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SSII

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(21/03/2007 17:38:48)
PGI : RWD Technologies fait le pari de diminuer les coûts de ses clients de 35%
Se situant « entre le grand cabinet de conseil et la SSII », RWD Technologies (ex-Cadra), société en conseil autour des PGI (progiciels de gestion intégrés), préconise une stratégie différente de celles développées traditionnellement, pour permettre à ses clients d'économiser environ 35% de leur note globale. « Nous voulons révolutionner le marché, il est fini le temps des grands projets et de l'opulence », annonce en préambule Lionel Vigne, directeur Business Unit de RWD Technologies France. Et de développer sa stratégie en 3 points dont le maître mot est pragmatisme. « Nous maîtrisons parfaitement 'l'événement métier' par l'ingénierie pédagogique, l'implication de la direction générale et la formation de 'super-users'. Par expérience, nous savons que la nature humaine n'aime pas beaucoup le changement et que dans les PGI, le risque de rejet est très élevé. Notre démarche opérationnelle place donc l'utilisateur final au centre du dispositif ; nous identifions les changements induits et élaborons un plan pour projeter l'utilisateur dans l'avenir. » Le but est de bien préparer les formations et d'éviter aux formateurs de revenir, situation trop souvent classique au coût non négligeable pour le client. Deux autres outils pour maîtriser les coûts : Info Pak et un « performance center » situé en France Pour éviter la multiplication d'errances dues aux nouveaux SI, à la formation de base, succèdent d'autres périodes. Ainsi, « Info Pak », sur SAP principalement, est destinée à développer et pérenniser la compétence des utilisateurs de PGI. Elle permet notamment d'industrialiser la création de la documentation utilisateurs (outil et métier) et de la rendre disponible sous forme d'aide en ligne. « C'est une documentation conçue sur-mesure pour les métiers de l'entreprise. Avec l'aide en ligne contextuelle, l'utilisateur peut s'autoformer dans le contexte de sa société », souligne Lionel Vigne. Autre avantage : RWD Technologies travaille en permanence avec SAP pour faire évoluer l'outil, sans que les entreprises soient dans l'obligation de changer constamment de système ou imposent à leurs utilisateurs de nouveaux et fastidieux apprentissages. Enfin, pour travailler à distance avec ses clients afin d'éviter les frais de déplacement qui peuvent monter jusqu'à 15% du total d'un projet, RWD Technologies réinvente le « performance center ». « Nos consultants peuvent travailler en amont sur le site, créer la documentation, intervenir à distance lorsque c'est possible. Des plateformes d'autoformation à distance par exemple sont envisageables, tout comme les phases de tests ou les simulations. Le client fait une économie notable sur les consultants et les déplacements. De notre côté, après une mission, nous apprécions que notre personnel se retrouve dans les murs de son entreprise. En termes de ressources humaines, ce n'est pas négligeable », indique Lionel Vigne qui insiste également sur l'aspect local du site, et non pas dans une perspective d'offshore déguisée. Cette analyse, doublée d'un intéressant chiffrage économique, rompt avec les codes de nombreuses SSII qui militent en faveur du « tout consultant » par la multiplication de missions en régie, et qui prennent le double risque de favoriser le turn-over d'un personnel parfois démotivé et en perte de repères, ainsi qu'une augmentation des coûts pour le client final. Reste à déterminer quelles évolutions permettra ce modèle économique, qui devrait prochainement être testé à plus grande échelle. (...)
