Flux RSS
Internet
5069 documents trouvés, affichage des résultats 2931 à 2940.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(16/07/2008 14:42:56)
Le réseau de San Francisco verrouillé par un administrateur réseau
Cela sonne comme une plaisanterie mais ce n'en est pas une. Un administrateur réseau a été arrêté pour avoir verrouillé certains systèmes informatiques de la ville de San Francisco coûtant des millions de dollars et gérant des données sensibles. Et il refuse de donner les mots de passe à la police. L'administrateur, âgé de 43 ans, a été arrêté dimanche 13 juillet, à son domicile de Pittsburg (Californie) et il est accusé de quatre chefs d'effraction sur un réseau informatique. Selon le bureau du procureur de San Francisco, il aurait modifié le réseau de fibre optique de la ville et l'aurait rendu inaccessible aux administrateurs. Le réseau concerné connecte les bâtiments de la ville et transporte 60% du trafic de données de la ville. Lundi, il fonctionnait correctement mais la ville n'a plus d'accès administrateur sur les routeurs et les commutateurs. Le responsable des télécommunications pour la ville avait récemment embauché un nouveau responsable sécurité qui a réalisé une évaluation des protections. Lors des dernières semaines, l'évaluation a révélé des preuves d'effraction. Cela a entraîné une déclaration à la police qui a mené ses propres investigations, qui ont mené à l'arrestation de l'administrateur réseau. La ville de San Francisco tente désormais de résoudre le problème avec l'équipementier Cisco. (...)
(16/07/2008 14:06:52)Renaissance numérique remplit la boîte à idées d'Eric Besson
Douze mesures de plus dans la boîte à idées d'Eric Besson. Le secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique a reçu hier, 15 juillet, les propositions de l'association Renaissance numérique. Ces suggestions viennent enrichir les pistes de réflexion débattues lors des Assises du numérique et peuvent être commentées en ligne. Le but de Renaissance numérique - et des propositions soumises à Eric Besson - est « de développer l'économie d'Internet pour en faire profiter le plus grand nombre », explique le président de l'association, François-Xavier Hussherr. De fait, si le groupement est composé d'universitaires et de nombreux représentants des grands acteurs du Web (les PDG de Dailymotion, Seloger, Expedia ; les DG de la Fevad, Yahoo France, eBay France, etc.), il se défend d'agir comme un lobby défendant ses propres intérêts. Au contraire, souligne François-Xavier Hussherr, il faut y voir « la contribution citoyenne de gens qui passent leur vie dans le numérique ». Les mesures avancées par Renaissance numérique partent d'un constat : « seuls 52% des foyers français sont connectés à Internet. Ceux qui ne le sont pas induisent une perte de compétitivité forte pour le pays. Il faut rattraper ce retard », indique le président de l'association. Les 12 propositions tournent autour de trois axes : l'équipement, les réseaux et la formation. Citons ainsi la mise en place d'une plateforme visant à faciliter le reconditionnement du matériel informatique, le développement de la donation par les entreprises, la formation des enseignants aux TIC, la création d'émissions de télévisions consacrées au Web et aux TIC ou les nécessaires efforts à faire sur l'accessibilité des sites Internet. (...)
(16/07/2008 10:08:37)Youtube/Viacom : les internautes resteront anonymes
Dans le conflit qui l'oppose à Viacom pour violation des droits d'auteur, Google aura finalement l'autorisation de masquer les données permettant d'identifier les utilisateurs de YouTube. Il y a une dizaine de jours, le juge fédéral de New York a contraint Google à fournir les identifiants des internautes se servant du site de partage de vidéos. Le géant des médias américain avait attaqué YouTube et sa maison mère Google en mars 2007 pour avoir autorisé la diffusion de 160 000 vidéos soumises aux droits d'auteur. Tout en estimant ce procès « infondé », Google s'était engagé à se conformer aux exigences du tribunal, tout en enjoignant Viacom de ne pas divulguer le nom des internautes, ni leur historique de navigation. YouTube aura la possibilité de dissimuler ces données, avant de les fournir à Viacom. (...)
