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(24/01/2006 17:41:53)
Lotusphere 2006 : IBM met à jour Workplace
IBM a profité de Lotusphere 2006 pour annoncer la disponibilité des versions 2.6 des produits de sa suite collaborative Workplace. Big Blue a notamment mis à jour Workplace Collaboration Services, son serveur collaboratif sur architecture J2EE, Workplace Managed Client, son client riche Java, Workplace Forms, son outil de conception de formulaires, et Workplace Designer son outil de développement de services et de portlets. Pour cette version 2.6, IBM met notamment l'accent sur le support des architectures SOA et sur le support des standards, avec notamment la compatibilité des outils bureautiques du client Workplace avec le format OpenDocument Format (ODF), mais aussi le support du standard iCal (agenda) et de Xforms. Le support des architectures de services web permet désormais d'assembler des applications composites avec l'outils Workplace Designer et de les consommer dans Workplace client. Parmi les nouveautés clés de la version 2.6 des services de collaboration, figurent des amélioration en terme d'interopérabilité entre Workplace et les autres applications Lotus. Le support d'iCal permet par exemple de partager des agenda avec les utilisateurs de Notes. De même, une nouvelle passerelle de messagerie instantannée permet aux services d'IM de Workplace d'interopérer avec ceux de Sametime. IBM annonce aussi des optimisations de performances sur l'ensemble du produit avec des gains pouvant atteindre 400% sur certaines applications. Le client riche Workplace profite aussi de nombreuses améliorations, mais la principale s'adresse aux utilisateurs de bureaux Linux. Ceux-ci peuvent désormais accéder directement à des applications Notes au travers du plug-in adéquat depuis leur navigateur web Linux. Jusqu'alors le plug-in de compatibilité Notes du client Workplace était considéré comme une technologie expérimentale IBM Workplace Collaboration Services v2.6 et , IBM Workplace Managed Client v2.6 sont disponibles immédiatement aux prix respectifs de 90000 $ par processeur et de 69 $ par utilisateur. Le serveur Workplace forms sera disponible au second trimestre au prix de 25 000$, tandis que le client sera facturé 188 $. (...)
(23/01/2006 18:29:10)Lotusphere 2006 : Lotus débute l'année avec une pluie d'annonces
A l'occasion de sa conférence LotusPhere 2006 qui s'est ouverte ce lundi 23 janvier à Orlando devant une affluence record (plus de 6000 participants), Lotus a multiplié les annonces et présenté un prototype de son futur client notes, nom de code "Hannover". Hannover, attendu pour le courant 2007, sera couplé à une nouvelle version de Domino, attendue elle aussi pour 2007. S'appuyant sur le portefeuille technologique d'IBM, Lotus continue son adoption des standards et devrait intégrer à Hannover et au prochain Domino le support des architectures SOA, un accès en mode client riche aux applications de Websphere portal, de nouvelles fonctions de travail de groupe et d'espaces de travail partagés ("Team Spaces" en langage lotus, le pendant de Sharepoint chez Microsoft)... Pour Mike Rhodin, le directeur général des portails et des outils collaboratifs chez IBM, et à ce titre le directeur de la marque Lotus, le couple Domino/Notes continue plus que jamais de devancer Exchange sur le marché de la messagerie et des outils collaboratifs. Lotus aurait connu une croissance de plus de 10% en 2005 (hors CA portail), un chiffre qui contredit les données récemment publiées par Radicati, selon lequel les ventes de Lotus seraient en recul. En fait, Lotus conteste chaque année les chiffres de Radicati, qui sortent chaque année avant Lotusphere et que Lotus accuse de favoriser Microsoft. Un support étendu de Notes sur Mac et un programme de migration vers Linux pour Domino Parmi les annonces fortes de ce Lotusphere figure le réengagement de Lotus vis à vis de la communauté Macintosh. A compter de la version 7.0, attendue pour le troisième trimestre, Lotus va livrer Lotus Notes 7 sur Mac OS X 10.4 et intégrer au client Mac le support de Sametime. Le nouveau client sera disponible sous la forme d'une applicaiton "universelle" compatible PowerPC et Intel. Lotus devrait aussi ajouter aux Mac le support de Domino Web Access, l'outil de webmail maison. Domino Web Access ne sera toutefois pas supporté sur Safari, le navigateur d'Apple, mais sur Firefox. Lotus a aussi annoncé pour le premier semestre 2006, une nouvelle mouture de Lotus Notes Suite pour SAP, un module qui simplifie l'intégration de processus collaboratifs basés sur Notes dans les processus SAP. L'intégration du calendrier de la gestion de contact et des workflow sera notamment améliorée. Lotus entend également promouvoir l'adoption de Linux grâce au programme "Move2Lotus on Linux" cette année déjà les ventes de Domino sur Linux on bondi de 200%. IBM entend encore accélérer cette adoption, une façon d'inciter ses clients a couper définitivement le cordon avec Microsoft. Nouvelle version de Sametime Séparément, Lotus a dévoilé la version 7.5 de son outil de messagerie instantanée Lotus Sametime. Le pionnier des communications instantanées professionnelles, qui embarque des fonctions de chat, de téléphonie IP, de webconférence et de visioconférence, hérite d'une nouvelle interface graphique, plus proche de celles des clients de messagerie instantanée grand public et s'interface gratuitement avec les services IM de Yahoo et AOL, en attendant prochainement l'ajout de Google Talk. L'occasion pour Ken Bisconti, en charge du développement de Lotus de rappeler que ces fonctions d'interopérabilité sont payantes dans les outils de communications instantanées de Microsoft. Comme le géant de Redmond, IBM insiste aussi sur l'intégration possible de Sametime (qui repose sur SIP) avec les nouveaux outils de téléphonie et de communications IP des grands de la téléphonie dont Avaya, Nortel, Polycom, Siemens ou Tandberg. (...)
(20/01/2006 17:34:06)Oracle détaille la roadmap de Fusion
Profitant d'une allocution devant un parterre d'un millier de clients, partenaires et journalistes, Charles Phillips, président d'Oracle a pris une demi-heure pour faire le point sur Fusion. Tout d'abord, Fusion consistera en une nouvelle suite applicative capitalisant sur les points forts des actuels produits d'Oracle et des sociétés récemment rachetées, pas d'une simple consolidation de produits existants. Néanmoins, Fusion reprendra des éléments de code des produits existants tout en y associant d'importantes quantités de code nouveau ou réécrit. Notamment, Fusion doit permettre la gestion des processus métier en temps réel, en s'appuyant sur une architecture SOA dans laquelle les applications seront conçues comme des services métier modulaires. Charles Phillips assure qu'Oracle est à mi-parcours dans le développement de Fusion et maintient sa prévision de lancement pour 2008, date à laquelle les utilisateurs d'applications JD Edwards et PeopleSoft pourront migrer. D'ici là, une mise à jour majeure de JD Edwards World est prévue pour 2007. Charles Phillips n'a cependant pas évoqué le sort des utilisateurs d'applications Siebel. (...)
(27/02/2006 17:29:50)IDC et Oracle prévoient une légère hausse du marché des ERP pour PME en 2006
La cinquième édition du baromètre de l'ERP réalisée par IDC avec Oracle auprès de 300 entreprises de 100 à 2000 salariés prévoit une légère hausse des installations de progiciels dans les PME en 2006 après une année 2005 en deçà des attentes. Pour leur baromètre précédent, IDC et oracle avaient estimé en début d'année 2005 que 9% des PME du segment s'équiperait d'un ERP. Au final environ 7% ont effectivement franchi le pas. Selon IDC, ces PME n'ont pas pour autant renonce a s'équiper en solutions ERP. Leurs décisions d'achat devraient se concrétiser début 2006. IDC et Oracle pronostiquent donc que 8% des PME devrait investir dans un progiciel intégré au cours de l'année 2006. L'une des informations intéressantes du baromètre est qu'il montre le caractère prédateur des ERP sur les autres formes de logiciel. Selon IDC et Oracle, L'ERP « cannibalise » le Système d'Information des PME équipées ne laissant que peu de marges de man?uvre aux solutions Best of Breed. Pour une PME, l'acquisition d'un ERP présente donc le risque de se livrer pied et poings liés à un fournisseur. Côté plus positif, l'ERP permet à des entreprises de faire avancer leur SI. Par exemple, seules 50% des entreprises ayant choisi une approche "best of Breed" sont équipées d'outils de gestion de la production tandis que celles qui disposent d'un ERP sont équipées à 73%. Reste qu'IDC ne précise pas si les PME "best of Breed, ne sont pas passées à l'ERP, justement parce qu'elle n'ont pas besoin de gestion de production (cas des sociétés de service ou de distribution par exemple)... L'ERP pousse à un suréquipement logiciel Une autre information intéressante du baromètre est qu'il fait le point sur le niveau d'équipement des PME en logiciels. On apprend ainsi que les modules fondamentaux de gestion - gestion comptable et financière, gestion commerciale, gestion de la production et gestion de la paye et des ressources humaines - sont massivement adoptés, que la PME soit adepte de l'ERP ou non. Selon IDC, le nombre moyen de modules de gestion mis en oeuvre est de 3,4 pour les PME équipées d'ERP, contre 3,2 modules pour celles adeptes des solutions Best of Breed. Les PME équipées d'ERP semblent en revanche plus matures pour ce qui concernent le CRM ou la business Intelligence. Le passage à une offre intégrée ERP semble également accélérer l'adoption de solutions de gestion de la relation clients (CRM) et de Business Intelligence, ce qui paraît logique dans la mesure ou les éditeurs d'ERP ont souvent étendu leurs offres à ce secteur et poussent leurs clients à élargir leur nombre de modules . Le nombre moyen de modules utilisés passe ainsi à 4,3 lorsque la PME dispose d'un ERP contre 3,6 modules lorsqu'elle privilégie les solutions Best of Breed. Il est à noter que si l'ERP joue un rôle structurant dans le Système d'Information, il contribue aussi à la réduction du nombre de fournisseurs de logiciels de l'entreprise. Un bénéfice, assorti d'un accroissement du risque de dépendance. Il est ainsi révélateur que les PME disposant de 4 modules de gestion ont aussi dans plus de deux tiers des cas 4 fournisseurs différents. Pour terminer, signalons que selon IDC et Oracle, 46% des PME équipées d'un ERP et 44% des autres PME prévoient des évolutions majeures en 2006. Pour la plupart il s'agira d'une évolution du périmètre fonctionnel des applications ou d'un élargissement de la base installée d'utilisateurs. 30% des PME prévoient ainsi de déployer leur ERP sur une base plus large d'utilisateurs, contre 25% des PME adeptes des solutions Best of Breed. (...)
(18/01/2006 18:07:20)Offres promotionnelles sur la gestion en mode hébergé
Editeur de logiciels de gestion en mode hébergé, Idylis proposera deux packs sur mesure durant le salon des entrepreneurs, du 1er au 3 février 2006 au palais des Congrès de Paris. Le pack Idylis Libéral, destiné aux professions libérales, regroupe Comptabilité libérale, une solution pour gérer comptes et liasses fiscales, ainsi que Gestion libérale, un logiciel incluant des outils de facturation, de gestion de la relation client et des tableaux de bord. L'ensemble est proposé au tarif de 100 € pour un an, uniquement sur la durée du salon. Un second pack, Idylis 3x3, s'adresse aux petites entreprises : il comprend une solution de comptabilité, un outil de gestion commerciale et un troisième logiciel au choix. Pour trois utilisateurs, le tarif spécial salon est de 180 € pour un abonnement d'un an. (...)