(20/03/2007 17:33:01)Annuels GFI : bons résultats sur fond d'ouverture du capital contestée
Résultats exercice 2006 : Chiffre d'affaires : 633,1 M€ (+16%) Résultat net : 18,9 M€ (+69%) Comme GFI Informatique l'avait annoncé en février, ses revenus ont atteint 633,1 M€ au cours de l'exercice 2006, soit 16% de plus qu'un un auparavant, ou 7,4% en organique. GFI profite des acquisitions d'Adelio et d'Actif pour doper sa croissance, même si l'ajout de ces filiales a pesé sur la marge opérationnelle, qui recule très légèrement à 7,3%. Sans tenir compte des deux filiales nouvellement acquises, la rentabilité aurait représenté 8% du chiffre d'affaires. GFI se félicite cependant de l'amélioration de la marge de ces deux entités : alors qu'elles réalisaient une marge de 2,2% au premier semestre, celle-ci passait à 4,8% sur la deuxième moitié de l'année. L'international représente environ le tiers de l'activité du groupe, et progresse de 11,7%. Enfin, le résultat net bondit de 69%, à 18,9 M€. L'heure est désormais à l'augmentation de capital, d'une hauteur de 56 M€, qui doit être discutée lors de la prochaine assemblée générale. Une levée d'actions, à 8 € le titre, qui profiterait à Apax Partners et que Jacques Tordjman, le PDG de GFI, présente comme étant susceptible d'offrir « des leviers sur [la] croissance organique, sur [la] politique d'acquisitions et sur [la] profitabilité ». Néanmoins, plusieurs actionnaires minoritaires se montrent pour le moins sceptiques devant cette augmentation de capital, jugeant la valorisation du titre trop faible. (...)
(19/03/2007 15:52:10)Annuels Devoteam : les prévisions sont dépassées
Résultats exercice 2006 Chiffre d'affaires : 266,7 M€ (+34%) Bénéfice net : 16 M€ (+29%) Devoteam boucle son exercice fiscal 2006 en publiant un chiffre d'affaires supérieur aux attentes des analystes et à celui que le groupe prévoyait de réaliser à la fin du premier semestre. Le revenu s'élève ainsi à 266,7 M€ et progresse de 34% sur un an. La SSII profite notamment de l'arrivée dans son giron de nouvelles filiales acquises à l'étranger dont Tertio et Guidance en Angleterre et au Benelux, ainsi que d'autres sociétés situées en Scandinavie et au Maroc. Autant d'acquisition qui permettent aux activités réalisées à l'étranger de représenter 35% du chiffre d'affaires total, contre 25% un an plus tôt. L'exercice 2006 est également marqué par une progression de la rentabilité : la marge d'exploitation s'élève à 22,4 M€ - soit 57% de plus qu'en 2005 - et représente 8,4% des revenus, contre 7,2% au cours de l'exercice précédent. Même tendance en ce qui concerne le résultat net : il s'affiche en hausse de 29%, à 16 M€. Devoteam débute son exercice 2007 en estimant que « le contexte favorable du marché se poursuivra » au cours de l'année. La SSII table sur une progression de son chiffre d'affaires d'au moins 20%, et de sa marge opérationnelle de 25%. (...)
(15/03/2007 16:30:03)Des fonds d'investissements lorgnent sur Atos
Atos Origin fait de nouveau l'objet de rumeurs de rachat. Quelque six mois après le bruits qui faisaient état de l'intérêt du fonds d'investissement Blackstone pour la SSII, c'est au tour des fonds Permira et Centaures d'être au coeur des discussions. Selon Reuters, une offre aurait même été évoquée, qui valoriserait le titre Atos à 58 €, alors qu'il cotait à peine 40 € mercredi soir. Dans la foulée de cette rumeur, le cours de l'action s'est envolé et a dépassé 48 € avant que la cotation ne soit suspendue à la demande du groupe. Ce dernier nie avoir reçu la moindre offre, tout en reconnaissant l'existence de « manifestations d'intérêt ». Atos pourrait constituer la cible d'un rachat par un fonds d'investissement en raison de la fragilité qu'il affiche depuis plusieurs trimestres. Pour l'exercice 2006, le groupe, mis à mal par ses filiales italiennes et britanniques, a déclaré une perte nette de 264 M€, contre un bénéfice de 235 M€ l'année précédente. Une contre-performance qui a conduit les dirigeants à mettre en place un plan de redressement. Pour l'heure, Atos « se concentre sur [son] exécution ». (...)
(13/03/2007 16:46:14)Innetis se fond dans Teamlog
Groupe Open se réorganise en fusionnant ses deux filiales Innetis et Teamlog, et marque ainsi sa volonté de devenir un grand acteur des services IT en France. Guy Mamoui-Mani, le directeur général de Groupe Open, explique ainsi au mondeinformatique.fr : « nous souhaitons constituer une des premières SSII françaises autour de Teamlog : d'où ce rapprochement. En incluant Hays IT (filiale du groupe britannique Hays, acquise en février 2007, NDLR), nous comptons environ 2300 personnes ». La réorganisation se traduit, dans les faits, par l'acquisition de 100% des titres Innetis par Teamlog pour un montant de 18,5 M€. Une opération effective à la fin du mois de mars 2007, qui devrait doper le chiffre d'affaires de Teamlog à près de 160 M€. D'autres acquisitions sont d'ores et déjà sur les tablettes de Groupe Open. Guy Mamou-Mani indique ainsi vouloir « remettre aux normes Hays IT pour en augmenter la rentabilité, puis nous l'apporterons à Teamlog dans les 12 à 18 prochains mois, selon le même modèle que celui suivi pour Innetis. D'ici là, ou plus tard, nous procèderons à d'autres acquisitions avec l'objectif de rassembler 5000 personnes à l'horizon 2010 ». (...)
(08/03/2007 12:44:05)Les SSII proposent aux 15-24 ans de changer le monde
Des portes ouvertes, des stages et des mini-projets, des jobs de vacances, une compétition en ligne et une mobilisation des services d'orientation (de l'Onisep, notamment) auprès des lycées et collèges : l'offensive lancée par Syntec informatique, à compter du 15 mars, pour mettre les jeunes en contact avec la réalité des métiers des SSII mise sur l'attrait de la découverte. A la fois ludique et pédagogique. Le tout coordonné par un portail : changeursdemonde.com. L'idée de cette campagne part du constat récurrent de déficit d'attractivité du secteur Logiciels et Services. A l'automne 2006, deux tiers des SSII s'inquiétaient ouvertement de leurs difficultés à recruter. Au risque de ne pouvoir satisfaire les prévisions de croissance d'activité du secteur que la chambre patronale évalue autour de 7%. Certes, la filière informatique n'est pas la seule à pâtir de la désaffection des jeunes pour les filières techniques et scientifiques. Mais selon Syntec, s'y ajoute, pour les SSII et éditeurs de logiciels, « une difficulté à communiquer clairement et simplement sur leurs activités et leurs métiers ». Mal connu, mal compris, mal aimé, froid, peu passionnant, laissant peu de place au développement personnel... pour le secteur du service informatique, le levier principal à activer pour rectifier l'idée que s'en font les jeunes générations - et leurs parents - reste, selon Syntec, le contact direct. Et d'inviter les SSII de toutes tailles, et de toutes spécialités, à démontrer comment la diversité de leurs activités contribue à «changer le monde» et à inscrire leurs initiatives d'ouverture aux jeunes sous ce slogan fédérateur. La première phase de cette campagne de séduction lancée le 15 mars est prévue pour durer jusqu'à juin, pour reprendre - après une première évaluation - à la rentrée de septembre. (...)
(08/03/2007 12:15:41)Renaud Dutreil veut élargir le périmètre des PME éligibles au statut de gazelle
Recevant 600 représentants des « PME gazelles » hier soir au Musée du Quai Branly, à l'occasion de la remise des Prix Gazelles 2006, le ministre des PME Renaud Dutreil a dit souhaiter que le périmètre des PME éligibles au statut de gazelle soit élargi à d'autres entreprises, sur la base de nouveaux critères, avec de nouveaux avantages. Dans le cadre d'un plan « Production Performance », il propose par exemple l'exonération de charges sociales pour l'embauche de doctorants-chercheurs, le gel pendant cinq ans des effets financiers des franchissements des seuils sociaux, ou encore la possibilité de distribuer 50 % de ses dividendes à ses salariés (avec un statut de société coopérative de salariés). Le ministre ambitionne de passer à 10 000 le nombre de PME de plus de 250 salariés en France. Elles sont aujourd'hui 4 000 à 5 000. « Si nous en avions 10 000, nous serions un eldorado économique, estime le ministre. Or, une entreprise qui grandit très vite est en risque permanent. Il faut donc la soutenir plutôt que lui mettre des bâtons dans les roues comme nous savons si bien le faire en France. » Cinq PME ont été récompensées hier, le premier prix allant à LeGuide.com, qui développe des moteurs de recherche pour le shopping et des guides d'achat sur Internet. (...)
(06/03/2007 17:11:40)Le Syntec Informatique propose un pacte au futur président de la République
La lettre ouverte a été portée ce matin « à tous les candidats déclarés à la présidence de la République ». Le Syntec Informatique, chambre syndicale des SSII et éditeurs de logiciels français, a ensuite convoqué la presse ce midi pour lui présenter ce catalogue de mesures à inscrire dans un programme gouvernemental afin de « gagner un demi-point de croissance annuelle en plus » et de « créer 200 000 emplois dans les 5 ans à venir ». Pour faire ses comptes, Jean Mounet, président du Syntec, est parti de diverses estimations réalisées par des économistes, et a comparé la croissance européenne avec la croissance américaine. « Sur 1,5 point d'écart, on considère qu'il y a entre 0,7 et 1 point de croissance dû aux technologies de l'information. Dont un tiers dû au dynamisme du secteur lui-même, et deux tiers à l'usage de ces technologies. » Pour Catherine Gabay, directrice de l'innovation et de la recherche au Medef, qui assistait au déjeuner de présentation, le chiffre de 0,5 point de croissance supplémentaire avancé dans la lettre ouverte est même conservateur. Bien sûr, tout dépendra de l'accueil réservé aux mesures proposées. S'il a applaudi le travail de plusieurs ministres, tels François Loos ou Thierry Breton, Jean Mounet demande « une politique extrêmement volontariste, tel que cela s'est fait en Inde [...] qui est aujourd'hui une puissance considérable. » Cela passe d'une part par une prise de conscience « au plus haut niveau de l'Etat, alors que dans la campagne présidentielle, personne ou presque n'en parle », pouvant prendre la forme d'un ministre chargé de la coordination. Classiquement, le Syntec plaide aussi pour une plus grande souplesse accordée aux entreprises : relever la limite du nombre de jours travaillés au maximum (218 jours actuellement), abroger la loi sur le prêt illicite de main d'oeuvre (Eric Hayat, vice-président de Steria, a dénoncé les situations ubuesques, selon lui, provoquées par cette loi censée lutter contre le délit de marchandage, tandis que Jean Mounet, désignant Jean-François Pépin, délégué général du Cigref, soulignait : « nos clients ont la même demande »), relever les « plafonds sociaux » de façon à ce qu'une PME qui cherche à se développer n'ait pas peur du seuil des 50 employés à partir duquel elle devra composer avec un Comité d'entreprise... Afin de contrebalancer l'aspect libéral de ce programme, Jean Mounet a parsemé son discours de quelques informations sur l'emploi dans les entreprises que le Syntec représente : « dans notre monde, 97% des gens sont en CDI », « nous sommes de très loin le premier recruteur de cadres en France, avec 80% de cadres sur 300 000 personnes » ou encore « le taux de chômage sur notre segment est de seulement 2% ». L'Etat devrait montrer l'exemple Le document, sous-titré « Croissance et plein emploi : les entreprises du conseil, du logiciel, des services informatiques et du conseil en technologies s'engagent », demande surtout beaucoup d'efforts à l'Etat. Pour favoriser les PME et les éditeurs de logiciels (qui sont souvent les mêmes, en France), Jean Mounet demande à l'Etat de cofinancer les start-up, d'exonérer d'impôt sur le revenu pendant deux ans les ingénieurs de haut niveau recrutés par les PME, de transformer le crédit impôt recherche en crédit impôt innovation (à la définition plus large, permettant d'y inclure le logiciel) et de pouvoir appliquer nombre de mesures de type « loi Dutreil sur les gazelles » ou « jeunes entreprises innovantes » à l'ensemble des éditeurs de logiciels, regroupés sous un label particulier. Le Syntec demande également à l'Etat de montrer l'exemple, en accélérant son informatisation, en incitant les entreprises à faire de même, et en lançant de grands programmes industriels - qui feront largement appel aux nouvelles technologies. Christophe Stener, vice-président exécutif d'Alliance Tics (Union des syndicats de l'industrie des technologies de l'information, de la communication et des services associés), est venu appuyer le discours. Son propre catalogue de mesures, « un rapport d'une cinquantaine de pages », sera présenté dans quelques jours. Il reprend plusieurs des points développés par le Syntec, et souligne comme Jean Mounet la nécessité de ne pas rater le virage du très haut débit. (...)
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