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Progiciels
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(01/03/2006 17:18:18)
Alcatel lance un call center pour PME
Conformément à sa nouvelle politique de « U-Centric », ou « centré sur l'utilisateur », présentée lors de l'Alcatel Forum, le constructeur propose un centre de contact qui nécessite peu de formation pour structures moyennes. Le OmniTouch Center Premium Edition équipé de la plate-forme OmniPCX et du logiciel Genesys 7, s'adresse aux centres d'appel allant de 20 à 150 personnes. Alcatel a centré ses efforts sur l'utilisateur en proposant une interface graphique - visuel CC - appréhendable facilement. Cette interface permet aux entreprises d'avoir une visibilité et un contrôle de tous les niveaux. Outre l'interface, ce nouveau call-center intègre des outils collaboratifs dans le poste de travail : indicateur de présence, messagerie instantanée ou encore partage d'applications. L'Alcatel OmniTouch Center Premium Edition est disponible. Les prix varient de 700 à 1300 E. (...)
(01/03/2006 17:13:23)SAP menace de quitter l'Allemagne
Dietmar Hopp, cofondateur et actionnaire de SAP, vient de brandir la menace d'une délocalisation du siège de l'éditeur dans le cadre de négociations avec les salariés. Dietmar Hopp, qui détient 10 % du capital de SAP, s'inquiète notamment de la position du syndicat IG Metall sur les horaires de travail : « si vous devez leur demander s'il est possible de travailler plus tard pour organiser une téléconférence avec la Californie à 23h, alors bonne nuit SAP ». En conséquence, Dietmar Hopp s'interroge sur l'opportunité de déplacer hors des frontières allemandes le siège de SAP, sans indiquer de destination propice. Les 10 000 salariés du siège de SAP à Walldorf doivent voter ce jeudi 2 mars en faveur ou non de la création d'un comité d'entreprise. Jusqu'ici, les tentatives de création de ce type de comité avaient échoué faute de soutien de la part des salariés. (...)
(01/03/2006 18:31:16)Oracle sort enfin sa base gratuite XE
La version gratuite d'Oracle Database 10g, nommée Express Edition (XE), est désormais disponible, avec plus de deux mois de retard. L'éditeur indique avoir délibérément choisi de reporter le lancement d'Oracle Database 10g XE à la fois du mois de février afin de pouvoir intégrer des fonctions de sécurité supplémentaires à son SGBDR. Dans un entretien téléphonique accordé à nos confrères de IDG News Service, l'éditeur indique ainsi avoir voulu s'assurer « que la base de données est extrêmement sûre. » Pour autant, Oracle a maintenu les restrictions prévues à l'automne dernier pour Database 10g XE : 4 Go de stockage, 1 Go de mémoire vive et 1 processeur au maximum par serveur. Le logiciel fonctionne sous Windows (32 bits) et les distributions Linux de Red Hat - y compris Fedora - et de Novell, mais également Mandriva Linux 2006, Debian et Ubuntu. Le SGBDR supporte les environnements de développement Java, .Net et PHP mais intègre le sien : Application Express. Mais, si Database 10g XE est gratuit, il n'est pas question d'en ouvrir le code source. Oracle Database 10g XE est basé sur le code source d'Oracle Database 10g Release 2. En fait, l'éditeur espère bien que les utilisateurs de XE seront tentés de passer à son SGBDR d'entreprise. Avec XE, Oracle se donne en outre les moyens d'attaquer Microsoft, IBM et MySQL sur le terrain des SGBDR gratuit. En effet, chacun propose désormais le sien, une manière de rivaliser avec l'open source : Microsoft, avec SQL Server 2005 Express et IBM, avec DB2 Universal Express-C. Parallèlement à l'annonce d'Oracle, Zend Technologies a annoncé le lancement d'une mise à jour de son moteur d'interprétation Zend Core pour Oracle, une mise à jour certifiée pour XE qui supporte notamment PL/SQL. (...)