(15/07/2008 15:45:46)Ebay jugé non coupable face à Tiffany
A l'issue de quatre années d'enquête, le tribunal de New-York a jugé qu'eBay n'était pas responsable de la vente de contrefaçons Tiffany sur ses pages. Le joaillier américain accusait le site d'enchères d'avoir autorisé la vente de centaines de milliers de faux bijoux entre 2003 et 2006. Le juge Richard Sullivan a disculpé eBay, estimant que le site avait pris des mesures suffisantes pour protéger les objets proposés dans les annonces. Le site a, qui plus est, retiré les objets litigieux de ses pages dès que leur présence lui a été signalée. Le tribunal considère en outre qu'il incombe également au joaillier Tiffany de mieux protéger sa marque, comme le veut la justice américaine. Ebay se targue d'avoir mis en place ces deux dernières années des outils permettant de mieux contrôler l'origine et l'authenticité des objets mis en vente. Le site a ainsi mis sur pied une politique de partenariats avec 18 000 marques afin de repérer les contrefaçons. Ces efforts conjugués auraient permis, selon eBay, de supprimer deux millions d'objets copiés en 2007, et coûteraient au site 20 M$ par an. Tiffany n'a jamais souhaité participer à ces programmes. Le statut juridique des sites d'enchères reste flou Ce jugement constitue une revanche pour eBay, récemment condamné par le tribunal de commerce de Paris à verser près de 39 M€ au groupe LVMH, pour contrefaçon et vente illicite. Le site de vente aux enchères s'était aussitôt indigné de cette condamnation, la jugeant « indécente, injuste et disproportionnée ». Cette fois, eBay s'est déclaré satisfait de la décision du juge américain, qu'il qualifie de « victoire pour le consommateur », tout en dénonçant la mauvaise volonté du joaillier : « C'est une honte que tant d'efforts aient été perdus, alors que Tiffany aurait pu travailler de concert avec eBay pour enrayer plus efficacement la contrefaçon ». Ebay a fait appel de la décision de la justice française, Tiffany a fait de même Outre-Atlantique. Ces deux derniers différends impliquant eBay pointent encore une fois du doigt le flou qui règne autour du statut des sites de vente aux enchères. Ces derniers se considèrent comme simples hébergeurs, alors que des marques ou des autorités comme le Conseil des ventes aux enchères aimeraient les voir estampillés opérateurs, et donc entièrement responsables des contenus diffusés sur leurs sites. (...)
(15/07/2008 12:38:06)Yahoo refuse de se laisser démembrer par Microsoft et Carl Icahn
Yahoo a refusé samedi 12 juillet une énième proposition de rachat par Microsoft. Le portail a en effet reçu la veille au soir une offre au parfum d'ultimatum. « Après avoir discuté entre eux sans consulter Yahoo, Microsoft et Carl Icahn nous ont présenté un « à prendre ou à laisser » [...], nous accordant moins de 24 heures pour répondre », a indiqué Roy Bostock, président de Yahoo. Dans une lettre, Yahoo détaille pourquoi il refuse l'offre d'un tandem qu'il qualifie d'« étrange et opportuniste », ne prenant pas en compte les intérêts des actionnaires, comme il l'a déjà dénoncé auparavant. L'actuel conseil d'administration estime plus fiable et plus rentable le récent partenariat avec Google (censé lui apporter entre 250 et 450 M$ dès la première année, puis 800 M$ chaque année). Le conseil ne pouvait pas s'exprimer autrement, l'offre impliquant un remplacement total et immédiat des membres qui le composent, Jerry Yang en tête. Microsoft et Carl Icahn avaient déjà déploré que le dialogue était impossible avec le conseil administratif actuel. Yahoo ne veut pas d'une vente par appartements Yahoo répugne en outre à l'idée d'être dépecé par les deux parties. Dans la proposition lancée vendredi, Microsoft s'attribuerait la partie moteur de recherche du portail, alors que le milliardaire américain mettrait la main sur le reste des activités de Yahoo. A ce carnage, Yahoo préfère une vente globale de la société, à un prix «juste et plein ». Roy Bostock enfonce encore un peu plus le clou, soulignant que Microsoft n'a jamais réussi à percer dans le marché de la recherche en ligne. L'offre telle qu'elle a été présentée vendredi serait certainement profitable au géant de Redmond pour rattraper son retard dans ce secteur, mais elle porterait préjudice aux actionnaires de Yahoo. Carl Icahn quant à lui n'entend pas lâcher prise. Il a déposé ce lundi 14 juillet une motion auprès de la SEC (Securities and Exchange Commission, organisme américain chargé de surveiller les transactions boursières), demandant la désignation d'un nouveau conseil administratif. Il propose ses propres pions qui, eux, seraient favorables à un rachat par Microsoft. L'assemblée générale de Yahoo aura lieu le 1er août prochain. (...)
(15/07/2008 09:07:03)Des Australiens imaginent Internet à la vitesse de la lumière
Des chercheurs australiens ont mis au point un composant optique qui permettrait aux routeurs d'Internet de transmettre les données 60 à 100 fois plus rapidement. Le Cudos (Centre for Ultra-high bandwidth Devices for Optical Systems) de l'université de Sidney a mis quatre ans à mettre au point un composant qui utilise des "rayures sur du verre" en tant qu'aiguillages pour commuter les données en une picoseconde. Selon le professeur Ben Eggleton, les portes peuvent s'ouvrir et se fermer un million de fois en une seconde. Cette technologie photonique à une capacité d'un térabit par seconde. (...)
