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Emploi
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(30/05/2006 18:11:46)
Grandes Ecoles : un pôle de développement de compétences informatiques en pleine gestation
Deux école d'ingénieurs vont unir leurs compétences et leurs approches pédagogiques, l'Eisti (école internationale des sciences du traitement de l'information) et SupMeca, (l'institut supérieur de Mécanique de Paris). Ces établissements ont conclu un partenariat pour quatre ans destiné à étoffer leurs offres de formations et à renforcer leur poids sur le marché. Dans ce cadre, les étudiants de l'Eisti pourront suivre une filière de Supmeca et réciproquement, trois options de l'Eisti seront ouvertes aux jeunes de Supmeca, leur donnant des compétences notamment dans le domaine de l'ingénierie des systèmes informatiques complexes et du conseil aux entreprises. Des projets mixtes de fin d'études seront aussi organisés pour les étudiants, ainsi que des travaux de recherche dans la « méca-info-tronique » des systèmes embarqués. L'Eisti s'engage par ailleurs à assurer un transfert de compétences dans le domaine informatique auprès de Supméca. Les relations et les contacts avec les entreprises seront enfin mutualisées entre les deux écoles, offrant des possibilités de partenariats étendues. Ce rattachement préfigure la création en Ile de France d'un INP (Institut National Polytechnique) associant en priorité l'Ensea (Ecole nationale supérieure de l'électronique et de ses applications), l'Eisti et Supmeca. A terme, il pourrait aboutir à l'émergence d'un grand pôle d'enseignement supérieur dédié aux sciences conjuguées de l'électronique, de la Mécanique et de l'informatique. Intervenant quelques temps après le rapprochement des écoles Supaero et Ensica , ce mouvement s'inscrit dans la tendance à la concentration qui sévit sur le marché des grandes écoles afin d'accroître leur visibilité. (...)
(30/05/2006 18:11:22)Gestion de compétences : Resadia ouvre ses formations internes aux techniciens
Le groupe Résadia, ce réseau de 42 sociétés spécialisées dans les services et l'intégration en réseaux, informatique, télécom et sécurité, a monté un programme de formation maison qui était jusque là réservé à sa population commerciale. Depuis le début de l'année, il est ouvert aux 2800 personnes (sur 3900 personnes au total) occupant des postes techniques, cadres et techniciens. Ce programme a pour objectif de les former à l'art de la gestion de la relation client. Il ne contient pas de formation aux technologies mais des cursus liés à la connaissance des métiers des clients, à l'écoute active, à la gestion du travail en équipe et des projets. Il a été bâti sur mesure par un groupe de travail qui réunit un consultant externe spécialisé, des dirigeants, des managers des sociétés membres du réseau et des permanents de Résadia. Cette initiative, lancée il y a 4 ans est partie de la difficulté à trouver sur le marché des formations permettant aux équipes commerciales de faire évoluer leur processus de vente orientés produits vers des stratégies commerciales centrées sur le vente de solutions. Par ailleurs, comme l'explique Philippe Limantour, directeur des opérations du réseau, « il était complexe d'identifier des offres de formation nous permettant de créer un cursus de montée en compétences cohérent et adapté à en terme budgétaire ». Pour monter un programme de formation progressif, Resadia s'est attaché à élaborer un référentiel qui recense une centaine de compétences à maîtriser autour de la gestion de la relation client et définit quatre niveaux d'expertise. Ces niveaux sont sanctionnés par l'attribution de certifications internes qui sont délivrées à l'issue de sessions d'examens qui ont lieu une à deux fois par an. Pour les décrocher, les candidats doivent répondre à un questionnaire puis se plier à un exercice oral devant un jury - composé d'un dirigeant, d'un responsable technique et d'un responsable commercial, formés à cet exercice- qui jugera de ses qualités d'écoute et de conseil au client. Chaque niveau d'expertise est accessible après 9 à 10 jours de formation théorique par an en moyenne - une durée variable selon les besoins. Il faut y ajouter des « travaux pratiques » en entreprise, dirigés par des managers qui coachent les collaborateurs concernés. Ces derniers sont également formés dans cette optique. (...)
