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(06/03/2009 17:38:34)

Pilotage stratégique de la performance : la solution de SAS se détache selon Yphise

Deux ans après sa première étude sur les solutions de pilotage stratégique de la performance, le cabinet Yphise se penche à nouveau sur cette catégorie d'offres qui aident les entreprises à gérer des objectifs et des transformations à tous les niveaux de son organisation, "des départements aux lignes métiers". Ces produits qui s'appliquaient auparavant aux objectifs financiers s'étendent désormais à des enjeux non financiers ou immatériels, rappelle le cabinet. Les solutions sont alimentées avec des informations provenant de sources diverses, ERP, mais aussi applications de gestion de risques, centre d'appels, courriels clients ou encore données du terrain. En suivant une méthodologie précise, Yphise a retenu quatre produits répondant aux exigences de son processus d'évaluation : Cognos Metric Studio, édité par IBM/Cognos, Microsoft Office PerformancePoint, de Microsoft, SAS Strategic Performance Management, de SAS, et SAP Strategy Management, de SAP. Pour analyser les produits, le cabinet d'études a agrégé quelque 160 critères fonctionnels ou techniques sur quatre axes. Il en ressort que l'offre de SAS, Strategic Performance Management dans sa version 2.4, est celle qui fournit la meilleure couverture du cahier des charges établi par Yphise. Lors de la précédente étude réalisée en 2007 sur les outils de pilotage des performances, le cabinet avait déjà distingué la solution SAS. Définition des indicateurs et suivi de la performance métier dans le temps Plus précisément, le premier des quatre axes d'évaluation concerne la facilité avec laquelle l'entreprise peut définir des indicateurs en fonction de ses objectifs métiers. Le deuxième axe considère l'amélioration des stratégies opérationnelles en lien avec les objectifs (définition de délais, de priorités et de coûts associés aux objectifs, définition et affectation de plans d'action). Le troisième axe s'attache à la capacité de superviser la performance métier dans le temps : il faut en particulier, souligne Yphise, fournir des outils pour alimenter les indicateurs à partir de différentes sources et différents formats de données. Enfin, le quatrième axe du cahier des charges porte sur l'analyse et l'optimisation de la performance métier : un suivi facilité par les tableaux de bord, la gestion des portlets pour diffuser l'information, les capacités de personnalisation, les fonctions de collaboration, les représentations graphiques... Sur chacun de ces quatre axes, la solution de SAS recueille la meilleure évaluation. Yphise énumère notamment l'intégration des objectifs financiers et immatériels dans la gestion de la performance de l'entreprise, un modèle de gestion des stratégies facile à personnaliser qui permet de gérer tout type d'objectifs, des modèles prédéfinis selon divers enjeux (conformité, gestion de risques, métiers)... Le cabinet relève aussi des points forts sur la gestion des actions opérationnelles liées aux objectifs et sur l'alimentation des indicateurs. L'offre de SAP/Business Objects tire parti des outils de Pilot Software Placée en deuxième position, la solution SAP Strategy Management, dans sa version 7, offre cependant une couverture complète du cahier des charges, souligne Yphise. Le précédent rapport du cabinet avait évalué les produits de gestion de performance de Business Objects. Cette fois-ci, la solution étudiée bénéficie de nouveaux atouts : elle dispose des fonctions de Pilot Software rachetée par SAP. Ce dernier a également construit une intégration (jugée intéressante par le cabinet d'études) avec son offre de GRC -governance, risk and compliance. A noter que SAP Strategy Management s'adresse tant aux clients SAP que non-SAP. Sur l'offre de Microsoft, Office PerformancePoint Server version 1, l'évaluation du cabinet d'études montre surtout la bonne capacité à superviser la performance métier dans le temps, ainsi que des capacités avancées sur les autres axes d'évaluation. Cette solution facile à utiliser est livrée avec des assistants. Enfin, si Cognos Metric Studio, version 8.4, fait également apparaître une bonne couverture du cahier des charges, elle n'a, selon Yphise, pas beaucoup évolué depuis la précédente étude effectuée en 2007. Le cabinet tient à souligner ses tableaux de bord et ses fonctions de reporting efficaces et rappelle que le produit met l'accent sur la gestion financière, avec des fonctions spécifiques de gestion de la planification, du budget ou des fonctions analytiques. (...)

