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(12/01/2011 10:08:22)

Les utilisateurs de Mercury d'HP protestent contre la hausse de la maintenance

La maintenance des logiciels serait-elle destinée à devenir le grand terrain de lutte entre les éditeurs de logiciels et leurs clients ? Après la longue guerre entre SAP et l'USF (club des utilisateurs de SAP francophones) qui s'est terminée par une victoire quasi-totale des clients, l'eCUME, l'Association des utilisateurs des outils Mercury (rachetés par HP), s'inspire du précédent et hausse le ton contre l'éditeur. Encore une fois, c'est la maintenance qui est en jeu.

La solution Quality Center (QC), qui appartient aujourd'hui à HP, dispose depuis sa version 10 d'une maintenance en deux niveaux : « enterprise » et « premier ». Cette dernière est évidemment plus chère mais l'éditeur y a intégré des fonctionnalités relevant, selon les utilisateurs, de la maintenance évolutive jadis intégrée au contrat de base. Pour HP, bien sûr, la version Premier est un nouveau service mais semble en peine de le démontrer ou, en tous cas, de convaincre ses clients. La distinction entre deux niveaux de maintenance ressemble donc furieusement à une augmentation de tarifs déguisée.

De plus, l'association des utilisateurs se plaint de la surdité de HP face à ses demandes d'explications. Les relations entre l'éditeur et les utilisateurs se dégradent donc rapidement. Encore une fois, ce n'est pas sans rappeler le démarrage de la guerre de la maintenance SAP-USF. (...)

(10/01/2011 16:24:16)

L'iPad 2 attendu en février selon Kevin Rose, fondateur de Digg

Ce pionnier dans le domaine de la navigation sociale (ou social bookmarking), qui dit tenir son information « d'une source sûre», indique que la deuxième édition de la tablette d'Apple devrait sortir dans les 3 ou 4 semaines et probablement le 1er février prochain. Elle sera dotée de deux caméras, une frontale et une à l'arrière, et bénéficiera aussi d'un meilleur affichage. Dans un post précédent, celui-ci avait fait état d'un écran Retina pour l'iPad 2, pour finalement se raviser : se référant à une autre source, il déclare que l'écran aurait simplement une plus grande résolution, mais ne serait pas techniquement de type Retina. Quoiqu'il en soit, cette prévision lui fait dire à « ceux qui envisageaient d'acheter un iPad, de patienter un peu. »

Alors que beaucoup attendent deux caméras dans l'iPad 2 afin de profiter du chat video avec Facetime d'Apple, Joe White, qui suit les produits d'Apple sur le site AppAdvice, pense qu'il va être difficile à la firme d'augmenter la résolution déjà excellente de l'iPad sans accroître la taille de son écran, actuellement un 9,7 pouces. Yoni Heisler, blogueur sur Network World, a été quant à lui très attentif aux rumeurs circulant autour de l'iPad 2 et de ses fonctionnalités, relevant les moindres spéculations à propos de la future tablette, notant par exemple que l'iPad 2 intégrerait un processeur dual-core. Le CES 2011, qui s'est tenu la semaine dernière à Las Vegas, a également entretenu ce buzz autour du lancement imminent d'une nouvelle tablette par Apple, puisque certains ont rapporté avoir vu ce qu'ils ont identifié comme la coque d'un iPad 2, remarquant même la présence d'un orifice, sans doute l'emplacement de l'objectif de la caméra arrière.

Après Macworld Expo

Si l'estimation faite par Kevin Rose s'avère exacte, à savoir une sortie de l'iPad 2 au 1er février, ce lancement interviendrait exactement la semaine suivant le Macworld Expo de San Francisco, manifestation à laquelle Apple ne participe plus depuis deux ans.

La première version de l'iPad avait été lancée en avril 2010. En un mois, la tablette avait été vendue à plus d'un million d'unités. Pour les observateurs, la domination de la firme de Cupertino sur ce marché ne risque pas de s'atténuer de sitôt, y compris dans le secteur professionnel. Ted Schadler, analyste chez Forrester, fait remarquer qu'Apple s'est introduit dans l'entreprise grâce aux utilisateurs enthousiastes qui ont emporté leurs appareils au travail et ont fait passer le message. Selon certaines estimations, Apple devrait vendre jusqu'à 28 millions d'iPad d'ici la fin de cette année.

(...)

(07/01/2011 16:13:00)

Les Français consomment de la téléphonie mobile et délaissent un peu le fixe

Selon le régulateur français des télécoms, qui a arrêté ces chiffres au 30 septembre 2010, la France compte 62,6 millions de cartes SIM en service. Ce chiffre est en nette augmentation depuis fin 2008, de l'ordre de 5 à 6% par an. Sept lignes de téléphonie mobile sur dix sont de type forfait mensuel, et un quart correspondent à des forfaits bloqués. En moyenne, la facture d'une ligne de téléphonie mobile s'élève à 26,7 euros HT par mois au troisième trimestre 2010, soit sensiblement le même prix qu'à la même période en 2009. En matière de consommation, un client mobile génère en moyenne 2 heures 13 minutes de communication par mois, et envoie pas moins de 134 SMS.

Le fixe en retrait

Le parc de lignes fixes est quant à lui en diminution (-1,7% au troisième trimestre 2010) après plusieurs années de croissance continue liées au boom des offres triple play. Au 30 septembre dernier, l'Arcep recensait 35 millions de lignes hébergeant 40,3 millions d'abonnements. Un utilisateur de téléphone fixe dépense en moyenne 35,5 euros HT par mois, et consomme 3 heures 56 minutes de communication (4h32 en téléphonie par Internet (VoIP), contre 2h39 en téléphonie fixe classique).

Le régulateur souligne par ailleurs que les réseaux mobiles sont de plus en plus utilisés pour échanger des données plutôt que de la voix. En septembre 2010, la France comptait 26 millions d'utilisateurs actifs de services multimédia, et 21 millions d'utilisateurs actifs de la 3G. A noter enfin, un quart des cartes SIM activées au 3e trimestre sont des cartes « non voix », exclusivement réservées à un usage Internet (netbooks, tablettes).

(...)

(04/01/2011 09:54:34)

Un Conseil National du Numérique créé et le Gitep TICS retrouve la FIEEC

D'abord, Eric Besson  a confirmé la création d'un Conseil national du numérique. Il devrait voir le jour d'ici 2 à 3 mois. Un groupe de travail est chargé de préfigurer ce futur Conseil, groupe placé sous la houlette de Pierre Kosciusko-Morizet (PKM), le Pdg de PriceMinister.com (*). Selon Eric Besson, le Conseil devrait traiter de la responsabilité sur Internet et de la surtaxe de 1% sur la publicité par Internet (dite « taxe Google »).

Le Gitep TICS revient au bercail

Deuxième initiative, la FIEEC (Fédération des industries électriques, électroniques et de communication) a recueilli l'adhésion du Gitep TICS. Un retour au bercail. Le Gitep TICS avait quitté la FIEEC il y a 4 ans. A l'époque, le Gitep TICS (qui regroupe les constructeurs télécoms tels qu'Alcatel, Ericsson, EADS etc..) s'était regroupé avec le SFIB (qui regroupe les importateurs comme IBM, HP) pour créer Alliance TICS.

Explication : la FIEEC crée une filière pour les TIC avec le Sycabel (fabricants de câbles) et l'Afdel (éditeurs de logiciels). L'arrivée du Gitep TICS renforce ce pôle à l'heure où les prestataires veulent se regrouper pour mieux peser face aux pouvoirs publics. C'est une pierre dans le jardin du Syntec Numérique, quand on lit cette phrase de Patrick Bertand dans le dernier éditorial de la Lettre de l'Afdel, qu'il préside :

« Combien d'entre nous ont vécu avec indifférence, parfois pendant de nombreuses années, l'adhésion « administrative » de nos entreprises à des associations professionnelles et/ou syndicales.  L'Afdel se positionne différemment et s'inscrit dans ce mouvement qui consiste à s'unir pour agir sur des thèmes d'intérêt commun, sans pour autant s'inscrire dans une démarche d'hégémonisme institutionnel qui est vraiment d'une autre époque ».

(*) et auteur du livre : "PriceMinister, toutes les entreprises ont été petites un jour"

(...)

(03/01/2011 11:25:32)

Skype, Google Talk, MSN bientôt interdits en Chine

D'un côté, la raison officielle porte sur la protection des revenus des opérateurs télécoms chinois. A l'heure, où de plus en plus de sociétés occidentales viennent tenter l'aventure commerciale en Chine, les salariés utilisent les moyens de communications les plus adéquats et les plus économiques, comme Skype. Le ministre de l'industrie et des technologies de l'information vient d'annoncer, via une circulaire, l'interdiction de ces services de voix sur IP. Cette décision touchera aussi bien Skype, mais également d'autres fournisseurs comme MSN ou Google qui propose des outils de voix sur IP. Selon l'AFP, un appel via Skype pour les Etats-Unis coûte 0,19 yuan par minute, alors qu'avec un opérateur chinois, il faut compter 2,4 yuan.

Garder la maîtrise


Une raison plus officieuse est probablement la volonté manifeste du gouvernement chinois de garder le contrôle des communications, car si les services de VoIP occidentaux sont prohibés, ceux issus des opérateurs chinois sont privilégiés et surtout surveiller. On ne sait pas quand cette circulaire prendra effet et quelles sont les actions envisagées par Pékin pour interdire les services illégaux. Les abonnés Skype ne pourront pas ainsi découvrir l'intégration de la vidéo au sein de l'application éponyme sur l'iPhone 4.

(...)

(28/12/2010 16:38:20)

Services IT offshore : Gartner évalue trente destinations

Quel pays choisir pour un projet d'externalisation ? Gartner vient de mettre à jour son Top 30 répertoriant trente destinations possibles pour les prestations IT en offshore en 2011. Le cabinet d'études remarque que de nombreuses entreprises qui cherchent à externaliser des services informatiques dans des régions à bas coût sont embarrassées lorsqu'il s'agit de déterminer quels pays conviendraient le mieux à leurs besoins. Son Top 30 s'appuie donc sur dix critères d'évaluation, chacun se voyant attribuer une notation sur cinq niveaux (excellent, très bon, bon, correct, faible) : la langue, le soutien gouvernemental, le vivier de ressources, l'infrastructure, le système éducatif, le coût, l'environnement politique et économique, les compatibilités culturelles, la maturité globale et juridique, ainsi que la sécurité relative à la propriété intellectuelle et aux données personnelles.

Cette année, ce classement ne comprend que des pays émergents, souligne Ian Marriott, vice-président chez Gartner. Le cabinet a choisi de se focaliser sur des zones en voie de maturité, qui se développent tant localement qu'à l'international. Cinq pays ont ainsi fait leur première entrée dans cette liste : le Bangladesh, la Bulgarie, la Colombie, l'Ile Maurice et le Pérou. Parallèlement, trois autres y sont revenus après en être sortis, le Panama, le Sri Lanka et la Turquie.

En revanche, le cabinet a ôté cette année de sa liste sept pays économiquement développés, l'Australie, le Canada, l'Irlande, Israël, la Nouvelle Zélande, Singapour et l'Espagne. Les analystes signalent néanmoins l'intérêt que ces localisations plus proches peuvent représenter dans certains cas. Autre cas particulier, l'Uruguay, qui reste intéressant mais ne figure plus dans le classement, d'autres pays ayant réalisé de plus remarquables progrès sur « ce marché dynamique. »

Coûts attractifs : la palme à l'Indonésie

Au total, Gartner a retenu neuf pays sur la zone Asie/Pacifique dont le chef de file indiscuté reste l'Inde, doté de ressources et de compétences qui lui donne un avantage sur les autres pays de la région. En termes de potentiel, son principal challenger reste bien évidemment la Chine. Ces deux poids lourds sont fortement soutenus par les initiatives de leur gouvernement respectif. C'est aussi le cas de la Malaisie, alors que l'Indonésie est moins aidée. Outre les pays déjà cités, les autres représentants asiatiques du Top 30 regroupent le Bangladesh, le Sri Lanka, la Thaïlande, les Philippines et le Vietnam.

Côté infrastructure, les mieux placés sont la Chine et la Malaisie, et le moins bien noté, le Bangladesh. Sur le critère du coût, le Vietnam descend d'un cran, de l'évaluation « excellent » à « très bon », alors que l'Indonésie a grimpé à « excellent », meilleur score pour ce Top 30 de tous les pays analysés. L'un des points faibles de la région reste l'environnement économique et politique. La maturité globale et juridique laisse aussi à désirer. Dans ce domaine, seules l'Inde et la Malaisie reçoivent l'évaluation « bon ». Autre point particulièrement faible de la région Asie/Pacifique : la sécurité des données et de la propriété intellectuelle. Seule l'Inde récupère un « bon » sur ce critère, tandis que six pays héritent d'un « faible ».

L'Amérique latine gagne en soutien gouvernemental

Sur le continent américain, le cabinet a listé huit pays : l'Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Mexique, Panama et le Pérou. Toutes destinations susceptibles de présenter des propositions intéressantes au plus gros consommateur de services offshore, les Etats-Unis.

Illustration : société Vindhya E-Infomedia, située à Bangalore (crédit photo : IDGNS)[[page]]Précédemment, les initiatives de soutien de la part des gouvernements locaux avaient pu laisser à désirer. Désormais, pointe Gartner, des pays comme le Mexique et le Chili disposent sur ce critère de l'évaluation « très bon ». Même note pour le Mexique sur le vivier de ressources et le coût. La région a également avancé sur le plan de l'infrastructure, les mieux notés sur ce point étant le Brésil et le Chili et les moins bien lotis étant l'Argentine et la Colombie. Le Brésil, en revanche, est le mieux noté (« excellent ») sur le plan de l'environnement politique et économique.
Toutefois, l'ensemble de la région a encore des progrès à faire dans le domaine de la sécurité des données et de la propriété intellectuelle. Cela reste un de ses points faibles. Enfin, si le système éducatif est jugé « bon » au Chili, au Mexique et au Costa Rica, le Panama hérite de l'évaluation la plus basse.

Le vivier de ressources peut encore progresser en EMEA

Enfin, sur la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), le Top 30 inclut la Bulgarie, la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, la Russie, la Slovaquie, l'Ukraine, la Turquie, le Maroc, l'Egypte, l'Afrique du Sud et l'Ile Maurice. Sur le plan du soutien gouvernemental, l'Egypte est la seule à tirer vraiment son épingle du jeu (« très bon »). Cela reflète les efforts qui restent à accomplir pour que les modèles de fourniture de services se hissent à l'échelle internationale. Sur le plan du vivier de ressources, aucun pays de cette zone ne dépasse la note medium (« bon »). Sur le critère système éducatif, la Russie est passé de « très bon » à « bon », la Hongrie et la Roumanie, de « bon » à « correct ». Sur le critère du coût, l'Egypte, la Slovaquie et l'Ukraine ont reculé d'un cran, passant de « très bon » à « bon », tandis que la Russie a glissé de « bon » à « correct ».

Dans cet environnement de plus en plus dynamique et global, ce sont les fournisseurs multinationaux qui vont continuer à étendre leur présence sur différentes régions, en y apportant leur expertise et leur maturité, confirme Gartner. Face à eux les fournisseurs locaux vont faire de leur possible pour devenir des acteurs de l'offshore en se plaçant sur des niches ou en saisissant des opportunités. « Même si certains pays sont notés faiblement dans certaines catégories, les clients peuvent y trouver des fournisseurs - tant globaux que locaux - dont les aptitudes peuvent contrebalancer quelques-uns des risques qu'ils présentent », conclut Ian Marriott.

Illustration : société Vindhya E-Infomedia, située à Bangalore (crédit photo : IDGNS)

(...)

(23/12/2010 16:16:23)

Orange appliquera la hausse de la TVA aux forfaits mobiles

Décidée dans le cadre de la nouvelle Loi de Finances, l'augmentation de la TVA sur les services de télévision fait passer le montant de la taxe de 5,5% à 19,6% sur la partie TV des offres triple play, regroupant Internet, téléphonie fixe et accès à la télévision. Les forfaits mobiles seront également concernés par cette augmentation, certaines formules proposant en effet une option pour regarder la télévision sur son mobile 3G. Orange a ainsi publié ses nouveaux tarifs, qui entreront en vigueur le 1er février 2011.

