Flux RSS

Internet

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

5069 documents trouvés, affichage des résultats 1461 à 1470.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(12/05/2010 14:01:31)

Viadeo s'agrège à Outlook 2010

Après un premier accord avec LinkedIn en février dernier, Microsoft signe un partenariat avec Viadeo pour intégrer les services du réseau social professionnel à Outlook 2010. Via la passerelle Outlook Social Connector, les utilisateurs de la messagerie de Microsoft pourront échanger des informations avec leurs contacts enregistrés sur la plate-forme Viadeo. Les news de leurs correspondants pourront également s'afficher à côté des courriers électroniques reçus. L'éditeur poursuit le développement d'Outlook 2010 comme agrégateurs de flux. « L'intégration de Viadeo dans Microsoft Outlook, c'est l'alliance de la messagerie électronique la plus utilisée sur la planète et du premier réseau social professionnel en Europe, qui compte par ailleurs plus de 30 millions de membres dans le monde », déclare Dan Serfaty, fondateur et CEO de Viadeo.

Reste à savoir s'il est bien judicieux de concentrer et de partager toutes ses informations sur une plate-forme unique. Les réseaux sociaux sont déjà suffisamment intrusifs pour ne leur ouvrir les portes de sa messagerie principale alors que certains utilitaires permettent d'agréger ses comptes en séparant ses activités professionnelles et personnelles.

(...)

(12/05/2010 10:19:19)

Microsoft Office 2010 face aux Google Apps dans l'entreprise

Microsoft Office 2010 arrive. La disponibilité commerciale du produit sera effective le 12 mai pour les entreprises (et mi-juin pour le grand public). Face à lui, Google agite ses 'Apps'. Toutefois, pour régner demain sur les outils bureautiques des entreprises, il reste encore quelques points à régler dans le face à face qui oppose ces deux grands acteurs.

En premier lieu, en dépit du prix attractif des logiciels Google Apps et des deux millions d'entreprise qui, selon Google, les utilisent déjà, la société de Larry Page et Sergey Brin est encore très loin du compte par rapport à Microsoft. Le taux d'adoption de ses outils le place également derrière des suites comme OpenOffice et Lotus Symphony, d'IBM. On peut estimer, selon nos confrères de CIO.com, que Google a généré en 2009 quelque 50 millions de dollars avec ses 'Apps', soit 0,2% de son chiffre d'affaires total sur l'année (23,6 milliards de dollars).

Microsoft, de son côté, se doit bien sûr de fournir une réponse concurrentielle avec les Web Apps livrées au sein d'Office 2010 (ou accessibles gratuitement pour le grand public sur Windows Live). Mais pas trop, puisque ces applications en ligne vont vraisemblablement rapporter beaucoup moins que la traditionnelle suite Office. Sur son exercice 2009, la division Business de Microsoft, au sein de laquelle Office constitue une pièce majeure, a généré 18,9 milliards de dollars. L'éditeur de Redmond doit maintenant convaincre qu'il évolue dans le cloud de la même façon que Google.

Les analystes pensent que s'il existe un acteur doté de la puissance financière et de l'image de marque suffisante pour prendre le pas sur Microsoft, c'est bien Google. Le chemin est encore long, toutefois.