(05/03/2009 18:16:26)

Cebit 2009 : SAP maintient le cap sur Business ByDesign

SAP a annoncé plusieurs évolutions sur ses ERP (progiciels de gestion intégrés) pour PME, à l'occasion du Cebit (3-8 mars, Hanovre). Les PME représentent aujourd'hui 78% de l'ensemble des clients de SAP dans le monde, a souligné à l'occasion d'un entretien le président de l'activité PME de l'éditeur, Hans-Peter Klaey : « Nous avons une expérience étendue des besoins de ce marché », a-t-il réaffirmé en rappelant que l'offre se décline en trois ERP (Business One, Business All-in-One et Business ByDesign) pour apporter des réponses adaptées en fonction de la taille de l'entreprise, de son organisation et de la nature de son activité. De fait, sur le vaste stand SAP du salon allemand, le nom des trois produits se faisait discret, au profit des solutions élaborées par les partenaires sur ces logiciels, présentées par fonctions génériques (gestion des ressources humaines par exemple) ou par processus métiers. Une version 2.0 en préparation pour Business ByDesign Interrogé sur l'offre la plus récente, Business ByDesign, application de gestion complète hébergée sur le datacenter de SAP, Hans-Peter Klaey confirme que le déploiement de la solution est pour l'instant toujours limité à six pays : l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Chine et, désormais, l'Inde. Mais il insiste aussi sur l'importance de cette offre pour SAP. L'an dernier, l'éditeur allemand en avait repoussé la disponibilité générale de dix-huit mois. Il maintient son cap, tout en continuant à faire évoluer l'application, en étroite interaction avec les clients qui l'utilisent déjà. A l'automne dernier, une version 1.2 a amélioré les échanges avec MS Excel et ajouté des flux RSS internes. La version 2.0 est en préparation. C'est un souci de perfection qui guide SAP dans sa volonté de ne pas aller trop vite dans la livraison globale de Business ByDesign, affirme Hans-Peter Klaey. Il admet aussi la détermination de l'éditeur à trouver un modèle opérationnel véritablement profitable pour cette application fournie en mode SaaS (software as a service). Critère primordial s'il en est. Des fonctions décisionnelles préconfigurées pour All-in-One Sur le Cebit, SAP a par ailleurs annoncé qu'il allait intégrer dans Business All-in-One des fonctions décisionnelles préconfigurées issues de l'offre Business Objects. Elles permettront d'effectuer des requêtes ad hoc et s'accompagneront de rapports préparamétrés et de tableaux de bord. Ces outils seront disponibles courant 2009, dans un premier temps en Allemagne, aux Etats-Unis et au Brésil. Les autres pays seront livrés plus tard. Des outils de migration des données et un ensemble de bonnes pratiques seront par ailleurs proposés aux partenaires pour accompagner les projets. Toujours sur All-in-One, SAP a perfectionné son configurateur de produit accessible sur le Web (programme Fast Start). Cet outil permet à une PME d'évaluer elle-même la solution correspondant à ses besoins, par processus fonctionnels, afin d'obtenir instantanément une estimation de coût par utilisateur et par mois, le configurateur tenant compte des possibilités de financement. Les fonctions de CRM (gestion de la relation client) sont maintenant prises en compte, ainsi que les offres partenaires. Enfin, concernant le produit Business One, SAP a annoncé une optimisation de la solution avec les serveurs basés sur le processeur Intel Xeon. L'éditeur va encourager ses partenaires OEM à constituer des packages sur cette base. Le premier d'entre eux sera destiné aux entreprises de services et livré par Wortmann et Maringo Computers sur le marché allemand. (...)

(02/03/2009 12:43:26)

Netezza acquiert une solution d'audit de données

L'Américain Netezza, éditeur spécialisé dans les solutions décisionnelles, vient d'acquérir Tizor Systems, société du Massachussetts qui développe des logiciels d'audit et de protection des données. Netezza commercialise des solutions packagées de datawarehouse combinant matériel et logiciel (appliances), conçues pour l'analyse d'importants volumes de données -plusieurs teraoctets. L'offre principale de Tizor, Mantra, est également fournie sous forme d'appliance matérielle. La solution permet de surveiller les données sensibles, structurées et non structurées, de communiquer des alertes en temps réel et d'interrompre des activités non autorisées en temps réel. Mantra est notamment utilisé pour de se conformer aux réglementations et dispositions légales, telles que la loi Sarbanes-Oxley. Netezza a ouvert une filiale en France au printemps 2008. (...)

