Flux RSS
Décisionnel
626 documents trouvés, affichage des résultats 281 à 290.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(24/06/2009 11:32:09)
MicroStrategy ose une version gratuite de sa plateforme décisionnelle
MicroStrategy, acteur historique du secteur de la BI (business intelligence), cherche à entrer dans les entreprises par la petite porte, en proposant désormais une version gratuite de sa plateforme décisionnelle MicroStrategy 9. Il est vrai que, depuis un an ou deux ans, les éditeurs traditionnels de ce type d'environnements sont fréquemment concurrencés sur les projets départementaux par des éditeurs comme QlikTech ou Spotfire proposant des solutions souvent plus rapides et moins coûteuses à déployer. Proposé au téléchargement, le produit MicroStrategy Reporting Suite est donc bien destiné à des applications « départementales » au sein des entreprises. Son installation est limitée à un CPU et le déploiement des outils de consultation des rapports et d'analyse (Web Reporter et Intelligence Server) à 25, 50 ou 100 utilisateurs. L'offre rassemble des logiciels pour créer des rapports, manipuler et analyser les données, afficher des représentations graphiques et effectuer des requêtes ad hoc. Elle comporte aussi deux licences pour des développeurs (MicroStrategy Desktop et Architect) et deux licences destinées à des utilisateurs avancés, à choisir parmi une liste d'autres applications. Dans cette liste figurent notamment MicroStrategy OLAP Services pour procéder à des analyses multidimensionnelles en mémoire (in memory) sur les postes de travail, ou encore MicroStrategy Mobile pour l'accès aux données depuis un terminal Blackberry. Un passage obligé par la case formation Pour exploiter cette plateforme BI, il faudra bien sûr passer par la case formation. L'intérêt de cette offre gratuite étant de permettre à l'entreprise de vérifier à moindre coût que l'outil peut convenir à ses besoins. L'éditeur fournit, pour deux contacts nommés, une formation par courriel sur une période de 60 jours. Il la complète avec une assistance en ligne. Si une entreprise, souhaitant aller plus loin avec la solution, choisit de souscrire à un service de support payant, ses licences pourront être converties vers la version supérieure de la plateforme BI, c'est-à-dire vers MicroStrategy 9 Departmental. Cette déclinaison du produit inclut en particulier des services de clustering. Elle peut s'installer sur deux CPU et comporte un kit de développement. Sur l'année 2008, MicroStrategy a représenté 3,2% du marché mondial de la Business Intelligence, selon Gartner, la première place étant détenue par SAP (23,8%), devant SAS (14,6%), Oracle/Hyperion (14,6%), IBM/Cognos (11,3%) et Microsoft (7,7%). (...)
(22/06/2009 14:56:32)SQLI muscle son pôle formation avec le rachat d'Aston Education
Le pôle formation de SQLI s'agrandit avec le rachat d'Aston Education, un spécialiste des technologies Microsoft basé à Bagneux et à Boulogne-Billancourt. Ce rachat, d'un montant de 1,8 M€, permet à la SSII française d'enrichir son catalogue de formations de 200 cours supplémentaires, qui recouvrent diverses technologies comme le décisionnel, le Web 2.0, les ERP, l'Open Source, le SaaS, le Cloud Computing, Java et Microsoft. « Nous avons sélectionné Aston Education pour son expertise dans la gestion des formations et aussi parce qu'elle est la seule société à être agréée par Microsoft en France pour délivrer des formations concernant l'ensemble de l'offre de l'éditeur, des logiciels les plus basiques aux solutions les plus pointues (comme Sharepoint) », explique Nicolas Rebours, directeur administratif et financier de SQLI. Les deux dirigeants d'Aston Education, Marc Augier et Jean-François Castelluccia, prennent la tête de SQLI Institut, le pôle formation du groupe. Cette entité compte désormais 200 consultants (dédiés, comme le veut le modèle économique de SQLI, ou occasionnels, comme le pratique Aston Education en faisant appel à des prestataires externes) et devrait réaliser un chiffre d'affaires supérieur à 7 M€ en 2009. La SSII possède désormais douze centres de formation en France et en Suisse. Malgré un contexte économique difficile (résultat net en recul de 40% en 2008), la SSII maintient sa politique de croissance externe et réalise sa treizième acquisition depuis 2005. D'ici à la fin de l'année, SQLI n'exclut pas la possibilité de procéder à d'autres opérations pour se renforcer sur des marchés verticaux comme SAP (un pôle que la SSII a récemment agrandi avec l'intégration de Naga Conseils), la santé (plus particulièrement l'informatisation des processus de soins en hôpital) et le MCO (maintien en conditions opérationnelles), qui s'adresse essentiellement aux secteurs militaire, de l'énergie et du nucléaire. Pour l'ensemble de l'année, la SSII table sur un léger repli de son chiffre d'affaires. Au premier trimestre 2009, le CA (qui n'inclut pas Naga Services) s'établit à 38,9 M€, en baisse de 2,7% sur un an. (...)
(12/06/2009 14:22:21)Le marché du décisionnel nargue la crise et progresse de 22% en 2008
Si la crise économique a des effets dévastateurs sur certains secteurs informatiques, les DSI n'hésitant pas à réduire leurs dépenses informatiques, elle permet à d'autres de se développer. C'est le cas du marché du décisionnel et des outils de gestion de la performance, qui a enregistré un chiffre d'affaires de 8,8 Md$ en 2008, en croissance de 21,7% selon Gartner, contre 13% en 2007. Il y a un an, le cabinet d'études prévoyait un ralentissement du secteur, avec une croissance ne dépassant pas les 11,2%. Dans le détail, les plateformes de business intelligence (BI) génèrent 65,3% du chiffre d'affaires du secteur et les outils d'analyse et de gestion de la performance 34,7% (en hausse de 24,3%). « La demande reste relativement forte même dans un contexte de récession car ces outils contribuent à identifier les sources de coûts et à optimiser le pilotage de l'activité », souligne Dan Sommer, analyste senior chez Gartner. La consolidation du secteur joue en faveur du marché de la BI Au cours des derniers mois, le marché du décisionnel s'est concentré autour de grands acteurs. SAP se hisse à la première place grâce au rachat de Business Objects (et précédemment de Pilot et OutlookSoft) . Le groupe détient 23,8% des parts de marché, devant SAS et Oracle/Hyperion (14,6% chacun), IBM/Cognos (11,3%), Microsoft (7,7%) et MicroStrategy (3,2%). « La consolidation du secteur à conduit à une augmentation de la croissance en dépit de l'inévitable rationalisation des produits et des changements organisationnels qu'elle entraîne », note Dan Sommer chez Gartner. Le cabinet d'études a par ailleurs identifié le décisionnel comme étant l'une des dix technologies clés pour 2009. Il table néanmoins sur un tassement de la demande et un ralentissement du marché en 2009. (...)
(03/06/2009 10:44:13)SAP France met en place un programme de benchmarking
SAP France attend 3 000 personnes sur deux jours (2-3 juin) à la Porte de Versailles pour son World Tour 2009, organisé trois semaines après sa conférence utilisateurs mondiale d'Orlando. Pour les clients français, c'est l'occasion notamment d'en savoir plus sur l'offre décisionnelle SAP Business Objects Explorer Accelerated dévoilée par l'éditeur sur Sapphire. En ouverture de la conférence, Pascal Rialland, directeur général de SAP France, a annoncé l'arrivée d'un programme gratuit de benchmarking qui permettra aux entreprises françaises de comparer leurs processus métiers à ceux des autres clients SAP de même taille ou évoluant dans le même secteur d'activité. Ce programme passe en revue 28 processus-clé. Il a été lancé il y a un an aux Etats-Unis et 4 000 entreprises américaines y ont déjà contribué. « Nous travaillons à sa mise en place en France avec l'USF [club des utilisateurs de SAP francophones] », a précisé Pascal Rialland.
