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(06/10/2011 09:01:30)
Assises de la sécurité 2011 : Rapprocher la sécurité au plus près de l'utilisateur
La 11ème édition des assises de la sécurité qui se déroule à Monaco a été inaugurée par Gérard Rio, responsable de l'évènement. Plus de 800 RSSI et DSI sont présents cette année pour dialoguer avec les 125 partenaires sur des sujets multiples autour de la sécurité. Un focus spécial va être mené sur les collectivités territoriales et sur la vidéoprotection. Le patron des assises pense déjà à l'avenir avec en 2012 deux sujets phares, les problèmes de cyberdéfense et la sécurité des outils nomades. Or ce dernier sujet est très persistant sur cette première journée, où plus exactement les questions de sécurité sur les équipements personnels comme les smartphones et les tablettes. La plupart des personnes rencontrées sur le salon sont formels les terminaux mobiles vont devenir des vecteurs importants des prochaines attaques et tentatives d'escroqueries.
Guillaume Lovet, expert en sécurité chez Fortinet, indique « les smartphones ont tous les attributs des PC et en plus ils ont des éléments de facturation comme les SMS ou les appels surtaxés ». Autre questionnement, la fameuse consumérisation de l'IT où comment accepter dans son système d'information des équipements personnels. Hétérogénéité des systèmes d'exploitation, séparation de l'environnement privé et professionnel, gestion des données, adaptation des applications métiers, sont autant d'éléments à prendre en compte pour proposer des solutions de sécurité sur ces terminaux. Ainsi, Orange Business Services travaille sur le développement d'une plateforme pour la sécurisation des smartphones, Thierry Evangelista, directeur marketing Sécurité précise « ce service sera lancé en 2012 et reposera sur un partenariat avec Juniper ».
Le réseau au coeur de la sécurité
Pour la keynote inaugurale, les assises avaient invité Tom Gillis, fondateur d'Iron Port rachetée par Cisco. Spécialiste de la sécurité, il a rappelé quelques chiffres au début de sa présentation, il a indiqué que chez Cisco, la politique depuis 3 ans était d'accepter les terminaux personnels, smartphones, tablettes « nous avons baissé de 25% nos coûts informatiques et 200% de satisfaction pour les utilisateurs ». Il n'empêche cela implique d'après lui une autre façon d'appréhender les questions de sécurité. « Nous sommes à la croisée des chemins. Auparavant, le modèle traditionnel était d'avoir le réseau au centre et aux extrémités, le dekstop et une zone démilitarisée. Depuis 2 ans, ce schéma a explosé avec la multiplicité des terminaux et le cloud » analyse le vice-président de Security Technology Business Unit chez Cisco. Il est donc nécessaire pour lui d'intégrer les questions sécuritaires au sein du réseau et de les rapprocher de l'utilisateur.
La réponse de Cisco sur ce sujet s'appelle Secure X Architecture, qui comprend une base de données contextuelle sur les politiques de sécurité associée aux profils des utilisateurs, et Anyconnect qui permet l'accès à distance sur différents types de terminaux. Tout est chapeauté par Cisco SIO (Security Intelligence Operation), qui est une cellule de veille en charge du suivi des menaces, de l'analyse et de la remontée d'informations auprès des 700 000 équipements qui contribuent à la base de réputation, et de la mise à jour des règles de sécurité pour le filtrage email, web, firewall et IPS. L'objectif est de créer un maillage sécuritaire.
Adobe Max 2011 : l'éditeur propulse ses services Creative dans le cloud
L'éditeur Adobe saute le pas du cloud en proposant plusieurs logiciels phares de la marque en mode hébergé. Nommés Creative Cloud, ces services visent en particulier les créateurs de contenu numérique, comme l'a indiqué Adobe. C'est Kevin Lynch, CTO d'Adobe, qui a annoncé ces offres lors de la conférence Adobe Max, qui se tient actuellement à Los Angeles.
L'offre, dont la disponibilité a été programmée pour début 2012, comprendra, pour commencer, trois types de services. Le premier est dédié à la fourniture de polices de caractères pour les sites web. Le second est destiné à aider les créateurs dans le processus d'édition numérique. Le troisième, basé sur Business Catalyst, est destiné à la création et à la gestion de sites web. Mais l'éditeur compte ajouter d'autres services, intégrant notamment des produits comme Photoshop, InDesign, Illustrator, Dreamweaver, Premiere Pro et After Effects.
Le service cloud permettra aux créateurs de contenu d'enregistrer leur travail sur les serveurs d'Adobe. Ils pourront s'y connecter ensuite pour accéder à leurs fichiers à partir d'un large éventail de plates-formes desktop et mobiles. L'offre comporte un espace de stockage de 20 Go. Elle permet aussi aux créateurs de communiquer entre eux à travers un forum dédié.
Une orientation résolument tablette
En ce qui concerne les polices de caractère, Adobe va s'appuyer sur Typekit, un service de polices web par abonnement acquis par l'éditeur. Depuis sa création en 2009, Typekit a livré plus de 3 milliards de polices pour alimenter les sites web d'entreprises comme le New Yorker, le New York Times et Twitter. Le service de publication numérique hébergé pourra accompagner les éditeurs qui souhaitent publier leurs revues et leurs journaux sur le web, ou les aider à adapter leurs éditions pour qu'elles soient lisibles sur des tablettes tactiles.
Le service d'Adobe leur permettra également de stocker leurs publications dans tous les formats au sein d'un pool central. « Aujourd'hui, la suite d'Adobe est utilisée par un millier de publications pour créer des versions pour tablettes de leurs produits, » a déclaré Kevin Lynch. En plus d'Adobe Creative Cloud, l'éditeur a également livré une application de création de contenu pour tablettes, appelée Adobe Touch Apps.
Les tarifs de Creative Cloud n'ont pas été annoncés. Sa disponibilité est prévue pour novembre 2011.
Illustration : Creative Cloud
Crédit Photo: Adobe
(...)(04/10/2011 10:03:16)Cisco compte bien profiter du désarroi de HP
Dans ce texte, émanant de l'équipe Cisco Marketing Stratégique et envoyé aux forces de vente par Rob Lloyd, vice-président exécutif, opérations de vente dans le monde entier, on peut lire que le projet de spin-off de l'activité PSG devrait aboutir à un affaiblissement de HP dans le monde de l'entreprise, y compris dans la partie réseau. Ses bénéfices vont baisser, ainsi que les marges de ses distributeurs, la taille de son canal de vente indirecte et le montant des affaires signées. Sans oublier les ventes croisées (PC + réseaux).
Cisco explique également que Mark Hurd, l'ancien PDG de HP avait abaissé les coûts. Sans les PC, cette baisse de coûts devient moins importante. «En supprimant les PC, HP est effectivement devenu un conglomérat d'entreprises non liées - une inversion directe de la stratégie intégrée établie par Mark Hurd ». A l'évidence, non seulement Cisco argumente contre HP, c'est de bonne guerre, en plus, il analyse vraiment et en profondeur la stratégie de son rival. Ce texte est bien plus qu'une réplique ponctuelle.
Cisco raille la stratégie peu "sérieuse" de HP
Cisco s'en prend d'ailleurs à la stratégie réseau de HP, notant au passage son manque de sérieux. Pour se différencier il faut investir longuement, sous entendu HP ne fait qu'aligner des produits issus de rachats. Le match s'annonce passionnant, au mois de juillet dernier HP citait une étude Dell'Oro selon laquelle HP gagnait des parts de marché dans les réseaux, alors que Cisco en perdait. Vivement la prochaine édition.
Dans une lettre accompagnant le document, Rob Lloyd incite ses forces de vente à profiter de la confusion entourant la stratégie de HP. Cisco a refusé de commenter le contenu du document mais a confirmé à nos confrères son agressivité plus grande sur le marché.
Le document interne à Cisco, révélé par CRN US :
http://www.crn.com/news/networking/231700013/cisco-internal-memo-details-negative-impact-of-hp-pc-spinoff.htm
Un iPhone 4S en octobre et un iPhone 5 en janvier
Selon des sources bien informées, les utilisateurs d'iPhone 4 vont devoir changer certains accessoires comme la coque s'ils veulent passer au 4S, qui sera annoncée le 4 octobre lors de la Keynote d'Apple, et commercialisée dans la foulée. L'iPhone 5 est quant à lui attendu pour janvier 2012. Il semblerait que certaines coques de l'actuel iPhone 4 ne pourront pas être utilisées avec le 4S, en raison de boutons latéraux dont l'emplacement a légèrement changé. Certaines coques seront quant à elles "universelles", puisque dotées d'un emplacement unique et plus large. L'iPhone 4S devrait comporter une autre nouveauté, plutôt gadget. La fameuse pomme, logo emblématique d'Apple, située au dos de l'appareil pourrait s'illuminer lors de la réception d'un appel ou d'un message.
Autres évolutions possibles de la gamme Apple : un iPad 3 plus fin que ses prédécesseurs et le très attendu iPhone 5 double coeurs disposant probablement d'un capteur photo arrière, placé au centre de l'appareil (il est actuellement à gauche). Ces derniers-nés de la famille Apple feraient leur apparition courant janvier 2012.
Une puce 64 coeurs pour tablettes et smartphones
Le fondeur Adapteva a dévoilé une puce « intégrant 64 coeurs et capable de fournir une puissance de 70 gigaflops pour une consommation de 1 watt, » comme l'a déclaré Andreas Olofsson, CEO de la firme. « Un watt peut représenter beaucoup d'énergie pour les smartphones, mais il est possible de réduire les performances et la consommation des noyaux pour accélérer des fonctions comme la reconnaissance gestuelle et la reconnaissance faciale, » a ajouté le CEO.
La puce n'est pas destinée à héberger un OS complet et vise plutôt le rôle de co-processeur pour supplanter le processeur principal dans certaines tâches. Par exemple, le maillage de l'Epiphany IV est optimal pour l'échange plus rapide des données, et ses noyaux parallèles disposés en carré offrent de multiples points de contact pour la réception et le transfert des données. Il est également possible de moduler le nombre de coeurs en fonction de la performance souhaitée, et les points de communication multiples sont adaptés pour résoudre les problèmes de bande passante. «Nous n'avons pas pour ambition de prendre des parts de marché à des fondeurs comme Intel ou ARM, mais nous essayons de proposer quelque chose de complémentaire », a déclaré Andreas Olofsson. Les ambitions de l'entreprise dans le secteur du mobile font suite à une première incursion dans le domaine des supercalculateurs où la puce a suscité un certain intérêt pour effectuer, par exemple, certains types de tâches dans des systèmes en grille (clusters de puissance) utilisés pour la modélisation de l'environnement.
Déjà un client intéressé par cette puce
A ce jour, l'entreprise, qui emploie cinq personnes, a déjà vendu sa licence à un fabricant, mais son CEO a refusé d'en dévoiler le nom. « La petite taille et les qualités basse énergie de l'Epiphany IV en font aussi un bon co-processeur pour les smartphones et tablettes, » a encore affirmé le CEO de Adapteva. L'entreprise espère vendre son composant sous licence à des fabricants de puces pour terminaux mobiles. « Leur accueil a été favorable, » a ajouté Andréas Olofsson. L'accélérateur pourrait tenir à l'intérieur d'un système-sur-une-puce, qui permet d'associer le processeur principal avec d'autres puces, comme c'est le cas pour les processeurs graphiques ou les circuits pour l'accélération vidéo. « Notre objectif est d'intégrer notre puce à la prochaine génération de smartphones et de tablettes, » a encore déclaré le CEO.
« L'Epiphany IV est construit autour d'un processeur RISC (Reduced Instruction Set Computing), » a expliqué Andréas Olofsson. À plein rendement, les coeurs de la puce d'Adapteva consomment jusqu'à 25 milliwatts. La puce prévue pour les smartphones et les tablettes pourra contenir jusqu'à 64 coeurs. Celle-ci sera fabriquée selon le processus de gravure à 28 nanomètres, donc plus fin que le modèle précédent, fabriqué à 65 nanomètres et annoncé plus tôt cette année. Cette dernière affiche 16 coeurs et consomme un peu moins de 1 watt. « La nouvelle version 64 coeurs de l'Epiphany IV sera disponible au premier trimestre de l'année prochaine, » a précisé le PDG. « La puce d'Adapteva n'est pas un processeur tous usages et diffère d'autres accélérateurs de performance, comme les processeurs graphiques par exemple, beaucoup plus gourmands en énergie, et utilisés pour certaines applications scientifiques et mathématiques, » a déclaré Nathan Brookwood, analyste principal chez Insight 64. La puce d'Adapteva coûtera sans doute aussi moins cher que les FPGA (Field-programmable Gate Array), ces unités reprogrammables conçues pour exécuter des tâches spécifiques telles que le traitement XML. « Le noyau de l'Epiphanie IV est minuscule», a déclaré l'analyste. « Même avec 64 coeurs, la puce reste toujours une petite puce. »
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« Cependant, Adapteva trouvera davantage d'opportunités dans le domaine du calcul haute performance, car les supercalculateurs font de plus en plus appel à des accélérateurs pour booster les performances, » a estimé Nathan Brookwood. « Une puce Intel Xeon couplée avec une puce Epiphany IV pourrait surpasser un tas de processeurs Xeon, » a affirmé l'analyste. «Si un smartphone avait besoin de ce niveau de performance, ce serait intéressant. Mais pour l'instant, je ne pense pas que ce soit le cas, » a déclaré Nathan Brookwood.
Selon Andréas Olofsson, la puce Adapteva a peu d'intérêt pour les centres de calcul où dominent les serveurs intégrant des puces basées sur l'architecture x86. Si l'Epiphany sait travailler avec des puces Intel ou AMD, elle ne sait pas accélérer des applications écrites pour l'architecture x86. « Adapteva va continuer à chasser sur les terres de l'informatique haute performance où les superordinateurs peuvent profiter du parallélisme de l'Epiphany, » a déclaré le CEO d'Adapteva. La puce peut héberger des applications écrites selon le standard OpenCL, un ensemble d'outils de programmation qui servent à développer et à gérer l'exécution des tâches parallèles. Avec OpenCL, les programmeurs peuvent écrire du code et le déployer ensuite dans des environnements informatiques multiples. Apple, Nvidia, Intel et AMD font parti du grand nombre d'entreprises qui supportent l'OpenCL. « Pour répondre aux besoins du calcul haute performance, la puce Epiphany IV pourrait contenir jusqu'à 4 096 coeurs, » a déclaré le CEO d'Adapteva. « Ce n'est pas de la science-fiction. Nous pouvons le faire. Il suffit juste qu'un client nous demande de la concevoir», a ajouté Andréas Olofsson.
(...)(03/10/2011 13:51:13)Chrome, identifié comme malware, a été supprimé par Windows
« Voilà certainement une bonne méthode pour gagner la guerre des navigateurs ! » a déclaré Andrew Storms, directeur de la sécurité chez nCircle Security. Ce clin d'oeil rappelle la bataille que mène Microsoft contre les autres éditeurs de navigateur Internet pour imposer Internet Explorer. Selon les estimations réalisées par un cabinet d'étude qui mesure l'usage des navigateurs sur le web, et donc les parts de marché détenues par chacun, d'ici la fin de l'année, Chrome devrait dépasser Mozilla Firefox et ravir la seconde place sur le podium des navigateurs les plus populaires. Si bien que Google et Microsoft se retrouvent en concurrence pour la première place.
Google a informé les utilisateurs de Chrome que Microsoft avait marqué son navigateur comme malware. Les utilisateurs de Chrome ont commencé à signaler ce pistage du navigateur vendredi matin dans un fil de discussion qui a rapidement pris de l'ampleur sur le forum du support technique de Google. « Ce matin, après avoir démarré mon PC, une fenêtre d'alerte Windows est apparue, signalant qu'un problème de sécurité devait être résolu sur la machine », a déclaré un utilisateur identifié par le pseudo « chasd harris » dans le premier message du fil de discussion. « Le bouton Détails m'a permis de voir que le fichier coupable était « PWS: Win32/Zbot ». J'ai donc cliqué sur le bouton Supprimer. Mais au redémarrage de mon PC, Chrome avait disparu. Il avait été supprimé ou désinstallé. » D'autres témoignages faisaient état d'un comportement similaire sur leur PC protégé par Microsoft Security Essentials - un logiciel antivirus grand public gratuit pour Windows - ou par Forefront, un antivirus plutôt réservé au monde de l'entreprise.
3 000 utilisateurs ont perdu Chrome
À 10 heures du matin vendredi, sois trois heures environ après les premiers témoignages d'utilisateurs sur le forum de Google, Microsoft livrait un fichier de définition mis à jour. Plusieurs blogueurs, dont Ryan Naraine et Ed Bott de ZDNet, avaient également signalé le problème tôt vendredi. Microsoft a reconnu sa méprise, et a indiqué qu'environ 3 000 utilisateurs avaient été concernés par ce problème. « Nous avons constaté que le fichier PWS: Win32/Zbot était mal identifié, provoquant sur certains PC le blocage de Google Chrome, voire sa suppression, » a déclaré Microsoft dans un communiqué publié sur la page Facebook de son centre de recherche de logiciels malveillants. « Le problème a déjà été résolu, mais environ 3 000 clients ont été touchés, » a reconnu Microsoft dans son communiqué qui invite également les utilisateurs à mettre à jour Security Essentials avec le nouveau fichier de définition, puis à réinstaller Chrome.
De son côté, Google a plaqué en haut des pages de son site de support technique une bannière rouge qui prévient : « Attention Alerte : Google Chrome est reconnu comme malware par les logiciels de sécurité de Microsoft. » En effet, Chrome est identifié à un Zbot, plus connu sous le nom de Zeus, un cheval de Troie au service d'un grand botnet spécialisé dans le piratage de coordonnées bancaires en ligne, et utilisé ensuite par les cyber criminels pour siphonner de l'argent de comptes bancaires.
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Microsoft n'est pas le premier fabricant de logiciels de sécurité à commettre des bourdes de ce type. Les trois plus grands éditeurs d'antivirus au niveau mondial - Symantec, McAfee et Trend Micro - ont déjà émis dans le passé des fichiers de définitions incorrects, causant parfois de bien plus grands dégâts. Ainsi, en avril 2010, une mise à jour de l'antivirus McAfee a bloqué un nombre inconnu de PC d'entreprises dans le monde entier. Il avait isolé par erreur un fichier essentiel du système d'exploitation Windows XP.
Parmi les utilisateurs ayant supprimé Chrome par erreur en acceptant l'invite de Security Essentials, certains ont déclaré que leurs signets avaient également été éliminés et qu'ils n'avaient pas été restaurés après la réinstallation de Chrome, ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde. Pour mieux comprendre ce qui se passait, nos confrères de Computer World ont reproduit la manip en demandant à l'antivirus Security Essentials de supprimer manuellement le ficher « chrome.exe ». En premier lieu, les testeurs disent avoir eu du mal à réinstaller Chrome sous Windows 7 en utilisant Internet Explorer pour télécharger le navigateur de Google. Pour y parvenir, ils ont du désinstaller les fichiers restants de Chrome et utiliser Firefox pour télécharger et enregistrer le fichier d'installation de Chrome. Ils sont ensuite parvenus à restaurer le navigateur de Google sur leur ordinateur et dans leur cas, à récupérer les anciens signets de Chrome. Pour l'instant, Microsoft n'a pas donné de réponse pour dire si la suppression des signets de Chrome par Security Essentials était définitive ou non, comme ont pu le constater certains utilisateurs.
(...)(03/10/2011 10:32:04)Tablettes et smartphones percent en entreprise selon Markess
Smartphone et tablettes font, ces temps-ci, une entrée fracassante dans le monde de l'entreprise selon la dernière étude du cabinet Markess International. Ce cabinet s'est intéressé à ces terminaux lorsqu'ils sont achetés par les entreprises pour des usages professionnels internes. L'usage professionnel des équipements personnels n'est donc pas inclus dans cette étude.
Selon Markess International, 6% des actifs employaient un smartphone professionnel en 2010 contre 11% en 2011, le chiffre devant selon ses prévisions atteindre 16,9% en 2012 et 23% en 2013. Côté tablettes, le décollage en est évidemment davantage aux prémices : aucun utilisateur ne pouvait être recensé en 2010 et 0,1% des actifs en 2011. Markess International attend 0,3% d'actifs utilisateurs en 2012 et 1,2% en 2013. 47% des répondants privilégient le smartphone, 20% ne privilégient ni l'un ni l'autre et envisagent autant les deux, 23% privilégiant au contraire la tablette.
Selon Econocom, qui lance ces jours-ci une offre baptisée Everpad allant dans ce sens, les tablettes devraient de plus en plus être louées sous forme de service intégrant le déploiement, l'entretien, la gestion de parc, etc. et éventuellement les abonnements télécoms. Ceci dit, le coût des abonnements 3G, selon la même source, semble être considéré comme prohibitif et les tablettes seraient davantage utilisées avec le WiFi, le plus souvent gratuit.
La mobilité pour être efficace
Les motivations pour adopter ces nouveaux outils relèvent avant tout de la recherche d'efficacité. En tout premier lieu, il s'agit de l'efficacité opérationnelle brute (57% des répondants la cite parmi 24 items suggérés). Celle-ci est complétée par un accès permanent au système d'information (45%), avec l'accélération des tâches induites (42%), une plus grande collaboration (39%) et l'amélioration de la productivité (38%), du service rendu (40%) comme de la satisfaction client (36%). L'amélioration de l'image de l'entreprise (42%) reste aussi bien présente.
Mais, assez curieusement, l'outil demeure dans les faits très statutaire. Les premiers utilisateurs sont ainsi les dirigeants et membres du comité de direction : 64% sont équipés comme 53% pour les top managers. Les commerciaux itinérants, a priori directement concernés, ne le sont qu'à hauteur de 48% et les personnels d'inspection/réparation/contrôle à 23%.
La bureautique avant les applications métier
Les applications les plus recherchées sont avant tout les basiques bureautiques : messagerie, agenda partagé, consultation de documents (rapports, présentations, etc. Plus de 50% des répondants à chaque item)... L'accès aux applications métiers, y compris les PGI, est bien moins recherché (environ 40% selon chaque applicatif précis).
Les facteurs clés de succès d'un déploiement de smartphones ou de tablettes relèvent avant tout de l'ergonomie et de la simplicité d'usage. Implication du top management et intégration à l'existant, classiques dans chaque projet structurant, sont également cités. La problématique de la sécurité est, quant à elle, perçu comme un vrai frein.
Résultats semestriels: Solutions 30 victime des printemps arabes
Le groupe de services IT (particuliers et entreprises) a enregistré une croissance inhabituellement faible lors du premier semestre 2011. Son chiffre d'affaires qui s'est établi à 26,7 millions d'euros n'a en effet progressé que de 1,7% à période comparée de l'exercice précédent. Aux dires du groupe, les troubles liés à la révolution tunisienne expliquent cette contre-performance. Ils auraient empêché le bon fonctionnement du plateau de prise de rendez-vous pour des clients français que Solution 30 exploite dans le pays. Depuis, cette structure a déménagé au Maroc.