(01/03/2006 17:27:56)Progiciels de gestion : SAP muscle son approche des PME
L'éditeur allemand de progiciels de gestion intégrés fait de plus en plus d'efforts en direction des PME. Son offre SAP Business One, un produit conçu spécifiquement pour les petites entreprises, rencontre le succès. Les PME ont pesé l'an dernier 25 % du chiffre d'affaires réalisé par la filiale française de SAP (300 millions d'euros en 2005), un éditeur de progiciels de gestion intégrés traditionnellement connu jusque-là pour son implantation dans les grandes entreprises. SAP France annonce avoir gagné 147 nouveaux clients sur le marché des PME l'an dernier. Au niveau mondial, l'éditeur allemand indique que les PME représentent déjà 30 % des 8,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires qu'il a engrangés en 2005. Il convient toutefois de préciser que SAP France inclut dans la catégorie des PME les entreprises réalisant jusqu'à 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires. Depuis deux ans, néanmoins, le fournisseur s'adresse aussi aux structures de moins de 100 personnes avec une offre spécifique, SAP Business One. Ce progiciel de gestion intégré (PGI, en anglais ERP), spécialement développé pour les PME, est exclusivement vendu par l'intermédiaire d'un réseau indirect. Sur le chiffre d'affaires généré en 2005 par les 147 nouveaux clients PME de SAP France, l'offre SAP Business One pesait 9 % du total. Les offres sectorisées SAP All-in-One ont compté pour 25 % (il s'agit de versions de mySAP ERP adaptées à un métier par des distributeurs), les ventes réalisées en direct par SAP constituant tout de même l'essentiel du chiffre d'affaires réalisé avec les PME (66 %). 150 000 clients en 2010 D'ici à 2010, l'éditeur entend faire passer à 45 % la part représentée par les PME dans son chiffre d'affaires. Pour y parvenir, en France notamment, il vient d'annoncer à ses revendeurs et partenaires un soutien renforcé de son réseau de distribution. A l'instar de ses concurrents, qui proposent depuis longtemps des programmes spécifiques à leurs partenaires, SAP a par exemple constitué le programme « Partner Edge ». Ce dernier prévoit trois niveaux de certification (Gold Level, Silver Level, Associates Level) qui permettront d'obtenir des taux de remise sur les licences, en fonction des ventes effectuées et des efforts consentis par les revendeurs, notamment sur la formation de leurs consultants. Parmi les ambitions affichées par l'éditeur d'ici à 2010 figurent le doublement de son chiffre d'affaires global et une base installée atteignant 150 000 clients, ce qui équivaut à multiplier par plus de 4,5 le nombre actuel de ses clients (32 000). Un objectif qu'il ne pourra clairement pas atteindre sans le renfort des PME. En France, ses principaux concurrents sur le secteur sont Sage (avec la Ligne 1000, la Ligne 100 et maintenant le PGI X3 acquis par le rachat d'Adonix), Microsoft (avec ses offres Dynamics NAV et Dynamics AX -anciennement Navision et Axapta), Cegid (avec Business Line, Business Suite et Business Place), Oracle (avec l'offre JD Edwards Enterprise One) et Intentia (avec Movex). De nombreux autres éditeurs sont également sur les rangs, parmi lesquels Interlogiciel, le Lyonnais Ordirope, Lefebvre Software, Prodaxis, Deal Informatique ou encore Gestimum. (...)
(28/02/2006 17:21:30)HP intègre les outils Peregrine à OpenView
Hewlett-Packard vient de finir d'intégrer les outils de Peregrine, rachetés en septembre dernier, à sa gamme OpenView de logiciels d'administration de systèmes. L'outil AssetCenter de Peregrine a ainsi été associé à OpenView Service Desk pour permettre l'extension de la supervision des systèmes aux logiciels, aux PC et aux mainframes et, surtout, le suivi des données d'inventaire et financières. HP intègre Service Desk dans sa stratégie Active Configuration Management Database (CMDB) pour l'administration de systèmes. CMDB permet notamment de suivre les erreurs, les incidents et les changements mais aussi les données d'entreprise sur les salariés, les fournisseurs et les divisions. (...)
(28/02/2006 17:17:01)Software AG dévoile sa stratégie SOA
Software AG vient de décider de regrouper plusieurs de ses produits existants au sein d'une plateforme intégrée pour architectures orientées services. CentraSite sert de pivot à cette offre baptisée Crossvision. Celle-ci s'appuie en outre sur Service Orchestrator, le bus de services de Software AG. Crossvision doit être compatible avec les bus de messagerie ainsi que les serveurs d'applications et de portail de nombreux éditeurs tiers. La suite logicielle intègre en outre Application Composer qui permet d'exploiter notamment Ajax et BPEL pour construire de nouvelles applications à partir des services du système d'information. Crossvision intègre enfin les modules Business Process Manager, Information Integrator et Legacy Integrator. La suite est commercialisée à partir de 180 000 $ pour quatre unités de déploiement. Parallèlement, Sonic Software vient de mettre à jour en version 6.0 Actional, son outil d'administration pour architectures orientées services. Cette nouvelle mouture doit notamment permettre aux entreprises de mieux maîtriser les interactions de leurs services dans leur contexte métier de mise en ?uvre. Actional 6.0 sera disponible à partir du 6 mars. (...)
(24/02/2006 17:40:09)Les utilisateurs US de PeopleSoft affichent encore des doutes après le rachat par Oracle
Sur un panel d'une douzaine de grand clients américains interrogés par nos confrères de Computerworld, cinq conservent des doutes sur la stratégie d'Oracle, dont l'objectif officiel est de combiner les meilleures fonctions héritées des différents logiciels avant la fusion dans sa prochaine génération de progiciels. Depuis le rachat, Oracle a veillé à ne pas donner l'impression qu'il entend contraindre ses clients à migrer vers la future ligne Fusion tout en discutant avec des groupes utilisateurs établis comme Quest et l'Oracle Applications User Group (OAUG). Un concurrent comme SAP indique toutefois que les incertitudes nées de la fusion PeopleSoft Oracle, lui ont permis de conquérir près de 200 clients grâce à son programme Safe Passage. "Je pense qu'il n'est pas l'heure du verdict" explique Mark Scherer, un responsable informatique de Flatiron Construction qui s'interroge encore pour savoir s'il migrera vers Fusion ou changera de fournisseur. Scherer précise néanmoins qu'oracle a jusqu'alors respecté ses engagements et a pris soin de son installation. Pour Robert Robinson, de Durr Systems, un équipementier automobile américain, les avancées sur la roadmap se sont faites à un rythme d'escargot. Robinson, qui a déployé les progiciels de J.D.Edwards, juge qu'il n'y a pour l'instant pas grand chose à critiquer dans Fusion, mais indique qu'il surveillera de près les premiers déploiements du produit. Dave Richards, de Pacific Steel,s'interroge de son côté sur la taille et la complexité de Fusion par rapport à JD Edwards OneWorld XE. Il indique également que de nombreuses questions sur le prix des licences, de la maintenance et sur la migration restent pour l'instant sans réponses. "Il faudra vraisemblablement attendre un an après la prochaine mise à jour pour avoir un jugement définitif sur la Fusion" explique quant à lui John Schindler, le CIO de Kichler Lighting, un client de PeopleSoft Enterprise. Schindler avoue sa nervosité à propos de Fusion, et explique qu'il attend de voir ce que sera réellement Fusion avant de se faire une opinion définitive. Il y a aussi ceux qui jugent que leur situation a beaucoup progressé avec la fusion. Oracel a par exemple annoncé un support basique à vue pour ses applications et a poursuivi les développements sur J.D. Edwards et PeopleSoft. Pour John Matelski, le président de Quest et CIO de la ville d'Orlando, "il ne fait aucun doute que les clients PeopleSoft et J.D. Edwards sont mieux traités qu'il y a un an" et du fait qu'Oracle continue ses développements sur PeopleSoft, il n'y a pas de stagnation en attendant l'arrivée de Fusion. adapté d'un article en anglais de Marc L. Songini, Computerworld US (...)
(23/02/2006 17:58:41)SAP prépare un nouveau moteur de recherche pour NetWeaver
SAP intègrera un nouveau moteur de recherche à la prochaine révision majeure de NetWeaver. Ce nouveau moteur doit permettre aux utilisateurs de lancer des requêtes sur des données structurées et non-structurées, simultanément et de manière transparente. Lothar Schubert, directeur de SAP NetWeaver, souligne l'importance de la recherche dans les données non-structurées dans le cadre de la gestion de connaissances. Selon lui, le nouveau moteur de recherche de NetWeaver doit permettre « d'étendre la recherche dans un gisement de données SAP de sorte à fournir une recherche holistique ». Et de souligner que "l'impossibilité de lier données structurées et données non-structurées entraîne une perte importante pour les entreprises qui cherchent à obtenir une vue complète de leurs perspectives". La date précise de sortie de la prochaine révision majeure de NetWeaver n'a pas été communiquée. (...)
(23/02/2006 11:10:51)La PME Pierre de Loye exploite un progiciel de gestion en Open Source
En faisant le choix de l'Open Source, la filature de fil à tricoter Pierre de Loye (100 personnes) a réalisé une économie de 60 % sur le budget de remplacement de son progiciel de gestion intégré (PGI). C'est l'écart qui apparaît lorsqu'elle compare son investissement avec celui qu'auraient nécessité les solutions plus classiques examinées en parallèle. Cette PME bicentenaire, installée dans le sud de la France est connue pour ses marques de laine Anny Blatt et Bouton d'Or. Depuis le 1er janvier 2005, elle utilise le PGI Compiere (développé par l'Allemand Jörg Janke, installé aux Etats-Unis), qu'elle a mis en place avec le concours de la société de service Audaxis. Le progiciel gère les 5 000 références d'articles de l'entreprise et édite quelque 20 000 lignes de factures mensuelles. Auparavant, la PME utilisait un outil de gestion mis au point en interne. Celui-ci était complété de logiciels périphériques qui ne lui étaient pas intégrés. En 2004, pour remplacer cet ancien système, Pierre de Loye consulte différents éditeurs de progiciels de gestion intégrés sur la base d'un engagement forfaitaire. Habituée à maîtriser son informatique de gestion, l'entreprise entend conserver son indépendance vis-à-vis de l'éditeur du nouvel outil. C'est ce critère, plus que le coût réduit, qui l'amène finalement à retenir un PGI en Open Source. Le directeur administratif et financier de Pierre de Loye reconnaît par ailleurs avoir davantage confiance dans le développement en collaboration pour faire évoluer son application, par comparaison avec ce qu'un éditeur classique peut apporter. D'emblée, la PME bénéficie de développements que l'intégrateur Audaxis a déjà réalisés pour d'autres clients : les paiements automatiques ou les états légaux français, par exemple. En retour, elle compte mettre à la disposition d'autres utilisateurs de Compiere la gestion du portefeuille de traites qu'elle a élaborée. La gestion de production de Compiere en cours de développement Outre la comptabilité, la gestion des ventes, des achats, des stocks et de la logistique, l'entreprise Pierre de Loye utilise les fonctions de gestion de production actuellement disponibles dans le PGI Open Source qu'elle a choisi : la gestion des nomenclatures (sur cinq niveaux), les ordres de fabrication, la gestion par lots et le suivi du disponible à la vente. En revanche, elle ne gère pas la planification, ni les temps de production. D'autres fonctions de fabrication, très spécifiques au métier d'une filature, telles que la gestion des bains de couleurs des laines, ont pu être mises en oeuvre à partir des fonctions présentes dans Compiere. Mais la gestion de production est justement le domaine que le fondateur de Compiere, Jörg Janke, souhaite compléter dans les prochains mois. La communauté qui travaille sur le projet en finalise actuellement les prochaines évolutions. « Il s'agit, notamment, de la gestion du prix de revient et de fonctions additionnelles sur les nomenclatures », détaille Coralie Girardet, responsable des ventes d'Audaxis qui précise que la modélisation du module de production est terminée. La gestion des gammes est également prévue dans un second temps. Classiquement, les évolutions que les clients et les partenaires de Compiere souhaitent voir intégrées au PGI Open Source sont soumises aux contributeurs sous la forme de spécifications fonctionnelles détaillées. C'est généralement Jörg Janke qui effectue lui-même les développements. Ceux-ci sont ensuite remis entre les mains de la communauté qui procède aux tests destinés à vérifier la stabilité du code. (...)
(27/02/2006 12:30:02)IBM va investir 1Md$ dans sa stratégie "Information on demand"
Après avoir parié 1Md$ sur Linux il y a cinq ans, IBM va investir 1 Md$ dans ses outils de gestion avancée de l'information et dans les services de consulting autour de ces produits. C'est ce qu'a annoncé Steve Mills, le vice-président d'IBM Software, lors d'une conférence de presse tenue jeudi 16 février. A l'occasion de l'annonce, IBM a présenté une demi-douzaine de nouvelles offres de consulting, visant notamment le marché de l'analyse de risque, le décisionnel et la conformité. Big Blue a aussi dévoilé deux nouveaux produits basés sur des technologies acquises en 2005. Le premier, WebSphere Information Server, s'appuie sur le savoir faire issu d'Ascential Software et sur les produits existants d'intégration d'IBM Software. Attendu pour le second trimestre, il permet aux entreprises de fédérer plusieurs sources de données pour en manipuler les informations. La seconde offre est WebSphere Content Discovery Server, un produit qui s'appuie partiellement sur les développements d'iPhrase Systems, un éditeur racheté en novembre dernier par Big Blue. L'outil combine des fonctions d'intégration, de recherche et d'analyse sémantique. Il peut, par exemple, analyser les demandes des clients ou utilisateurs d'un site web et les interpréter pour fournir des recommandations. Plus généralement, IBM mise sur le fait que les entreprises peuvent gagner énormément à mieux exploiter leurs données. Un exemple a été fourni lors de la conférence par l'Etat de New York, qui utilise les logiciels d'IBM pour analyser les données du programme de santé Medicaid pour déceler les fraudes à la sécurité sociale. L'outil pourrait permettre à l'Etat d'économiser 13 M$ en demande frauduleuse sur les 21 derniers mois. Pour doper sa présence sur un marché qu'il baptise "Information On-Demand", IBM va renforcer les liens entre l'activité consulting et l'activité logicielle. Il compte également embaucher près de 9750 nouveaux salariés au cours des trois prochaines années. Une large partie d'entre eux seront des consultants affectés à la division IBM Business Consulting Services né du rachat de PWC Consulting. D'ici trois ans, près de 15000 consultants devraient travailler sur le sujet dans les différents centres de compétences régionaux de Big Blue... (...)
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