Entre démonstrations d'applications et témoignages clients, SAP a programmé quelque 150 présentations dans le Hall 1 de la Porte de Versailles. Celles-ci sont réparties entre sept espaces suivant que les thématiques abordées s'adressent aux directions informatiques, aux directions financières, aux acteurs de la banque/assurance, au secteur public et au monde de la santé, aux autres secteurs industriels ou aux PME. Le dernier espace est consacré aux plus récentes évolutions de l'offre SAP : la Business Suite 7 qui unifie l'ERP avec les autres applications -en particulier avec la gestion de la relation client (CRM) et la gestion de la relation fournisseur (SRM), l'offre de maintenance Enterprise Support qui prévaut désormais et la solution décisionnelle Explorer Accelerated. Cette dernière sera d'abord livrée pour les utilisateurs de l'entrepôt de données SAP BW. Elle sortira plus tard pour les applications non SAP. Le nouveau produit associe l'interface de recherche intuitive de BO, jusque-là connue sous le nom de Polestar, et le logiciel SAP Netweaver BW Accelerator, qui exploite la technologie d'analyse en mémoire TREX de SAP et s'appuie sur une partie matérielle pour parcourir et indexer les données de BW. Elle a été conçue pour avoir la capacité d'explorer plusieurs téraoctets de données et délivrer une réponse en moins d'une seconde. Pour la partie matérielle, livrée sous forme de serveurs lames, SAP s'appuie sur des partenaires (HP, IBM, Sun et Siemens). Avec l'interface d'Explorer, l'affichage de la réponse livre aussi d'autres informations associées aux éléments de la requête, qui peuvent fournir un éclairage complémentaire pour prendre une décision.
En dépit des importants remous générés depuis un an par l'augmentation du tarif de la maintenance, la session qui a été consacrée hier aux services apportés par Enterprise Support n'a guère attiré les participants du SAP World Tour. Dans la grande salle plénière, une trentaine de personnes seulement y ont assisté, tandis qu'au même moment, à la mi-journée, les espaces thématiques faisaient le plein : une soixantaine de personnes sur le village Direction financière, par exemple, où l'on expliquait comment réduire les cycles de clôture, et une cinquantaine sur le village Direction informatique, où l'exposé portait sur l'industrialisation des tests logiciels.
Les limites des critères de performance
Plus tôt dans la matinée, en ouverture de la conférence, SAP avait convié des orateurs plus inhabituels. Les analyses de l'économiste Daniel Cohen et du philosophe et ancien ministre de l'Education nationale Luc Ferry ont montré les limites des critères de performances imposés aux entreprises. Le premier a rappelé les risques de la sous-traitance à outrance. « Quand on externalise tout, on n'a plus aucun contrôle de ce qu'on met sur le marché », a-t-il notamment argumenté au fil de son exposé. « L'immatériel pur ne peut pas se substituer à la chaîne de valeur traditionnelle de l'entreprise. Le curseur va revenir, on va sans doute réinternaliser un certain nombre de risques pour s'assurer de la qualité de cette chaîne de valeur. » Quant à Luc Ferry, il a rappelé que nous avancions à toute vitesse mais sans savoir où ni pourquoi. Poussées par la concurrence, « il faut que les entreprises tournent, sinon elles tomberont. Mais cela ne constitue pas un projet. Le monde nous échappe de toute part, mais comment reprendre la main et à quel niveau ? », interroge le politique, en précisant que ce ne peut certainement pas être au seul niveau national.
En proposant à ses utilisateurs une vision élargie par rapport aux problématiques de gestion qui les ont attirés sur cette conférence, SAP rappelle aussi sa nouvelle ligne. Depuis quelques semaines, l'éditeur met l'accent sur ses solutions de développement durable appliquées à la gestion des risques sanitaires et de l'environnement, ainsi que sur son propre engagement dans cette voie. A l'occasion de Sapphire Orlando, il a publié son rapport de développement durable pour l'année 2008. Il vient également de racheter l'éditeur Clear Standards qui a développé une solution en ligne de calcul des émissions de gaz à effet de serre. (...)