Forrester souligne la faible pénétration des Google Apps

L'entreprise d'aujourd'hui se voit certes offrir une pléthore d'outils de productivité. Outre Microsoft et ses challengers comme Symphony, on trouve donc des produits uniquement accessibles sur le Web, comme les Google Apps et la suite Office de Zoho. Pourtant, même si le navigateur web est devenu l'outil le plus répandu, le recours aux outils bureautiques dans le cloud reste faible, comparé à l'usage de Microsoft Office, selon une récente enquête de Forrester Research. En mars, le cabinet d'étude a consulté 115 responsables des choix technologiques dans des entreprises situées en Europe et en Amérique du Nord. Seuls 4% d'entre elles utilisaient les Google Apps tandis que 81% s'appuyaient sur Office 2007. Plus encore, un tiers des personnes interrogées prévoyaient de migrer vers la version 2010 d'Office l'année suivante, et un quart dans les deux ou trois ans. [[page]]Dans ce contexte, Google a-t-il une chance face à MS Office dans l'entreprise ? Peut-être pas tout de suite, mais les analyses pensent qu'il figure en bonne position pour creuser son sillon à mesure que les entreprises glissent vers le Web.
« Google est un acteur du Web et c'est lui qui a le plus de ressources pour amener l'entreprise sur ce terrain, affirme Sheri McLeish, analyste chez Forrester Research. Les environnements mixtes dans lesquels Google complète Microsoft représentent l'avenir ». Malgré tout, Sheri McLeish n'est pas encore convaincue du total engagement de Google à l'égard des entreprises. Elle considère que l'interface claire et simple de ses outils qui, de fait, convient au grand public, pourrait s'avérer trop limitée pour une utilisation professionnelle. « Google Wave, par exemple, semble être une bonne idée, mais cet outil a besoin d'une masse critique et il ne l'atteint pas ».

Microsoft a scellé ses fondations dans l'entreprise

Les Google Apps sont tarifées 50 dollars par utilisateur par an avec 25 Go de stockage pour la messagerie Gmail et les outils de sécurité Postini. La conservation des archives est facturée en sus (de 13 à 33 dollars selon la durée). Le mois dernier, Google Docs a été mis à jour : plus rapide, il a amélioré ses capacités de collaboration en temps réel, terrain sur lequel Google dispose justement d'un atout face à Office. Et pour marquer les esprits, le géant des moteurs de recherche a convié 400 CIO pour leur présenter la nouvelle version de son traitement de texte en ligne.

Côté Microsoft Office, outre-Atlantique, le tarif s'étage entre 150 et 680 dollars selon les versions. La version 2010 apportera des déclinaisons Web de Word, Excel, PowerPoint et OneNote, mais qui ne disposeront pas de toutes les fonctions des versions pour poste de travail. Il existera deux versions des Web Apps. Celle destinée au grand public, gratuite, comportera des messages publicitaires. Celle qui s'adresse aux entreprises se déploie dans un environnement SharePoint, accessible dans le cloud via les Online Services de Microsoft. L'entreprise peut aussi choisir un déploiement interne sur ses propres serveurs SharePoint.

Quant aux Online Services, ils rassemblent un véritable arsenal d'applications dans le cloud : le portail collaboratif SharePoint Online, le serveur de messagerie Exchange Online, les fonctions de messagerie instantanée et d'indication de présence OCS et les outils de webconférence Live Meeting. Le tout pour 10 dollars par utilisateur et par mois.[[page]]La difficulté pour Google, c'est que face à lui, Microsoft a acquis une expérience considérable dans le support aux entreprises, insiste Sheri McLeish, de Forrester Research. « Microsoft a scellé ses fondations dans l'entreprise. Cela signifie qu'il peut continuer à demander des tarifs élevés pour les versions complètes d'Office alors même que les Google Apps sont moins chères ou même gratuites ».
Microsoft ne manque pas une occasion de rappeler qu'il s'est construit en travaillant avec les entreprises alors que Google s'est développé avec le grand public.

Google a forcé Microsoft à transformer son modèle économique

Toutefois, même si la présence de Google est faible en entreprise, ce groupe n'en est pas moins devenu un géant qui s'est forgé un nom internationalement connu et des produits qui sont devenus familiers au plus grand nombre, en particulier Gmail. Il ne représente peut-être pas un danger véritable pour Microsoft dans l'entreprise, mais il l'a malgré tout forcé Microsoft à transformer son modèle économique. Ce dernier a dû créer des versions en ligne de ses logiciels bureautiques, baisser les prix, et expliquer aux utilisateurs pourquoi ils devaient débourser autant pour Office et Exchange alors qu'ils pourraient tout simplement passer à Google et réduire ainsi leurs dépenses.

Ce qui constituerait le pire scénario pour Microsoft

« Cette nouvelle dynamique a posé un dilemme à Microsoft qui a dû promouvoir des applications dans le cloud au détriment de ses solutions traditionnelles », réitère l'analyste Roger Kay, vétéran du secteur IT et fondateur d'Endpoint Technologies. Lui aussi considère que Microsoft doit convaincre avec ses Web Apps, mais pas trop. « Il ne tirera pas autant de revenus de ses applications dans le cloud. Il doit donc en faire des outils suffisamment légers que les gens voudront améliorer en accédant au produit le plus coûteux. Microsoft sera réticent à abandonner ce qui lui rapporte. » Ce n'est pas un problème facile à résoudre. Pour Roger Kay, le pire scénario pour la société de Steve Ballmer serait que les Office Web Apps décollent, de même que Exchange et Sharepoint Online, et finissent par cannibaliser les versions classiques d'Office, tout en ne parvenant pas à éliminer les Google Apps.

Google lui-même concède que, pour lui, un succès immédiat dans l'entreprise est quelque chose d'irréaliste. Même s'il reste complètement axé sur cette voie et s'il souligne son avancée rapide sur ce terrain en trois ans. « Les Google Apps sont sortis en 2007. Nous sommes partis de zéro pour atteindre 2 millions d'utilisateurs professionnels aujourd'hui, insiste Rajen Sheth, le responsable produit des Google Apps. Il y a un tel potentiel dans ce domaine et nous sommes sur ce marché pour longtemps. »

(...)

(11/05/2010 16:04:56)

9 recherches sur 10 passent par Google

Google continue de dominer le secteur de la recherche en ligne avec 90,2% des visites effectuées en avril dernier en France, selon le rapport publié mardi 11 mai par l'institut AT Internet. Même tendance en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni, où le site américain génère plus de 9 visites sur 10 effectuées depuis un moteur de recherche.

En avril dernier, Google représentait 90,2% des visites effectuées depuis un moteur de recherche en France, contre 89,6% le mois précédent. Google distance très largement Bing.com de Microsoft, dont la part a légèrement reculé (3% en avril contre 3,3% en mars), Yahoo! (2,1%, en baisse de 0,2 point), Orange (1,3%) et Conduit (0,7%).

Google culmine même, durant cette période, à 94% des visites en Allemagne, et à 93,2% en Espagne. Au Royaume-Uni, il réalise sa meilleure progression du baromètre AT Internet, en passant de 89,7% en mars à 90,8% en avril.

Cette étude a été réalisée auprès de 11.116 sites Web, du 1er au 30 avril 2010.

(...)

(11/05/2010 09:43:28)

Créer plus facilement sa boutique sur eBay

Créer sa boutique sur eBay avec Neteven est possible depuis longtemps déjà. Mais jusqu'ici, le système se cantonnait, pour schématiser, à offrir à ses utilisateurs des fonctions de publication de produits et de prise de commandes. L'application de Neteven qui sous-tend le dispositif permet aux marques de personnaliser le design de leurs boutiques à leurs couleurs, de gérer le cycle de vie des produits (ventes flash, programmes de réductions, mise en avant des meilleurs ventes...), d'exporter les rapports de vente dans les systèmes de gestion internet, de créer des modèles d'e-mail et d'automatiser leurs envois...

Comme par le passé, la création des boutiques nouvelles génération proposée par Neteven sur eBay est gratuite. Elle n'est cependant pas ouverte à tous. Seules les marques à forte notoriété auront l'aval du site d'enchères. Dans le domaine de l'IT et des télécoms, Dell et les magasins Internity ont déjà ouvert leurs boutiques. D'autres acteurs de renoms évoluant sur leurs marchés devraient les imiter prochainement.