(29/05/2006 17:41:51)Jeunes diplômés : la reprise se confirme comme les inégalités hommes femmes
L'insertion des jeunes ingénieurs sur le marché du travail est de plus en plus rapide, selon les premiers résultats de l'enquête annuelle (*) de la Conférence des grandes écoles (CGE). A l'instar de l'étude de Télécom Paris sur le même sujet, ils montrent que la hausse du taux net d'emploi (**) des diplômés grimpe. Il approche 80% (79,1% contre 72,7% en 2005) et retrouve les niveaux enregistrés en 1997-1998, au moment de la reprise économique de la fin des années 90. Le nombre de diplômés en recherche d'emploi baisse aussi naturellement. Au moment de l'étude, 16,8 % des ingénieurs interrogés se trouvaient dans cette situation, contre 21,2% l'année précédente. De la même façon, ils ne sont que 16,9% à suivre des études dans le promotion 2005, alors qu'ils étaient 19,1% dans ce cas dans la promotion 2004. Globalement, ces constats valident la reprise sur le marché de l'emploi qui s'était amorcée en 2004 pour les jeunes diplômés. Elle s'était alors traduite par une progression du taux net d'emploi alors que celui-ci était en chute continue depuis 2001. Encourageante, cette tendance doit toutefois perdurer pour que l'on puisse parler de croissance durable. Le nombre de jeunes ingénieurs en recherche d'emploi reste par exemple significatif, même s'il est difficile de tirer des conclusions fermes sur ce ratio eu égard à la diversité des situations considérées au moment de l'étude - la CGE estime qu'un tiers des diplômés était sortis de l'école depuis plus de six mois, un tiers depuis 4 mois, et le dernier depuis moins de 2 mois- Parallèlement, les salaires proposés sont en hausse (+2% sur l'ensemble des jeunes diplômés d'écoles d'ingénieurs et de management). Leur progression reste toutefois relativement corrélée à l'évolution du coût de la vie, l'indice des prix à la consommation ayant crû de 1,7% entre avril 2005 et avril 2006 (source Insee). Elle ne traduit pas une tension particulière sur le marché de l'emploi avec une offre d'emploi prépondérante sur la demande. 2400 euros d'écart de salaire entre les hommes et les femmes Cette étude montre parallèlement que les inégalités hommes femmes perdurent puisque le taux de jeunes diplômées en activité professionnelle s'élevait à 59,4% pour les femmes au moment de l'étude et à 65% pour les hommes. Cette disparité se retrouve au niveau des salaires. Le revenu brut moyen annuel des femmes ingénieurs est celui qui progresse le plus (+ 3,6%) pour atteindre 28500 euros. Mais il reste inférieur à celui des hommes (+1,8%) qui se monte à 30 900 euros. (*) Insertion des jeunes diplômés. Enquête lancée en janvier 2006. (**) le taux net d'emploi est mesuré par Dap / (Dap+Dre), avec Dap : diplômés ayant une activité professionnelle et Dre: diplômés en recherche d'emploi. Utilisé pour mieux rendre compte de la réalité de l'insertion professionnelle car exclut les diplômés en poursuite d'études, en volontariat international et sans emploi volontaire. (...)
(24/05/2006 17:48:38)Recrutement : deux salons spécialisés avec des milliers d'offres d'emploi
La dynamique du marché de l'emploi informatique ne faiblit pas à l'approche de l'été. Les forums continuent de proliférer avec de plus en plus d'exposants. Le 30 mai, le tour des recruteurs passe par l'espace Champeret, à Paris où se déroule le salon des informaticiens et des ingénieurs en télécom et ntic, organisé par la société Kavesta. Cette manifestation qui se déroulera de 14 à 20 heures sera l'occasion de rencontrer uniquement des acteurs du marché de l'informatique et des services. Une quarantaine de société devrait être présentes, contre une trentaine pour la dernière édition du salon, essentiellement des SSII, telles 1folink, Aptus, Atos Origin, Neurones, Teamlog, etc, quelques spécialistes des logiciels libres, Open Wide et Middleware Factory et l'opérateur mobile virtuel Transatel. Ces acteurs annoncent quelques 3000 postes à pourvoir selon les organisateurs du salon, dans des fonctions diverses, développeurs, architectes, chefs de projet, ingénieurs systèmes embarqués, temps réel, consultant fonctionnel, etc. Une compétence « métier » domine en revanche dans les demandes des exposants, celle concernant les secteurs de la banque et de la finance. Des recruteurs des SSII à ceux de l'industrie Pour élargir ses investigations à d'autres acteurs et secteurs d'activité, il faudra ensuite prendre la direction de Paris La Défense où se déroulera le 13 juin le salon des ingénieurs organisés par l'Apec et le CNISF (Conseil National des Ingénieurs et des Scientifiques de France). Pour sa 13ème édition, cette manifestation accueillera une cinquantaine d'acteurs du conseil et du service informatique sur cent exposants, soit deux fois plus qu'en juin 2005 (ils étaient une vingtaine). Les plus gros acteurs du secteur seront là ainsi que des PME de moins de 1000 personnes, comme BT France, BTD Consulting, Datavance, etc. L'ensemble de ces sociétés représenteront, selon l'Apec, au moins 50% des 5000 offres d'emploi qui sont annoncées sur le salon. L'autre moitié viendra des acteurs des autres domaines professionnels représentés qui seront notamment l'aéronautique, le transport et le BTP, avec des sociétés comme Airbus, Eurocopter, la RATP, Alstom, etc. Sachant que la fonction informatique est la plus demandée après la fonction commerciale chez les cadres, les ingénieurs informaticiens pourront sans doute trouver également des pistes d'emploi chez ces acteurs, même si leurs besoins en compétences dépassent le domaine de l'informatique et des TIC. Le salon est ouvert à tous à partir de 14 heures. Quelque 3500 visiteurs sont attendus. (...)
(24/05/2006 17:49:18)Recrutement : Alten reçoit dans les bars branchés de Lille et de Strasbourg
Le groupe de conseil et d'ingénierie en technologies Alten (CA 2005 : 436,2 M€, 6540 collaborateurs) organise deux soirées de recrutement respectivement les 31 mai et 1er juin à Lille et à Strasbourg. Ces opérations ciblent des candidats ingénieurs ayant un niveau Bac+5 (jeunes diplômés et confirmés). Elles s'inscrivent dans des campagnes d'embauches qui visent à pourvoir en CDI une cinquantaine de poste chez Alten Nord, dont quinze s'adressent en particulier à des ingénieurs informaticiens (des spécialistes DBA Oracle, en CFAO, java/j2ee, etc) et plus de soixante dix dans la région Est (Alsace, Lorraine, Franche Comté), dont 40% dans des domaines informatiques (développement temps réel, embarqué, .net, C++, Voip, réseau, etc). Pour l'occasion, Alten a réservé des établissements connus des étudiants, le Network Café (Lille) et La Salamandre (Strasbourg). Ces lieux permettent de prendre contact avec les candidats de manière plus ludique et conviviale que les cadres habituels qui accueillent les opérations de recrutement. Les soirées seront rythmées par des présentations des activités d'Alten et des entretiens courts entre ses équipes et les candidats qui seront reçus par « pôles métier ». Des ateliers RH sont aussi prévus pour donner des conseils aux jeunes sur leur cv et leur présentation, ainsi qu'un cocktail qui viendra clore l'événement. Le groupe attend une centaine de personnes à Strasbourg et 150 à Lille. Les candidats sont invités à s'inscrire à l'avance afin qu'Alten puisse valider le profil et le nombre de participants. Les objectifs sont de pouvoir recruter de 10 à 12 personnes suite à ces opérations dans chaque ville. Comme l'explique Laetitia Leneutre, chargée de recrutement pour Alten Nord, « L'an dernier, nous avons eu un taux de transformation de candidats en recrues de 8%. Avec ce résultat, ce type de soirée constitue la troisième voie de recrutement la plus efficace après les petites annonces et la cooptation » (...)
(23/05/2006 17:50:59)Professionnalisation : le dispositif est recadré pour que tout le monde en profite
Face à la forte montée en charge des demandes de périodes de professionnalisation depuis la fin de l'année 2005, la branche professionnelle a revu les conditions de prise en charge financière des ces dispositifs de formation de longue durée, pour toute demande effectuée depuis le 10 avril. Elle limite d'abord le nombre de bénéficiaires possibles à deux personnes par année civile pour les entreprises ayant moins de 50 salariés et 2% de l'effectif total pour les structures de plus de 50 salariés. Elle restreint ensuite les budgets alloués par période de professionnalisation en ramenant le plafond des temps de formation financés à 300 heures - contre 600 heures auparavant- sauf dans deux cas : les demandes pour des salariés de plus de 40 ans avec au moins 5 ans d'ancienneté et celles qui visent l'obtention de titres, de certificat de qualification professionnelle et de diplômes. La Branche insiste enfin sur le fait que seuls les dossiers des salariés ayant au moins deux ans d'ancienneté dans l'entreprise soient éligibles, pour éviter que les SSII n'utilisent les périodes de professionnalisation pour former leurs jeunes recrues. Ces mesures visent à éviter que tout le budget dédié à ces dispositifs ne soit absorbé par les premières sociétés - souvent les plus grandes SSII qui ont aussi les équipes RH les plus structurées- qui en ont fait la demande, parfois pour plusieurs dizaines de salariés. Et finalement à assurer sa pérennité et la pleine mutualisation des fonds alloués aux périodes de professionnalisation. Conçu pour inciter les entreprises à développer leurs efforts en matière de formation, ce dispositif est en effet assorti de mesures de soutiens financiers très attractives qui ont conduit certaines sociétés à s'en emparer massivement. Le Fafiec (organisme qui gère et valide les demandes de prise en charge) aurait reçu depuis le mois de novembre 2005 environ 600 demandes par mois, représentant un niveau de prise en charge de 8 millions d'euros. (...)
(22/05/2006 17:42:50)Recrutement : Accenture met l'accent sur les femmes
Le 29 juin prochain, la société de conseil Accenture organise un nouveau « café littéraire » auquel elle convie des étudiantes d'écoles d'ingénieurs ou de commerce. Cette initiative dont la première édition a eu lieu au mois de février, s'inscrit dans l'opération « Accent sur Elles » du nom du programme interne d'Accenture (il fait partie du «Women's Initiatives», mis en place dès 1999 par le comité de direction d'Accenture Monde) qui vise à favoriser la progression de carrières des femmes au sein de la société. Elle a pour objet de réunir des étudiantes et des collaboratrices d'Accenture autour de la lecture d'un ouvrage qui parle de la condition féminine. Ses objectifs sont de sensibiliser les jeunes femmes aux métiers du conseil, de les informer des initiatives du groupe vis à vis de ses collaboratrices et de leur donner envie d'y travailler. Convaincu que la mixité est un gage de valeur ajoutée pour la réussite de ses projets, Accenture essaie en effet de recruter 30% de femmes - un taux établi en fonction de la part de candidatures de femmes qu'il traite - sur ses 450 recrutements annuels (objectifs des années fiscales 2006 et 2007) de jeunes diplômés. Ces recrutements sont indépendants des embauches d'Accenture Technology Solutions qui concernent essentiellement des profils d'informaticiens. Ils visent à pourvoir des postes de consultants qui seront toutefois amenés à intervenir le plus souvent sur des projets qui visent la mise en place de systèmes informatiques chez les clients d'Accenture. (...)
(19/05/2006 17:30:49)Recrutement : les débouchés s'élargissent pour les jeunes diplômés
L'enquête premier emploi 2006 (*) réalisée par l'école d'ingénieurs Télécom Paris confirme le regain d'intérêt des entreprises pour les jeunes diplômés. Premier constat, le délai de recherche d'emploi - déjà court pour cette école prestigieuse- s'est réduit. 99% des diplômés de la dernière promotion ont trouvé un emploi en moins de 4 mois, (contre respectivement 95% et 89% en 2005) et 91% en moins de deux mois (contre 84% en 2005). Deuxième constat, les débouchés professionnels se diversifient même si les principaux recruteurs restent les cabinets de conseil et les SSII (45% des recrutements). 9% des jeunes diplômés ont par exemple intégré le secteur bancaire contre 7% en 2005 et 4% en 2004. La tendance est similaire dans les autres industries (automobile et énergie), ce qui témoigne de l'importance croissance des technologies de l'information et de la communication dans ces métiers. A l'inverse, la part des opérateurs de télécommunications, le débouché historique de Télécom Paris, baisse d'année en année (17% en 2004, 14% en 2005, 13% en 2006). De la même façon, les métiers les plus représentés restent ceux du conseil, suivi par les études et le développement informatique. Mais 10% des ingénieurs ont tout de même intégré des fonctions de financiers là où ils n'étaient que 3% en 2004 et 7% l'année dernière. (*) L'enquête a été effectuée entre janvier et avril 2006, auprès des diplômés des trois dernières promotions, avec un taux de réponse entre 74 et 76% selon les promotions. (...)