Prelytis donne accès à ses outils de tableaux de bord en ligne
L'éditeur de solutions décisionnelles Prelytis décline en version SaaS son logiciel de constitution de tableaux de bord. L'offre permet de construire en quelques jours les indicateurs pertinents pour l'entreprise (marge brute, chiffre d'affaires par produits ou par régions, etc.). « L'une des grandes tendances de la BI [Business Intelligence] en ce moment, ce sont les projets courts, rappelle Alexandre Schneider, président et fondateur de Prelitys. Les entreprises n'ont plus le temps d'investir dans des projets trop structurants, mais sans verser pour autant dans le 'Quick and dirty'. Elles veulent du 'Quick and Pretty' ».
Créée en 2002 par trois fondateurs issus de différentes sociétés de services, l'offre de reporting de Prelitys a été d'emblée développée en mode Web en privilégiant la facilité de déploiement, y compris vers des terminaux mobiles comme le BlackBerry. La nouvelle offre SaaS « est avant tout une déclinaison commerciale de notre solution, précise Alexandre Schneider. Si au bout d'un an, le client veut revenir à une offre classique, il retrouve exactement le même produit. »
En version SaaS, deux modes de chargement sont proposés pour alimenter LiveDashboard en données. Celles-ci peuvent d'abord être périodiquement téléchargées au format Excel dans la base de données de Prelytis. Ensuite, si les mises à jour sont plus fréquentes, l'éditeur propose un accès sécurisé à sa base. « Nous ouvrons sur notre serveur sécurisé [un VPN] une porte pour l'adresse IP du client qui nous envoie ses données avec l'ETL de son choix, explique le patron de Prelytis. Ce peut-être, par exemple, l'ETL de Talend avec lequel nous travaillons souvent. »
Un ballon d'essai avec LiveDashBoard 4Team
L'an dernier, Prelytis avait tâté le terrain du SaaS en proposant avec LiveDashBoard 4Team une offre d'essai en ligne, restreinte à cinq utilisateurs, mais sans limite de temps, à utiliser en conjonction avec le tableur en ligne de Google (une offre allégée, sans Balanced ScoreCard, ni mécanismes d'alerte, notamment). « En un peu moins d'un an, nous avons dépassé le millier d'utilisateurs sur ce produit, indique le président de Prelitys. Nous estimions jusqu'alors que le marché n'était pas mûr pour l'utilisation de solutions de BI sous cette forme. » Mais le contexte a changé. Les entreprises sont à la recherche de solutions légères, collaboratives et rapides à mettre en place pour un suivi tactique des données. Il n'est qu'à voir, par exemple, le récent succès d'un Qliktech.
Pendant sa phase de lancement, LiveDashBoard SaaS est proposé au tarif de 29 euros par utilisateur et par mois, pour les 1 000 premiers utilisateurs (quel que soit le profil : administrateur ou utilisateur). L'abonnement mensuel passera ensuite à 59 euros. L'offre concerne toute taille d'entreprise, PME comprises. A noter que, dans sa version licence, Live Dashboard est notamment exploitée dans de grands comptes sur plusieurs milliers de postes (15 000 chez Cofinoga, par exemple). (...)
Sapphire : Hasso Plattner prône le stockage vertical et en mémoire
L'information au bout des doigts. SAP, comme les autres, l'avait promis. Au final, les doigts doivent patienter des minutes voire des heures pour obtenir l'information. Hasso Plattner, cofondateur de SAP et président du conseil d'administration, l'a reconnu lors de son intervention à la conférence Sapphire de l'éditeur allemand à Orlando, le 13 mai dernier. Mais il a fait une promesse : si les bonnes technologies sont adoptées d'ici 18 à 24 mois, le patron d'une entreprise de la taille de SAP devrait pouvoir accéder à n'importe quelle donnée du progiciel en moins d'une seconde. Trois piliers technologiques sont nécessaires pour parvenir à ce résultat, selon Hasso Plattner : le multicoeur (et des applications parallélisées), des bases de données en mémoire et du stockage en colonne. Le docteur Plattner a fait précéder son intervention d'une série d'affirmations interpellant l'auditoire (voir en encadré ci-dessous). Son but était de pointer le fait que la puissance de calcul continue d'augmenter, mais que cette puissance est gâchée, du fait de solutions de stockage totalement inadaptées. Le stockage en colonnes, ignoré par tous - « y compris par SAP » Comme Hasso Plattner ne peut guère intervenir sur les supports de stockage, il a fait part d'une expérience menée avec des étudiants d'une faculté scientifique allemande sur la façon de ranger les données en base et d'y accéder. Hasso Plattner a ainsi découvert une technologie « qui existe depuis 15 ans, mais que les éditeurs comme SAP ont ignorée jusque là », le stockage en colonne (ou stockage vertical). Cette technique, mise en oeuvre par quelques bases spécialisées comme Sybase IQ ou Vertica, consiste à accéder aux données par colonnes et non par lignes. Selon les experts du domaine, cette méthode accélère grandement les accès lorsqu'il s'agit de lire les données. C'est pourquoi Sybase l'a implémentée, par exemple, dans sa base destinée aux solutions décisionnelles, ou pourquoi Google s'en est inspiré pour concevoir sa base BigTable qui stocke les éléments de ses pages Web. Vu le taux de compression du stockage vertical, tout peut tenir en mémoire [[page]] En outre, a indiqué Hasso Plattner, le stockage vertical affiche « des taux de compression 10 fois supérieurs à ceux du stockage traditionnel ». Sachant qu'une carte-mère actuelle peut accueillir jusqu'à 144 Go de RAM, « et que cela devrait monter à un demi-téraoctet dans 18 mois », cela ouvre des perspectives intéressantes pour monter toute une base de données en mémoire vive. En revanche, le stockage vertical donne des résultats bien moins bons lorsqu'il s'agit de mettre les données à jour, c'est pourquoi - malgré les rodomontades du fondateur de Vertica, Michael Stonebraker - il n'est pas utilisé pour les applications transactionnelles. Dès lors, les données de production doivent passer par le filtre de l'ETL pour alimenter un entrepôt de données qui servira de support à des applications analytiques ; autant dire, a expliqué Hasso Plattner, que l'information date un peu quand on la présente sous une forme lisible au dirigeant de l'entreprise. Un accès dans la seconde à toute donnée dans 250 millions d'enregistrements Avec son équipe universitaire, Hasso Plattner a décidé de passer outre les traditionnelles objections. « Nous avons étudié les solutions dont on disait qu'elles ne marcheraient jamais. » Au final, ils ont abouti à un prototype dont la démonstration sur scène était plutôt bluffante : une interface Excel 2007 couplée au système de recherches de données T-REX, de SAP, et à une variante - développée pour l'occasion - du langage de requête SQL, permettait d'accéder dans la seconde à des données de production (une base empruntée à un gros client, totalisant 250 millions d'enregistrements). Pour parvenir à ce résultat, Hasso Plattner est parti du principe que les bases transactionnelles avaient rarement besoin de mettre des données à jour : « dans 15% des cas pour les applications de prise de commande, dans 5 à 10% des cas pour les applications financières ». Du coup, la chose peut être réglée grâce à des insertions, ce qui permet de ne jamais verrouiller la base. Parmi les autres avantages, le stockage vertical élimine la nécessité de réaliser des agrégats (sous-ensembles présélectionnés de la base), et élimine aussi la redondance des informations : reprenant des champs couramment dupliqués, Hasso Plattner a expliqué qu'il y a un nombre limité de pays, de devises... ou de sexes. Au final, la base s'en trouve réduite d'un facteur 20. Arguant bien du fait qu'il n'est pas un dirigeant exécutif de SAP, Hasso Plattner s'est refusé à prendre tout engagement sur la transformation de ce prototype en produit. Il espère bien néanmoins pouvoir revenir sur scène dans un an avec un projet mené cette fois par la R&D de SAP. (...)
(15/05/2009 14:40:42)IBM analyse en temps réel les flux de données avec System S
IBM vient d'annoncer la disponibilité de son logiciel System S, conçu pour analyser en temps réel de très importants flux de données simultanés. Ce produit est issu de cinq années de recherche et développement mené notamment par le centre de R&D T.J. Watson et de technologies reposant sur quelque 200 brevets déposés par Big Blue. Il a été présenté le 13 mai dernier lors du rendez-vous annuel d'IBM avec ses investisseurs. A cette occasion, Big Blue a également annoncé l'ouverture d'un centre européen de 'stream computing', à Dublin. Celui-ci couvrira la recherche, le support des clients et les tests avancés. System S met en oeuvre des algorithmes spécifiques pour analyser en continu « des centaines ou des milliers de flux simultanés, souligne IBM, provenant de sources multiples (cotations boursières, ventes au détail, bulletins météorologiques) afin de prendre des décisions en une fraction de seconde ». Des principes qui s'apparentent à ceux du CEP (complex event processing), traitement d'événements complexes, utilisé notamment dans les secteurs financiers et industriels. Un domaine dans lequel IBM a notamment acquis en janvier 2008 l'éditeur Aptsoft, s'octroyant la quatrième place de ce petit marché prometteur. Comprendre la météorologie spatiale ou les écosystèmes marins fragiles IBM System S est déjà installé chez certains clients. IBM cite en exemple l'Université Uppsala et l'Institut suédois de physique spatiale qui utilisent le logiciel pour mieux comprendre la météorologie spatiale qui peut influencer la transmission d'énergie et les communications (radio, signal TV, satellites...). L'Institut de la Marine irlandais prévoit d'utiliser System S pour mieux comprendre les écosystèmes marins fragiles. IBM conduit également des tests avec l'Institut de technologie de l'Université d'Ontario (UOIT) pour déterminer comment System S peut aider les médecins à détecter les changements imperceptibles intervenant dans l'état des grands prématurés. (...)
(14/05/2009 18:16:38)Sapphire 2009 : SAP s'affirme dans le décisionnel avec Explorer
La veille de l'ouverture de la conférence utilisateurs Sapphire (Orlando, 11-14 mai 2009), Léo Apotheker, co-PDG de SAP, a levé le voile sur deux nouvelles solutions d'analyse de données (business intelligence, BI), Explorer et Constellation, à l'occasion d'une conférence de presse organisée à New York.
Le premier des deux produits, Explorer, associe les fonctions de recherche et de navigation, mises au point par Business Objects avec son outil Polestar, aux capacités d'analyse en mémoire de SAP NetWeaver BW Accelerator qui vont lui permettre de traiter des téraoctets de données. « Des centaines de téraoctets », a souligné Léo Apotheker en ajoutant qu'il sera possible d'obtenir ainsi une réponse en moins d'une seconde en employant des mots familiers pour la requête. Le tout s'effectue à partir d'une interface utilisateur que le dirigeant, qui se retrouvera seul aux commandes de SAP à partir de la semaine prochaine (Henning Kagermann quittant son poste, comme prévu), s'est plu à comparer à celle d'iTunes, le lecteur de fichiers multimédia d'Apple.
Sur le deuxième produit, Constellation, le PDG a donné moins de détail. On sait simplement qu'il combine fonctions de BI et réseau social pour faciliter la communication entre utilisateurs et qu'il s'appuiera sur la Business Suite, l'ERP de SAP.
Sur Sapphire, c'est bien Explorer qui fut au coeur de l'allocution d'ouverture de Léo Apotheker : « Il ne s'agit pas simplement d'un outil de reporting. Je suis convaincu qu'il va fondamentalement changer la façon dont les décisions sont prises dans les entreprises à travers le monde. Nous allons combler le gouffre qui existe entre "je pense que c'est une bonne décision" et "je sais que c'est une bonne décision" ».
Un peu plus tard, Marge Breya, executive vice-présidente de la division Intelligence Platform et des solutions SAP NetWeaver, a confié que SAP prévoyait d'infiltrer ces interfaces de type Web 2.0 au coeur d'autres applications. D'autres annonces sont prévues pour les mois à venir, a-t-elle évoqué, sans plus de détail. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |