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(22/08/2011 15:42:30)

Skype s'offre GroupMe spécialiste de messagerie mobile

Le spécialiste de la VoIP Skype, dont le rachat par Microsoft est en cours de finalisation, vient d'acquérir GroupMe, une start-up spécialisée dans les services de messagerie mobile en groupe, pour un montant non encore communiqué. Créée en 2010, GroupMe a développé une solution fonctionnant avec l'iPhone d'Apple, le BlackBerry de RIM  et avec tous les   smartphones fonctionnant sous Android. L'éditeur a également lancé, il y a un mois, une version de son application pour Microsoft Windows Phone 7. Une version SMS pour les utilisateurs ne possédant pas de smartphones est également disponible aux Etats-Unis.


175 millions de connexions par mois

Au début du mois, GroupMe avait dévoilé une application qui permet de dialoguer en messagerie instantanée avec une personne au sein d'un groupe. Elle permet par ailleurs de poser des questions à quelques personnes membres d'un groupe ou à tout autre utilisateur ainsi que de les diffuser sur Twitter ou Facebook. GroupMe 3.0 propose également  des fonctions pour gérer des groupes, envoyer des messages, partager des photos ou poser des questions à partir d'un site web, sans avoir à télécharger l'application.

Dans le cadre de l'accord avec Skype, GroupMe restera basé à New York, avec l'ensemble de ses équipes, et travaillera sur son application de façon autonome, « La principale différence réside dans le fait que nous allons maintenant avoir accès aux 175 millions d'utilisateurs mensuels connectés à Skype, a indiqué GroupMe, dans un billet de blog.
Skype n'a pas précise si l'offre de GroupMe serait intégrée à ses services, ou si elle continuerait en tant que service distinct sous sa propre marque.

Illustration : Crédit photo : GroupMe

(...)

(22/08/2011 15:20:55)

HP brade sa TouchPad aux États-Unis pour écouler les stocks

Une baisse de prix très significative de la tablette Touchpad a attiré des acheteurs qui ont raflé les dernières unités après l'annonce de HP indiquant que l'ardoise électronique et les smartphones webOS ne seront plus produits. Selon un vendeur du magasin Best Buy, les gens sont arrivés dans la nuit de vendredi à samedi pour être sûrs de pouvoir acheter latablette de HP, affichée à 99 et 149 dollars, (version 16 et 32 Go respectivement). Les smartphones Palm ont également profité de baisses de prix très importantes chez Best Buy, et ont tous été raflés par les acheteurs. « Les stocks de téléphones et de tablettes ne seront pas renouvelés » a indiqué le vendeur. Déjà, on ne trouve plus de tablettes TouchPad sur le site internet du revendeur Best Buy et HP ne propose plus non plus la tablette tactile sur son site de vente au détail, où elle était également proposée « à partir de à 99 dollars. »

Cette vente flash est intervenue deux jours seulement après que HP a annoncé son intention de vendre sa division Personal Systems Group qui commercialise les PC et les appareils mobiles ou de le sortir de son activité. Un mois à peine après la mise en vente des premières unités, HP a informé qu'il mettait fin « immédiatement » à tout développement du Touchpad. Le constructeur a également décidé d'arrêter le développement et la vente de smartphones, les Pre et Veer notamment. Cependant, HP a indiqué qu'il continuerait le développement de la plateforme OS mobile webOS, et qu'il continuerait à explorer les opportunités commerciales autour de l'OS, y compris la vente de l'OS sous licence à des fabricants de matériel.

Un échec total pour HP un mois après le lancement

Commercialisé depuis début juillet, le TouchPad était loin de rivaliser avec l'iPad d'Apple et d'autres tablettes tournant sous Android de Google. A sa sortie, l'ardoise de HP a été critiquée pour sa taille inadaptée, ses mauvaises performances et un environnement logiciel insuffisant et inadapté (impossible de modifier un document texte par exemple). Fin juillet, HP a offert une « remise immédiate » de 50 dollars pour stimuler les ventes, puis réduit le prix original (499 dollars pour la version 16 Go et 599 dollars pour la version 32 Go) de 100 dollars la semaine suivante. Afin de rassurer les clients, Best Buy a prolongé de deux semaines la durée de retour du matériel et a ajusté sa politique de prix pour permettre aux clients qui avaient acheté leur tablette dans cette période de profiter des mêmes tarifs que ceux de la vente flash. « Best Buy a élargi les conditions de vente pour le retour et/ou l'échange du TouchPad d'HP et sur tous les accessoires à 60 jours. Best Buy permet un échange avec une tablette d'une autre marque ou le remboursement pur et simple, » avait informé le revendeur sur son site Internet.

Les premiers Touchpad avaient été achetés par des inconditionnels des gadgets ou par des développeurs. Certains d'entre eux possédaient même déjà un iPad ou un dispositif sous Android, mais étaient curieux de voir comment webOS fonctionnait. D'autres cherchaient une alternative à leur tablette. Brent Woodruff, un ingénieur en informatique à Tallahassee, Floride, avait acheté la tablette tactile d'HP le jour de sa sortie. Il a été interloqué par la décision d'HP de quitter le marché. Du coup, il a retourné sa tablette achetée chez Best Buy et a demandé un iPad 2 en échange. L'informaticien avait même envisagé l'achat d'un smartphone Veer, si une offre intéressante s'était présentée. Mais il n'est pas mécontentent d'avoir évité cette acquisition. « Pour 100 ou 150 dollars, ça ferait un bon jouet de développeur, parce j'aime toujours l'OS. Mais dans l'état actuel, avec iCloud et iOS d'Apple, qui comportent de nombreuses fonctionnalités que j'ai aimé dans webOS, et dans la mesure où je suis déjà équipé d'ordinateurs Mac, l'achat d'un iPad 2 était plus logique, » a-t-il déclaré dans une interview. 

WebOS pourrait survivre

Brent Woodruff s'interroge aussi sur la promesse renouvelée d'HP de développer webOS. « C'est l'une des raisons pour laquelle j'ai retourné la tablette. » Malgré l'engagement d'HP vis-à-vis de webOS, l'ingénieur en informatique s'est dit peu satisfait du catalogue d'applications proposées pour le TouchPad. Il a aussi été très contrarié par la fermeture de certains services importants comme la sauvegarde en ligne. « J'espère vraiment que quelqu'un va récupérer webOS. Je suis prêt à céder mon iPad 2 à un membre de ma famille si un constructeur s'engage à fond dans webOS, » a déclaré Brent Woodruff.

Pour l'instant, malgré l'arrêt des ventes de matériel, HP a confirmé dans un blog en début de semaine qu'il continuera à soutenir et à développer son système d'exploitation mobile webOS. « Nous allons continuer à soutenir, à innover et à développer l'App Catalog pour webOS. Notre intention est de renforcer notre travail de promotion et de présentation de nos excellents produits et de continuer à bâtir un écosystème d'applications autour de webOS, » a déclaré Chuq Von Rospach de HP, dans un blog concernant le Palm.

Crédit photo D.R. (...)

(19/08/2011 11:05:35)

Fusion Garage lance une tablette et un smartphone sous GridOS

Fusion Garage lance sa deuxième tablette, la Grid 10, dotée d'un écran tactile de 10,1 pouces (1 366 x 768 pixels). Elle est animée par un processeur bi-coeur Nvidia Tegra 2 1,2 Ghz, intègre la 3G (en option), le WiFi, le Bluetooth, le GPS et un disque dur de 16 Go. Un capteur vidéo frontal de 1,3 mégapixels permet la visioconférence. Le tout est animé par le système d'exploitation GridOS, développé par Fusion Garage à partir d'Android. La tablette vaudra 499 dollars (599 dollars avec la 3G) et sera disponible aux Etats-Unis le 15 septembre.

Tablette Grid10 de Fusion Garage
La tablette Grid 10 de Fusion Garage (cliquer ici pour agrandir)

La société basée à Singapour annonce aussi un smartphone exploitant le même OS. Le smartphone Grid 4 de Fusion Garage arbore un écran multitouch de 4 pouces que nul bouton ne vient trahir. A cette dalle d'une résolution de 800 x 480 pixels s'ajoute la 3G et le WiFi, un appareil photo de 5 mégapixels (au dos) et 0,3 mégapixels (en frontal), et 16 Go de disque dur. Son prix est fixé à 399 dollars sans forfait. Le produit sera disponible fin 2011.