(11/07/2008 10:46:32)Le concours national d'aide à la création d'entreprises technologiques récompense 60 projets informatiques
Cette année, pour sa dixième édition, le concours national d'aide à la création d'entreprises technologiques innovantes a récompensé près de 200 projets sur 1 174 dossiers reçus. Sur 175 lauréats, une soixantaine de projets informatique ont été sélectionnés. Dans la catégorie projets en cours de création ou de développement, l'éditeur Lemonway a été retenu pour sa capacité à innover dans la banque 2.0 et le guichet virtuel. Il s'agit en effet de mettre en oeuvre une plateforme mobile de paiement sécurisée multi-banques, destinée aux institutions financières. Une solution construite autour d'une boîte noire de sécurité permettant le cryptage et la compression des flux de données financières échangées directement entre les téléphones mobiles et les systèmes bancaires sécurisés. 230 000 € obtenus grâce aux subventions perçues à l'issue du concours Mais le projet nécessitait un budget important pour que les transactions puissent se faire directement par téléphone, sans passer par les banques. Dans certains pays, en Afrique par exemple, les établissements financiers ne sont pas toujours présents. « L'application nécessitait 230 000 € supplémentaires, que nous avons pu obtenir grâce aux subventions perçues à l'issue du concours », expose Sébastien Burleat, PDG de Lemonway. Désormais, ce programme innovant pourra compter sur les 400 000 euros de subventions offertes dans le cadre du concours. [[page]] Un label précieux pour attirer les investisseurs Le fait d'avoir été sélectionné à l'issue d'une compétition nationale permettra également au jeune entrepreneur d'augmenter ses chances auprès des investisseurs. « La rigueur des critères de sélection et la réputation d'excellence du concours crédibilisent le projet et lui confèrent un label précieux pour la recherche de financements complémentaires », précise le créateur de projet. Laurent Bourmault, concourait, lui, pour la seconde fois dans la catégorie projets en émergence. Cette fois, la récompense tant espérée a été attribuée à ShareNews Services, sa régie publicitaire en ligne à vocation culturelle destinée à valoriser le rôle des entreprises privées dans le financement de la culture. « L'an dernier, le projet avait pourtant retenu l'attention des organisateurs, se souvient-il. Mais il manquait de maturité et exigeait le renforcement des équipes qui travaillaient à son développement. » Cette année, il a su convaincre le jury. Du coup, Laurent Bourmault se prépare à participer de nouveau l'année prochaine, dans la catégorie création et développement. Ce type de concours est un moyen pour lui d'attirer investisseurs et business angels. Une priorité pour tout porteur de projet, selon lui. (...)
(11/07/2008 07:43:46)Lyon confie la numérisation d'ouvrages historiques à Google (mise à jour)
La ville de Lyon confie à Google la numérisation de 500 000 documents du fonds ancien de sa Bibliothèque municipale. Elle devient ainsi la première ville française à procéder à cette opération avec le géant américain. Les ouvrages patrimoniaux concernés sont tous antérieurs au XXe siècle et donc libres de droits. Selon le communiqué de la municipalité, « des impressions rares Lyonnaises du XVIème (Maurice Scève, Nostradamus, ...) aux grands récits de voyages du XIXème, en passant par les grands traités scientifiques comme la première édition des Principa de Newton, annotés par Malebranche, des pièces uniques seront maintenant accessibles en ligne aux internautes du monde entier. » L'AFP indiquait hier que Google devrait prendre en charge la numérisation et la mise en ligne la collection dans un délai de 10 ans. Selon LyonCapitale.fr, la municipalité demanderait que 200 000 ouvrages soient traités dans les 4 ans à venir. Le site poursuit en assurant que Lyon ne déboursera pas un centime mais que Google, lui, s'acquitterait de 60 millions d'euros en échange d'une autorisation de l'exploitation de la copie numérique des ouvrages. (...)
(11/07/2008 07:43:42)Trombi.com franchit le cap des 4 millions d'inscrits en France
Le réseau social français Trombi.com a atteint les quatre millions de membres en France, et revendique 200 000 nouvelles inscriptions par mois. Dans sa dernière étude concernant la popularité des réseaux communautaires en France, le cabinet ComScore Media Metrix le place d'ailleurs en quatrième position du nombre de visiteurs uniques (derrière Skyrock, Facebook et MySpace), en hausse de 68% par rapport à la même période un an plus tôt. Le site est majoritairement utilisé par des personnes de plus de 30 ans. Seuls 1% ont moins de 18 ans et 10% moins de 25 ans. « Nous ne voulons pas nous substituer à un Facebook, nous fournissons un service qualifié pour retrouver d'anciens amis », précise André Pitié, fondateur de Trombi.com. Sur le site, chaque internaute doit obligatoirement fournir son nom et s'inscrire comme ancien élève d'une école. Les photos éventuelles sont triées et validées par l'équipe de Trombi, qui compte 40 collaborateurs en France. Impossible de diffuser de images pornographiques ou de remplacer son portrait par un personnage fictif par exemple. Le modèle économique de Trombi.com repose sur une source de revenus essentielle (90%) : l'abonnement premium. L'inscription et la consultation des autres profils sont gratuites, mais la mise en contact est payante, au tarif de 23,40 € par an. Les 10% restants proviennent de la publicité, dont la régie est confiée à Horizon Media. Trombi.com ne souhaite pas développer davantage ce canal, afin « de ne pas devenir trop dépendant des fluctuations du marché de la publicité en ligne », souligne André Pitié. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |