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(13/09/2010 10:37:43)

HP s'offre ArcSight pour 1,5 milliard de dollars (MAJ)

Après l'acquisition de 3Par dans le domaine du stockage virtualisé, HP poursuit ses emplettes dans l'écosystème du cloud computing. La firme a annoncé le rachat d'ArcSight, pour un montant d'1,5 milliard de dollars (soit 43,50 dollars par action). La société américaine convoitée propose des logiciels permettant aux administrateurs système de surveiller leurs réseaux et de créer des rapports sur les activités non autorisées ou les risques de piratage. Cette console de sécurité trouverait naturellement sa place dans l'offre d'automatisation du cloud de HP.

Il s'agit de la deuxième acquisition pour HP dans le domaine de la sécurité, après Fortify, au mois d'août dernier.

(...)

(13/09/2010 10:02:21)

Microsoft met Dynamics CRM 2011 en bêta dans le cloud

L'une des particularités du logiciel Dynamics CRM 2011, actuellement disponible en version bêta, réside dans son mode de diffusion. Accessible en ligne de plusieurs façons, à la fois hébergé sur les datacenters de l'éditeur ou par le biais de ses partenaires locaux (notamment en France), il pourra également être installé de façon classique par les clients, en interne, sur leurs propres serveurs. Toutefois, Microsoft a résolument décidé de privilégier la version « cloud » de l'offre en la mettant à disposition dès la fin de l'année, sous le nom de Dynamics CRM Online. Le produit à installer dans les entreprises n'arrivera qu'au premier trimestre de l'année prochaine. « Cloud first ! », souligne Sophie Jacquet, chef de produit Dynamics CRM chez Microsoft France. Il est vrai que les utilisateurs américains exploitent déjà CRM Online depuis deux ans.
Rappelons que le périmètre fonctionnel de cette solution couvre tout le spectre de la gestion de la relation client : le suivi des opportunités commerciales, la gestion des actions de marketing et le service client.

Deux versions bêta identiques

Depuis hier, ce sont en fait deux versions bêta (identiques) de Dynamics CRM 2011 qui sont proposées : l'une se télécharge pour s'installer en interne et l'autre est accessible en ligne. Hébergée par Microsoft, la deuxième s'intègre à l'offre Online Services qui est gérée sur le datacenter irlandais de Dublin. Elle s'ajoute ainsi aux services BPOS (Business Productivity Online Standard*) déjà disponibles qui regroupent Exchange Online, Office Communications Online (messagerie  instantanée, texte, voix et vidéo), Office Live Meeting et SharePoint Online (portail collaboratif).

Les entreprises qui souhaitent tester la bêta « Online » doivent être réactives. Pour des questions de montée en charge, Microsoft a défini des quotas d'utilisateurs par grandes zones géographiques. Aucun quota en revanche sur la bêta téléchargeable.

400 logiciels en sus sur Dynamics Marketplace

Sur le plan fonctionnel, comme les autres solutions de la gamme Dynamics, l'offre CRM 2011 capitalise sur la connaissance des interfaces de la suite Office (le ruban contextuel) et du client de messagerie Outlook. L'accès au logiciel se personnalise pour chaque utilisateur, en particulier suivant son rôle dans l'entreprise. Les capacités d'intégration avec SharePoint permettent d'accéder à des fonctions de gestion de documents et à des outils de collaboration.

Microsoft rappelle aussi qu'il doit ouvrir ce mois-ci, en version bêta également, son service Dynamics Marketplace offrant un catalogue de logiciels en ligne complémentaires à ses solutions de gestion. Ce catalogue doit rassembler les références d'environ 400 applications, génériques ou spécialisées sur un secteur d'activité, qui ont été développées par des partenaires ou des éditeurs indépendants. Un peu à la manière d'AppExchange, de Salesforce.com, ce service permettra aux utilisateurs cherchant à ajouter certaines fonctions à Dynamics CRM, de vérifier s'il n'existerait pas déjà des applications répondant à leurs besoins et de les télécharger le cas échéant.

Dynamics Marketplace
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

*L'ensemble des services BPOS est accessible à partir de 8,52 euros par mois par utilisateur.

Illustration : Dynamics CRM 2011 (crédit : Microsoft)
(...)

(10/09/2010 16:57:50)

Netapp retire sa plainte contre Oracle sur ZFS

Netapp et Oracle ont mis fin au conflit sur la violation de brevet concernant les fichiers ZFS. Ce format de fichiers de Sun Microsystem, au sein du système d'exploitation Solaris, empruntait selon le spécialiste du stockage sept de ses brevets. Une action en justice s'en est suivie, mais le rachat de Sun par Oracle a changé la donne. Le spécialiste des bases de données est un partenaire de Netapp. Par contre, aucun élément de cet accord n'a été divulgué, mais il laisse en suspens de possibles actions contre les différents projets, de type Nexenta ou Illumos, pour réactiver OpenSolaris. (...)

(10/09/2010 15:44:55)

Des puces ARM 4 coeurs à 2,5 GHz pour équiper des serveurs

Spécialisée dans la conception de puce basse consommation, la société ARM Holdings a levé le voile sur les principaux aspects de sa prochaine génération de processeurs. La firme promet des performances cinq fois supérieures qui lui permettraient de s'aventurer sur d'autres marchés que celui des Smartphones et des tablettes tactiles, à savoir les routeurs coeur de réseau et les serveurs. Lors d'une conférence de presse à San Francisco le 8 septembre dernier, les dirigeants d'Arm ont présenté leur plate-forme Cortex-A15 MPCore. Ce nom est censé refléter le saut de génération que représente cette puce face aux modèles actuels Cortex-A8 et Cortex-A9 (voir illustration). « C'est une journée très importante pour nous », a déclaré Eric Schorn, vice-président marketing d'ARM. « Aujourd'hui, c'est la chose la plus importante qui soit arrivée à ARM depuis longtemps ».

Si les puces au design ARM sont utilisées dans la plupart des smartphones, l'iPhone et les terminaux Android par exemple, on les trouve aussi dans les imprimantes, les disques durs
et une myriade d'autres produits électroniques. ARM conçoit les designs des puces qui sont ensuite fabriquées sous licence par des sociétés comme Texas Instruments ou Samsung.

Une pré-annonce pour une dispo réel fin 2012

L'A15 est toutefois encore loin d'arriver sur le marché. En fait, même son prédécesseur, le Cortex-A9, ne sera pas disponible dans des produits avant la fin de cette année. Les smartphones et les autres appareils utilisant l'A15 seront en vente fin 2012, a simplement précisé Eric Schorn. Mais cela n'empêche pas ARM d'occuper le devant de la scène en indiquant que son A15 offrira cinq fois les performances de la puce ARM la plus rapide sur le marché aujourd'hui, la double coeurs Cortex-A8 fonctionnant à 1 GHz. La plate-forme A15 pourra être utilisée pour construire des processeurs avec deux, quatre, huit et peut-être seize coeurs cadencés jusqu'à 2,5 GHz, poursuit Eric Schorn.
Sur les smartphones, ce seront bien sûr les puces mono et double coeurs qui seront retenues alors que les versions les plus puissantes de l'A15 défricheront de nouveaux marchés. Les tablettes tactiles et les serveurs multimédias domestiques sur le marché grand public, les relais WiFi , les routeurs haut de gamme et les serveurs sur le segment professionnel.
La société espère que les caractéristiques faible consommation de ses puces ARM persuaderont les fabricants d'appareils d'utiliser l'A15 dans de nouveaux produits. ARM ne précise pas encore l'empreinte thermique de ses différentes versions, mais elle devrait approcher celle de ses modèles actuels.

Une rupture technologique pour ARM

L'A15 marque «un grand bond en avant » pour ARM, a souligné Nathan Brookwood, analyste chez Insight64. «De toute évidence cette puce a été architecturée pour gérer les tâches qui vont au-delà des capacités de conception actuelle ». Elle sera, par exemple, en mesure d'exécuter des machines virtuelles, ce qui pourrait permettre aux utilisateurs de smartphones de basculer d'un environnement de travail à un autre : un pour la maison et un autre pour le bureau. Elle pourrait aussi faciliter la tâche des opérateurs et des développeurs d'applications pour mettre à jour leurs logiciels , sans composer avec les terminaux de plusieurs fabricants d'appareils. L'A15 sera également capable de supporter jusqu'à 1 To de mémoire physique, contre un maximum de 4 Go aujourd'hui. Combiné à la virtualisation, cette plate-forme pourrait devenir une option crédible pour certains types de serveur. Ces puces ne sont pas encore assez puissantes pour réaliser la consolidation de charges de travail, mais la virtualisation peut avoir d'autres usages, tels que basculer une VM sur un autre serveur plus performant.
Cependant, il y a au moins un inconvénient qui limite l'utilisation de l'A15 dans serveurs, a indiqué l'analyste : il s'agit toujours d'une architecture processeur 32 bits. «Ce n'est pas encore du 64 bits, de sorte qu'ils sont à une étape délicate. ARM affirme supporter jusqu'à 1 To de mémoire, mais pour y accéder il sera nécessaire de passer par des chemins compliqués ».

Un passage au 64 bits indispensable


«Avec sa plate-forme x86, AMD était à ce stade avant l'arrivée de l'architecture Opteron. Je m'attends aujourd'hui à ce qu'ARM suive le même chemin dans les deux prochaines années afin de proposer une version 64 bits. » Pourtant, l'A15 pourrait s'avérer une solution appropriée pour des usages dans le monde du réseau en particulier ceux avec des niveaux élevés de parallélisme, explique Eric Schorn. Ce pourrait notamment être le cas pour l'hébergement de serveurs web, de moteurs de recherche ou des applications de réseaux sociaux. « Pour beaucoup d'applications de ce type, les performances offertes par un Xeon ou un Opteron sont trop beaucoup trop élevées », a indiqué Nathan Brookwood, « c'est une des raisons pour laquelle des entreprises comme SeaMicro proposent des serveurs à base d'Atom. Je ne serais pas surpris si un jour, les gens de SeaMicro animent leur plate-forme  avec ces puces ARM ». 

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Dans le passé, ARM a toutefois eu des résultats mitigés lorsqu'il a essayé de pénétrer de nouveaux marchés. La firme avait par exemple tenté de contester la suprématie d'Intel sur les netbooks, mais les puces ARM ne sont pas capables d'exécuter Windows, qui est toujours le système d'exploitation préféré pour ces mini-portables. Ainsi, la plupart des netbooks sont toujours basés sur des processeurs Intel Atom.

Des licences déjà concédées

Eric Schorn fait valoir que les équipements d'infrastructure tels que les routeurs et les serveurs présentent plus d'opportunités, car ces produits reposent sur d'autres types de logiciels ». Du côté des serveurs, il y a Linux, Apache, MySQL, Perl. Il s'agit d'un ensemble beaucoup plus réduit de composants logiciels.
Ils sont plus maniables et plus portables, souligne le dirigeant d'ARM. Et il y a de nombreux types de serveurs. "Si vous regardez les serveurs d'impression et de médias et les produits de type réseau, ces objectifs plutôt viables ", a-t-il dit. "Nous commençons tout juste ce voyage."



Le coeur de l'A15 est activé par une technologie appelée ARM Amba 4, une interface de bus sur une puce qui permet de regrouper jusqu'à quatre coeurs. Elle garantit également la cohésion du processeur et assure que les noyaux travaillent tous ensemble avec des données cohérentes. L'A15 sera construit en utilisant une technologie 32 et 28 nanomètres. ARM a annoncé mercredi que TI, Samsung et ST Ericsson ont déjà licencié ce nouveau design pour leurs prochaines puces.

(...)

(10/09/2010 11:50:27)

Michael Borman devient PDG de Blue Coat

Le spécialiste la distribution d'applications en réseau  (ADN) a annoncé la nomination de Michael Borman au poste de PDG, succédant ainsi à Brian Nesmith, qui reste dans la société au poste de CTO. Avant d'être nommé PDG d'Avocent Corporation, une société de développement de systèmes de commutation rachetée par Emerson Electric en décembre 2009, Michael Borman a passé 30 années au service d'IBM, à différents postes de direction senior, en charge des produits et ventes à l'international, et a dirigé Blue Martini Software, un éditeur de systèmes de vente automatisés.

Le dirigeant a expliqué dans une conférence téléphonique, ne pas vouloir changer la stratégie de Blue Coat, qui est centrée sur la sécurité et l'amélioration des performances des applications sur le réseau. (...)

(10/09/2010 11:43:25)

Microsoft s'excuse platement pour les pannes de ses plateformes BPOS

Microsoft s'est excusé auprès de ses clients professionnels de services hébergés après au moins trois pannes de ces derniers durant les deux dernières semaines. « Nous faisons tout notre possible pour fournir des services de qualité, mais ces derniers temps nous avons échoué », écrit Morgan Cole, un des directeurs au sein de la section Online Services chez Microsoft. « J'ai voulu écrire sur le blog pour m'excuser auprès de vous pour tout gène que ces problèmes ont pu occasionner ». Il fait référence à trois soucis récents qu'auraient pu avoir les utilisateurs pour accéder aux plateformes BPOS, qui incluent l'hébergement des mails, le service Sharepoint et les conférences web. La mise à jour de l'infrastructure réseau du 23 août dernier a causé « des problèmes inattendus qui ont affecté l'accès à certains services ». Pendant deux heures, les clients desservis par les installations nord-américaines de Microsoft ont pu rencontrer des difficultés pour accéder aux plateformes BPOS.

Alors que les ingénieurs s'occupaient de cette situation, ils n'ont pas pris en compte un problème sous-jacent qui a, à son tour, créé d'autres complications les 3 et 7 septembre. Ces jours là, les clients ont rencontré quelques difficultés pour se connecter et utiliser les portails administratifs. Les problèmes du 7 septembre ont impacté un plus grand nombre d'utilisateurs, mais sur une durée plus courte, précise Morgan Cole. « Nous avons conscience de notre responsabilité envers vous en tant que fournisseur de services, et que tout souci avec ceux-ci est une perturbation de l'activité de votre entreprise. Ce n'est pas acceptable ».

Des crédits offerts dans le respect du SLA

Dans un commentaire au post de Morgan Cole, sur le blog des services en ligne de Microsoft, un utilisateur s'identifiant comme Guy Gregory, technicien chez Peak Support Services, affirme que la panne de deux heures a fait chuter le temps de service pour le mois d'août à 99,7%. Or, en dessous du temps garanti par le Service Level Agreement (SLA) de 99,9%, Microsoft doit reverser des pénalités financières à ses clients. Jim Glynn, responsable de projets pour les services cloud chez l'éditeur indique, dans un autre commentaire, que les utilisateurs affectés ont reçu des crédits, et que ceux pour qui cela n'a pas été le cas devraient contacter le support. Le 2 septembre, l'entreprise a aussi eu des problèmes qui ont empêché l'accès à certaines boîtes Hotmail, mais Morgan Cole explique que ceux qui ont affecté BPOS n'ont pas impacté d'autres services.

Microsoft se positionne sur le marché comme étant mieux préparé à servir les clients professionnels que ses concurrents, dont Google notamment. Mais tout comme les utilisateurs de ce dernier, ceux de BPOS se plaignent du manque d'information durant les dysfonctionnements des services. Dans une réponse à son propre post, Morgan Cole informe que « l'une de nos priorités actuelle est de créer de meilleurs outils pour fournir des communications précises et dans les temps concernant le fonctionnement de nos plateformes ». Le flux RSS actuel de Microsoft dédié à cet état de marche est jugé trop vague et parfois un peu en retard par la clientèle, et aurait donc commencé à être amélioré par l'entreprise afin d'y ajouter plus de détails, conclut-il.

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(09/09/2010 17:53:23)

Microsoft pousse le cloud et la mobilité

La conférence de rentrée de Microsoft s'est tenue le 9 septembre 2010 sous la direction d'Eric Boustouller, président de Microsoft France. Exercice annuel traditionnel, cet événement permet de faire le point sur les tendances stratégiques de l'éditeur.
Si le grand public bénéficie de l'annonce la plus cool depuis bien longtemps avec l'interface homme-machine sans contact infrarouge Kinect pour xBox 360 (des usages professionnels sont attendus d'ici quelques années), il partage la vedette avec la riposte de Microsoft dans la mobilité avec Windows Phone 7. Pour Eric Boustouller, l'époque est à la révolution des technologies, des usages (réseaux sociaux, consumérisation des usages professionnels...) et des modèles économiques (cloud/SaaS notamment). Côté entreprises, le cloud est à l'honneur sous toutes les formes notamment avec une offre packagée développée avec HP. Au final, l'éditeur reste très content de sa performance commerciale.

Succès commerciaux autour de Seven

L'année fiscale 2009-2010 de l'éditeur (de juillet à juin) a été marquée par plusieurs lancements spectaculaires : Windows 7, Office 2010, Online Services... Le président de la filiale française s'est réjouit des bons résultats commerciaux de Seven avec 170 millions de licences vendues. Comme toujours, nous lui avons posé la question de la répartition entre OEM et droits liés à la Software Assurance (achats « forcés ») d'une part et achats en mise à jour ou en « boites » (achats « librement consentis ») d'autre part. Selon Marc Jalabert (en photo), directeur du marketing et des opérations de Microsoft France, il y aurait eu 6 millions de licences Windows 7 vendues en France dont 4,5 en OEM et 2,5 en mises à jour (ce qui fait un total de 7 millions). Marc Jalabert a insisté sur la pénétration de Seven en entreprises : un PC sur deux y aurait « droit » à Windows Seven (notamment via la Software Assurance) mais les déploiements sont évidemment bien moindres et non chiffrés. Selon l'éditeur, 64,7% des entreprises envisageraient cependant une migration dans les six mois.


S+S et cloud ouvert à l'honneur

Au delà de Seven, Microsoft pousse sa nouvelle génération bureautique dans la stratégie S+S (Software + Service associant le logiciel installé en local et fourni en ligne), développée depuis plusieurs années. Après Office 2010 arrivent les Office Web Apps qui seront intégrés à Hotmail / Live en octobre, une version mobile pour Windows Phone 7 et la disponibilité de toute l'offre dans le cloud. MS Dynamics y sera d'ailleurs bientôt proposé également. Le contrat emblématique de cette offre reste Alstom qui a choisi l'offre bureautique de Microsoft dans le cloud pour 60 000 postes.

Le responsable marketing a insisté sur l'ouverture du cloud selon Microsoft, le service Azure : certes, on y trouve les outils de Visual Studio et les langages associés (C#...) mais aussi des outils Open Source ou concurrents comme PHP, Java, Eclipse, Ruby... Selon Marc Jalabert, « des partenaires développent en open-source ou pour iPhone et sont passés dans Azure sans changer leurs technologies ». Toujours côté cloud, Microsoft lance avec HP une offre commune de clouds privés pour entreprises.

L'année 2010-2011 devrait également être marquée par de nombreux lancements comme Internet Explorer 9 (annoncé dix fois plus rapide que la version 8, pour tenter d'enterrer IE 6 une bonne fois pour toutes), Communication Server 14 (communications unifiées), Visual Studio Lightswitch (développement web)...

 

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(09/09/2010 17:42:36)

Un cloud privé clef en main cobrandé Microsoft/HP

Pour son habituelle conférence de rentrée, Microsoft a présenté un petit bilan de l'année. Eric Boustouller, président de la filiale française, a fait parler les chiffres : 175 millions  de Windows 7 ont ainsi été écoulés dans le monde et 9 millions de bêta d'Office 2010 téléchargés dont 700 000 en France. « Nous avons connu une forte croissance en 2009 et cette année s'annonce très bonne. Les investissements portent leurs fruits en France avec la création d'un centre de recherche commun avec l'Inria  (50 chercheurs privés et publics), du programme BizSpark et les partenariats pour développer le marché du cloud».

Un an après leur annonce de coopération sur le cloud computing, Microsoft et HP ont profité de cet événement pour annoncer une offre de cloud privé reposant sur les solutions des deux entreprises. À savoir l'outil de management System Center, la plate-forme Windows Server 2008 R2/Hyper-V, la messagerie Exchange, la base de donnée SQL Server 2008 R2 et bien sûr Windows Azure pour Microsoft, et les ressources matérielles BladeSystem Matrix combinant serveurs, stockage et réseau pour HP. Cette solution intégrée installée en démonstration au Microsoft Technology Center à Issy-les-Moulineaux est une première mondiale. « Deux filiales françaises ont fait preuve d'innovations pour annoncer cet accord » souligne à cette occasion Yves de Talhouët, PDG de HP France. « Avec Microsoft, nous apportons une solution de bout en bout, le cloud se joue sur l'infrastructure, mais également sur l'applicatif. Et pour faciliter l'intégration de cette solution, les curseurs de réglages sont souples. » Pour accompagner le déploiement de cette solution chez les clients la division Enterprise de HP (ex EDS) et un premier partenaire Sogeti sont sur les rangs. Ce dernier va d'ailleurs bâtir sa propre offre de cloud privé, baptisée IC2 (Innovation Cloud Center), avec cette solution.

Un cloud privé en démo chez Microsoft

La plate-forme témoin de Microsoft et HP, installé au MTC, est déjà fonctionnelle et peut accueillir les clients. «Nous souhaitons que les entreprises et les administrations puissent venir expérimenter une solution cloud réellement et immédiatement opérationnelle » précise Eric Boustouller. 200 clients sont attendus dans les 12 prochains mois au MTC. Sur la question du prix de la solution, Marc Jalabert, directeur du marketing et des opérations et Jérôme Tredan, directeur de la division serveurs chez Microsoft France, nous ont simplement indiqué que les clients pouvaient attendre une réduction des coûts de 20 à 30% avec cette plate-forme cloud par rapport à une installation traditionnelle non consolidée. Cinq scénarios sont aujourd'hui proposés par les deux acteurs : mise en oeuvre d'un portail de service cloud, activation depuis une console des services virtualisés, modification et allocation dynamique des ressources, transition d'un environnement existant (physique) vers un mode cloud et engagement de résultats. Il est bien sûr possible de mettre en place une grille tarifaire pour refacturer les services. Philippe Roux, responsable marketing serveurs chez HP, précise encore que le transfert d'une application existante et son stockage associé vers le HP Matrix prend une dizaine de minutes. Il s'agit là d'une intégration dans un vrai cloud privé et pas seulement un encapsulage dans un cloud. Une fois l'application transférée, il est possible d'arrêter le serveur physique et de travailler avec l'application intégrée au cloud. Cette dernière bénéficie dès lors de tous les bénéfices du cloud, à savoir l'élasticité, la sécurité avec les patchs automatiques, l'accès à toutes les ressources et enfin la redondance.

Une plate-forme fermée ?

À l'heure où les offres cloud se structurent, Microsoft et HP arrivent avec une solution prête à l'emploi quand certains comme Oracle n'ont toujours pas dévoilé leur stratégie. À la question de savoir si les clients vont choisir de s'enfermer sur une plate-forme, Jérôme Tredan répond judicieusement que tous les composants de cette solution sont modifiables et peuvent sans problème accueillir des équipements hétérogènes même si ce n'est pas la vocation première de cette offre. Comme le souligne Yves de Talhouët, « cette solution intégrée a été conçue pour offrir une plate-forme sans couture comme un ballon qui se gonfle et se dégonfle en fonction des besoins des clients ». Ce cloud privé clef en main est également un premier pas vers un cloud public si les clients désirent mutualiser certains services avec une solution de type multi-tenant chez un partenaire précise de son côté Jérôme Tredan.

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