(18/01/2006 18:04:25)8 % des PME françaises devraient acheter un PGI en 2006
Le baromètre Oracle/IDC confirme les prévisions d'achat de PGI dans les PME en 2005. En 2006, il estime à 184 millions d'euros les achats de licences qui seront effectuées autour des solutions de gestion sur ce segment de marché. Conformément aux prévisions affichées par le baromètre Oracle/IDC au printemps dernier, 7 % des entreprises françaises de 100 à 2 000 salariés, soit environ mille PME, ont bien acheté un progiciel de gestion intégré (PGI) au cours de l'année écoulée, ce qui représente autant de projets de ce type qu'en 2004. Lors de l'enquête téléphonique réalisée en mars 2005 pour établir ces estimations, les PME interrogées avaient été 9 % à manifester leur intention d'acquérir un PGI. Le cabinet d'études IDC indique que celles qui n'ont pas concrétisé cette intention ont simplement repoussé leur achat de quelques mois. En 2006, IDC et Oracle prévoient que 8 % de PME achèteront un PGI, un taux légèrement supérieur, donc, à celui de 2005. Cette estimation résulte d'une enquête téléphonique menée en janvier 2006 sur 300 PME. Ce sont les entreprises industrielles qui se montrent les plus dynamiques sur ces initiatives. Il apparaît par ailleurs que le marché sera tiré, en valeur, par les PME les plus grosses (celles qui comptent de 500 à 2 000 salariés, soit 2 080 entreprises). Ces dernières peuvent en effet réaliser des investissements beaucoup plus importants que les deux autres segments analysés par IDC (PME de 200 à 500 salariés, soit 4 540 entreprises, et PME de 100 à 200 salariés, soit 7 670 entreprises). Nouveaux projets de PGI : 90 millions d'euros de licences Ces prévisions d'acquisition de PGI ne représentent toutefois, selon IDC, que quelque 90 millions d'euros en achats de licence. En comptant l'ensemble des investissements que les PME comptent réaliser en 2006 autour de leur système de gestion (ajout de modules, extensions fonctionnelles, mises à jour de version...), les ventes de licences estimées s'élèvent à 184 millions d'euros. Ces chiffres n'incluent ni le coût de la maintenance, ni les dépenses qui seront faites autour des services. En moyenne, pour un projet de PGI en PME, les sommes investies dans l'achat des licences oscillent entre 80 000 et 90 000 euros. Dans les petites PME, ce budget ne dépasse pas 10 000 à 15 000 euros. L'entreprise garde son application de gestion pendant dix ans On constate donc, depuis trois ans, une certaine stabilité dans le nombre de projets d'achat de PGI, après le ralentissement enregistré à la suite des chantiers engagés massivement à l'occasion de l'an 2000 et du passage à l'euro. Il est vrai qu'une fois acquises, les applications de gestion ne sont généralement renouvelées que tous les 9 à 10 ans, à moins qu'un événement extérieur (fusion, rachat...) n'oblige l'entreprise à changer de système. Par ailleurs, l'enquête menée par IDC en janvier confirme la progression, dans les nouveaux projets, des progiciels intégrés au détriment des logiciels de gestion dits « Best of Breed » (c'est-à-dire spécialisés sur une catégorie de fonctions comme la comptabilité, la gestion commerciale ou la gestion de production). La PME passe volontiers d'une application spécialisée à un PGI, mais le trajet inverse n'est jamais effectué. (...)
