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1477 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(11/05/2012 12:36:36)

T-Systems et SAP renforcent leur collaboration sur le support

T-Systems et SAP renforcent leur collaboration. Basée sur des «Service Level Agreements» conclues par les deux entreprises, cette collaboration renforcée doit donner lieu à une offre de support élargie. La nouvelle offre nommée «Premium Access for SAP Solutions» se base sur la méthode Run SAP pour l'exploitation des solutions SAP. Concrètement,  des équipes communes d'experts sont formées pour analyser et remédier aux pannes critiques, sous la forme d'un support accessible au niveau mondial, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Avec ces nouveaux services, T-Systems élargit le support aux clients qui jusqu'à présent utilisaient les services SAP Enterprise Support ou le SAP Product Support for Large Enterprises.

ICTjournal.ch

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(10/05/2012 10:28:58)

L'intégrateur réseaux et télécoms Axians réunit deux structures près de Rennes

Axians, intégrateur réseaux et télécoms, possède deux filiales dans l'Ouest de la France (Bretagne et Pays de la Loire) : Axians Rennes SAS (35) et Axians l'Eté dont le siège est à Saint-Brieuc (22). L'agence rennaise de cette dernière, qui en possède 7 au total, et Axians Rennes SAS, implantée sur un site uniquement, vont très prochainement regrouper leurs forces. D'ici la fin du mois ou au plus tard début juin, les deux structures auront en effet toutes deux déménagé dans des locaux communs basés à Cesson Sévigné (35), à quelques kilomètres du chef-lieu de l'Ille-et-Vilaine. « Il ne s'agit pas que d'un regroupement géographique, prévient Serge de Nadaillac, le dirigeant d'Axians Rennes SAS. Nous allons également mettre en commun nos offres, nos forces de vente et nos outils marketing. » Pour autant, Axians Rennes SAS et Axians l'Eté restent, au moins pour quelques temps encore, deux entreprises juridiquement distinctes. Elles communiqueront cependant sous l'appellation commune Axians Ouest.

Axians l'Eté est issue du rachat par Vinci de la société l'Eté il y a une dizaine d'années. Historiquement, l'entreprise cible les PME avec une offre axée sur la téléphonie. Axians Rennes SAS s'est développée de son côté en proposant une offre orientée vers les réseaux aux grands comptes.« Axians l'Eté a fini par cibler aussi les grands comptes et par s'ouvrir aux réseaux tandis qu'Axians Rennes SAS a élargi sa clientèle aux PME de la région et est entrée sur le marché des télécoms par le biais de l'IP, explique Serge de Nadaillac. A partir de là, ne pas créer une synergie forte entre les deux entités n'avait plus de sens ».

Globalement, Axians Rennes SAS et Axians l'Eté (avec toutes ses agences) totalisent un effectif de 80 collaborateurs dans l'Ouest. Une trentaine d'entre eux est issue d'Axians Rennes SAS. En 2011, les deux sociétés ont réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 13,6 M€. (...)

(09/05/2012 12:38:32)

La croissance des SSII indiennes ne se dément pas : +23,8% en 2011

Les 5 plus gros prestataires IT indiens continuent de croître plus vite que le marché. En moyenne, Tata Consultancy Services, Infosys, Cognizant, Wipro et HCL technologies ont vu leur chiffre d'affaires progresser de 23,8% en 2011 contre 7,7% pour l'ensemble du secteur. Cognizant, qui a connu la plus forte progression (33,3%) est désormais le numéro trois du secteur des services IT en Inde, dépassant le numéro quatre Wipro. Pour Arup Roy, principal research analyst chez Gartner, «cette évolution témoigne d'un changement d'attitude de la part des clients d'Europe continentale surtout, jusque-là réticents à l'outsourcing offshore». Le «Top 5» indien a ainsi pu augmenter ses parts de marché dans cette région de 2,3% en 2010 à 2,8% en 2011.

D'autre part, malgré plusieurs fusions et acquisitions ces dernières années parmi les petites entreprises du secteur, le taux de croissance des plus gros fournisseurs («Tier 1») est toujours bien plus important. Deux entreprises font cependant exception, Genpact qui connaît un taux de croissance de 27%, et Syntel avec 21%. 