Le smartphone Grid 4 de Fusion Garage
Le smartphone Grid 4 de Fusion Garage (cliquer ici pour agrandir)
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(18/08/2011 17:10:22)

Symbian Anna peut être téléchargé sur le site de Nokia

Le constructeur finlandais Nokia vient de mettre en ligne son nouveau système d'exploitation Symbian Anna, destiné aux Nokia N8, C7, C6-01 et E7. Son développement continuera au moins jusqu'en 2016 et le fournisseur annonce qu'une dizaine de smartphones Symbian seront lancés dans les douze prochains mois. Cette version de l'OS est livrée pré-chargée avec les modèles X7 et E6.

Après l'échec retentissant de MeeGo, mort-né après avoir été lancé en juin sur le N9, et en attendant le premier modèle sous Windows Phone qui devrait être présenté au Nokia World (les 26 et 27 octobre prochain), Nokia reporte donc ses efforts sur Symbian.

Symbian Anna propose une interface utilisateur entièrement revue, un nouveau système de cartes et de géolocalisation compatible avec les réseaux sociaux, un navigateur web plus rapide et des options de cryptage des données pour les professionnels. Au nombre des fonctionnalités accessibles aux développeurs figurent Flashlite 4, le runtime Java 2.2, Qt Mobility et Qt 4.7.

Ces derniers mois, Symbian est en très nette perte de vitesse puisque sa part qu'il détient sur le marché des smartphones est passée en un an de 40,9% à 22,1%, selon des chiffres publiés par Gartner le 11 août dernier.

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(18/08/2011 15:27:48)

Motorola Mobility peut-il contribuer à imposer Google dans l'entreprise

Google n'a pas ménagé ses efforts pour tenter de s'imposer dans l'entreprise. Mais, selon les analystes, il reste à voir si son acquisition de Motorola Mobility, cette semaine, va constituer ou non un avantage pour le géant de l'Internet dans cette stratégie de longue haleine. C'est lundi que Google a annoncé le rachat du fabricant de smartphones, issu de sa scission de Motorola Inc en janvier dernier, pour 12,5 milliards de dollars. Depuis, les spécialistes du secteur s'interrogent pour savoir si cette opération constitue ou non un atout décisif pour Google qui oeuvre sans relâche pour s'imposer dans les entreprises comme alternative face à Microsoft.

Pour Seth Harris, directeur général de Cook Associates, une société de conseil spécialisée dans les fusions-acquisitions, ce rachat devrait aider Google, du fait que les utilisateurs du smartphone Droid et d'autres appareils mobiles de Motorola Mobility sont nombreux et pourraient pousser leurs entreprises à soutenir la plateforme pour un usage professionnel. « Aujourd'hui, les consommateurs-utilisateurs sont en mesure d'influencer, par leur comportement d'achat, sur la plateforme et les normes que leurs entreprises doivent supporter », a déclaré le DG de Cook Associates à nos confrères de Computerworld. « Le système d'exploitation mobile Android est extrêmement populaire. Un téléphone de marque Google avec un système d'exploitation Google pourrait devenir très attrayant ».

Pour lui, toute entreprise sera obligée d'intégrer ces plateformes et de les supporter pour satisfaire à la demande de leurs collaborateurs manipulant beaucoup d'informations. Il ajoute que le fait de pouvoir fournir à la fois le matériel et le système d'exploitation associé constitue une solide combinaison qui devrait encore favoriser l'adoption Android. « Je crois que ce rachat est très important parce que Google acquiert un constructeur réputé », ajoute Seth Harris. « Ce type d'offre combinée, matériel et système d'exploitation, a fonctionné à merveille pour Apple ».

Le fabricant du BlackBerry est-il dans la ligne de mire ?

De son côté, Dan Olds, analyste pour The Gabriel Consulting Group, considère aussi que l'association Google-Motorola Mobility séduira les consommateurs. Mais il pense que cela prendra un certain temps avant d'avoir un impact sur l'activité de Google dans l'entreprise. « Même s'il existe une relation certaine entre cette acquisition et le projet de Google de s'imposer dans l'entreprise, je ne voit pas d'effet immédiat », a-t-il déclaré à Computerworld. « De mon point de vue, les effets majeurs du rachat de Motorola Mobility seront surtout visibles chez le consommateur, dans le domaine de la mobilité et des décodeurs divers [set-top boxes]. Il donne aussi accès aux nombreux brevets détenus par Motorola, que Google pourra utiliser comme arme offensive et défensive. »

