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(22/11/2006 12:26:13)

Microsoft s'appuie sur les ISV pour doper OfficeLive

Tout à sa stratégie de doper son offre Live, Microsoft a décide d'ouvrir OfficeLive, panel de services et applications hébergées destinées aux associations et TPE, aux éditeurs indépendants (ISV). Le programme, qui débarque en France, vise à transformer OfficeLive en une plateforme d'hébergement de référence pour des applications en ligne, et à créer un vivier de partenaires technologiques. Un peu à l'image de Salesforce, n°1 de la GRC hébergée et de son programme AppExchange. "L'idée première d'OfficeLive, explique Clothilde de Mersan, chef de produit OfficeLive chez Microsoft France, est de fournir une solution Internet (site web, messagerie, et outil de gestion) au million de TPE actuellement sans réelle présence en ligne. Avec notre programme Partenaire, on cherche à s'ouvrir au marché des consultants, des Web agencies et des entreprises, en donnant la possibilité aux éditeurs de développer des applications tant verticales orientées métier qu'horizontales comme les RH, adaptées aux besoins de leurs clients". Le programme est pour l'heure testé par quatre éditeurs pendant deux mois: Message Business, Cegid, E-Charlemagne et enfin MEG-JIG. "Ils auront notamment la tâche de vérifier les documentations techniques", confie Clothilde de Mersan. Avant l'ouverture complète du programme courant avril 2007, date à laquelle OfficeLive, actuellement en bêta, basculera vers sa version finalisée. "Il s'agit davantage de prendre en compte les remontées des utilisateurs et d'assurer le bonne montée en charge, car le service (et son code), qui repose sur la version 1.5 lancée aux Etats-Unis, est déjà pleinement opérationnel", nuance-t-elle. Réservé aux développeurs SharePoint Le programme s'adresse à tout développeur qui connaît SharePoint et surtout SharePoint Services 3.0, socle sur lequel repose par ailleurs OfficeLive. Pour aider les éditeurs et développeurs, Microsoft mettra à disposition un ensemble de ressources : un guide du développeur, un SDK (Software Development Kit) ainsi que des blogs et documentations techniques, des scénarii d'utilisations et enfin des webcasts. A terme - et en guise de contrepartie - le partenaire se verra référencer dans un catalogue des applications pour OfficeLive. "A priori pas d'offre payante, relance Clothilde de Mersan, ce n'est pas la volonté chez Microsoft. La décision est plutôt dans le camp des partenaires, qui pourront facturer leurs applications". Toutefois, Microsoft pourrait intervenir à terme au niveau des transactions. Et ainsi servir de relais. Seuls les abonnés aux versions payantes d'OfficeLive (Essentials à 19, 95$ par mois et par société et Premium à 39,95$ par mois et par société) auront la possibilité d'ajouter des modules tiers à leur offre, "l'espace de stockage de l'offre Basics [gratuite, ndlr] étant réservé au seul hébergement de site Internet". Une rampe de lancement SaaS en Europe Ce programme Partenaire OfficeLive n'est que la partie visible de l'iceberg. Microsoft met actuellement en place un vaste programme (baptisé SaaS On-Ramp Program), notamment en Europe, visant à aider les éditeurs à transposer leur application et leur modèle économique dans un environnement SaaS. L'objectif est de créer un écosystème pour les ISV abonnés au SPLA (Service Provider License Agreement) en s'alliant avec les hébergeurs d'applications. Et au final, de mettre en place des formations pour la migration vers le modèle orienté services. Dans le cadre de l'accord, les hébergeurs (NTT Europe pour la France) doivent utiliser la plateforme Microsoft et s'engagent à créer des centres d'incubation dans lesquels, accompagnés de l'éditeur, ils auront la tâche de former les ISV. (...)

(22/11/2006 10:53:09)

Messagerie d'entreprise : un outil peu exploité

Selon le cabinet d'études IDC, l'utilisation de la messagerie électronique en entreprise reste limitée aux fonctionnalités de base. «C'est un outil maîtrisé, mais globalement non utilisé», rapporte Guillaume Ravery, directeur des services marketing chez IDC. Il poursuit : «les utilisateurs consacrent 80% de leur temps sur 20% des fonctionnalités disponibles sur leurs messageries». Dans une étude menée sur 165 entreprises par le cabinet, il ressort que 43% de l'échantillon utilise sa messagerie depuis au plus 5 ans. Globalement, il s'avère que les décideurs ont une meilleure connaissance des fonctions disponibles que les employés, aussi bien sur l'aspect courrier que travail collaboratif. «Concernant l'accès distant, plus de la moitié des utilisateurs (hors décideurs, ndlr) ne disposent pas des mêmes fonctionnalités entre leurs messageries de bureau et celles accessibles via le web. En revanche, cette tendance s'inverse quand on s'adresse aux décideurs», analyse Guillaume Ravery. «Cela se traduit par la fréquence d'utilisation de l'outil par les responsables», précise-t-il. Si 47% des utilisateurs admettent pouvoir accéder à leurs messageries via leurs terminaux mobiles, 69% reconnaissent ne jamais le faire. Enfin, «la messagerie est considérée comme un outil stratégique car 53% des utilisateurs l'incluent dans un plan de reprise d'activité», relève Guillaume Ravery. Cependant, «ils ont besoin de formation dont la durée moyenne est de deux à trois jours», conclut-il. (...)

(20/11/2006 15:40:32)

Résultats 2006 : Nuance grossit mais reste à la peine

Résultats exercice 2006 (clos le 30 septembre) Chiffre d'affaires : 388,6 M$ (+ 67%) Perte nette : 22,4 M$ (+ 315%) La stratégie de la croissance choisie par Nuance n'apporte visiblement pas les résultats escomptés. L'éditeur de solutions de traitement de la voix (reconnaissance vocale, synthèse de la parole, etc.), de reconnaissance optique de documents et de gestion bureautique a vu son chiffre d'affaires 2006 progresser largement, de 232,4 à 388,6 M$, mais les bénéfices ne suivent pas. Les pertes se creusent, même, passant de 5,4 M$ à 22,4 M$. Des chiffres qui soulignent le retard à l'allumage du marché des solutions vocales, promis depuis des années à un bel avenir... qui tarde à se concrétiser. Nuance est en effet le leader incontesté de ce marché : l'entreprise est issue de la fusion en 2005 des plus gros acteurs de ce marché, Nuance et Scansoft, ce dernier ayant déjà racheté auparavant - entre autres - Speechworks ou les actifs de Lernout & Hauspie, dont Dragon Naturally Speaking. Au moment de la fusion, le groupe était crédité de plus de 77% de parts du marché des lignes téléphoniques connectées à un serveur vocal. Nuance précise toutefois qu'en utilisant des règles comptables « non-Gaap », excluant donc certaines catégories de frais exigées par le gendarme boursier américain, son bénéfice s'élèverait à 67,7 M$ (contre 24,1 M$ pour l'année fiscale 2005 en termes « non-Gaap »). (...)

(20/11/2006 12:08:46)

EMC développe une version OEM de Documentum

Outil de gestion de contenu cherche logiciel pouvant l'accueillir. Dans l'optique de développer la part de marché de son offre Documentum, EMC va packager la technologie de façon à ce qu'elle puisse être embarquée dans d'autres logiciels. Le constructeur indique qu'aujourd'hui, « virtuellement tout éditeur d'applications a besoin d'embarquer un référentiel de contenu ». Mais que souvent, ces fonctions de gestion de contenu développées en interne ne satisfont pas les exigences des clients en termes de sécurité et d'audit de conformité, notamment. Cette version OEM de Documentum devrait être disponible en décembre. Elle offrira les mêmes fonctionnalités et les mêmes interfaces que l'édition classique, jure EMC, mais proposera moins d'options de déploiement et, étant prévue pour consommer peu de ressources, ne sera pas aussi extensible. Les prix - par utilisateur ou par CPU - seront négociés au cas par cas avec les éditeurs intéressés. Ces derniers auront accès aux programmes de co-marketing et de support technique d'EMC. (...)

(15/11/2006 16:48:46)

EDS rachète Global Enterprise Management Solutions

EDS vient de faire l'acquisition de Global Enterprise Management Solutions (Gems), fournisseur de solutions de gestion d'entreprise et de la relation client basées sur les progiciels de SAP. Avec cette opération, EDS entend améliorer son support SAP mais aussi enrichir son offre de services applicatifs sur plateforme SAP et accélérer le développement de nouvelles offres SAP. Gems figure en effet parmi les partenaires de l'éditeur allemand et officie principalement dans les domaines des services SI, de la production de produits finis, de la logistique et des transports. Gems propose des prestations de développement, de conseil en déploiement et revente de solutions. La solution mServices de Gems a particulièrement attiré l'attention d'EDS : il s'agit d'une solution complète pré-packagée censée faciliter le déploiement d'applications SAP dans les PME ou les divisions de grandes entreprises. Le rachat doit être finalisé d'ici la fin de l'année. Les conditions financières de l'opération n'ont pas été communiquées. (...)