Diversification des services

«Le top 5 indien a continuellement grignoté des parts de marché aux grandes entreprises multinationales du secteur», explique encore Arup Roy. «Alors que leur segment de marché cible reste les entreprises du Fortune 1000, les fournisseurs du top 5 sont toutefois parvenus à sensiblement diversifier leur gamme de services, en complétant leurs applications de services client base avec des offres d'infrastructure de services, de business process outsourcing (BPO), de cloud et de services d'analyse ».

ICTjournal.ch

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(30/04/2012 10:07:25)

Trimestriels Bull : +5,8% de CA grâce au cloud computing

Bull publie ses résultats trimestriels. Sur les trois premiers mois de l'année, la société a réalisé un chiffre d'affaires de 286,5 millions d'euros, en hausse de 5,8%. Mieux encore, le carnet de commandes est passé à 334,4 millions d'euros en progression de 6,7%. La société met en relief ce carnet de commandes et son rapport avec le chiffre d'affaires. Elle souligne également le rôle joué par son activité de cloud computing, basé sur deux de ses compétences majeures : la sécurité et la puissance de calcul.

La bourse a salué les performances de Bull sur le trimestre et les « fondamentaux » de la valeur : le carnet de commandes et la réalisation des prévisions de la direction. (...)

(30/04/2012 10:07:42)

Pour les dirigeants de SSII, la priorité reste le développement du portefeuille client

Premier constat et véritable socle de cette étude, les dirigeants interrogés mettent en tête des enjeux, le développement du portefeuille client. C'est  74% des réponses. Loin, très loin, devant toute autre option. L'optimisation de l'efficacité organisationnelle recueille 46%, les nouveaux services offerts aux clients arrivent à 39%, l'intégration de nouvelles technologies, 31%, l'augmentation des ressources  et l'amélioration des ressources internes, 28% chacun.

La même étude a été menée il y a cinq ans. La réponse n°1 était déjà à cette place. Elle recueille un point de plus. En revanche, l'optimisation de l'efficacité, n°2 cette fois, a progressé de 13%. Inversement, l'item n°3, les nouveaux services offerts aux clients, recule de 21 % ! Et l'amélioration des processus de gestion interne, aujourd'hui à 28%, a progressé de 21%. Visiblement, l'interne est un potentiel qui est grandement amélioré, très curieusement, les nouveaux services sont en net recul. Les entreprises se concentrent vraiment sur l'essentiel. Strictement l'essentiel.

Pas que « terre à terre »

Pour autant, elles ne sont pas que « terre à terre ». Disposer d'indicateurs prévisionnels est la principale problématique, devant la gestion des ressources et compétences internes et externes. Avoir une vision en temps réel de l'activité est une nécessité beaucoup moins forte. C'était le thème dominant il y a cinq ans.

Les dirigeants interrogés ont besoin d'un bon processus de gestion intégrée. A 53%, ils veulent un partage et une communication efficace de leurs informations. A 43% (contre 26% il y a cinq ans), ils privilégient le pilotage de l'activité avec des indicateurs pertinents : TJM, Tace... La gestion des RH est importante pour 27% de répondants.

Un SI très perfectible

Pour ce pilotage, les dirigeants de sociétés de services utilisent plusieurs outils ou combinaison d'outils. Cette combinaison arrive en tête, 39% des réponses, devant les bons vieux tableaux Excel, 21%. Le progiciel de gestion dédié métier est à 16%. Les applications spécifiques recueillent 12% des réponses.

Quelle est la qualité de ce SI, qui sert à piloter l'entreprise ? Visiblement, les dirigeants de sociétés de services sont déçus. Seul élément positif, la gestion de la facturation et des encours, obtient 75% de réponses positives (52% bon, 23% très bon). En revanche, trois autres items sont en négatif (avec plus de 50% de réponses): le reporting et les tableaux de bord, la gestion des ressource et des compétences, celle des projets et des plannings.

L'étude se conclut par des appréciations sur la place du système d'information dans le développement des sociétés de services. Visiblement, la majorité des répondants sont en phase de refonte et le SaaS est une perspective largement envisagée.

(*) Méthodologie : Etude menée auprès de 278 cadres dirigeants d'entreprises de services informatiques.  Les répondants se ventilent ainsi : SSII (17%), éditeurs de logiciels (22%), cabinets de conseil (37%), bureaux d'études et d'ingénierie (13%) et d'autres secteurs (11%) comme des agences de communication ou des sociétés de formation.  Le questionnaire a été administré en ligne, entre le 10 février te le 5 mars dernier.

 

(...)

(17/04/2012 10:45:57)

La SSDI Computerland est à la recherche d'un repreneur

Computerland est en fâcheuse posture. Le 12 avril, la société de services et de distribution informatique a déposé le bilan au tribunal de commerce de Nanterre (92). Ce dernier l'a placée dans la foulée en liquidation judiciaire sans même accepter la mise en oeuvre d'un plan de continuation. « Il semble que les tribunaux de commerce aient désormais pour instruction de ne plus mettre une société en redressement judiciaire, si cette solution risque de créer un nouveau passif », explique Paul-Louis Cordier, le directeur général de Computerland. Pour ce dernier, la meilleure issue à la procédure dans laquelle l'entreprise se trouve serait désormais de trouver un repreneur pour son fonds de commerce. Une perspective que le dirigeant pense possible si au moins l'un des contacts avancés qu'il a pris avec quatre repreneurs potentiels se concrétise.

A en croire, le directeur général, la descente aux enfers de la société s'est produite en deux temps, le premier s'étant déroulé en 2008. Comme bon nombre de revendeurs IT, l'entreprise voit cette année-là ses encours baisser à la SFAC. Heureusement, les dispositifs gouvernementaux que sont CAP puis CAP+ sont venus pallier cette défaillance de l'assurance crédit et ont alors permis à Computerland de reprendre un fonctionnement normal. Las, pour la société, ces deux dispositifs ont pris fin en décembre 2010. « A compter du début 2011, nous avons donc de nouveau pâti d'une baisse d'encours que nous avons réussi à gérer jusqu'au mois de novembre. Mais c'est à ce moment-là que nos banques nous ont retiré leur concours en ne nous laissant plus que quelques semaines pour leur rembourser toutes nos lignes de crédit », relate Paul-Louis Cordier. Menant à ce moment-là des négociations avec un fonds d'investissement pour réinjecter des liquidités dans Computerland, Paul-Louis Cordier obtient alors un délai des banques jusqu'en mars en faisant valoir la présence future de ce partenaire aux côtés de Computerland. Malheureusement, le fonds d'investissement n'ira finalement pas jusqu'au bout de sa démarche, rendu craintif par un marché de la distribution et des services informatiques devenu plus risqué.

Un rachat qui tourne mal

« Suite à cette défection, nous ne pouvions plus que déposer le bilan », regrette Paul-Louis Cordier. L'entreprise a, certes, pâti de la frilosité des établissements financiers et des investisseurs. Mais elle a elle-même commis des erreurs qui expliquent qu'elle fut par la suite davantage dépendante d'un soutien extérieur. En 2006 et 2007, Computerland a en effet enregistré de fortes pertes (950 K€ sur deux ans) liées au rachat « mal géré » de la société lyonnaise Codifor en 2003. Arrivé dans la société en 2008, Paul-Louis Cordier s'est alors attelé à sa restructuration, faisant passer son effectif de 60 personnes à 35 aujourd'hui. « En 2009 et 2010, nous sommes parvenus à dégager un résultat d'exploitation positif et un résultat net à l'équilibre. En 2011, nous étions également positifs en exploitation mais dans le rouge au niveau du bénéfice net à cause des coûts de notre restructuration », détaille le dirigeant. Pour lui, ces difficultés auraient pu être dépassées si les problèmes d'encours fournisseurs et de désolidarisation des banques n'étaient pas intervenus.

Mais désormais, les difficultés sont bien là. Computerland reste donc suspendu à son sauvetage par un repreneur. Débarrassée de son passif, l'entreprise devient peut-être un parti plus intéressant. D'autant que la SSDI dispose d'une autre filiale spécialisée dans la location évolutive. Celle-ci coule des jours beaucoup plus paisibles et n'est pas concernée actuellement par sa mise en liquidation judiciaire. De quoi attirer un peu plus un repreneur dans le cadre d'un rachat global. (...)

(11/04/2012 11:34:51)

Solucom croque Eveho et ses 2 filiales

Solucom a de l'appétit. Après l'acquisition de son homologue Alturia Consulting le 2 avril, le cabinet de conseil vient de racheter la société Eveho et ses deux filiales, Eveho Actuariat et Eveho Services. Comme Alturia Consulting, ces entreprises délivrent des prestations de conseil en organisation et management, tout particulièrement aux acteurs du monde l'assurance, de la bancassurance, ainsi qu'aux groupes mutualistes et de protection sociale.

Fondée en 2005, le groupe Eveho compte aujourd'hui plus d'une trentaine de collaborateurs. L'an dernier, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires supérieur à 3,5 M€. Une envergure moindre que celle d'Alturia Consulting qui affichait de son côté 80 collaborateurs et un chiffre d'affaires de 9 M€ au moment de son rachat. Ces deux opérations ont été financées en numéraire. (...)

(06/04/2012 09:19:11)

Dépenses IT : Syntec Numérique prévoit une croissance de 1,2% en 2012

La profession dans son ensemble (SSII, éditeurs, conseil en technologie) confirme une croissance 2011 de 3,6% et une prévision de 1,2% pour 2012. Au mois de novembre dernier, le syndicat professionnel parlait de 1%. La progression est pour le moins faible, les membres du Syndicat ne cachent d'ailleurs pas un climat des affaires tendu. Derrière cette tendance globale, le cabinet IDC, qui a réalisé l'enquête (*), remonte des tendances venues des DSI ou des membres du Syntec. Dans le 1er cas, la tendance est plutôt positive, avec les prestataires elle l'est moins.

49% des DSI interrogés prévoient une augmentation de leur dépense informatique externe, 27% une stabilisation, 24% une diminution. Leur propension à externaliser les prestations IT augmente. 39% des DSI prévoient cette progression pour l'externalisation dans le domaine applicatif, 47% voient une stabilisation, 13% une diminution. Pour l'externalisation de l'exploitation, 32% la voient en augmentation, 61% stable, 8% en baisse. L'acquisition de logiciels packagés est en augmentation pour 37% des DSI, stable pour 44%, en baisse pour 19%. Enfin, 56% prévoient d'externaliser les fonctions applicatives, 35% de les stabiliser, 9% de les baisser.

Sans surprise, la mobilité, la modernisation des infrastructures  et l'achat de logiciels en SaaS sont les trois plus puissants leviers de croissance pour les DSI interrogés.

Les carnets de commande sont en amélioration

De leurs côtés, les prestataires sondés par IDC montrent « un niveau d'activité moins dynamique mais toujours positif ».  Les carnets de commande sont en amélioration pour 37% des sociétés, sans changement dans 40% des cas, dégradés pour 23%. La taille des nouveaux projets gagnés est en augmentation pour 25% des sociétés, stable pour 46%, en baisse dans 29% des cas. Le nombre de nouveaux projets gagnés augmente dans 34% des cas, est stable dans 39%, baisse dans 27%. Dernier item, celui du nombre total d'appels d'offres constatés, il est en hausse de 23%, stable dans 29% des cas, mais en baisse dans 48% des réponses.

Ces pourcentages concernent le 1ertrimestre 2012 comparé au 1ertrimestre 2011. L'enquête constate un effet de base défavorable puisque le 1ertrimestre 2011 était positif, et pointe trois facteurs : la diminution de la demande, la pression sur les prix, des cycles de décision allongés. IDC estime que 34 % des adhérents du Syntec Numérique interrogés constatent une renégociation des contrats en cours par les clients, 24% subissent un allongement des délais de paiement, 26% une plus grande difficulté à se faire référencer chez ces clients.


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Achats : le Syndicat dénonce

Guy Mamou-Mani et les dirigeants du Syntec Numérique insistent d'ailleurs fortement sur les politiques d'achat de leurs grands clients.  Depuis un mois, le Syndicat professionnel a mis en place une nouvelle politique. Si l'un de ses adhérents constate une volonté brutale de faire diminuer les prix chez un grand client, il alerte le Syntec Numérique. Celui-ci se déplace au plus niveau, pour rencontrer l'entreprise en question, également au plus haut niveau, mais pas dans un but d'affrontement.