Rob Enderle, analyste pour Enderle Group, convient que ce rachat ne va probablement pas dynamiser dans l'immédiat l'activité entreprise de Google dans les entreprises. Mais, il faut s'attendre, selon lui, à ce que le groupe de Larry Page réalise d'autres acquisitions dans le secteur des technologies mobiles. Il a remarqué que certains observateurs guettaient un éventuel rachat de Research in Motion (RIM), le fabricant du BlackBerry, un appareil qui a gagné depuis longtemps la faveur du monde de l'entreprise. L'atout Motorola Mobility n'est pas aussi décisif que ça pour imposer Google dans l'entreprise. « C'est la raison pour laquelle certains analystes estiment que celui-ci pourrait bien essayer d'acheter RIM dans la foulée », juge l'analyste. « RIM dispose de toutes les entrées nécessaires dans l'entreprise, un terrain sur lequel il est vraiment très difficile de s'introduire. Ce n'est pas un problème de produit. C'est davantage lié à un équilibre risque/confiance. Google doit améliorer ce rapport pour réussir dans l'entreprise », a t-il ajouté.

Une plateforme qui réponde à l'ensemble des besoins

D'une manière générale, les analystes conviennent que Google devra travailler dur pour assembler ses offres multiples - moteur de recherche, Google Maps, Google Docs et Android - en une offre unique et cohérente. « Ils ont l'immense avantage de pouvoir tout lier ensemble », souligne Seth Harris. « Il y a beaucoup à dire sur la fin du PC, sur la façon dont nous travaillons, la manière dont nous achetons nos produits, comment nous gérons notre argent, etc. Tout se concentre dans le même terminal mobile ». Selon le DG de Cook Associates, si Google réussit à associer toutes ses offres avec les terminaux popularisés par Motorola Mobility, il permettrait aux utilisateurs de travailler là où ils sont, sans avoir à transporter un ordinateur portable. « Google peut offrir le contenu, le matériel et le logiciel qui permette à l'entreprise d'offrir à ses salariés une plateforme stable qui réponde à l'ensemble de leurs besoins », résume Seth Harris. « Ce sont ces éléments que Google est en train de mettre en place maintenant. »

Illustration : La messagerie gmail de Google utilisée sous Android (source : Android Market) (...)

(18/08/2011 12:16:48)

Nokia prévoit 300 applications pour ses smartphones avec Polar Mobile

Nokia a annoncé avoir conclu un accord avec Polar Mobile pour lancer, au cours des 12 prochains mois, plus de 300 applications mobiles pour ses smartphones, y compris pour les modèles à venir qui tourneront sous Windows Phone.

Une première série de 50 applications résultant de ce partenariat seront disponibles dès le mois prochain via la boutique en ligne Ovi.com, pour les mobiles de la marque finlandaise tournant sous Symbian. Pour l'instant, Nokia n'a pas précisé à quel moment sortiraient les premières applications pour Windows Phone. Le PDG du groupe, Stephen Elop, a néanmoins promis que le premier smartphone du genre serait livré avant la fin de l'année, et que ce lancement serait suivi, tout au long de 2012, par d'autres produits.

Polar Mobile a déjà 1 200 applications à son actif

Polar Mobile aide les entreprises qui produisent du contenu à développer des applications mobiles capables de fonctionner sur les smartphones les plus populaires. Le partenariat avec Nokia comprendra des versions permettant d'accéder à différents sites d'information et quotidiens en ligne : l'Indonésien Kompas, le New-yorkais Advertising Age, le Canadien Globe and Mail, le Shanghai Daily et 7Days, installé dans les Emirats Arabes Unis.

À ce jour, Polar Mobile a lancé plus de 1 200 applications mobiles pour le compte de plus de 300 médias, dans une dizaine de pays, dont des éditeurs de magazines, de journaux, des diffuseurs de contenu et des portails en ligne qui proposent des actualités, des nouvelles sportives, des divertissements et des informations spécialisées sur les médias. Selon le site de Polar Mobile, on trouve également, parmi ses clients, CBS Sports, GQ, Variety, Time et Vogue.

Nokia renforce son secteur développement alors qu'il se prépare à livrer ses smartphones sous Windows Phone en grandes quantités, l'année prochaine. Pour le Mobile World Congress, qui se tiendra à Barcelone fin février 2012, Nokia a déjà réservé un espace de 2 300 m2 dans l'App Planet, salon consacré au développement d'applications qui se tient en marge du MWC.

Illustration : Stephen Elop, PDG de Nokia (source : IDGNS Stockholm)

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