(14/11/2006 15:55:44)

SAP ouvre sa division PME

SAP a créé une division dédiée aux petites et moyennes entreprises : Global small and midsize enterprise. Cette initiative reflète la volonté du groupe allemand - qui s'adressait encore, il y a quelques années, uniquement aux grands comptes - de porter davantage son attention sur les structures de moindre taille. Celles-ci représentent déjà 65% de l'ensemble de ses clients et l'éditeur prévoit que ce ratio devrait encore augmenter. A titre de comparaison, SAP revendiquait un tiers de son activité liée aux PME en juin 2005. Il faut toutefois savoir que pour SAP, une PME est une entreprise dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas 1 Md€. Pour cela, la division nouvellement créée assumera seule la gestion des ventes, du marketing et de l'ensemble des opérations, et disposera en outre de ressources propres. Elle sera présidée par Hans-Peter Klaey, jusqu'alors président de SAP Asie-Pacifique, qui dépendra directement de Léo Apotheker, membre du bureau exécutif. En mai 2006, SAP avait annoncé l'ouverture de centres de collaboration dédiés aux PME et reposant sur la régionalisation. Le groupe avait également signé un accord avec IBM afin de distribuer aux petites et moyennes entreprises une version allégée de mySAP Business Suite. (...)

(13/11/2006 16:00:04)

Google donne un accès centralisé à ses applications d'entreprise

Google vient de fournir à sa suite d'applications d'entreprise, Google Apps for Your Domain, un composant qui leur faisait défaut : une page d'accueil synthétique regroupant des informations telles que le contenu de la boîte de courrier électronique et des calendriers. Baptisée prosaïquement Start Page, cette page d'accueil est entièrement personnalisable. Il est notamment possible de l'enrichir avec les mêmes modules que ceux disponibles pour le service Google Personalized Homepage, y compris ceux qui permettent d'intégrer n'importe quel flux RSS du Web. La page peut être préconfigurée par le responsable de l'entreprise en charge du service. Chaque utilisateur est ensuite libre d'y ajouter des composants supplémentaires. La suite Google Apps for Your Domain est accessible gratuitement, pour le moment. En effet, le fournisseur de services prévoit d'en développer une version payante pour les grandes entreprises aux besoins plus évolués. (...)

(06/11/2006 17:25:44)

Le fondateur de Peoplesoft lance Workday, un PGI en ligne

Presque deux ans après avoir subi le rachat de Peoplesoft, qu'il avait fondé en 1987, par Oracle, Dave Duffield revient sur le devant de la scène en présentant officiellement son nouveau bébé : le PGI Workday. A la manière de ce qu'il avait fait avec Peoplesoft, Dave Duffield entend séduire les entreprises avec un produit façonné ex nihilo, sans rachat ni partenariat. Workday tentera de se démarquer des deux Goliath du progiciel de gestion intégré que sont SAP et Oracle en s'appuyant exclusivement sur une offre hébergée. Fini, donc, les briques installées sur les postes des entreprises et place à l'utilisation à la demande et en ligne à la manière de Salesforce. Sur son site, Workday affiche ainsi la couleur : "les applications pour entreprise n'ont pas été conçues pour l'environnement dynamique d'aujourd'hui". Comprendre : Oracle et SAP reposent sur des technologies datées. A la place, le dernier né de Dave Duffield utilise des technologies et concepts en vogue : services Web, XML, SOA. Au final, quatre entités devraient voir le jour. La première d'entre elles, théoriquement disponible dans les prochains jours, concernera les ressources humaines. Elle sera suivie, en 2007, par les briques de gestion financière (comptabilité, dépenses, budget, etc.), gestion des ressources puis des revenus (ventes, factures, comptes clients, etc.) Dave Duffield ne sera pas seul dans cette aventure puisque l'entoure la fine fleur de l'équipe qui dirigeait Peoplesoft avant l'offensive d'Oracle. Ameel Bhusri, le cofondateur de Workday, s'occupait ainsi de la stratégie de l'éditeur entre 1993 et 2004 ; Ken Morris, CTO de Workday, avait cofondé Peoplesoft avec Dave Duffield ; Mike Duffield, vice-président ventes, était déjà en charge des ventes chez Peoplosoft ; et Stan Swete, vice-président produits et technologie, dirigeait le développement des applications financières et GRC. (...)

(06/11/2006 09:48:13)

Oracle se renforce sur le secteur public avec SPL

Oracle semble insatiable et poursuit les acquisitions à un rythme impressionnant. Après Stellent ce jeudi 2 novembre, c'est au tour de SPL WorldGroup de passer dans le giron du groupe de Larry Ellison. SPL WorldGroup édite des logiciels de gestion opérationnelle et financière pour industries de l'eau et de l'énergie notamment, ainsi que des outils de gestion fiscale pour les administrations. Dans un communiqué, Oracle indique que cette acquisition va lui permettre de proposer « la première solution de bout en bout pour la gestion opérationnelle et financière des entreprises de services d'utilité publique [NDLR: fourniture d'eau, de gaz, d'électricité, etc.], privées et publiques. » Selon l'éditeur, les solutions conventionnelles de ce type, « personnalisées, se sont révélées inefficaces, peu flexibles et coûteuses. » Les conditions du rachat n'ont pas été communiquées. (...)

(03/11/2006 17:58:34)

Oracle s'attaque à la gestion de contenus en rachetant Stellent

Oracle a annoncé hier le rachat de Stellent, un éditeur de solutions de gestion de contenus pour le montant de 440 M$, soit 27% de plus que la valeur boursière de l'entreprise la veille. L'acquisition permet à Oracle de disposer d'une offre d'ECM (Enterprise content management) et de se positionner en concurrent frontal d'acteurs tels qu'EMC, OpenText ou IBM sur un marché en pleine croissance. De l'aveu même des spécialistes du secteur, l'absence des grands des progiciels comme Oracle sur le secteur était devenue troublante, du fait de leur légitimité naturelle dans toutes les activités qui affectent les processus métier. Elle l'était d'autant plus que le secteur a connu une vague sans précédent de concentrations au cours des 30 derniers mois. C'est Opentext qui avait ouvert le bal avec le rachat de l'Allemand Ixos, un spécialiste de la gestion de contenus en environnement SAP. Quelques mois plus tard, EMC s'emparait de Documentum et devenait le premier grand acteur de l'infrastructure capable d'offrir simultanément une solution de stockage et la couche de middleware logicielle de gestion de contenus. Depuis, EMC a encore élargi son catalogue avec le rachat de SWT (acquisition) puis celui de Captiva (acquisition et dématérialisation de documents). Pour le géant d'Hopkington, la stratégie s'est avérée payante, puisqu'elle a permis de doper les ventes de Documentum mais aussi de renforcer la connaissance de certains comptes. Les rachats d'Ixos et de Hummingbird ont, quant à eux, permis à Opentext de compléter son offre d'un point de vue fonctionnel et d'accroître sa présence sur des marchés verticaux. Enfin, en s'emparant cet été de Filenet pour près de 1,6 Md$, Big Blue est redevenu, et de loin, le leader mondial du secteur, devant Opentext et EMC, tout en acquérant des briques BPM (Business process management, gestion de processus métier) qui se marient bien avec son offre de services. Face à cette vague de rachat, les cibles pour Oracle devenaient plus rares et faisaient courir le risque au géant d'être durablement cantonné au rayon de l'infrastructure avec son offre Oracle Content Database. Le rachat de Stellent devrait lui permettre de monter en gamme et d'offrir une gamme complète d'outils de gestion de contenus au dessus de ses progiciels, que ce soit en matière de gestion des enregistrements, de gestion de processus ou de gestion et d'audit de conformité. Le géant devrait en dire plus sur sa stratégie en matière de gestion de contenus lors d'une conférence avec la presse prévue le 13 novembre prochain. En France, Stellent avait réduit sa présence ces dernières années, jusqu'à se faire représenter par Software AG. Mais l'éditeur allemand a choisi de se recentrer sur son métier d'éditeur de solutions pour les architectures orientées services, et a donc cessé toute activité de service autour de Stellent depuis plusieurs mois. (...)

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