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Formation
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(20/07/2007 16:24:19)
La CGE veut des modifications dans la réforme du master
La Conférence des grandes écoles (CGE) a fait part à Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, de ses observations sur le projet d'arrêté relatif au diplôme de master et suggère des modifications au texte. S'agissant des « masters professionnels » et « masters recherche », la CGE approuve l'idée de supprimer la distinction entre ces deux voies, « tous les diplômés de masters devant bénéficier des meilleures chances d'insertion professionnelle, qu'ils envisagent une formation doctorale, la poursuite d'études, l'entrée immédiate dans la vie professionnelle ou tout autre projet personnel ». Dans cet esprit, la CGE désapprouve les articles du projet qui laissent subsister un profond clivage entre plusieurs types de cursus de finalités différentes. Par ailleurs, La CGE demande que l'interdiction aux établissements autres que les EPSCP ((Etablissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel) et les EPCS (Etablissement public de coopération scientifique) de délivrer le master autrement que conjointement avec des EPSCP et des EPCS, soit levée. Tout établissement délivrant un diplôme conférant le grade de master doit ainsi être autorisé à solliciter une habilitation. Enfin, l'Etat français revendique le monopole du mot « master » alors qu'il est en usage libre sur la scène internationale. La CGE estime que l'appellation « diplôme national de master » éviterait cette revendication d'exclusivité qui n'empêchera jamais, par exemple, qu'un établissement étranger propose des masters sur le territoire français. (...)
(18/07/2007 11:31:29)Microsoft aimerait financer plus de thésards en France
A l'occasion du dixième anniversaire du centre Microsoft Research de Cambridge, Fabien Petitcolas, chercheur en sécurité et responsable des programmes de soutien à la recherche pour l'Europe, a expliqué que la société souhaitait développer ses relations avec les universités françaises afin de financer les travaux de plus de thésards dans l'hexagone. Depuis 2004, Microsoft Research contribue au financement de la nouvelle génération de scientifiques au travers d'un programme européen de financement de thésards, le PhD scholarship programme. Ce programme finance actuellement les travaux de quelques 60 doctorants et devrait toucher environ 80 doctorants d'ici la rentrée. Concrètement, il permet de financer les travaux des étudiants chercheurs retenus, mais aussi de les mettre en relation avec d'autres chercheurs en Europe au travers de programmes soutenus eux aussi par l'éditeur. Microsoft propose aussi des stages pour ces doctorants (près de 60 à 70 stages annuels). Il est à noter que les investissements ne se limitent pas à la recherche en informatique pure, puisqu'ils sont aussi utilisés pour financer des recherches dans d'autres disciplines, notamment les biosciences ou l'écologie par exemple pour modéliser des écosystèmes. Actuellement, le programme finance 7 étudiants en France, un chiffre que Fabien PetitColas juge décevant. Il faut dire que l'Hexagone semble peu réactif aux initiatives de l'éditeur, alors qu'un pays comme l'Irlande, ajoute par exemple 2€ à tout euro dépensés pour le financement de chercheurs par l'éditeur. A titre d'anecdote, le service CIFRE de l'Association nationale de la recherche technique aurait récemment répondu à une sollicitation de l'éditeur, demandant un rendez-vous pour voir comment il pourrait contribuer au financement de chercheurs, qu'il ne "fonctionnait pas sur rendez-vous"... (...)
(13/07/2007 16:06:11)Apollo SSC enrichit son catalogue de formations
Apollo SSC, SSII spécialisée dans l'ingénierie informatique, annonce aujourd'hui le lancement de 300 offres de formations supplémentaires, ce qui porte le nombre de formules à 420. Apollo surfe - entre autres - sur l'opportunité apportée par l'application du DIF (droit individuel à la formation). Cette loi de 2004 accorde aux salariés la possibilité de bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur six ans. En 2007, 25% des salariés devraient suivre des formations dans ce cadre. Les modules de formation s'adressent aux professionnels de l'informatique, comme les développeurs, les administrateurs réseaux, les webmasters, les infographistes et les DSI. La plupart de ces formules ont des thématiques tournant autour de l'Open Source (MySQL, PHP, Perl, Samba, ainsi que les différentes systèmes d'exploitation Linux). Les utilisateurs finaux ne sont pas négligés. Apollo SSC leur a concocté des formation sur Pack Office 2007, le décisionnel, l'offre SAS et la gestion de projet. Pour le moment la cellule formation ne réalise que 20% du chiffre d'affaires d'Apollo, mais vu son succès, il est fort à parier que la société développera cette activité, afin de se positionner en tant que réel organisme de formation IT. Créé en 2004, Apollo SSC devrait réaliser un chiffre d'affaires de 1,2 M€ cette année, contre 741 000 € l'an dernier. Afin d'accompagner la croissance de la société, le nombre de collaborateurs passera de 15 à 25 personnes d'ici à 2008. (...)
(04/07/2007 09:34:29)Avolys épaule les seniors de l'informatique
La société de formation Avolys a élaboré un programme de reclassement des seniors de l'informatique. Cofinancé par les Assedic et par Microsoft, ce plan prévoit de revaloriser l'expérience des consultants informatiques, ainsi que de pallier à la pénurie de compétences dans les SSII. « Tout est question de mentalité, explique Pierre François, PDG d'Avolys. Il faut débloquer certains préjugés au moment de la sélection à l'embauche. Dans certains secteurs, comme les PGI (progiciels de gestion intégrés), l'âge ne représente plus un handicap. Au contraire : c'est un gage de qualité ». Cette opération de formation entre dans la politique du GARP (groupement des Assedic de la région parisienne), dont l'objectif est double : aider les entreprises à recruter et accompagner les demandeurs d'emploi vers un poste correspondant à leurs attentes et ce, quel que soit leur âge. Le programme a débuté le 25 juin dernier. Quelque 54 consultants Microsoft Dynamics AX suivront un cursus de 630 heures. A la clé : une certitude d'embauche chez l'un des partenaires d'Avolys (C2A, Arès, Euriware, Apsia). Une réunion d'information est organisée le 12 juillet prochain. (...)
(29/06/2007 16:06:40)La Chine encore loin d'être une superpuissance technologique, juge l'Ifri
« La Chine est encore loin d'être une superpuissance technologique. » Dans son introduction à une étude pour l'Ifri (Institut français des relations internationales), Frédérique Sachwald, tente de démêler la part du mythe chinois dans l'approche généralement faite par le monde occidental. Elle indique pourtant que la Chine est aujourd'hui le premier exportateur mondial de produits TIC. « Depuis 2000, ces exportations ont augmenté rapidement, et ont dépassé celles des Etats-Unis. Cette forte croissance contraste avec la stabilité des exportations japonaises sur les dix dernières années. L'Allemagne, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont également augmenté leurs ventes, mais sans commune mesure avec la Chine, pour qui elles ont plus que triplé depuis 2000. » Premier pays exportateur et premier assembleur de TIC L'étude montre que si on calcule la contribution des industries de haute technologie à la balance commerciale en tenant compte à la fois des exportations et des importations, la Chine paraît clairement dépendante des importations de composants. Ce qui prouve qu'elle doit surtout être considérée comme le « premier exportateur de travail d'assemblage dans les TIC ». A titre de comparaison, au cours de la dernière décennie, le poids des produits de haute technologie dans la balance commerciale a beaucoup varié : en Corée du Sud et au Royaume-Uni par exemple, la spécialisation manufacturière dans les produits de haute technologie a augmenté d'une manière importante, mais elle a diminué au Japon. De son côté, la Chine s'est surtout spécialisée dans des activités de production intensives en travail, répercutant ce dynamisme sur ses exportations de produits TIC, aidée par une monnaie largement sous-évaluée. La Chine absente des autres secteurs de haute technologie En affinant l'analyse, Frédérique Sachwald relève un paradoxe : la Chine demeure absente des autres secteurs de haute technologie, comme l'industrie pharmaceutique ou l'aérospatiale, alors que les taux de croissance des investissements en R&D sur son territoire sont impressionnants. La Chine est en effet le troisième pays au monde pour le volume des dépenses en R&D, juste derrière les Etats-Unis et le Japon et depuis la fin des années 1990, le nombre de chercheurs en Chine a augmenté à tel point qu'il dépasse les effectifs japonais et s'approche du record américain. Toutefois, le nombre de chercheurs rapporté au nombre de Chinois travaillant est très faible, ce qui relativise cette évolution. De plus, la Chine ne se préoccupe que des activités de développement : elle destine seulement 5,7% de ses fonds de R&D en recherche fondamentale, alors que dans le même temps, les Etats-Unis en allouent 18% et la Corée du Sud 13,7 %. Rapporté en PIB, les chiffres montrent un écart plus impressionnant : les Etats-Unis dépensent 0,5% en recherche fondamentale contre 0,1% pour la Chine soit cinq fois moins, alors que l'intensité en R&D de la Chine n'est que la moitié de la capacité américaine. Le rapport indique aussi que la Chine a pris conscience de ce déficit. Elle a mis en place d'importantes réformes du système éducatif avec un budget passant de 2,5 % du PIB en 1997 à 3,3 % en 2002. Avec 19,4 millions d'étudiants en 2004, la Chine forme autant d'étudiants que les Etats-Unis et l'Union européenne et poursuit dans cette voie, puisque le nombre d'inscrits et de diplômés du troisième cycle a été multiplié par 2,6 entre 2000 et 2004. Dans les années qui viennent, son défi va être de former des étudiants et des chercheurs de qualité, pour inverser la tendance et ne plus apparaître comme « l'usine » du monde mais comme son « bureau de recherche ». (...)
(29/06/2007 12:24:38)La France remonte au classement de Shanghai : Paris Sud - Orsay en 24e position
Le très attendu classement de Shanghai vient de sortir. Etablie par l'« Institute of Higher Education, Shanghai Jiao Tong University », cette publication répertorie les meilleurs établissements de l'enseignement supérieur dans le monde entier, selon des critères précis. Bonne nouvelle pour le monde académique hexagonal : la France remonte. L'an dernier, par exemple, elle avait eu à déplorer une place de 99e pour l'Ecole Normale Supérieure de Paris, alors que cette année, ce ne sont pas moins de 9 établissements français qui sont recensés dans cette compétition, la médaille revenant à l'université Paris XI (Paris Sud, faculté des sciences d'Orsay) qui arrive au 24e rang dans la catégorie « sciences de la terre et mathématiques ». Il faut toutefois préciser que pour la première fois depuis 5 ans, les méthodes de ce classement ont été modifiées, car la liste est désormais divisée en cinq grands domaines : les sciences de la terre et les mathématiques ; les sciences agronomiques ; l'informatique et les sciences de l'ingénieur ; les sciences sociales et les sciences médicales et pharmaceutiques. Mais, en dépit de ce changement, les Etats-Unis trustent, une fois encore, ce classement par un nombre impressionnant d'établissement cités. Le classement des universités françaises par catégorie (avec la place obtenue en 2006, dans le classement général et indifférencié) s'établit comme suit : En sciences de la terre et mathématiques : - université de Paris XI (Paris Sud Orsay) : 24ème (64ème en 2006) - université Paris VI : 31ème (45ème en 2006) - ENS de Paris et université de Strasbourg 1 : ex-aequo entre la 51ème et la 75ème place (respectivement 99ème et 96ème en 2006) - université de Paris VII : ex-aequo entre la 76ème et la 110ème place (ex-aequo entre la 102ème et la 150ème place en 2006) Harvard, Berkeley et Princeton aux 3 premières places. La première garde son titre, les deux autres pointaient respectivement aux 4ème et 8ème rang en 2006. Informatique et les sciences de l'ingénieur : - université de Bordeaux 1, ex-aequo entre la 51ème et la 75ème place (entre la 301ème et la 400ème en 2006). - université de Paris VI, ex-aequo entre la 77ème et la 106ème place (45ème en 2006) MIT, Stanford et Urbana Champaign aux 3 premières places. Elles étaient respectivement classées aux 5ème, 3ème et 25ème rang en 2006. Sciences de la vie et agronomiques : - université de Paris VI, ex-aequo entre la 77ème et la 106ème place (45ème en 2006) Harvard, MIT et California San-Francisco aux 3 premières places. Harvard conserve son titre, les deux autres étaient respectivement classées aux 5ème et 18ème rangs en 2006. Sciences sociales : - L'Insead (Institut européen d'administration des affaires) prend la 42ème place (il n'était pas classé l'an dernier). Harvard, Chicago et Stanford aux 3 premières places. La première garde son titre, les deux autres pointaient respectivement aux 8ème et 3ème rang en 2006. Sciences médicales et pharmaceutiques : Aucun établissement français. Harvard, California San-Francisco et Seattle aux 3 premières places. Harvard conserve son titre, les deux autres étaient respectivement classées aux 18ème et 17ème rang en 2006. (...)
(27/06/2007 16:05:48)Formation professionnelle : divergences inquiétantes entre salariés et hiérarchie
L'enquête sur la réforme de la formation professionnelle menée par la Cegos auprès des salariés et des DRH, 3 ans après la promulgation de la loi du 4 mai 2004, fait état de perceptions différentes de la part des salariés et de leur hiérarchie. Premier enseignement : une bonne appropriation des dispositifs permettant d'appliquer la réforme par les DRH. D'ailleurs, ils y voient le moyen de mieux anticiper les évolutions, de développer les compétences opérationnelles, ainsi que l'employabilité et l'adaptation des salariés. De plus, période et contrats de professionnalisation font souvent l'objet d'une négociation d'entreprise et sont mis en oeuvre dans plus d'une entreprise sur deux. En outre, 71% des entreprises déclarent que leur pratique a changé en matière de recours aux fonds mutualisés. Enfin, grâce à la réforme, la formation est entrée dans le champ de la négociation : 27% des entreprises ont signé un accord et 11% prévoient de le faire, même si une grande disparité interbranche perdure. Des salariés avant tout à la recherche d'une stratégie individuelle : le DIF au coeur du débat Second enseignement : 54% des salariés déclarent rechercher des formations qualifiantes ou diplômantes. Les premières raisons invoquées pour se former sont la progression professionnelle, l'employabilité et la professionnalisation. Comme en 2006, 76% d'entre eux se déclarent prêts à se former hors temps de travail et 53% des répondants considèrent que la réforme leur permet d'être plus concernés qu'avant pour ce qui a trait à leur développement professionnel, 82% estimant que le DIF est une opportunité « très » ou « assez » intéressante. En ravanche, la confiance des DRH dans la réforme et le DIF comme un moyen de « favoriser le développement des compétences tout au long de la vie » diminue depuis 2003 (de 81% à 69%), alors que dans le même temps celle des salariés augmente (de 81% à 89%). Et finalement, l'enquête monte la défiance des salariés vis-à-vis de leur hiérarchie, alors que le droit du travail les a dotés d'un outil intéressant : seuls 41% d'entre eux pensent que l'entreprise va prendre en compte leurs besoins et souhaits de formation et indiquent qu'ils ne se sentent ni suffisamment informés, ni accompagnés par leur manager dans la construction de leur parcours professionnel ou la formulation de leur demande de DIF. [[page]] Cette situation est analysée par Hubert Barkate, président d'Adhara, qui connaît bien le problème puisqu'il propose des formations « spéciales DIF » dans son catalogue et milite pour que ce droit soit reconnu comme bénéfique, à la fois pour les entreprises et les salariés. « Même si certaines entreprises ont pris les devants et bien mesuré les enjeux du DIF, grand nombre de PME et plus encore de TPE ne disposent d'aucun service spécifique à la formation et ne sont donc pas encore armées pour faire face au DIF », indique-t-il. Un risque financier « apocalyptique » pour l'entreprise qui oublierait la mise en oeuvre du DIF Et de développer le triple risque auquel s'exposent les entreprises qui ne prennent pas en compte le DIF : « Tout d'abord, il y a un risque social en cas de non information des salariés. Ils sont en droit de se demander pourquoi dans le cadre même de leur entreprise ils n'ont pas été informés. Ensuite, un risque de désorganisation opérationnelle plane sur l'entreprise. Nous n'imaginons peut-être pas ce que 20 heures cumulables sur 6 ans peuvent représenter si elles ne sont pas « consommées ». Une PME de 14 salariés qui n'aurait pas incité la mise en place d'actions de formation dans le cadre du DIF aura, au bout de cette période, une « dette » en heures de formation représentant une année de travail d'un salarié ! Ce scénario « apocalyptique » viendrait cannibaliser tous les effets bénéfiques escomptés pour l'entreprise et pour le salarié. Enfin, il existe un risque financier car le budget formation pour l'entreprise risque d'exploser. Non seulement le volume d'heures de formation augmente puisque le DIF s'ajoute aux formations du plan, mais si trop de salariés cumulent leurs droits, les dépenses peuvent être très importantes à terme. La même PME de 14 salariés qui n'aurait formé aucun de ses salariés dans le cadre du DIF aurait, au bout de 6 ans, à financer 1 680 heures de formation ! » L'alerte d'Hubert Barkate n'est pas un fantasme. L'enquête de la Cegos révèle en effet qu'une majorité de salariés a une stratégie de capitalisation : 70% ont l'intention de cumuler leur droit annuel sur plusieurs années, et 30% de le prendre au fur et à mesure. Aux entreprises de montrer la voie pour tenter d'inverser la tendance afin d'éviter le bouillon financier annoncé ! (...)
(26/06/2007 16:18:16)L'optimisation des processus et procédés au coeur de nouveaux cursus bac+5
Qu'il s'agisse de procédés industriels ou de processus dans le développement de services, la familiarité avec l'apport de la modélisation et de la simulation ainsi qu'avec les technologies correspondantes, est une des compétences majeures attendues des futurs cadres. Deux cursus nouvellement proposés à la rentrée 2007 dans les écoles d'ingénieurs en tiennent compte, avec le soutien actif d'entreprises partenaires. Sur le volet industriel et pour la formation d'ingénieurs de production ou ingénieurs R&D, le lancement du master en « conception, modélisation et optimisation des procédés » implique quatre écoles de premier rang du groupement ParisTech. A savoir : Polytechnique, Mines Paris, Agro Paris et l'ENSTA (Techniques avancées). Pendant deux ans, les élèves-ingénieurs ayant choisi cette voie se prépareront à la conception de procédés selon une approche système, au passage à l'industrialisation de ces procédés, et à leur gestion et optimisation sur des critères de faisabilité, d'intérêt économique et d'impact environnemental. Les industriels associés à cette démarche - de Total à Pernod-Ricard, en passant par Alstom, Bel, EdF ou l'IFP- évoquent les débouchés prioritaires de cette formation (énergie, agro-industriel, chimie fine, etc). Dans le domaine des services, le mastère spécialisé (un an de formation) « ingénierie pour les e-services » lancé en octobre par l'Isen (ingénieurs en électronique, informatique, réseaux) sur son campus de Brest fait la place à l'analyse des systèmes d'information, en coulisses du développement de e-services, ainsi qu'à l'ingénierie des applications web, les aspects réseaux et sécurité et la conduite de projet dans ce contexte. Avec, cette fois, le partenariat actif d'IBM et de Bouygues Télécom. (...)
(25/06/2007 12:52:51)Colloque « formation et recherche en Europe : de nouvelles opportunités pour de nouveaux enjeux » le 3 juillet
Le Cordis (Service communautaire d'information sur la recherche et le développement) et les Instituts Nationaux des Sciences Appliquées se réunissent à l'Insa de Lyon le 3 juillet 2007. Sur le thème « formation et recherche en Europe : de nouvelles opportunités pour de nouveaux enjeux », l'avenir de l'Institut Européen de Technologies sera évoqué, tout comme les nouveaux champs qui s'ouvrent en matière de formation, en France et en Europe. Mais l'autre grand point abordé sera celui des financements, avec notamment les opportunités qu'offrent les fonds structurels. Les partenariats public-privé seront également au programme, dans la mesure où si la recherche française a une excellente réputation à l'étranger, il semble parfois difficile de convertir cette recherche en innovation. Certes, depuis quelques années, les efforts conjugués par les ministères de l'Industrie et de la Recherche/Enseignement supérieur, ont permis de rapprocher ces deux mondes. Mais il faut bien reconnaître que les financements pour la R&D ne sont pas encore au niveau des ambitions affichées et qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que la France occupe une place prépondérante dans ce domaine. C'est pourquoi, si les enseignants-chercheurs et le monde académique sont les principaux invités à cette rencontre, il pourrait être intéressant pour le monde industriel (et notamment les « gazelles ») d'y prendre part également. Sur le même sujet - L'Institut européen de Technologies opérationnel dès 2008 - Des manques inquiétants de relais économiques dans le maillage local de Saclay-Orsay (...)
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