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Fusions/Acquisitions
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(11/10/2011 11:25:22)
Adobe MAX 2011 : L'éditeur acquiert Nitobi, créateur de l'outil de développement mobile PhoneGap
Adobe a annoncé lors de son évènement MAX à Los Angeles l'acquisition de Nitobi. Cette dernière produit PhoneGap, une plateforme Open Source pour la création d'applications mobiles multi OS avec des éléments HTML5 et JavaScript. L'éditeur précise qu'avec ce rachat les développeurs auront le choix entre deux solutions pour le développement d'applications mobiles, l'une utilisant HTML5 et JavaScript avec PhoneGap et l'autre en utilisant Flash avec AIR. PhoneGap a été téléchargé plus de 600 000 fois à ce jour et des milliers d'applications sont disponibles sur l'ensemble des places de marché mobile (iOS, Android, BlackBerry, etc.)
Nitobi est basée à Vancouver et les employés devraient rejoindre Adobe. Si les termes financiers du rachat n'ont pas été rendus publics, l'opération devrait être finalisée à la fin du mois d'octobre.
Des développeurs mitigés sur cette acquisition
L'annonce de cette acquisition a été commentée par les développeurs utilisant les produits Adobe. Owen RJ, planificateur d'expérience et propriétaire d'une agence de design des interfaces utilisateurs constate « c'est une très bonne nouvelle de faire avancer ensemble HTML5 et les applications Flash ». Steve Lund, développeur et consultant auprès de la société Digital Primates estime « nous avons le projet d'une application pour une entreprise qui souhaite la porter sur le web, sur l'iPad, sur Android, sur la TV, elle veut la même expérience sur l'ensemble des supports. De plus en plus de sociétés ont besoin de cela. »
Par contre, Danny Jackson, responsable d'une agence de design interactif indique : « Quand j'ai entendu l'annonce, j'ai pensé que cela pourra faire évoluer PhoneGap. Pour le moment, la solution fonctionne bien, mais elle est loin de faire toutes les choses nativement sur mobile. Pour certains projets, on constate une certaine latence sur iOS et pour Android, c'est encore pire. Au point, que nous nous sommes interrogés pour revenir sur AIR ».
Aquitaine Informatique acquiert Option Productique et complète son ERP
C'est un mariage entre bordelais. Aquitaine Informatique, éditeur national spécialiste du BTP rachète Option Productique, autre éditeur spécialiste, lui, de logiciels pour menuiseries et ateliers. Les deux sont basés près de Bordeaux. Racheter Option Productique présente en fait un double avantage. La société est sur un créneau complémentaire à celui d'Aquitaine Informatique, les menuisiers, et elle a développé ses logiciels en mode web, c'est-à-dire en accès par le web, en nomadisme.
Option Productique commercialise plusieurs logiciels : Prox-e-Clac un configurateur de chiffrage (chiffrage en ligne et dessin pour opérations de menuiseries), gestion des temps atelier (l'opérateur est muni d'une puce RFID pour que son activité soit analysée) et d'un logiciel de gestion des stocks. Ces logiciels seront interfacés avec l'ERP d'Aquitaine Informatique, Onaya, qui assure déjà : l'étude de prix, la facturation, le suivi de chantiers, le planning.
Elargir son portefeuille
Ces logiciels issus d'Option Productique pourront intéresser toute sorte d'ateliers (électriciens, serruriers, bureaux d'études), pas seulement ceux des menuisiers, c'est l'un des paris commerciaux d'Aquitaine Informatique.
Aquitaine Informatique est née en 1977. Aujourd'hui, elle compte 40 salariés et a réalisé 3,3 millions d'euros de CA en 2010. Pour 2012, avec le rachat d'Option Productique, elle compte atteindre les 4 millions d'euros. L'éditeur réalise entre 5 et 10% de croissance annuelle par an. La société compte trois agences : Nantes, Ile-de-France (Champs-sur-Marne) et Est (Champagne au Mont d'or près de Lyon). Elle devrait réaliser d'autres opérations de croissance externe.
(...)(07/10/2011 09:50:12)
Microsoft de nouveau sur les rangs pour racheter Yahoo
Qui va racheter Yahoo ? Après Alibaba, qui s'est dit « très intéressé » par l'éventuel rachat du portail Internet, Microsoft pourrait reconsidérer cette option, trois ans après une tentative infructueuse, révèle Reuters. Selon l'agence de presse, qui cite « un haut responsable » de Microsoft, les dirigeants de l'éditeur de Windows restent pour l'heure divisés sur le sujet et aucune décision finale n'a encore été prise Pour cette dernière, Microsoft serait également prêt à s'associer à un partenaire en vue de mettre la main sur Yahoo. Les deux groupes ont toutefois indiqué qu'ils se refusaient à tout commentaire.
« Ce rachat a du sens, dans la mesure où Microsoft s'est engagé à renforcer sa présence en ligne », a estimé Ezra Gottheil, analyste chez Technology Business Research. D'après lui, Yahoo compte un grand nombre d'abonnés et de visiteurs réguliers, dont beaucoup ne vont pas envisager d'aller ailleurs. Ce serait donc un bon coup de pouce pour l'éditeur. De plus, en combinant le service gratuit de messagerie électronique Yahoo Mail avec son outil Hotmail, Microsoft pourrait disposer d'une très grande base d'utilisateurs.
En 2008, le moteur de recherche avait rejeté l'offre de rachat de 44,6 Md$ faite par Microsoft. Dans un communiqué, l'équipe dirigeante de Yahoo avait fait valoir que cette proposition sous-évaluait sensiblement l'entreprise de portails Web.
Les années ont passé et entre temps, Yahoo a rencontré d'importants problèmes sur le plan de son management. Il y a un mois, Carol Bartz, directrice générale du groupe, a été remerciée pour ne pas avoir su redresser l'entreprise. Suite à son départ, les analystes ont commencé à spéculer sur l'éventuelle approbation par le conseil d'administration d'une offre d'acquisition solide. Toutefois, le portail reste une organisation vaste et difficile à gérer et donc une cible d'acquisition difficile pour de nombreuses entreprises. Mais les analystes considèrent que Microsoft est une entreprise suffisamment importante pour pouvoir mener à bien le rachat.
(...)
HP finalise l'acquisition d'Autonomy
Les actionnaires détenant 87% des actions d'Autonomy ont accepté l'offre d'achat de HP de 42,11 dollars par action, valorisant ainsi l'éditeur de logiciels à environ 10,3 milliards de dollars. De fait « toutes les conditions liées à l'offre ont été remplies, ce qui permet à HP de prendre le contrôle d'Autonomy » précise un communiqué du constructeur.
HP avait annoncé au mois d'août dernier son intention d'acquérir l'éditeur britannique. L'opération, a été orchestrée par l'ancien PDG du groupe, Leo Apotheker. Cette décision a été controversée, estimant que le prix offert était trop élevé. HP a depuis nommé un nouveau PDG, ancien chef d'eBay Meg Whitman.
Renforcer les analyses de données non structurées
Autonomy, basée à Cambridge, est le plus important éditeur indépendant de logiciels au Royaume-Uni. Il dispose d'une large gamme de produits de gestion de l'information, y compris des solutions de recherches dans des données non structurées (e-mails, des appels téléphoniques ou des tweets). La société exploite également un cloud public qui stocke des pétaoctets de données d'entreprise.
HP explique que l'accord va renforcer son offre d'analyses de données, ses solutions cloud pour aider ses clients à gérer un volume sans cesse croissant de données. Autonomy fonctionnera comme une entité distincte et garde son PDG Mike Lynch, qui rapportera directement à Meg Whitman.
HP précise que le programme de rachat des actions minoritaires reste ouvert.
Illustration: Autonomy Visio
Crédit Photo: Autonomy
Intel se paie un éditeur nantais CoFluent Design
Créé en 2003, l'éditeur CoFluent Design est connu pour son logiciel CoFluent Studio destiné à la modélisation et à la simulation des circuits électroniques. Il vient d'être racheté par Intel qui garde les salariés. Une histoire peu commune. CoFluent Design est en effet un essaimage de Polytech'Nantes (école d'ingénieurs de l'université de Nantes). C'est un universitaire, Jean-Paul Calvez qui a mené les recherches initiales, deux associés l'ont ensuite convaincu d'essaimer et il sont créé une entreprise.
La société a été développée dans le cadre de la technopole Atlanpole. Elle a d'abord gagné le 5ème concours national Tremplin Entreprise en 2003, puis, en 2007, a levé 2 millions d'euros auprès d'investisseurs : Emertec Gestion, BNP Paribas Private Equity et UFG Private Equity. La sortie de ces investisseurs a entraîné la vente à un partenaire industriel, Intel.
Destinée aux systèmes embarqués
La technologie de CoFluent Design est particulièrement destinée aux concepteurs de systèmes embarqués. Selon Vincent Perrier, l'un des cofondateurs de la société, cette technologie s'explique ainsi : « Nous développons et commercialisons des logiciels professionnels de modélisation et de simulation de systèmes électroniques (circuits, systèmes sur puce, cartes, systèmes distribués...). Aujourd'hui, vous avez de plus en plus de complexité, d'intelligence et de sous-ensembles dans une puce. Ce qui auparavant prenait la forme d'une carte associée à des composants électroniques se retrouve désormais intégré dans une seule puce. Pour créer ce type de système électronique, on a besoin de nombreux outils logiciels à différentes étapes du cycle de développement ».
Amazon pressenti pour racheter webOS
Et si Amazon rachetait Palm et son système d'exploitation mobile webOS, c'est ce qu'indique un site américain VentureBeat. Ce dernier, qui affirme s'appuyer sur une source bien placée, note aussi que l'ancien CEO de Palm Jon Rubinstein - désormais chez HP - fait partie depuis l'an dernier du conseil d'administration d'Amazon et qu'il a déjà mentionné durant l'été qu'Amazon serait un magnifique partenaire.
Pourquoi HP voudrait vendre webOS
Après l'échec du lancement de ses tablettes TouchPad, HP a annoncé qu'elle n'allait plus fabriquer de terminaux mobiles équipés de webOS. Dès lors, l'hypothèse d'une vente de Palm semble probable afin de récupérer une partie des 1,2 milliard de dollars déboursés au printemps 2010 pour son rachat. Mardi dernier, lors d'une rencontre avec la presse, les responsables de HP Suisse romande expliquaient toutefois que webOS restait intéressant pour la firme, tant pour des raisons de brevets, que pour équiper d'autres appareils, par exemple des imprimantes.
Pourquoi Amazon voudrait acheter WebOS
Même si HP souhaite se défaire de webOS, le système ne devrait pas intéresser grand monde. Pour les fabricants de smartphones, il semble en effet plus judicieux de profiter de l'échelle des écosystèmes Android et bientôt Windows Phone, plutôt que de lancer des appareils avec un OS alternatif. Selon VentureBeat, le rachat de webOS permettrait en revanche à Amazon de s'affranchir plus complètement d'Android, qu'elle a passablement modifié dans ses nouvelles tablettes, et de concevoir un système parfaitement adapté à ses besoins.
ICTjournal.ch
Intel s'offre Telmap, spécialiste des services de géolocalisation
L'annonce du rachat de Telmap par le fondeur de Santa Clara a été faite lors de la conférence Intel AppUp Elements 2011 à Seattle qui rassemble les développeurs de sa boutique d'application (App Up). Telmap propose en marque blanche, en mode hébergé et géré des services de localisation pour les opérateurs mobiles dans le monde. Ses clients incluent Orange, Vodafone, Vodacom, SFR, O2, Telefonica, SingTel Optus, Cellcom et Pelephone. La société israélienne a confirmé dans un message Twitter son rachat par Intel.
Pour Intel, cette acquisition représente une étape supplémentaire dans sa stratégie dans la téléphonie mobile et plus particulièrement dans les services et les applications. Telmap va devenir une filiale d'Intel. Elle possède une expertise sur la localisation, la cartographie et les services de navigation en proposant des offres de bout en bout sur l'ensemble des terminaux mobiles. Avec Telmap, Intel indique qu'il pourra directement fournir aux développeurs, via des API, des services de localisation au sein de plusieurs éléments, les terminaux mobiles, les systèmes d'exploitation et les architectures de processeurs.
Intel a annoncé à la conférence que 807 000 applications ont été téléchargées et 350 000 personnes sont inscrites pour utiliser son magasin AppUp. Cette place de marché applicative, lancée en 2010, a été conçue pour stimuler le développement d'applications pour les netbooks et les PC.
Sécurité des échanges numériques : Keynectis acquiert OpenTrust
Avec le rachat d'OpenTrust par Keynectis, ce sont deux spécialistes français de la sécurité des échanges numériques qui unissent leurs forces. L'objectif annoncé est d'accélérer le développement de leurs activités en France et à l'international où OpenTrust dénombre déjà quelque deux millions d'utilisateurs dans plus de cent pays. Avec ce renfort, Keynectis compte doubler son chiffre d'affaires d'ici trois ans, en réalisant alors la moitié de celui-ci à l'export, indique l'éditeur dans un communiqué. Ensemble, les deux sociétés disent totaliser près de 20 millions de chiffres d'affaires avec 120 collaborateurs. Elles réunissent des logiciels proposés en mode service (SaaS) ou sous forme de licences, dans le domaine de la confiance numérique pour l'e-administration, de la gestion des identités et des transactions dématérialisées interentreprises.
Dans le domaine de l'identité numérique, Keynectis propose des solutions telles que Sequoia e-Passport avec laquelle les gouvernements peuvent protéger et vérifier les passeports électroniques et biométriques, ou encore Sequoia CitizenID, pour la production de titres sécurisés tels que les cartes d'identité ou les permis de conduire. L'éditeur a mis au point des produits d'authentification forte comme K.Access qui prend appui sur une clé USB, un téléphone portable ou un baladeur numérique comme l'iPod. Il dispose également de solutions de signature électronique (K.Websign et K.Sign), de certification des données transmises (Certify.Center) et de protection des infrastructures (certificats SSL, coffre-fort électronique). Il dispose par ailleurs d'un bouquet de services, Trustfull e-gaming, pour garantir l'intégrité des opérations dans le domaine des jeux en ligne.
Atteindre une taille critique en Europe
De son côté, l'offre logicielle d'OpenTrust comprend des fonctions d'authentification forte, de signature électronique et de non-répudiation. Elle permet de sécuriser les équipements d'interconnexion au réseau et les terminaux d'accès (smartphones inclus), et d'installer des processus de dématérialisation de l'information, que le système d'information des entreprises soit géré en interne, dans un cloud privé, ou qu'il recoure à des applications hébergées dans un cloud public. Sa suite intégrée et modulaire rassemble les logiciels OpenTrust PKI (Public Key Infrastructure), SMC (Smart Card Manager), MFT (Managed File Transfer), SPI (Signature and Proof Infrastructure). En mode SaaS, l'éditeur propose OpenTrust Electronic Signing Desk et Secure Post Office.
Ensemble, les éditeurs, basés l'un et l'autre à Issy-les-Moulineaux, continueront à se focaliser sur cinq domaines : l'identité numérique, la sécurité dans l'entreprise, les solutions mobiles, la signature et la dématérialisation et les échanges B-to-B. Le directeur général de Keynectis, Pascal Colin, soulignait peu de temps avant le rachat à 100% d'OpenTrust que les deux sociétés se connaissaient bien et que leur rapprochement était soutenu par un actionnariat fort très familier de leur écosystème (*). Olivier Guilbert, PDG d'OpenTrust, pointait pour sa part l'opportunité d'atteindre une taille critique dans le domaine des infrastructures de confiance en Europe.
Illustration : K.Sign, solution de signature électronique de Keynectis.
(*) Au capital de Keynectis se côtoient Gemalto, Morpho (Groupe Safran), la Caisse des Dépôts et Consignations, Euro-Information (Groupe Crédit Mutuel-CIC), L'imprimerie Nationale et TDH (Thierry Dassault Holding), Thierry Dassault étant de président du conseil d'administration de Keynectis. A celui d'OpenTrust figurait notamment les fonds d'investissements Iris Capital, GemVentures, Crédit Agricole Private Equity, Elaia Ventures, Seeft Ventures et 123Venture.
MFP Soft et Apsilys donnent naissant à l'ERP Everwin
Sous le joli nom d'Everwin (littéralement, «ever » et « win » : gagner partout), deux éditeurs, MFP Soft et Apsilys ont fusionné. Le dirigeant du 1er, Tony Pénochet, devient celui du nouvel acteur, le PDG du second, Eric Angelier, devenant directeur général. Leur spécialisation est la même : la gestion d'affaires (*) qui est un domaine des ERP s'adressant à tous ceux qui travaillent en mode projet : ingénierie et conseil, architectes et géomètres, réparateurs, installateurs, BTP, mécanique industrielle. Cette gestion plus serrée permet des gains de productivité et une meilleure marge.
Ensemble, les deux acteurs vont peser 7 millions d'euros de CA en 2010, c'est la raison du rapprochement. Face à des généralistes de la gestion qui exercent aussi le métier de la gestion d'affaires, ils seront « le » spécialiste français. Les produits des deux sociétés fusionnés restent, mais sont rebaptisés : Everwin GX (PME moins de 100 collaborateurs) et Everwin SX (pour grosses PME).
Everwin sera sur une tendance forte de croissance en 2011 (avec 8 millions d'euros de CA) et 2012 (10 millions d'euros envisagés). Commercialement, la société opère avec un réseau d'agences, hui au total, et des partenaires en direct, 35, qui réalisent 20 à 25% du CA.
(*) Ces logiciels comprennent la gestion de plusieurs éléments : devis, budget, commandes, factures, trésorerie, transfert en comptabilité, vision graphique du plan de charge du personnel et du plan de charge par affaire, saisie des temps, des notes de frais....
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