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(17/10/2008 15:22:54)

Cegid va s'allier à des sociétés de conseil pour toucher les grands comptes

Cegid a discrètement annoncé une évolution majeure de sa stratégie commerciale. A l'instar de beaucoup d'éditeurs de logiciels, Cegid privilégiait jusqu'à présent ses propres équipes de consulting qui, d'une manière ou d'une autre, entraient en concurrence avec plusieurs centaines de consultants. Désormais, l'éditeur de progiciels de gestion intégrés (PGI, en anglais ERP) change de logique et « bascule » vers l'indirect dans le domaine du conseil. « Cette décision est fondée sur un constat simple : nous ne pouvons pas tout faire nous-mêmes et affirmer que nous disposons de toutes les compétences, analyse Florence Desprets, directrice de la nouvelle entité Alliances & Partenariats de Cegid. Auparavant, nous avions l'habitude de nous associer à des partenaires en fonction des opportunités commerciales ; désormais, il s'agira d'alliances pérennes et systématiques ». De la PME vers les grands comptes, avec des compétences métiers élargies Cegid a décidé voilà déjà plusieurs années d'étendre son champ d'action traditionnel (les PME) vers les grandes entreprises. L'éditeur a depuis constaté qu'il ne pourrait pas y parvenir sans formaliser ses partenariats avec les consultants et les SSII. « Il ne s'agit pas uniquement de pouvoir travailler avec les grandes entreprises, précise Florence Desprets, l'objectif est également de couvrir un plus grand nombre de compétences métiers. Cela passe à la fois par des partenariats et par des acquisitions ». De fait, Cegid vient d'acquérir à quelques jours d'intervalle les éditeurs VCS Timeless (secteurs mode et retail) et Civitas (collectivités). « Nous aurons finalisé à la fin de l'année une cartographie des secteurs d'activité que nous voulons adresser, poursuit Florence Desprets. Chaque fois que nous mettrons en place un partenariat, ce sera notamment pour construire ensemble un business plan. Pour préciser cette démarche, nous réunirons les partenaires potentiels lors d'un forum qui devrait avoir lieu en janvier 2009 ». Cegid veut en effet aller vite : ces nouveaux partenariats sont censés être opérationnels dès le printemps prochain. (...)

(17/10/2008 14:44:11)

Wipro nomme un directeur général France pour accroître sa visibilité dans l'Hexagone

Depuis le 1er octobre dernier, Christophe Martinoli est directeur général de la SSII indienne Wipro en France. C'est une création de poste. Jusqu'alors, Ayan Mukerji le directeur Europe, pilotait la France et tous les autres pays du continent en direct. Mais l'essentiel de l'organisation se faisait par métier et depuis le siège en Inde. Wipro était donc très centralisée et n'était visible que par ses filières : industrie, retail, banque/assurance. La société s'est rendu compte des limites de son modèle, l'Europe étant plus compliquée que les pays dont elle avait l'habitude. C'est la raison de la création d'une direction générale par pays. Le développement et les ambitions de la SSII en Europe nécessitent une autre organisation pour mieux s'adapter aux clients. La France donne le coup d'envoi, l'Allemagne devrait suivre. C'est ainsi que Christophe Martinoli est devenu directeur général pour l'Hexagone. Il a passé dix huit ans dans les technologies essentiellement dans les services, par exemple chez Atos, et chez des constructeurs tels que Sun et Alcatel. Depuis trois ans et demi, il était responsable du secteur industriel de Wipro France. Trois centres de services créés en France [[page]] Désormais, il va devoir rendre Wipro plus visible en France. La filiale française a été créée en 2001. Depuis deux ans, plusieurs succès commerciaux l'ont médiatisée : Michelin, et selon notre confrère Les Echos, SFR . « Wipro va s'engager dans un deuxième palier d'organisation avec plus de maturité » nous explique Christophe Martinoli. Un centre de services est créé en Bretagne pour le secteur télécoms. Wipro compte deux autres centres, un à Clermont-Ferrand pour le compte Michelin, un à Sophia Antipolis en R&D sur la téléphonie sans fil et design semi conducteurs. « En terme d'offres, nous sommes au même niveau que nos grands confrères, précise Christophe Martinoli. En France, nous avons sélectionné quatre activités que nous mettons en avant : la maintenance applicative, les téléservices, les nouvelles technologies, le testing. » Christophe Martinoli veut encore renforcer les capacités de Wipro France en matière de consulting. Il compte aussi sur le concept de « global delivery model » de Wipro que ses confrères, selon lui, sont en train d'apprendre. Il s'agit de profiter de la couverture mondiale de Wipro en centres de services pour pouvoir accompagner un client à l'international ou au plus près de ses besoins en local. La SSII dispose de tels centres de services partout dans le monde, en Inde et en Chine principalement, mais aussi en nearshore comme les trois qui sont en France. D'autres existent au Caire, au Mexique, à Budapest. Ils regroupent chacun des managers, des directeurs de projet, des experts. A terme, Wipro aura aussi recours en France à la croissance externe. Pour l'heure, après la période d'apprentissage, elle entame le deuxième palier de structuration avec des centres de services et un directeur général. (...)

(17/10/2008 12:52:08)

Pour Gartner et le WWF, HP et IBM sont les plus 'verts'

En partenariat avec le WWF, l'analyste Simon Mingay, spécialiste du Green IT chez Gartner, a évalué les fournisseurs informatiques mondiaux les plus verts. Pour cela, il a envoyé un questionnaire en 82 points à 24 acteurs des TIC. Certains comme Microsoft, AT&T, Oracle ou Sun n'ont pas souhaité répondre. Parmi les autres, IBM s'est distingué dans presque toutes les catégories du questionnaire, particulièrement celle concernant ses initiatives « vertes » internes. HP a également eu une très bonne performance. En revanche, Cisco pourrait mieux faire selon Simon Mingay. « Il y a encore trop de paroles et pas assez d'actes », estime-t-il. Nortel, Dell et Lenovo se trouvent dans des situations similaires. En revanche, Google a été la mauvaise surprise de ce sondage. Avec plus d'un million de serveurs en place, la société est l'un des plus gros consommateurs d'énergie. Pourtant, elle n'a pas d'objectifs en matière de réduction des gaz à effet de serre, n'est pas très transparente sur sa stratégie écologique, et n'utilise que très peu d'énergie renouvelable. (...)

(17/10/2008 12:40:56)

Trimestriels Google : le mammouth surfe sur la crise

Rien n'arrête le mastodonte Google, pas même la crise économique qui sévit depuis quelques semaines. Le site a en effet annoncé des résultats trimestriels qui défient les attentes des analystes ainsi que les humeurs lunatiques de la bourse. Le chiffre d'affaires atteint 5,54 Md$, en hausse de 31% par rapport à la même période de l'année dernière. Le bénéfice net passe de 1,07 à 1,35 Md$, soit une hausse de 20,7%. D'après Eric Schmidt, PDG de la société, Google réussit en quelque sorte à surfer sur la crise : les entreprises sont contraintes de réduire leurs budgets marketing, et Google leur fournit une alternative financièrement avantageuse avec ses services publicitaires en ligne. Du côté des particuliers, même constat. La récession économique les pousse à utiliser davantage les moteurs de recherche et les comparatifs de prix pour trouver des produits à moindre coût. Un petit rhume de mammouth qui ne refroidit pas la bourse La croissance séquentielle - par rapport au trimestre précédent donc - est nettement moins impressionnante. Le chiffre d'affaires ne progresse en effet que de 3% sur cette courte période. Cela n'a pas empêché le titre de Google de grimper de 4% au Nasdaq hier. « Nous sommes très réalistes quant au climat économique actuel, mais nous sommes optimistes pour l'avenir », a déclaré Eric Schmidt. Google a d'ailleurs l'intention d'investir dans des secteurs en croissance, comme les services pour les entreprises ou la mobilité. En ce qui concerne l'affaire Yahoo, Eric Schmidt a déclaré que lorsque les sociétés ont signé en juin dernier, elles étaient conscientes que l'alliance serait controversée à la fois par la concurrence et par les autorités. « C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de retarder sa mise en oeuvre , afin de donner au gouvernement américain la possibilité de l'examiner », a-t-il souligné. (...)

(17/10/2008 12:19:26)

SCC cherche à recruter 450 informaticiens dans l'Hexagone

Le fournisseur de services informatiques d'infrastructure SCC (qui compte 2 000 collaborateurs répartis dans 21 agences en France) lance une campagne de recrutement sur l'ensemble du territoire. La SSII recherche 450 nouveaux collaborateurs en Ile-de-France et en régions, dans des métiers et domaines variés. La majorité des postes à pourvoir (250) concerne des techniciens informatique, bureautique, réseaux, systèmes. La SSII compte également sur une centaine de chefs de projet, d'architectes et d'ingénieurs système pour renforcer sa division conseil en installation d'infrastructures. Elle réserve aussi une cinquantaine de postes à des commerciaux de terrain, sédentaires et avant-vente, qu'ils soient jeunes diplômés ou expérimentés, et une proportion équivalente de jeunes en contrat de professionnalisation, sur des métiers techniques et logistiques. Créé en 1975 au Royaume-Uni, SCC (3 milliards d'euros de chiffre d'affaires) compte actuellement 7 000 collaborateurs dans le monde. (...)