Pour autant, la solution proposée aux marques à forte notoriété est également accessible à des fabricants et des revendeurs moins connus. Toutefois, ils ne disposeront pas de ce qui constitue finalement le grand atout des boutiques de marques, à savoir la forte visibilité que leur offre eBay sur ses pages. En revanche, qu'il soit estampillés boutique de marque ou non, les vendeurs qui possèdent leur shop in the shop sur eBay devront payer un pourcentage de leurs ventes au site d'enchères et, dans une moindre mesure, à Neteven. (...)

(10/05/2010 09:30:12)

Pour se distinguer, Numéricâble mise sur la VOD 3D

(Source EuroTMT) Depuis plusieurs années, Numéricâble a tout misé sur un seul axe de communication, être l'opérateur le plus rapide de France. Longtemps, ce discours a, surtout, servi d'alibi pour détourner l'attention des véritables problèmes commerciaux, techniques et financiers de l'entreprise. Ce qu'avait implicitement reconnu Pierre Danon lors de sa première conférence de presse tenue quelques semaines après avoir été nommé à la présidence du câblo-opérateur en juin 2008. Il y a un an, Pierre Danon pouvait se féliciter du début d'amélioration des relations avec la clientèle, et affichait un vaste plan de développement commercial, tout en poursuivant ses investissements pour moderniser son réseau. Mais le même lancinant discours sur le « très haut débit » proposé par Numéricâble grâce à son réseau FTTB tournait toujours dans le vide, faute d'une offre de services et de contenus permettant de le rendre concret.

Une énorme dette à gérer

Et puis la réalité financière a rattrapé l'entreprise, l'obligeant à mettre en sourdine ses ambitions pour tenter d'éviter le naufrage en raison d'une énorme dette de 3,6 milliards fin 2008). Entre les investissements dans l'infrastructure et le réseau commercial et le remboursement de la dette, ce fut la deuxième option qui s'imposa. D'où une année perdue pour Numéricâble dans sa tentative de reconquête.

Pour autant, les dirigeants du câblo-opérateur n'ont rien perdu de leur éternel optimisme. Comme on pouvait le craindre, la conférence de presse tenue mercredi 5 mai a, une fois encore, vanté la qualité du réseau maison, présenté, études indépendantes à l'appui, comme le plus rapide de l'hexagone. Mais à la différence des années passées, Numéricâble a décidé de donner un sens. L'opérateur a annoncé le lancement d'ici à la fin de l'année d'un service VOD 3D. Si quelques diffuseurs comme BSkyB ont déjà promis le lancement d'une chaîne 3D, le service promis par Numéricâble constitue une grande première, que ses concurrents FAI DSL ne vont pas pouvoir copier immédiatement, compte tenu de la voracité en bande passante de la VOD 3D.

Photo : Pierre Danon, PDG de Numéricâble (D.R.)

[[page]]


Mais l'avantage de Numéricâble pourrait être de courte durée. Non seulement les opérateurs DSL investissent dans le FTTH, ce qui leur permettra de se battre à armes égales avec Numéricâble. Mais Orange présente déjà une expérimentation de télé 3D, notamment pour la retransmission de Roland-Garros. Or, si Numéricâble s'est associé à quatre partenaires, dont Cisco, Sagem et Panasonic pour lancer son service, l'opérateur n'a pas été capable de préciser le contenu qui sera disponible. Néanmoins, cette annonce devrait permettre de braquer de nouveau les projecteurs sur le câblo-opérateur, cette fois de manière positive. Ce qui assurera aussi la publicité des nouveaux forfaits lancés par l'opérateur, notamment pour son service à très haut débit, et qui constituent, selon des analystes, des offres intéressantes par rapport aux tarifs du DSL.