(06/02/2009 13:38:27)

Annuels SAS : des revenus tirés par les outils d'optimisation

L'Américain SAS, éditeur d'applications décisionnelles, enregistre une progression de 5% sur son chiffre d'affaires annuel de 2,26 Md$. Des revenus sur lesquels la filiale française, qui a fêté l'an dernier ses 25 ans, pèse quelque 5%. Sur l'Hexagone, le chiffre d'affaires de l'éditeur a enregistré une progression de 6,86% en 2008, à 77,28 M€ (111,67 M$). SAS dit avoir réalisé sa croissance sur ses solutions d'optimisation. Toutefois, le détail de ses résultats n'est pas communiqué, pas plus que la répartition des revenus par gammes de produits ou divisions, puisque cette société, dirigée par Jim Goodnight, son principal fondateur en 1976, est restée privée. L'éditeur précise seulement qu'il a réinvesti 22% de son revenu en R&D et terminé l'année avec un effectif mondial de plus de 11 000 salariés (+3,7% par rapport à 2007). Il reconnaît que 2009 sera difficile, sans plus de précision sur les mesures qu'il pourrait envisager de prendre. Il est vrai qu'en tant que société non cotée, SAS ne subit pas la même pression que ses grands concurrents sur sa communication. +28% sur les solutions de gestion des risques Sur l'exercice 2008, SAS indique seulement les évolutions les plus significatives sur certaines lignes de produits : +28% réalisés sur les solutions de gestion du risque ou +18% sur les solutions d'optimisation des activités. Les clients se sont tournés vers les solutions analytiques, notamment appliquées au marketing, et vers le datamining. Les ventes d'applications analytiques ont augmenté de 20% sur les secteurs de la santé et de l'éducation. Le secteur de l'assurance s'est tourné, lui, vers les solutions permettant d'améliorer la connaissance du client (+ 50%). L'éditeur dit avoir gagné 2 600 nouveaux clients dans le monde l'an dernier, parmi lesquels, en France, GIE Afer, AGPM (l'association de gestion et de prévoyance militaire), Bureau Veritas, Cephalon France, Matmut et GIE Systalians. Les revenus mondiaux sont répartis de façon équivalente entre l'Amérique du Nord (43%) et la zone Europe/Afrique/Moyen-Orient (45%). L'Asie/Pacifique représente 12% du CA global. En 2008, SAS a également racheté deux petits éditeurs : Teragram (40 personnes), pour ses outils de traitement du langage naturel, et IDeaS (200 salariés), pour ses solutions d'anticipation de la demande et d'optimisation du chiffre d'affaires. (...)

(06/02/2009 11:08:44)

LMI invite ses lecteurs pour un petit-déjeuner

Afin de toujours mieux satisfaire ses lecteurs, LeMondeInformatique.fr vous invite une nouvelle fois à rencontrer la rédaction lors d'un petit-déjeuner informel, afin d'échanger sur vos besoins et votre appréciation sur le contenu et la présentation de votre site d'information. Le café et les croissants vous seront servis le 26 février, de 8h30 à 10h, dans nos locaux du 6/8 rue Jean Jaurès à Puteaux, à 5 minutes à pied du métro Esplanade de la Défense. En dehors de cette rencontre avec la rédaction, parce que vous participez aussi au monde de l'IT, nous vous invitons à vous exprimer au travers des commentaires d'articles sur le Forum, sur nos blogs Green IT et Ingénierie logicielle, ou encore sur le blog Experts. Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, écrivez-nous : redac_weblmi@it-news-info.com (...)

(04/02/2009 18:47:36)

SAP présente Business Suite 7 qu'il a voulu modulaire et économique

« Nous avons lancé le projet de refonte de notre environnement il y a quinze mois, a rappelé aujourd'hui Jim Hagemann Snabe, membre du bureau exécutif SAP pour l'entité Business Solutions & Technology, à l'occasion de l'annonce de Business Suite 7. Nous voulions que notre logiciel soit plus simple à installer et plus simple à utiliser. » Résultat, Business Suite 7 devient un ensemble de fonctions préconfigurées plus modulaire que ses prédécesseurs qui, si l'on en croit SAP, simplifiera la vie des clients. Il réduira les coûts et permettra de mieux faire face à la crise avec une vision plus précise du marché. Pour l'éditeur allemand, il s'agit en effet de répondre aux trois besoins qu'il considère comme les plus importants pour ses clients : l'excellence de leurs processus, la réduction de leurs coûts et l'identification de nouvelles opportunités de marché. La suite logicielle se présente désormais sous la forme d'un ensemble de trente 'scénarios de valeurs' (value scenarios). « Prenons l'exemple de la conception intégrée de produit, qui se focalise habituellement sur le 'time to market', explique Jim Hagemann Snabe pour montrer à quoi serviront ces scénarios. On doit sortir de ce champ trop limité pour aller vers le 'time to profit'. » Et de préciser qu'avec la première option, celle du 'time to market', si la qualité du produit est insuffisante ou si la supply chain n'est pas complète, on ne génère aucun bénéfice. Une mise en oeuvre pas à pas, processus par processus Les clients de SAP auront désormais la possibilité de sélectionner uniquement les fonctions dont ils ont besoin dans des 'Enhancement packages'. Un moyen de mieux maîtriser le cycle de vie de l'application et en conséquence, de réduire les coûts de fonctionnement. Dans la même optique, SAP procédera aussi à une sortie synchronisée des mises à jour de toutes les applications de la suite (ERP, CRM, SRM -Supplier Relationship Management, SCM et PLM). « Avant, avec notre offre, c'était tout ou rien. Avec Business Suite 7, on peut procéder à une mise en oeuvre pas à pas, processus par processus. Ce qui, entre autres, devrait nous rendre plus attractif auprès des PME, insiste Jim Hagemann Snabe. Même si elles représentent déjà 60 000 de nos clients.» Cerise sur le gâteau, l'ensemble des application de la suite ont désormais la même interface utilisateurs. Par ailleurs, l'architecture 'full SOA' de Business Suite 7 procure une vision de bout en bout, plus claire, de tous les processus de l'entreprise. 2 800 services d'entreprise sont intégrés dans l'offre, pour tous les secteurs d'activité. Et BPM de Netweaver offre en sus la possibilité à l'entreprise de bâtir ses propres services sans compromettre l'intégrité du système. Des services préconfigurés qui devraient réduire le temps de mise en oeuvre. De plus, l'Enterprise support de Solution Manager Enterprise Edition propose aux utilisateurs de recevoir les conseils directs des architectes de SAP pour optimiser encore la configuration. 150 nouvelles fonctions et une importante réduction des coûts [[page]]Au total, Business suite 7 offre compte 150 nouvelles fonctions. Parmi celles-ci, Jim Hagemann Snabe a cité la création de campagnes marketing et l'analyse des changements du marché pour le CRM, la gestion des talents et celle des achats pour l'ERP ou encore l'optimisation de la logistique pour la SCM. SAP a, bien entendu, également intégré une sélection d'outils décisionnels issus du rachat de Business Objects, en octobre 2007, afin de permettre à ses clients de mieux identifier les opportunités de marché. Essentiel dans ces temps de crise, comme le note opportunément Jim Hagemann Snabe. Selon SAP, la nouvelle architecture de son offre devrait permettre des réductions de coût d'implémentation jusqu'à 50%, à condition de rester dans le cadre des packages proposés. Les économies sur le fonctionnement pourraient aller jusqu'à 30%. Ces estimations dépendent bien entendu des entreprises et du contexte de leurs projets. Pour l'éditeur allemand, il n'est plus possible de toutes façons de mener à bien des projets au long cours et coûteux. Ceux-ci doivent durer moins de 90 jours, ce que devrait permettre Business Suite 7, selon SAP. En revanche, sur la douloureuse question des contrats de maintenance, aucun changement n'est prévu par rapport aux précédentes versions. SAP a fourni fin 2008 des pré-versions de Business Suite 7 à 250 de ses clients dans le monde. Selon l'éditeur, les retours sont très positifs, ce qui lui permet de procéder au lancement officiel. Business Suite 7 est ainsi disponible dès aujourd'hui à l'échelle internationale. (...)

(30/01/2009 12:03:11)

Désormais SAP entre aussi dans les entreprises par les projets BI (interview)

L'éditeur allemand SAP vient de publier de bons résultats pour 2008 tout en annonçant 3 000 suppressions de postes d'ici à la fin de cette année. Pascal Rialland, directeur général de la filiale française, revient sur les succès et les creux enregistrés dans l'Hexagone par l'entreprise qu'il dirige : réussite de l'intégration avec Business Objects, grands clients repris aux concurrents sur les offres de gestion de la performance, baisse d'activité sur certains secteurs, sans oublier la hausse du tarif de la maintenance à 22% du prix des licences. L'acquisition de Business Objects est une réussite à plus d'un titre. « La BI nous a tirés vers le haut toute l'année, explique Pascal Rialland. Et, désormais, nous sommes capables d'ouvrir un compte SAP sur un projet de Business Intelligence alors qu'auparavant, cela se faisait sur l'ERP. » Sur la maintenance, le patron de SAP France explique que l'éditeur vend depuis deux ans des services complémentaires de maintenance à ses clients, le plus souvent lors de la phase de pré-mise en production d'un système, avec une capacité d'intervention en temps réel. Et rappelle qu'en France, la hausse du tarif sera très progressive et n'atteindra les 22%, au plus vite, que dans quatre ans. Voilà un peu plus de trois ans que Pascal Rialland, qui dirigeait SFR Entreprises, est à la tête de SAP France. Depuis 2005, le chiffre d'affaires de la filiale a doublé (+46% en 2008 par rapport à 2007). Néanmoins, l'année 2009 s'annonce difficile, d'autant que l'éditeur veut parvenir à améliorer sa marge opérationnelle, inférieure à celle de ses concurrents directs, Oracle et Microsoft. - Lire l'interview de Pascal Rialland, DG de SAP France (...)

(29/01/2009 15:29:20)

Microsoft fusionne PerformancePoint dans le portail SharePoint

Grandes manoeuvres autour de PerformancePoint Server (PPS) 2007, l'offre de gestion de la performance et d'analyse prévisionnelle de Microsoft. L'éditeur cesse d'en faire un produit autonome et l'intègre dans SharePoint Server 2007, sa solution de portail d'entreprise. A partir du 1er avril, les modules de tableaux de bord, les outils de planification budgétaire et de mesure de la profitabilité seront vendus sous le nom de PerformancePoint Services au sein de SharePoint, explique la filiale française de Microsoft. A la mi-2009, la sortie d'un « Service Pack 3 » proposera une dernière mise à jour aux utilisateurs ayant acquis une licence d'accès client (CAL) de PerformancePoint Server 2007 et bénéficiant d'une « Software Assurance ». A l'issue de ce SP3, qui concernera surtout la partie planification, il ne faudra « plus attendre d'évolution pour le produit indépendant », indique Nic Smith, chef de produit senior, sur le blog interne de Microsoft consacré à la stratégie BI (Business Intelligence). Néanmoins, le support leur sera assuré pendant les dix prochaines années, selon Kurt DelBene, vice-président senior de la division Office Business Platform. Faciliter l'accès à PerformancePoint à ceux qui ont déjà SharePoint Ce n'est pas surprenant de voir Microsoft intégrer ses outils de gestion de performance dans son portail. SharePoint Server est une offre sur laquelle l'éditeur s'appuie très largement pour les produits de sa division Business. Cette dernière gère également les progiciels de gestion de sa gamme Dynamics (CRM et ERP), ses logiciels bureautiques, son serveur de messagerie Exchange et ses produits de communication unifiée (OCS). Or la stratégie d'approche de Microsoft en entreprise mise justement sur une étroite intégration entre ses solutions de gestion, ses logiciels bureautiques et son portail de collaboration. A la faveur d'interfaces utilisateurs calquées les unes sur les autres, il table sur une adoption naturelle de ses produits. Par exemple, l'outil de planification de PPS utilise un add-in à Excel pour faciliter la saisie des prévisions. Le portail SharePoint par ailleurs, a été l'une des progressions les plus rapides de son catalogue. L'intégration de PerformancePoint devrait continuer à en favoriser l'adoption. Les licences pour Sharepoint bien moins chères que celles de PPS [[page]] Cela dit, Microsoft dit avoir réalisé cette intégration avant tout pour faciliter le déploiement de ses outils de gestion de performance à ses clients qui utilisent déjà SharePoint Server 2007. Sans compter que, de toutes façons, il fallait déjà installer le portail si l'on voulait partager les outils d'analyse et les tableaux de bord de PerformancePoint. Microsoft avance aussi un argument économique pour les clients. Kurt DelBene, vice-président senior, souligne que pour démarrer avec PerformancePoint Server, il fallait débourser 50 000 $ - 20 000 $ pour la licence et 30 000 $ pour créer les indicateurs de mesure - et 195 $ pour chaque utilisateur. Alors que la licence pour Office SharePoint Server 2007 revient à 4 424 $ et que les licences donnant accès à d'autres fonctions que celles de PerformancePoint coûteront 169 $ par personne. Un marché très convoité et par les plus grands Comme souvent, l'un des principaux arguments de Microsoft réside dans l'accessibilité de son offre : facilité de l'utilisation en raison d'interfaces familières, mais aussi coût réduit par rapport à d'autres produits. L'enjeu est important pour lui. Le marché des logiciels de gestion de la performance devrait continuer à croître, même en temps de crise économique, car ces outils permettent justement aux entreprises de contrôler leurs coûts. Forrester prévoit qu'il augmentera de 13% par an pour atteindre 3,24 Md$ en 2012. Ce secteur a été au coeur des grands mouvements de rachats qui ont eu lieu courant 2007 (Oracle/Hyperion, BO/Cartesis, SAP/OutlookSoft, SAP/BO, IBM/Cognos). Microsoft y rencontre donc l'âpre concurrence de SAP, Oracle, IBM, SAS et Infor, notamment, car ce sont ces offres qui tirent actuellement les ventes. (...)

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