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1816 documents trouvés, affichage des résultats 1801 à 1810.

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(09/11/2004 18:53:03)

Oasis ratifie UBL 1.0

Le consortium Oasis (Organization for the Advancement of Structured Information Standards) ratifie la spécification UBL (Universal Business Language) 1.0, définissant une bibliothèque de documents « administratifs » XML liés au commerce électronique (tels les ordres d'achat et les factures).
Selon Oasis, la technologie représente symboliquement le premier composant standard du ebXML (e-business XML) Core Components, censé définir les spécifications des transactions commerciales en ligne. Elle représente par ailleurs une base de travail réutilisable, pour de futurs développements basés sur des documents liés au commerce électronique.
En gestation depuis 6 ans, la spécification UBL est présentée comme une alternative aux coûteux systèmes EDI, selon le consortium.
NEC, Boeing, Oracle et Sun - qui dirige le comité technique en charge d'UBL - ont participé à l'élaboration du standard. (...)

(09/11/2004 14:50:17)

Intégration Java : IBM et BEA se défilent

Sun et quelques autres éditeurs ont délivré fin octobre une version préliminaire d'une spécification destinée à faciliter l'intégration de systèmes Java, la Java Business Integration (JBI). Supportée par JBoss, l'Apache Foundation, Iona, Novell, Oracle et SAP, cette spécification n'a cependant pas retenu l'attention d'IBM. Et BEA n'a pas répondu à l'invitation ni confirmé qu'il ne participerait pas.
L'objet de cette Java Specification Request (JSR-208) est de considérer JBI comme un standard d'intégration métier en Java. Développé depuis 18 mois, JBI est maintenant en accès public. JSR-208 définit une architecture et des interfaces pour connecter des composants tels les moteurs de processus métier et les moteurs de workflow ou de transformation de documents sur la plate-forme Java. Les moteurs de Business Process Execution Language (BPEL) pourraient bien faire partie du jeu. A travers JBI, les utilisateurs peuvent encapsuler et exposer des systèmes backend en tant que services Web et les utiliser dans des environnements Java.
Avec cette capacité à intégrer de multiples environnements, cette technologie favorise les architectures orientées services (SOA). Selon Sun, en combinant des composants d'intégration connectables SOA avec une couche d'infrastructure SOA, la JSR-208 fournit une brique essentielle pour implémenter un Enterprise Service Bus. Sun envisage de fournir un produit basé sur la JSR-208 l'été prochain.
IBM et BEA sont bien sûr soupçonnés de faire cavaliers seuls et de continuer à développer des extensions propriétaires pour emprisonner leurs clients. Pour sa part, IBM répond que BPEL est déjà un standard d'intégration et concentre ses efforts autour de cette spécification. Quant à Microsoft, malgré un rapprochement récent avec Sun, ne fait pas partie du comité JCP, bien qu'il y ait été invité, selon Sun. (...)

(09/11/2004 14:46:08)

DevPartner, sur la vague Visual Studio 2005

Les éditeurs d'outils et de plugins pour Visual Studio ont bien du souci à se faire avec l'arrivée de la version 2005 de l'environnement de développement de Microsoft. En effet, celle-ci promet d'intégrer bon nombre de fonctionnalités que les outils complémentaires prenaient en charge jusqu'alors : modélisation, profiling de code, analyse statique, tests unitaires, couverture de code… Borland, Compuware, ParaSoft entre autres font partie de ces éditeurs qui voient leur plus-value se réduire et doivent recentrer leurs stratégies.
C'est ainsi que Compuware a présenté sa nouvelle stratégie pour les douze prochains mois concernant DevPartner lors du Gartner Application Development Summit. DevPartner est une suite logicielle complémentaire à Visual Studio qui comprend les outils suivants : contrôle des règles de codage, détection d'erreur, optimisation mémoire, optimisation des performances CPU, couverture de code et diagnostique distribué d'application. Pour la prochaine version de Visual Studio, DevPartner va se concentrer d'une part sur la gestion et la migration des codes existants et d'autre part sur le développement d'applications distribuées. Gérer simultanément des codes existants et des codes nouvellement écrits nécessite des technologies différentes. Compuware estime pouvoir encore améliorer sa capacité à analyser les applications et à fournir des conseils pratiques en temps réel.
L'éditeur va également introduire de nouveaux outils. Le premier analysera la sécurité et pourra mettre en évidence la vulnérabilité d'une application ASP.NET face aux attaques et aux tentatives de vol de données. Le second permettra d'analyser la robustesse d'une application en simulant des incidents et des erreurs applicatives réelles.
La prochaine version majeure de DevPartner Professsional Edition sera disponible peu de temps après la sortie de Visual Studio 2005et gèrera les développements issus de ce nouvel environnement. (...)

(09/11/2004 14:53:31)

Tendance : Software factory, la nouvelle vague ?

Lors de la conférence OOPSLA (Object Oriented Programming, Systems, Languages and Applications), Microsoft a présenté un nouveau framework et des outils pour construire des Domain Specifc Languages (DSL), les nouveaux langages de modélisation de l'éditeur. Ces annonces s'inscrivent dans la nouvelle stratégie des outils de développement de Microsoft, la Software Factory (l'usine de développement), et sont étroitement liées à l'arrivée de Visual Studio Team System, le futur environnement destiné aux équipes de développement.
Ce concept de Software Factory est apparu chez Microsoft cet été, conjointement avec la sortie de l'ouvrage « Software Factories » aux éditions Wiley. Ce pavé de 500 pages aborde les thèmes à la mode tels que MDD (Model Driven Development), SOA (Services Oriented Dvelopement), AOP (Aspect Oriented Development), UML, DSL… et tente de démontrer qu'il est possible d'industrialiser la production de logiciel grâce à un ensemble de patterns, de modèles, de frameworks et d'outils. L'ouvrage est co-écrit par Jack Greenfield, Keith Short, Steve Cook et Stuart Kent, qui se trouvent être aussi les principaux architectes de Visual Studio Team System. Faut-il en déduire que l'ouvrage a servi de base pour concevoir Visual Studio Team System, ou qu'il est la justification théorique a posteriori de l'environnement de Microsoft ?
Martin Fowlers, chef de file de la méthodologie Intégration Continue, qui a reçu cet ouvrage comme tous les participants à l'OOPSLA, déclare dans son blog : « … mon allergie instinctive à cette métaphore [l'usine de développement] a seulement été renforcée par les motivations « nous avons besoin d'industrialisation » », mais reconnaît qu'il y a de bonnes idées dans l'approche Domain Specific Languages.
Pour de nombreux commentateurs, l'approche Software Factory n'est que du marketing pour justifier Team System. Le sentiment qui se dégage au vue des premières fonctionnalités de Team System est une certaine déception : les outils de modélisation sont destinés avant tout aux développeurs, rien n'est prévu pour formaliser les processus métier, les cas d'utilisation au niveau fonctionnel. On est loin d'un outil SOA…
Malgré les critiques dont il fait déjà l'objet, Visual Studio Team System est attendu avec impatience pour certains, avec crainte pour d'autres car il risque bien de bouleverser le monde outils de développement dans la galaxie .NET. Face à lui, il aura Atlantic, l'environnement de développement d'IBM Rational, basé sur Eclipse. Un combat de titans en perspective. (...)

(09/11/2004 09:28:50)

Développement Java: BEA dev2dev dopé au travail collaboratif

BEA, éditeur de WebLogic, dote dev2dev, le portail de ressources pour les développeurs Java de la marque, de CodeShare, plate-forme de travail collaboratif, partage de ressources et de gestion du code source. Pour rappel, CodeShare est développé par CollabNet, et extraite de CollabNet Enterprise Edition, application phare de l'éditeur.
Selon BEA, il s'agit avant tout de guider les développeurs dans leurs projets, et d'organiser les contributions. Et de «favoriser et promouvoir les projets de groupe, plutôt que les contributions individuelles », indique l'éditeur.
Pour cela, les développeurs disposeront d'un espace dédié à leurs projets, et pourront partager les ressources entre membres. L'application embarque par ailleurs un outil de versioning CollabNet SCM (Software Configuration Management), censé référencer les différentes versions des codes sources disponibles - à l'image de SourceForge, portail regroupant la plupart de projets Open Source-. Les
Enfin, dernière nouveauté : l'accès à une banque de documentations techniques O'Reilly. (...)

(09/11/2004 09:23:51)

Novell remporte 536 M$ à la loterie antitrust de Microsoft

Après AOL et Sun, c'est au tour de Novell de profiter des règlements entre amis avec Microsoft. Le géant de Redmond vient ainsi d'accepter de verser 536 M$ à son rival de Provoh pour mettre un terme aux poursuites antitrust relatives à Netware. L'accord fait suite à une médiation entre les deux parties ont indiqué Novell et Microsoft dans un communiqué.

Selon l'accord, Novell va retirer ses plaintes antitrust sur Netware auprès des tribunaux américains, mais aussi de la commission européenne. Pire Novell n'interviendra pas au côté de la commission en appel de la décision du 24 mars dernier. Après Sun, Novell est donc le deuxième grand soutien de la commission à se retirer après une transaction financière avec Microsoft.

Aucun accord entre les deux parties n'a toutefois pu être obtenu sur WordPerfect et Quattro Pro, le traitement de texte et le tableur détenus par Novell entre 1994 et 1996. Novell s'apprête donc a déposer une nouvelle plainte antitrust à ce sujet.L'éditeur accuse Microsoft d'avoir volontairement utilisé sa position dominante pour éliminer ses concurrents sur le marché des suites bureautiques. A la grande loterie Microsoft, Novell vient donc de prendre un second ticket. Les jeux sont faits, rien ne va plus…

Départ du vice-président de Novell, Chris Stone

Séparément, Novell a annoncé le départ immédiat de la société de Chris Stone, le numéro 2 de la firme. Ancien de Novell (l'ex-fondateur de l'OMG avait été recruté en 1997 par Eric Schmidt avant de quitter la société en 1999), Stone avait été réembauché par Messman en 2002 et chapotait l'engineering , les produits et les alliances. Il était largement crédité de l'entrée de Novell dans le monde Linux et était pressenti pour succéder à Jack Messman, le CEO de la firme, aujourd'hui agé de 63 ans. L'absence de Stone, avait été remarquée lors du dernier Brainshare de Barcelone. A l'époque Stone suivait un programme de formation au management à Harvard, ce qui avait permis à Novell d'expliquer son absence. Son départ reste à cette heure inexpliqué. (...)