Reste une question clé. Cela sera-t-il suffisant pour relancer commercialement l'opérateur ? Fin mars 2010, Numéricâble revendiquait 3,5 millions d'abonnés TV et 1,037 million de clients internet et 259 000 clients THD, sur 3,7 millions de prises. Et pour accélérer ses prises d'abonnement, l'opérateur a aussi annoncé l'ouverture de nouvelles boutiques, en partenariat, pour porter leur nombre à 120 à la fin de l'année, contre 91 actuellement, puis à 150 à mi 2011.

Léger mieux pour Iliad

Malgré l'énorme trou d'air rencontré par France Télécom au premier trimestre, Iliad n'en a pas véritablement profité pour accélérer ses prises d'abonnements. Le groupe a annoncé que sa marque Free avait conquis 88 000 nouveaux abonnés sur les trois premiers mois, contre 116 000 au premier trimestre 2009. En revanche, Alice semble connaître une légère embellie. Son parc d'abonnés n'a reculé que de 5,9 %, soit une perte de 40 000 abonnés, contre un recul de 7,25 %, soit 53 000 clients, au quatrième trimestre 2009.


(...)

(07/05/2010 16:47:45)

ARM et Opera critiquent aussi Flash

Du côté du designer de processeurs, la technologie Flash au même titre que le succès des tablettes comme l'iPad d'Apple pourraient être à l'origine du retard dans l'arrivée des smartbooks sur le marché, a expliqué à nos confrères de Zdnet, Ian Drew, directeur marketing d'ARM. En quoi Adobe serait responsable ? Tout simplement car « l'éditeur n'a pas livré l'intégration logicielle pour la technologie Flash à temps, quelque chose de crucial pour ces terminaux qui sont Internet centric » souligne le responsable. Quelques fabricants comme Lenovo et HP avaient annoncé des petits netbooks ou des super smartphones pour cette année, équipés de puces ARM basse-consommation, mais le retard d'optimisation de Flash a renvoyé le lancement de ces produits.

Autre dissonance sur Flash, à travers un entretien réalisé par le site TechRadar, avec Phillip Grønvold, analyste produit chez Opera. Il estime que « aujourd'hui le contenu sur Internet est dépendant de Flash, si vous l'enlevez, vous n'avez plus Internet » et d'ajouter « qu'il souhaite un web avec des standards ouverts, ce que ne propose pas Flash aujourd'hui ». Il rejoint en grande partie les récriminations de Steve Jobs avec une pointe d'humour supplémentaire, « on sait que cette technologie est un container qui fait peu de cas, du processeur, du WiFi, de l'autonomie, des usages, etc. Vous pouvez même faire cuire un oeuf sur votre terminal en lancent une application Flash ».

(...)

(07/05/2010 14:36:17)

Hadopi, un décret hors la loi devant le Conseil d'Etat ?

Ce recours pour vice de forme, émis par FDN et auquel s'est associé La Quadrature du Net, porte sur le décret du 5 mars 2010 relatif au « système de gestion des mesures pour la protection des oeuvres sur Internet », c'est-à-dire sur le recoupement des données collectées par les ayants droit avec celles des fournisseurs d'accès pour identifier l'auteur du téléchargement illégal. Le FAI reproche au gouvernement de ne pas avoir respecté un article du Code des postes et communications électroniques qui impose la consultation de l'Arcep, le régulateur français des télécoms, pour tout décret relatif à l'activité des fournisseurs d'accès à Internet.

En conséquence, il est demandé l'annulation pure et simple de ce décret. Si le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative de France, donne raison à la demande des requérants, le décret devra alors être soumis à la consultation de l'Arcep, avant une nouvelle publication. En cas d'annulation, cela pourrait aussi retarder la mise en marche de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi). Cet organisme est chargé d'envoyer des messages d'avertissement aux internautes identifiés comme ayant téléchargé des contenus de manière illégale. L'Hadopi a indiqué en début de semaine que les premiers messages seraient envoyés vers la fin juin.

(...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >