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704 documents trouvés, affichage des résultats 311 à 320.

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(23/01/2008 17:18:03)

100 000 $ pour le gagnant du concours Intel Science Talent Search

Le concours Intel Science Talent Search, ou prix Nobel des Juniors, organisé par le célèbre fondeur à destination des élèves de terminale issus de plus de 500 lycées américains, vient d'atteindre les demi-finales. 300 élèves demi-finalistes ont été sélectionnés sur un total de 1602 participants. Ils s'affronteront le 30 janvier prochain, date de la grande finale, où ils devront s'illustrer en sciences, mathématiques et en ingénierie, à travers un projet individuel de recherche. Quels que soient les résultats, tous les demi-finalistes recevront la somme de 1 000 $. A l'arrivée, 40 d'entre eux seront sélectionnés pour aller en finale. Les finalistes se verront remettre un prix de 5 000 $, un PC portable équipé du processeur Intel Core2 Duo, et un week-end payé à Washington DC, pour présenter leurs projets à la communauté scientifique de la prestigieuse National Academy of Sciences. Le gagnant du Grand Prix sera, quant à lui, récompensé par une bourse de 100 000 $. Les résultats du concours seront annoncés le 11 mars, lors d'un dîner de gala. (...)

(23/01/2008 14:39:24)

L'Epitech favorise les échanges entre étudiants français et chinois

Après un premier accord signé en 2005 avec l'université de Dalian (nord de la Chine), l'Epitech poursuit sa collaboration avec la Chine en annonçant aujourd'hui la signature d'un nouveau partenariat avec l'université de Chongqing, située dans le centre du pays. L'école d'ingénieurs en informatique devient ainsi partenaire d'un nouvel établissement reconnu pour la qualité de ses enseignements dans le secteur des technologies et classé parmi les 30 premières universités chinoises. Cet accord permettra aux étudiants français mais aussi chinois, d'obtenir un double diplôme, avec le grade de Master. En effet, les étudiants de l'Hexagone auront l'opportunité de suivre leur 4e année en Chine et auront, en plus de leur titre « Expert Epitech », un Master chinois issu d'une des plus grandes universités chinoises. Quant aux étudiants chinois, ils pourront s'inscrire au cursus Epitech dispensé à l'université (pour une durée de 4 ans) avec la possibilité d'effectuer leur 4e année en France, dans les locaux de l'Epitech, ou de suivre une année entièrement en anglais. A la fin de ces 4 années d'études, après validation du cursus, un double diplôme leur sera remis, comprenant le « Bachelor Epitech » reconnu par les entreprises françaises. Des professeurs de l'Epitech seront détachés à Chongqing pour les préparer à suivre le cursus français. Dès l'an prochain, des élèves de l'Epitech partiront suivre leur 4e année en Chine. D'ici trois ans, ce sera au tour d'élèves chinois d'effectuer leur scolarité en France, dans le cadre d'un programme qui concernera une cinquantaine d'étudiants chinois pour l'année 2008-2009. (...)

(16/01/2008 17:32:24)

Google, interdit par un professeur de l'université de Brighton

Le géant des moteurs de recherche contribuerait-il à faire baisser le niveau des étudiants ? C'est en tout cas le point de vue d'une enseignante de l'université de Brighton, un établissement situé dans le sud-est du Royaume-Uni, rapporte nos confrères de The Register. Tara Brabazon, professeur de communication dans cette université britannique, a en effet décidé d'interdire l'utilisation de Google et de l'encyclopédie en ligne Wikipedia à ses étudiants, estimant que ces outils participaient pour beaucoup à la qualité médiocre de leurs devoirs. Selon cette dernière, « l'université à la Google » est constituée d'idées superficielles, élaborées fugacement, en surfant à la va vite. Elle considère qu'il faudrait apprendre aux étudiants à analyser leurs connaissances, avant de leur délivrer un savoir-faire technique. Pour le professeur, la baisse de fréquentation des bibliothèques, conjuguée à la diminution du nombre de librairies et, de ce fait, à celle des stocks de livres, conduisent les étudiants à s'appuyer sur Google, bien plus pratique pour résoudre toute question complexe. L'enseignante souhaiterait, pour sa part, l'instauration d'une relation plus subtile entre l'analogique et le numérique. « Je veux que mes étudiants prennent la peine de lire des pages imprimées et ne se basent pas uniquement sur une information digitalisée sous forme de pixels », a t-elle déclaré à l'occasion d'une conférence. En réaction à son boycott à l'université de Brighton, Google a indiqué : « Nous considérons qu'un maximum de connaissances renforce les compétences de chacun, à l'échelle mondiale. C'est pour cette raison que nous nous sommes engagés à démocratiser l'accès à ces informations ». Google reconnaît toutefois que certains ont tendance à publier des informations erronées, qu'ils croient justes, comme cela peut notamment se produire sur l'encyclopédie collaborative en ligne Wikipedia. Pour éviter de s'appuyer sur des données erronées, Google rappelle qu'il est dangereux de consulter une seule et unique source. Si tel est le cas, elle ne devrait être exploitée qu'en tant que simple suggestion, recommande le moteur de recherche. (...)

(15/01/2008 17:38:28)

Les universités françaises appelées à faire des efforts pour passer au numérique

Le constat du rapport commandé par Valérie Pécresse à Henri Isaac à propos du bilan du numérique dans les universités françaises est sévère. « Les universités sont encore trop faiblement présentes sur Internet et dans les réseaux de partage et d'échange en ligne autour de la connaissance », explique Henri Isaac, en soulignant que ce retard risque de « marginaliser » la France au niveau international. Le maître de conférences attribue ce retard à quatre freins majeurs : stratégiques, peu d'universités perçoivent le fait que le développement des ressources numériques peut constituer une source de valeur ; organisationnels, puisque la mise en oeuvre d'une politique numérique nécessite des adaptations structurelles coûteuses ; pédagogiques, car cela implique un changement des mentalités ; juridiques (notamment pour toutes les problématiques de droits d'auteur et de plagiat). Le rapport rappelle également l'arrivée d'une génération « native du digital », à savoir tous ces futurs étudiants qui ont grandi dans un univers 100% numérique (Internet, réseaux sociaux, téléphonie mobile, messagerie instantanée, iPod ou encore consoles de jeu vidéo). « Les universités devront accueillir des étudiants pour lesquels l'usage du numérique est totalement naturel et intégré dans leur vie quotidienne », car cet usage est devenu « central dans leur communication, leur langage, leur culture ». Or les universités ne sont pas du tout adaptées aux besoins et aux habitudes de cette génération Internet. Henri Isaac identifie un double objectif de politique numérique, « améliorer la qualité de service aux étudiants pour faciliter leur réussite dans le parcours universitaire » et « mettre l'université française au niveau des meilleures universités étrangères ». Pour atteindre ces buts, le rapport liste une série de propositions, comme numériser l'ensemble des documents pédagogiques afin d'en faciliter l'accès où que se trouve l'étudiant, développer l'enseignement à distance, garantir l'égalité des chances, lutter contre le plagiat ou encore améliorer la formation des enseignants. Reste à savoir qui paiera la facture, et convaincre les présidents des universités à allouer les budgets nécessaires au développement du numérique. Le rapport propose un contrat quadriennal cofinancé par le ministère pour subventionner la numérisation des universités françaises. En savoir plus Le rapport complet (...)