(17/10/2008 12:13:25)

Altran rallie le pôle de compétitivité Systeme@tic Paris-Region

Le groupe de conseil en innovation Altran vient de rejoindre le pôle de compétitivité System@tic Paris-Region qui rassemble quelque 380 acteurs (industriels, PME et scientifiques) autour de deux domaines technologiques, le logiciel libre et la conception de systèmes. Altran contribuera aux projets de recherche et développement portant sur les applications de télécommunications. La société indique que ses ingénieurs participeront à des réflexions sur les technologies émergentes telles que le très haut débit. Altran veut faciliter l'accès des marchés internationaux aux PME System@tic est par ailleurs impliqué sur deux autres marchés applicatifs, l'automobile et les transports d'une part, la sécurité et la défense, d'autre part. Le pôle francilien présente la particularité de compter de nombreuses PME dans ses rangs (167 en juillet dernier). Il en recrute une quarantaine chaque année et déploie des efforts particuliers pour les aider à se développer (trois d'entre elles siègent au bureau exécutif du pôle). En rejoignant System@tic, Altran dit vouloir s'engager aussi à faciliter l'accès de ces PME aux marchés internationaux auxquels son positionnement global lui donne accès. Sa collaboration aux activités de neuf autres pôles de compétitivité (Aerospace Valley, Cap Energies, SCS, Pégase, Mer Paca, EMC2, Images et réseaux, Mer Bretagne et Minalogic) permettra aussi d'étendre les interactions technologiques et commerciales. (...)

(17/10/2008 10:53:45)

L'April déplore l'absence du Libre du plan Besson

Même si le rapport France Numérique 2010 n'est pas encore officiellement dévoilé, l'April reproche au texte d'occulter le chapitre du logiciel libre. Préparé par Eric Besson, le secrétaire d'Etat chargé du Développement numérique, le texte n'est qu'un « plan timoré, édulcoré des propositions qu'il avait initialement faites en faveur du logiciel libre », estime l'association. Les 27 pistes de travail des Assises du numérique, présentées au mois de mai, prévoyaient pourtant une réflexion sur le Libre. Parmi les premières mesures soumises au débat, Eric Besson proposait de fixer un objectif de 20% des marchés publics 'logiciels' en Open Source et de considérer l'aide au Libre comme du mécénat. Deux idées issues du rapport Attali, sur la « libération de la croissance française », qui avaient d'ailleurs provoqué l'ire de l'Afdel. Le Libre « effacé du paysage de l'économie numérique » Cet été, le secrétaire d'Etat prêtait même une oreille à l'April en recevant deux de ses représentants venus lui réitérer les revendications de l'association. Peine perdue, semble-t-il, puisque le document final reste vierge de toute initiative relative au Libre. « A la lecture de son rapport, on a tout simplement l'impression qu'il a effacé le logiciel libre du paysage de l'économie numérique », regrette l'Association pour la promotion et la recherche en informatique libre. Le rapport France Numérique 2012 sera présenté le 20 octobre, une semaine après la date initialement prévue , un retard dû à la priorité donnée à la lutte contre la crise économique. (...)

(17/10/2008 10:38:05)

SAPexpert.eu aide à recruter des indépendants spécialistes de SAP

Parmi les exposants partenaires de l'USF lors de sa convention annuelle (Tours, 15-16 octobre), la plate-forme SAPexpert.eu, du cabinet Conseils Plus, disposait d'un stand pour présenter ses services. Cette place de marché permet à des entreprises ayant besoin de compétences ponctuelles sur SAP de recruter aisément un indépendant. Rechercher les indépendants en fonction des modules SAP Les freelances s'inscrivent sur la place forme en se qualifiant par rapport à chaque module SAP. Les entreprises en demande peuvent alors chercher un indépendant en fonction des modules sur lesquels il devra intervenir, de critères annexes (langue pratiquée...) et de la période visée. Pour 750 euros, SAPexpert.eu fournira jusqu'à cinq contacts. Charge ensuite au client et aux indépendants sélectionnés de se rencontrer pour finaliser la transaction. La plate-forme ne se rémunère pas sur le montant facturé, quelque soit la durée de la mission, ou sur les prises ultérieures de contact en direct entre cet indépendant et l'entreprise qui est désormais son client. A l'issue de la mission confiée via la plate-forme, le client est appelé à évaluer l'indépendant employé. Les autres clients potentiels peuvent donc juger de la pertinence de recourir aux services de cet indépendant. (...)

(17/10/2008 09:06:07)

Microsoft ne veut plus de Yahoo, comme ne le dit pas Steve Ballmer

Microsoft a tiré un trait sur l'acquisition de Yahoo après avoir fait feu de tout bois pendant plusieurs mois pour mettre la main sur le portail. C'est du moins ce qu'a affirmé l'éditeur de Redmond ce 16 octobre dans une communication laconique : « Il n'y a pas de discussion entre les deux entreprises. » Cette annonce est en réalité l'écho d'une sortie de Steve Ballmer, le patron de Microsoft, lors d'une conférence organisée par Gartner à Orlando. Un accord noué avec Yahoo « serait économiquement logique », selon le PDG du géant du logiciel, dont les propos sont rapportés par le Wall Street Journal. Conséquence immédiate de cette déclaration, le cours du titre Yahoo s'est envolé de plus de 15% au Nasdaq, au mépris de la crise économique affectant l'ensemble des valeurs technologiques. En fin de matinée, l'action Yahoo s'échangeait ainsi à 11,28$ avant de bondir à 13,58$ peu avant 13 heures. Dans sa vaine tentative de s'emparer de Yahoo, initiée au début de l'année, Microsoft proposait 33 $ par titre du portail, valorisant le groupe à 44,6 Md$. (...)

(17/10/2008 09:27:00)

La v10 de Flash fait son cinéma avec After Effects et la HD

Adobe propose au téléchargement la version 10 de son lecteur plurimédia, Flash. Alors que Microsoft s'efforce, avec la deuxième version de son lecteur Silverlight, de fournir un trait d'union entre les designers graphiques et les développeurs, Adobe met vraiment l'accent sur l'animation et la vidéo. Une volonté logique, dans la mesure où, selon ComScore, 80% des vidéos du Web sont déjà visionnées avec Flash. Les améliorations les plus visibles concernent le support de la 3D. Comme le souligne Thibaut Imbert, ingénieur avant-vente produits Web d'Adobe, il était logique d'en doter Flash dans la mesure où l'outil de conception maison, CS4, permet de créer des animations 3D, et de générer le code Actionscript correspondant. Accélération matérielle au menu, notamment pour la HD Autre élément très visible, lui aussi relié à un autre outil de la gamme Adobe, la possibilité de créer des filtres personnalisés pour la vidéo à l'aide d'After Effects (technologie Pixel Bender). Toujours au rayon vidéo, si Flash 9 supportait déjà la HD, Flash 10 permet d'optimiser le décodage de la HD en recourant - partiellement - à la carte graphique. L'accélération matérielle est en effet un des grands arguments de cette version. Spécialiste de la typographie, Adobe joint encore une fois son savoir-faire à celui de Macromedia (concepteur de Flash, qu'il a racheté voici trois ans) en multipliant les possibilités dans son client pour applications Internet riches (RIA), parmi lesquelles l'écriture de droite à gauche ou à la verticale, pour les alphabets arabes ou asiatiques. Cette version marque également une meilleure prise en compte du contenu des fichiers Flash (format SWF) par les moteurs de recherche. Le 'peer-to-peer' fait son apparition dans Flash [[page]] A noter aussi l'apparition d'un mode pair à pair, « initié par le Flash Media Server », précise immédiatement Thibaut Imbert. L'idée n'est pas de reproduire le fonctionnement d'un CDN (Content delivery network, réseau de livraison de contenu) en permettant des téléchargements de vidéo au plus près du client. Thibaut Imbert donne plutôt comme exemple d'utilisation « des jeux comme Dofus, d'Ankama, où le 'peer-to-peer' permet à des joueurs d'échanger des données entre eux sans passer par le serveur. Cela allège la charge du serveur et le coût en bande passante ». La faille du 'clickjacking' corrigée Enfin, Adobe profite de cette version pour se réconcilier avec les utilisateurs de Linux, en proposant d'emblée un client multi-plateforme, et corrige une faille jugée par l'éditeur lui-même comme critique : elle permet à un pirate de prendre le contrôle des actions lorsque l'internaute clique sur un lien. La méthode a récemment été rendue publique, sous le nom de 'clickjacking'. Pour les utilisateurs ne voulant ou ne pouvant installer la v10, un correctif existe pour la v9. Toutes ces fonctionnalités devraient se retrouver dans AIR, le client autonome d'exécution d'applications d'Adobe, « avant la fin de l'année », promet l'éditeur. (...)

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