Les mêmes raisons expliqueraient la baisse du résultat courant avant impôts qui est passé de 2,1 millions d'euros lors du premier semestre 2010 à 900 K€ cette année. De fait, le RCAI (résultat courant avant impôts) ne représente plus que 3,42% du chiffre d'affaires du groupe de services contre 8% un an avant.
Objectif : plus de 60 M€ de CA sur l'année
Solutions 30 n'en confirme pas moins l'objectif de croissance à deux chiffres qu'il s'est fixé pour l'ensemble de l'année. L'entreprise table en effet sur plus de 60 millions d'euros de facturations contre 55 millions d'euros en 2010. Pour atteindre cet objectif, Solutions 30 compte notamment sur les trois acquisitions qu'il a réalisées en France cet été (AGEMIS, Odyssée et une partie des activités de Maintenance Partner Solutions) ainsi que la bonne orientation de son activité en septembre.
Recap IT : Timeline de Facebook vulnérable, Amazon dégaine la Kindle Fire, Oracle prépare OpenWorld
Les actualités sur la sécurité auront tenu toute la semaine. Dès le lundi, des spécialistes se sont interrogés sur la vulnérabilité de la fonctionnalité de Timeline de Facebook. De plus en plus de voix d'utilisateurs aux Etats-Unis et en Europe se font entendre sur cette fonction biographique avec au coeur des débats la protection des données personnelles. Mercredi, c'est Symantec qui dévoile une technique de piratage qui expédie des courriels vérolés qui semblent provenir des imprimantes multifonctions de l'entreprise. Le même jour, on apprenait que le site MySQL.com a été piraté pour injecter des logiciels malveillants. Cette affaire montre aussi que les sites de logiciel Open Source commencent à devenir des cibles. Enfin, la fin de la semaine a été marquée par la découverte d'un piratage du réseau informatique d'Areva. Le spécialiste du nucléaire s'est voulu rassurant en indiquant qu'aucune données sensibles n'a été touchée. Enfin, le rapport annuel des équipes de sécurité d'IBM X-Force souligne la montée en puissance des malwares au sein des applications mobiles.
Amazon lance Kindle Fire
Attendue, la tablette d'Amazon a été finalement dévoilée mercredi soir. Elle s'appelle la Kindle Fire et coûte 200 dollars. Elle est très orientée vers les contenus en s'appuyant sur les offres de l'éditeur aussi bien pour les livres, que pour la musique et la vidéo. Certains voient déjà dans cette tablette un concurrent à l'iPad, alors qu'elle s'adresse à un marché différent, mais complémentaire. Il faudra attendre pour connaître les premiers chiffres de vente. Sur ce marché des tablettes, des rumeurs ont bruissé en fin de semaine sur un potentiel abandon par RIM de la fabrication de sa tablette BlackBerry PlayBook. Le constructeur canadien a démenti en qualifiant ces insinuations de « pure fiction ». Enfin, pour finir sur la mobilité, Intel a annoncé la mort de son OS Meego pour le ressusciter avec Samsung sous le nom Tinzen.
Oracle fait des pré-annonces
Alors que l'évènement OpenWorld va se dérouler la semaine prochaine à San Fransico, Oracle a fait plusieurs annonces cette semaine. Il a ainsi présenté un super serveur Sparc T4 qui sera disponible à la fin de l'année 2011. Mark Hurd, vice-président d'Oracle a d'ailleurs indiqué qu'une feuille de route claire et précise serait dévoilée sur les processeurs Sparc. La firme de Redwood a également annoncé la sortie de Solaris 10 8/11. Par ailleurs, des analystes ont donné leur sentiment sur les annonces qui seront faites sur OpenWorld.
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