manque fréquent de connaissance et de visibilité des acheteurs sur les solutions SaaS. Une large palette de fonctions disponibles en mode SaaS De fait, au-delà des applications de gestion de la relation client (CRM), marché où les offres SaaS ont été popularisées par un éditeur comme Salesforce.com, on peut maintenant recourir à des applications en ligne dans presque tous les domaines, y compris pour gérer l'ensemble des processus métiers d'une entreprise, l'éditeur SAP lui-même s'étant lancé dans le développement et l'hébergement d'un ERP en mode SaaS (offre Business ByDesign). Dans son étude, Forrester a toutefois restreint sa sélection en se basant sur trois critères. Le cabinet analyse exclusivement des applications SaaS destinées aux entreprises, susceptibles de concerner la plus large cible d'acheteurs et de s'adresser indifféremment à tous les secteurs d'activité. Ainsi, volontairement, les analystes qui ont mené l'enquête (Liz Herbert, avec Christine Ferrusi Ross et Philipp Karcher) n'ont pas retenu de logiciels SaaS spécifiquement développés pour un métier. Seuls le CRM et la conférence Web en phase de croissance Le TechRadar de Forrester reste par ailleurs très centré sur les fournisseurs américains. On y trouvera donc peu d'offres proposées par des éditeurs européens, hormis SAP. Les quatorze catégories d'applications retenues couvrent les logiciels d'archivage et de récupération de données, les solutions décisionnelles, les outils de collaboration, les logiciels de CRM, les solutions de gestion des actifs numériques, les applications de gestion de contenu d'entreprise, les ERP, les logiciels de gestion des ressources humaines, les outils d'intégration de données, les solutions de help-desk et de gestion de parc informatique, les solutions de sauvegarde de données, les logiciels de gestion de la chaîne logistique, les logiciels de gestion de contenu Web et, enfin, les solutions de conférence sur le Web. Pour Forrester, sur l'ensemble de ces catégories, seuls les outils de conférence sur le Web et de CRM sont jugés en phase de croissance sur leur marché. A leur suite, le cabinet place la sauvegarde en ligne, la gestion de contenu Web et la gestion des RH. Pour ces derniers, en dehors d'acteurs comme ADP, on trouve beaucoup de solutions de niche, note le cabinet, et consolidation du marché aidant, désormais des suites plus élargies. Parmi les cinq catégories qui se détachent, trois seulement apporteraient une valeur ajoutée moyenne (sauvegarde et CRM) ou importante (conférence Web) à l'entreprise. Pour Forrester, les autres catégories ne sont pas encore sorties de leur phase de création et leur valeur ajoutée pour l'entreprise reste donc faible. Le SaaS bouleverse les règles d'achat des logiciels Le SaaS continue à investir d'autres domaines, note Forrester et, surtout, il bouleverse les règles du cycle d'achat des logiciels en permettant aux utilisateurs métiers d'en maîtriser le processus. Il devient possible de rechercher les applications en ligne, de les tester dans la foulée, puis de les déployer et de les administrer en ligne. Il est même possible, souvent, de leur ajouter des développements spécifiques, certaines plateformes proposant des outils de développement d'applications. Au départ, le volet services des applications SaaS était limité. Le succès du modèle aidant, Forrester fait remarquer que des acteurs reconnus du service, comme Accenture ou CapGemini ont développé des offres. Le cabinet d'études rappelle qu'une multitude de nouveaux entrants se bousculent au portillon du SaaS (start-up, fournisseurs soutenus par des investisseurs tout autant qu'acteurs bien établis de la IT). Un certain nombre d'entre eux disposent d'un incontestable potentiel, mais toutes ces offres sont encore bien neuves et n'ont pas fait leur preuve sur le marché. La sauvegarde en ligne prisée par les PME [[page]]Dans son TechRadar, Forrester a considéré chacune des catégories en fonction de deux axes, l'un figurant le stade de développement commercial des applications, l'autre exprimant la valeur ajoutée qu'elles apportent à l'entreprise. Ce deuxième axe prend en compte différents facteurs, en particulier les retours d'expérience, l'investissement requis, la capacité à permettre une transformation de l'activité, le caractère critique de l'application par rapport à l'activité, les problèmes liés à la gestion du changement et les conséquences sur le réseau. En se penchant sur chaque catégorie de façon indépendante, le cabinet d'études note qu'une offre comme celle d'Autonomy, sur l'archivage et la récupération de l'information, a été bien adoptée sur le marché des services financiers. La sauvegarde en ligne est prisée, surtout par les PME, mais, note Forrester, la récupération rapide de grandes quantités de donnés inquiète toujours. Le potentiel de la BI en SaaS est important du point de vue collaboratif Du côté des offres décisionnelles en mode SaaS, à côté d'un acteur reconnu comme Business Objects, on trouve beaucoup de petits éditeurs, peu connus. Néanmoins, juge Forrester, le potentiel de la BI en ligne est important car il permet notamment de déployer des scénarios de reporting collaboratif. Les offres de collaboration comme MS SharePoint en sont encore à faire leurs premiers pas en mode SaaS, tout comme les solutions d'ECM. Quant aux outils de gestion des actifs numériques en ligne, ils tentent encore peu. Seuls 7% d'entreprises envisagent d'investir dans une de ces solutions. Les outils d'intégration, une catégorie à part Outre Atlantique, des offres ERP comme celle de NetSuite ont rencontré un certain succès, mais dans la frange basse du marché. Les autres offres sont en phase de démarrage. Les outils d'intégration sont une catégorie à part. Ils ne sont pas nécessairement proposés en mode SaaS eux-mêmes, mais ils facilitent l'intégration de données entre applications internes et applications SaaS. Informatica, par exemple, permet une intégration de données avec le CRM de Salesforce.com. Sur le terrain de la gestion logistique, certains domaines ont adopté le SaaS. C'est le cas de la gestion des relations avec les fournisseurs (SRM), la gestion des événements au sein de la chaîne logistique (SCEM) et la gestion du transport. Enfin, Forrester évalue le délai nécessaire à chaque catégorie d'applications pour passer de la phase de création à la phase suivante : survie sur son marché, croissance ou équilibre sur la base installée. Dans la majorité des cas, le cabinet d'études estime qu'il faudra encore une à trois années à la plupart des applications pour passer à l'étape suivante. (...)
(12/03/2009 18:03:54)Convergence 2009 : Microsoft veut conforter son hébergement de CRM Online avant de l'étendre
Quelque 7 000 participants étaient attendus par Microsoft à La Nouvelle Orléans, du 10 au 13 mars, pour Convergence 2009, la conférence annuelle consacrée aux utilisateurs de sa gamme Dynamics. Celle-ci comprend quatre ERP (progiciels de gestion intégrés) et une solution de gestion de la relation client. L'éditeur attendait initialement 8 500 personnes. Si quelques annonces ont bien été distillées ici et là, comme un engagement de service à 99,9% sur l'offre hébergée CRM Online, les participants se sont avant tout déplacés pour échanger entre utilisateurs et faire le plein d'informations pratiques, au fil de 400 conférences, avec l'objectif de tirer le meilleur parti des applications qu'ils exploitent déjà. « Notre mission, c'est de vous fournir des outils pour dynamiser votre activité, vous aider à tenir et surmonter [les difficultés] », a confirmé Kirill Tatarinov, vice président de la division Solutions d'entreprise (Business Solutions), lors du discours inaugural, sans être très rassurant : « Beaucoup de gens font l'erreur de penser que [les problèmes économiques] vont s'arrêter et que la situation redeviendra normale. Mais ce ne sera pas le cas. Nous devons nous préparer au monde différent qui va émerger.» Un discours déjà tenu par Steve Ballmer en janvier dernier lors des résultats trimestriels de la société. Des tarifs promotionnels pendant Convergence Dans ce difficile contexte, Microsoft ne perd pas le Nord. Une réduction de 20% sur l'achat des produits et la maintenance est proposée pendant Convergence aux visiteurs intéressés par l'un des ERP : Dynamics GP, SL, AX et NAV (seuls Dynamics NAV et Dynamics AX sont vraiment commercialisés en France). Ceux qui sont plutôt tentés par la gestion de la relation client se voient offrir, pour vingt utilisateurs, un tarif de 10 dollars par utilisateur et par mois, sur un semestre, pour tester l'application Dynamics CRM Online. Cette version redéveloppée par Microsoft pour être fournie en mode SaaS est hébergée par l'éditeur lui-même aux Etats-Unis et au Canada. Dans les autres pays, dont la France, l'hébergement est assuré par des partenaires. La société de Bill Gates n'envisage pas de modifier ce schéma de commercialisation pour l'instant. « Le produit n'a que dix mois et demi d'existence, rappelle Brad Wilson, responsable de l'offre CRM. Nous voulons être sûrs que nous avons mis la bonne infrastructure en place pour le supporter [...] avant de l'ouvrir à des dizaines d'autres pays. » Une démarche de prudence proche de celle dont SAP fait preuve avec Business ByDesign. Sur Convergence, Brad Wilson n'a donc souhaité fournir aucune date de disponibilité dans un autre pays pour la version CRM Online hébergée par Microsoft. Des application de gestion pour la table tactile Surface A l'issue de sa présentation, Kirill Tatarinov a fait une incursion dans le futur en présentant quelques applications de la table tactile Surface dans le cadre d'un entrepôt. Dans cet environnement poussiéreux, où les utilisateurs se déplacent constamment, la table est ici présentée comme une alternative à l'ordinateur portable. Microsoft prévoit que des partenaires développent à l'avenir de telles applications, au cas par cas, pour leurs clients. (...)
(09/03/2009 15:43:01)Annuels Netezza : +39% sur les ventes de datawarehouse
Netezza a bien tiré son épingle du jeu l'an dernier. Le fournisseur américain, spécialisé dans les solutions packagées d'entrepôts de données (appliances de datawarehouses), associant des matériels et des technologies logicielles brevetées, vient d'annoncer une progression de 48% sur le chiffre d'affaires de son année fiscale (échue le 31 janvier 2009). Celui-ci s'établit à 187,8 M$ répartis entre des ventes de produits qui pèsent 76% du total (à 143,5 M$, en hausse de 39%) et un revenu de maintenance en forte augmentation, conséquence naturelle des ventes réalisées : 44,3 M$, soit +87% par rapport à l'an dernier. Sur le quatrième trimestre de l'exercice, le chiffre d'affaires de Netezza s'est établi à 50,6 M$ (+28%), avec une hausse de 70% de la maintenance qui s'est élevée à 12,6 M$. 88 nouveaux clients sur l'exercice Le fournisseur dit avoir gagné 88 nouveaux clients sur son exercice fiscal 2009 dont 22 sur le quatrième trimestre. Il est vrai que Netezza évolue sur un des marchés, le décisionnel, qui peut présenter encore des perspectives de développement cette année puisque les solutions qu'il apporte permettent aux entreprises d'analyser leurs données en profondeur pour améliorer le pilotage et les performances de leur activité. Toutefois, si le fournisseur s'estime en bonne position à très court terme et capable de poursuivre sa croissance quand les conditions économiques le permettront, il reconnaît ne pouvoir faire aucune prévision sur l'année. La semaine dernière, il a racheté la solution d'audit de données de Tizor Systems. Fondée en 2000, la société concurrence des acteurs établis du marché des datawarehouses comme Teradata, Oracle, IBM ou, encore désormais, Microsoft depuis son rachat de Datallegro. Netezza n'est entrée en bourse qu'en 2007. La société a ouvert un bureau en France l'an dernier. (...)
(09/03/2009 15:18:25)IBM facilite la constitution d'entrepôts de données avec Informix
IBM continue de faire évoluer son offre Informix, base de données orientée transactionnel (OLTP, online transaction processing) rachetée en 2001, en apportant à ses clients des outils pour faciliter l'alimentation d'entrepôts de données. L'offre Informix Warehouse Feature, disponible ce mois-ci au niveau mondial, comprend des outils pour préparer les données transactionnelles en vue d'une analyse décisionnelle, celle-ci pouvant se concentrer sur l'environnement Informix ou s'insérer dans une mise en oeuvre plus large impliquant de multiples sources de données. « L'objectif, c'est de ne pas dupliquer les informations puisque nous allons de plus en plus vers du décisionnel opérationnel, explique Isabelle Claverie-Berge, spécialiste de l'offre Information Management au sein d'IBM France. Nous souhaitions avoir une offre de datawarehouse sur Informix, en particulier pour nos clients dans le secteur des télécommunications et de la distribution. » Au-dessus de l'entrepôt de données, les clients pourront utiliser les outils de requête, d'analyse et de restitution de Cognos (racheté par IBM fin 2007). Une composante de l'offre Information Management L'offre Informix est l'une des composantes du catalogue Data Management (gestion des données) d'IBM, lui-même inséré dans l'entité Information Management du fournisseur. Cette dernière se divise en quatre catégories de produits : les bases de données (DB2, mais aussi Informix, SolidDB, une base en mémoire utilisée comme cache des bases relationnelles, U2, base multi-valuée et IMS, base hiérarchique), la gestion de contenus (avec le rachat de FileNet), l'offre Infosphere (ETL, MDM -master data management...) et, enfin, les outils d'analyse décisionnelle et de gestion des performances rassemblés dans l'offre Cognos. Dans l'offre Infosphere figure notamment Metadata Server qui permet de gérer les données de références de bout en bout. (...)
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