(15/01/2008 15:39:17)

La recherche des PME soutenue par la Commission européenne

La Commission européenne a présenté hier, lundi 14 janvier, à des chercheurs réunis à Bruxelles une action Marie Curie destinée à financer des projets d'échanges de personnel entre entreprises et universités. Cette action, intitulée "Partenariats et passerelles entre les entreprises et les universités" octroiera, d'ici à 2013, 400 M€ à des projets d'échange. Destinée aux petites entreprises, qui représentent la plus grande partie du secteur privé européen, c'est l'unique possibilité, pour une seule PME alliée à un partenaire universitaire, de demander un financement communautaire de la recherche. La conférence du 14 janvier a donné l'occasion de rappeler les succès de précédents partenariats industrie/recherche et d'examiner les obstacles actuels à la mobilité entre les secteurs public et privé. Elle se composait notamment d'ateliers aidant les participants à élaborer des partenariats de recherche de qualité et à profiter autant que possible d'un éventuel contrat, dans le cadre d'un programme ouvert à tous les organismes actifs dans le domaine de la recherche. Les partenariats doivent rassembler au moins un organisme de recherche privé et un organisme de recherche public, provenant d'au moins deux pays participant au programme-cadre. Financement sur 4 ans couvrant 100% des coûts Les pays participant au 7e programme-cadre sont les 27 États membres de l'Union européenne, la Norvège, l'Islande, la Suisse, le Liechtenstein, Israël, la Croatie, la Serbie, l'ancienne République yougoslave de Macédoine, l'Albanie et la Turquie. Le soutien offert est destiné à des échanges de savoir-faire et d'expérience sous forme de détachements réciproques de chercheurs, à des activités de recherche et de mise en réseau, au recrutement de chercheurs expérimentés extérieurs au partenariat, à l'organisation d'ateliers et de conférences et à l'acquisition d'équipements de recherche par les PME. Le financement s'étale généralement sur 4 ans et couvre jusqu'à 100 % des coûts du projet. Aucun financement complémentaire n'est requis. Le deuxième appel de propositions est désormais ouvert, jusqu'au 25 mars 2008. La part du budget disponible pour le présent appel s'élève à 45 M€. (...)

(09/01/2008 10:44:38)

La formation des ingénieurs IT appauvrie par Java

Java nuirait-il gravement à la formation des ingénieurs IT ? C'est en tout cas le point de vue de Crosstalk, une publication américaine qui milite pour la défense de l'ingénierie logicielle. Le magazine considère en effet que les programmes de formation informatiques et scientifiques négligent les connaissances de base, surtout en programmation et en méthodes formalisées. Crosstalk déplore la baisse de niveau des enseignements en mathématiques, et estime que l'enseignement de différents langages de programmation a été remplacé par une sorte de « cuisine » basée sur l'utilisation de vastes bibliothèques de codes et de packages spécifiques. Du coup, les compétences en programmation seraient devenues insuffisantes pour répondre aux besoins actuels de l'industrie du logiciel, surtout dans les domaines de la sécurité et des plans de secours. Ces tendances avaient déjà été relevées en 2005 par l'ACM (Association for Computer Machine, association pour l'ingénierie informatique), qui avait noté à cette époque une absence totale des mathématiques dans les UV (unités de valeur) proposées dans le cadre de certains programmes d'études IT, et seulement un cours théorique en programmation. Robert B.K. Dewar, et Edmond Schoenberg, auteurs du billet publié par Crosstalk, professeurs à l'Université de New-York depuis plusieurs décennies et également dirigeants d'Adacore, un éditeur de solutions Open Source, mettent cette baisse du niveau des enseignements sur le compte de Java : ils regrettent que ce langage soit devenu le premier langage de programmation enseigné dans la plupart des institutions scientifiques. « Le fait d'avoir fait de Java le premier des langages dispensés dans les programmes d'apprentissage a eu pour effet de faire baisser le niveau des étudiants ingénieurs, déplorent-ils. En tant que fondateurs d'une entreprise spécialisée dans la programmation Ada pour le développement d'applications critiques, nous rencontrons actuellement des difficultés pour recruter des spécialistes ayant des compétences de programmation de base. Nous ne pouvons que recommander aux établissement de l'enseignement supérieur de délivrer des programmes de formation plus rigoureux, basés sur l'enseignement de méthodes formalisées et de différents langages de programmation. » (...)

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