Il s'agit de se parler. « Nous comprenons que des sociétés veulent diminuer leurs tarifs, nous allons les écouter, mais elles doivent comprendre aussi que nous ne pouvons aller au-delà de certains seuils vitaux », explique Pascal Brier, Président de la Commission Communication du Syntec Numérique. « On comprend que le client veut faire des gains de productivité, mais il faut qu'on les partage ».

« On nous demande de baisser les prix, mais c'est la méthode qui pose problème » explique GuyMamou-Mani. « Ce sera du winwin, certaines attitudes, certains comportements d'achat sont devenus trop brutaux. On discute avec toutes les entreprises qui ont ce comportement, on ne cède sur rien. Les DSI, les directions achat, les directions générales que nous rencontrons ont d'ailleurs un bon comportement, il faut aller plus haut pour négocier».

Le Syndicat s'inspire des outils et de l'esprit instillés par Jean-Claude Volot, médiateur national de la sous-traitance et des relations interentreprises au travers de sa Commission. Donc en évitant toute issue judiciaire, au profit d'une négociation et d'un partage de la valeur ajoutée. Un voeux pieux ?

 (Nous reviendrons demain sur l'aspect social de cette conférence)

 (*) L'enquête terrain a été réalisée en février mars 2012 à partir d'une enquête terrain semestrielle menée auprès de 210 dirigeants de PME et ETI, une enquête trimestrielle avec 50 dirigeants de grands comptes, 50 DSI (panel semestriel). Des consultations et tours de table qualitatifs la complètente avec des adhérents du Syndicat, des analystes financiers et marché, des organismes nationaux et internationaux.

 

 

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(05/04/2012 11:58:19)

Micropole nomme un directeur des régions France

Jean-Paul Goury devient directeur des régions France chez Micropole et entre au comité de direction de la société. Jusqu'alors, cette fonction était exercée par le directeur général adjoint Cédric Pin. Les régions représentent 20% du CA de Micropole, l'objectif est de passer à 30% dans trois ans.

Jean-Paul Goury était directeur régional Rhône-Alpes depuis 2006, il avait rejoint la société en 2003. Auparavant, Jean-Paul Goury avait évolué chez Gammaprog (consultant SI), CSO Informatique (directeur agence lyonnaise), Focal (directeur commercial), Innetis (directeur commercial ingénierie).

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(05/04/2012 11:40:18)

Croissance externe pour Damilo avec les rachats d'Arkes Informatique et Timarance

Le groupe de conseil et de services d'ingénierie informatique présidé par Michel Teman continue de grandir à coup de rachats. Déjà acquéreur de huit sociétés depuis 2008, Damilo a repris Timarance et Arkes Informatique fin mars 2012. Ces deux structures ont été créées en 2001 par Hali Hassaine qui en devient aujourd'hui le directeur des opérations. Basées à Paris, elles ciblent les grands comptes, notamment ceux des secteurs de la banque et de l'industrie. Une clientèle à qui elles proposent des services autour de l'infrastructure des systèmes d'information (gestion des ressources IT, intégration et infogérance d'exploitation).

Pour Damilo, les activités menées par Timarance et Arkes constituent un axe de développement stratégique. Principalement présent dans le monde de l'applicatif, le groupe souhaite en effet renforcer ses positions sur les marchés de la production et l'infrastructure « où les gros contrats se signent aujourd'hui ». En 2010, Damilo avait commencé à opérer ce mouvement en rachetant Architech, une société justement présente sur le marché des infrastructures. Celle-ci passe également sous la direction opérationnelle d'Ali Hassaine pour développer les synergies avec Timarance et Arkes.

Un pôle infrastructure de 70 personnes et bientôt 100

Au total, le pôle infrastructure de Damilo dispose aujourd'hui d'un effectif de 70 personnes constitué pour moitié des collaborateurs d'Architech d'une part, et de ceux de Timarance et d'Arkes d'autre part. A très court terme, l'effectif des trois sociétés devrait passer à 100 personnes. Avec ses deux dernières acquisitions, le groupe dispose d'ores et déjà d'un effectif de 480 collaborateurs, présents en France, en Belgique et au Canada. En 2011, il a dégagé un chiffre d'affaires de 48 M€ (dont 15% hors de France et 10% dans l'infrastructure) tandis que Timarance et Arkes en réalisaient 3 M€. Fort de son nouveau périmètre d'activité, Damilo anticipe que ses revenus atteindront 54 M€ cette année.

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