Par exemple, les forfaits M6 Mobile chez Orange passeront de 19,99 euros/mois à 20,99 euros/mois (ou 22,99 et 23,99 euros pour un engagement sur 12 mois). Pour les forfaits Origami star, Open et iPhone, la hausse sera comprise entre 2 et 3 euros selon le nombre d'heures de communication offertes. Cette modification du contrat, communiquée aux clients par courrier, donnera droit à une résiliation sans frais de l'abonnement. Bouygues Telecom et SFR n'ont pas encore annoncé de hausses sur leurs forfaits mobiles avec accès à la télévision.

Début décembre, Orange avait annoncé une hausse des tarifs de ses abonnements haut débit, en raison cette modification réglementaire. Concrètement, les abonnements chez Orange coûteront au maximum 3 euros de plus à partir du 1er février 2011.

(...)

(23/12/2010 12:50:20)

La TV connectée à la croisée de la valeur

(Source EuroTMT) Le concept est à peine né, les premiers téléviseurs sont à peine vendus que déjà la TV connectée voit s'engager une lutte féroce entre différents protagonistes dont aucun n'a l'assurance de sortir vainqueur. Chaînes de télévision, FAI, géants de l'Internet, fabricants de téléviseurs... Tous ces acteurs se ruent aujourd'hui pour tenter de s'imposer sur ce nouveau marché que l'IDATE estime à 41,3 milliards d'euros d'ici 2015 pour les cinq plus grands pays européens. Selon une autre étude réalisée par GroupM, 7,6 millions de foyers français pourraient être équipés de téléviseurs connectables à Internet en 2012 et 42,2 % des téléviseurs seront connectés dans le monde d'ici 2014. On comprend que cela attise les convoitises. « A l'instar de l'irruption d'Apple dans le cellulaire, il y a une réelle interpénétration des territoires » relève un familier de ces questions, tout en observant que « la plupart des constructeurs de téléviseurs (Samsung, Sony, LG, Panasonic) sont également présents dans le cellulaire ».

Un bouleversement de la chaine de valeur

« On assiste à un bouleversement complet de la chaîne de valeur » constate Christophe Aulnette, directeur général de Netgem, tout en soulignant la situation assez unique de l'Hexagone avec 25 % des abonnés à l'IP TV dans le monde (soit près de dix millions de foyers français recevant la télévision par le biais de l'ADSL).  « Il y a très clairement deux catégories d'approches, celle des FAI avec des services administrés et celle des fournisseurs de contenus qui s'affranchissent des contraintes, notamment en matière de droits de diffusion, imposées aux FAI et pour qui la connexion Internet est devenue une simple commodité » décrypte un observateur.

Pour les uns (les fabricants de TV), il s'agit de trouver de nouveaux relais de croissance alors que se multiplient les écrans sur lesquels il est possible de voir du contenu audiovisuel. Les broadcasters essayent pour leur part de défendre leur territoire qui jusqu'à présent s'est révélé assez profitable. Les FAI tentent de développer un marché qui leur permet de consolider leur chiffre d'affaires (Free a vendu 4,9 millions de VoD et d'abonnements S-VoD au premier semestre 2010). Quant aux majors de l'Internet (Google, Yahoo et même Apple), tels des mercenaires de la technologie, ils s'immiscent partout où ils peuvent espérer gagner de l'argent.

Guerre de mouvement ou guerre de position ?

Le résultat est pour le moment un joyeux bazar où se nouent des alliances d'intérêt (par exemple entre Google TV et Sony) dont on se demande si le premier objectif n'est pas de neutraliser l'adversaire plutôt que de gagner des parts de marché. « Le paysage n'est pas du tout fixé. Les acteurs, qui génèrent le plus de crainte comme Apple ou Google, n'ont pas encore convaincu. Et les chaînes de télévision qui sont les premières menacées n'ont pas tardé à réagir » explique Sophie Girieud, consultante à l'Idate et auteur d'une étude exhaustive sur la TV Connectée. Car la question qui sous-tend l'avenir de la TV connecté, c'est de savoir quel est le modèle économique ? « Pour les acteurs du Web, il est clair que le modèle repose sur la publicité avec la possibilité d'aller sur un marché plus large que celui sur lequel ils interviennent actuellement.

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Et aussi le fait d'intervenir différemment des chaînes de télévision en remplaçant le prime-time par la publicité ciblée, comme ils le font sur le Web. De leurs côtés, les constructeurs se lancent dans les offres de services de façon parfois très agressives comme Sony et son Qriocity » précise Sophie Girieud. Mais, contrairement à d'autres experts qui pensent que cette intrusion des fabricants pourraient affaiblir les FAI (« A long terme, TV connectées et boîtiers hybrides constituent une menace potentielle sur la valorisation des offres triple play à 30 euros dont 50 % de la valeur est attribuée aux services de télévision » explique le cabinet d'étude NPA Conseil »), l'analyste de l'IDATE estime que les FAI ont une véritable carte à jouer  : « les fournisseurs d'accès ont un circuit fermé, un parc d'abonnés captif et surtout une facturation simplifiée et sécurisée puisque tous les services sont payés directement via la facture mensuelle.

La facturation centralisée par le FAI est sa principale force

Ils sont vraiment bien positionnés d'autant plus avec les nouvelles box qui ont pour objectif d'apporter de nouveaux services à la Télévision ». Mais les services proposés (beaucoup de protagonistes rêvent notamment de renouveler la réussite de l'AppStore) ne suffiront pas à eux-seuls à faire le succès de la TV connectée. La simplicité d'utilisation et l'interface seront également déterminantes : « D'abord, il faut un outil approprié sous forme de pointeur ou de clavier car les télécommandes actuelles ne sont pas du tout adaptées à ces nouveaux services. Mais l'enjeu va surtout être de ne pas perdre la simplicité de la TV. Il faut donc faire attention avec les univers enrichis et la standardisation est donc primordiale. Or dans ce domaine, les grandes chaînes de télévision ont déjà de bonnes habitudes » conclut Sophie Girieud.

(...)

(17/12/2010 10:13:58)

Microsoft élargit sa distribution de logiciels téléchargés

L'offre dématérialisée de logiciels est disponible chez Microsoft France depuis le mois de juin dernier. Elle passe par deux grossistes en téléchargement : Nexway et Arvato. Cette offre s'adresse aux particuliers et aux petites entreprises, au-delà c'est le cloud (avec online services) qui est commercialisé. Quatre canaux différents sont possibles. D'abord le « tier one », avec des acteurs comme telecharger.com, microapplication.com, clubic.com ou les sites de la Fnac et de Darty. Ensuite, des partenaires « channel » qui animent des réseaux de revendeurs, ils sont deux : Eptimum qui ouvre ce service lundi 20 décembre, Avanquest qui le fera fin janvier 2011. Le premier est avec  Arvato, le second avec  Nexway. Troisième catégorie, les constructeurs : Dell et HP avec leurs « store ». Des partenaires historiques, enfin, comme InmacWstore, et des opérateurs télécoms, tels que SFR complètent la liste.

Une liste qui est loin d'être limitative. Microsoft lui-même propose ces téléchargements. Et pour la partie « channel » les grands grossistes seront sollicités, après la phase pilote entamée avec Eptimum et Avanquest qui prendra six mois à un an.  Microsoft se montre donc prudent et très attentif aux premiers retours des revendeurs et des clients.

Le client "selfIT"

La phase pilote permettra de voir comment le téléchargement répond aux besoins des revendeurs. Cette première phase concerne ceux qui réalisent un ou deux achats par an, présentent des problèmes d'encours et peut être de ciblage. En face, le client final est plutôt un commerçant ou une TPE, un client défini comme « selfIT » chez Microsoft, c'est-à-dire autonome dans ses choix. Le revendeur garde pourtant son rôle dans le téléchargement. « Celui du conseil, de la formation et du support, souligne Nelly Lafon, manager online sales chez Microsoft France. C'est toujours lui qui oriente le client vers la bonne version, lui propose par exemple la sauvegarde de la licence pendant deux ans, ou une aide à l'installation ». Côté rémunération,  Microsoft souhaite assurer les mêmes marges que pour les autres modes de vente.

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