(08/11/2004 15:01:42)

IBM lance une offre de conseil pour les architectures orientées service

IBM Global Services vient de lancer un ensemble de nouvelles offres pour aider les entreprises à migrer vers une architecture orientée service (SOA). Au programme : services de sécurité pour l'authentification et l'autorisation ; services de supervision pour gérer la charge et les erreurs de traitement ; ainsi que services de gestion de la performance métier pour suivre les processus métier et les transactions dans une architecture orientée service.
IBM propose d'aider les entreprises à superviser la performance du service et la capacité dans une SOA, jusqu'à s'associer les services de prestataires d'évaluation externes pour le suivi d'accords sur niveau de service. (...)

(05/11/2004 16:13:39)

L'Etat choisit ses prestataires pour la dématérialisation de ses achats

L'Adae (Agence pour le Développement de l'Administration Electronique), rattachée aux services du Premier ministre (en photo, Matignon), a annoncé ce jeudi 4 novembre en début de soirée le choix de France Télécom comme fournisseur de la plate-forme de dématérialisation des achats publics de l'Etat et de l'Ugap (Union des Groupements d'Achats Publics). Selon l'Inspection Générale des Finances et la Cour des Comptes, la refonte des processus d'achats publics, dont la dématérialisation est une partie, pourrait faire économiser de 5 à 10 % sur les 100 milliards d'euros annuels d'achats réalisés par les administrations (centrales, collectivités locales et services publics). L'Etat réalise actuellement 15 000 appels d'offres formalisés par an. Le marché passé par l'Etat comporte une première tranche pour la mise en place de la plate-forme destinée à ceux-ci. Des tranches conditionnelles sont prévues pour mettre en ½uvre la plate-forme destinée aux procédures adaptées (enchères inversées, sans formalités, etc.).

France Télécom sous-traitera la plate-forme technique auprès d'Achatpublic.com, sa co-entreprise avec la Caisse des Dépôts et Consignations, l'Ugap, Dexia Crédit Local et le Groupe Moniteur. Cette plate-forme est hébergée par Transpac, filiale à 100 % de France-Télécom, et la formation des acheteurs devrait être réalisée par Expertel, une autre des entreprises du Groupe France Télécom. Enfin, les certificats de signature électronique indispensables au respect des procédures dématérialisées seront fournis par Certinomis, une filiale de La Poste, qui utilise l'infrastructure de Keynectis. (...)

(05/11/2004 16:17:59)

Novell veut ''rétablir la vérité'' face à la campagne anti-Linux de Microsoft

Novell a lancé hier un site Web destiné à contrer la campagne anti-Linux, "Les faits" de Microsoft. Le CEO de l'éditeur, Jack Messman, prépare également un e-mail à ses clients en réponse à celui envoyé par Steve Ballmer, le patron de Microsoft, la semaine dernière.

Dans son mémo, Ballmer mettait en avant les avantages en terme de coûts et de sécurité de Windows sur les OS Open Source et mettait en garde les utilisateurs de Linux contre les risques de poursuite pour d'éventuelles contraventions aux règles de protection de la propriété intellectuelle.

Le mémo de Ballmer largement diffusé à l'occasion du premier anniversaire de la campagne "Les faits" tire la conclusion que Windows est le choix le plus sûr et le plus économique face à Linux.

Pour Novell, Microsoft ne fait que retenir les arguments en faveur de son OS en ignorant les faits qui lui sont défavorables : "Microsoft essaie de répandre la peur, l'incertitude et le doute (FUD pour "fear, uncertainty and doubt", NDLR) sur le marché en utilisant des arguments tronqués", explique ainsi Bruce Lowry de Novell. Dans son message Messman prévoit donc de mettre en avant les faits omis par Microsoft comme une analyse du Yankee Group qui juge que Linux fournit "performances, stabilité, simplicité d'emploi et sécurité".

Novell critique aussi les propos de Microsoft sur la protection des clients contre les poursuites. Contrairement a ce qu'affirme Steve Ballmer dans son mémo, il n'est pas rare pour les partisans de l'Open Source de protéger leurs clients contre les procès, indique Messman. Novell offre ainsi à ses clients un parapluie juridique contre d'éventuelles poursuites. Et de conclure "si le Monde était comme Microsoft l'indique, Linux ne serait pas l'OS qui connaît aujourd'hui la plus forte croissance dans le monde". (...)

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