(16/01/2006 17:34:41)Salesforce inaugure AppExchange, et ouvre sa plate-forme aux ISV
Salesforce.com, spécialiste de le GRC hébergée, vient d'annoncer l'ouverture AppExchange, plate-forme censée faciliter le déploiement de solutions métiers tierces sur le GRC de l'éditeur. L'essentiel de l'offre de Salesforce repose avant tout sur des modules de ventes, de marketing et de GRC. L'éditeur compte ainsi s'appuyer sur les ISV pour verticaliser son offre, et étendre le champ d'applications de son outil aux secteurs de la RH, de la finance et de la comptabilité. Ou plus encore, orienter sa plate-forme vers d'autres métiers, plus spécialisés (tels que la santé, l'industrie ou l'immobilier). Côté utilisateur, Salesforce fédère les modules d'AppExchange sur son site, donnant ainsi accès à l'éventail des solutions métiers proposées, ainsi qu'à une offre d'abonnement. « Gratuite pour certains modules « , indique Salesforce. Le module viendra ensuite s'ajouter au profil utilisateur de la plate-forme. Rappelons toutefois que le service de l'éditeur est momentanément resté inaccessible la journée du 20 décembre. Une coupure toujours sans réelle justification de la part de Salesforce. (...)
(16/01/2006 17:36:27)Microsoft dévoile ses nouveaux outils de migration Notes vers Exchange
A une semaine de la grand messe de la division portail et messagerie d'IBM, Lotusphere, Microsoft vient de présenter plusieurs outils destinés à faciliter la migration de Notes ou Domino vers Exchange. Le grand duel pour la messagerie d'entreprise continue donc et Microsoft annonce en avant-première deux outils de migration. Microsoft Application Analyzer, disponible dans le courant du trimestre, devrait décrire les applications Lotus et expliquer lesquelles sont le plus facilement transposables dans l'univers Microsoft. Le second outil, Microsoft Data Migrator offrira les clés d'une bonne migration. En attendant la parution de cet outil au second trimestre 2006, Microsoft propose plusieurs mises à jour pour passer de Lotus à Exchange : Exchange Connector pour Lotus Notes Domino, Exchange Calendar connector pour Lotus Notes Domino et enfin Migration Wizard pour Lotus Notes Domino. La guerre de la messagerie et des outils collaboratifs continue donc de plus belle, les deux géants se vantant de se chiper mutuellement des clients. IBM et sa conférence annuelle Lotusphere auront certainement, le 22 janvier prochain, une réponse à l'attaque frontale de Microsoft. (...)
(13/01/2006 17:59:12)Google augmente les capacités de sa mini appliance
Google vient d'entamer la commercialisation de versions renforcées de son appliance de recherche Google Mini. Les nouveaux modèles peuvent supporter jusqu'à 200 000 documents, pour le premier, et 300 000 documents pour le second. Ils sont commercialisés 5 995 $ pour le plus modeste et 8 995 $ pour le plus puissant. La première mouture de Google Mini supporte 100 000 documents pour un prix de 2 995 $. Avec cette mise à jour de Google Mini, le serveur de recherche Google Appliance paraît bien cher à 30 000 $ pour une capacité de 500 000 documents. (...)
(13/01/2006 17:56:56)Oracle compacte une série de produits Fusion dans Oracle Suite SOA
Oracle décide de faire du tout en un en réunissant plusieurs produits Fusion dans une suite pour architectures orientées services (SOA). Selon Oracle, les utilisateurs auront ainsi un ensemble logique et cohérent plutôt que des outils disparates qu'il faut rendre interopérables. La suite comprend Oracle BPEL Process Manager, Oracle Enterprise Service Bus pour la connexion des différents systèmes et qui est pour la première fois différencié des applications serveurs ; Oracle Web Services Manager ; Oracle Business Rules Engine ; Oracle Business Activity Monitoring ; Oracle Enterprise et Oracle JDeveloper 10g pour le développement Java. Utilisée avec un serveur Oracle, la suite SOA est proposée à 50 000 $ par microprocesseur - contre 65 000 $ si le serveur est équipé par les concurrents. Avec cette suite, Oracle espère que les utilisateurs seront tenté par une certaine forme de facilité, à savoir, un ensemble tout en un plutôt que des applications éparses. Oracle suit ainsi les traces de ses concurrents du secteur tels qu'IBM, BEA ou Microsoft. Reste que les entreprises choisiront peut-être des solutions mixtes mais répondant parfaitement à leurs besoins plutôt qu'un package tout venant, même si quelques difficultés techniques d'interopérabilité existent... (...)
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