(19/05/2006 17:30:25)Recrutement : 500 postes d'informaticiens y compris sur Cobol
Les cobolistes sont encore convoités par les SSII et les spécialistes des environnements Sap (langage Abap) demeurent les plus recherchés. Tels sont les enseignements que l'on peut tirer de la campagne de recrutement massive menée actuellement par Accenture Technology Solutions (société du groupe Accenture dédiée aux métiers du service informatique). La société de conseil et d'ingénierie projette de recruter pas moins de 500 informaticiens d'ici à la fin de son année fiscale 2007 (fin août 2007), avec dans l'ordre des compétences technologiques les plus recherchées, celles concernant les environnements Sap, Oracle, Unix et Cobol (proportions non communiquées) Plus précisément, elle cherche à pourvoir 37 postes à Nantes et 77 à Paris d'ici la fin Août 2006 et respectivement 120 et 267 l'année suivante dans ces deux mêmes villes. Les profils demandés par les directeurs de projet sont en majorité des jeunes diplômés (de niveau Bac+ 2 à bac +4) qui occuperont des postes de développeurs et d'ingénieurs d'études. Pour répondre à ses ambitions sur un marché de l'emploi tendu, Accenture diversifie ses sources d'identification de candidatures, parallèlement à l'utilisation des voies de recherche de Cv traditionnelles (cabinets de recrutement et sites web emploi). La société de conseil a institutionnalisé la cooptation en offrant des bons cadeau aux collaborateurs qui lui présente des candidats, lorsque ces derniers sont embauchés. Ces rétributions sont accordées avant même la fin de la période d'essai du candidat coopté, puisqu'elles visent avant tout à faire venir des profils intéressants. Le groupe souhaite ensuite développer un partenariat avec l'anpe. Il s'inscrit parallèlement dans des opérations de recrutement d'un nouveau type comme «Nos quartiers ont du talent» . Il renforce enfin ses relations avec les écoles afin de monter avec certains établissements, des formations correspondant à ses besoins. Dans la même optique, Accenture devrait aussi embaucher des jeunes en contrats de professionnalisation (contrats qui remplacent les anciens contrats de formation en alternance) afin de les former et de les fidéliser. (...)
(17/05/2006 17:51:16)Resadia embauche 800 techniciens et commerciaux dans toute la France
Le groupe Resadia, qui regroupe 42 sociétés spécialisées dans des offres liées à l'intégration et à l'infogérance de solutions convergentes IP, lance une campagne de recrutement de 800 commerciaux et techniciens en 2006 pour ses associés. Ces derniers ont des attentes diverses en terme de profils. « Cela peut aller du contrat d'apprentissage au Bac+5 », précise Philippe Limantour, directeur des opérations du réseau. Sur le plan commercial, les postes à pourvoir (253) concernent à la fois des commerciaux, des secrétaires et des responsables avant-vente et 25% d'entre eux sont ouverts à des débutants. Pour les postes techniques, la majorité des projets de recrutement (environ 450) concernent des profils d'ingénieurs, les autres portent sur des techniciens. En terme d'horizons professionnels d'origine, les candidats peuvent venir du monde de l'informatique ou des télécoms et des réseaux IP, présenter un savoir-faire en sécurité, bureautique, intégration logicielle, Tierce Maintenance, Help Desk, Supervision et bureau d'études. Quelque soit leur spécialité technologique, ils doivent surtout avoir le sens de la relation client. « Le diplôme importe moins que les compétences humaines, la curiosité, la capacité à écouter le client et à se remettre en question », confirme Philippe Limantour. Le réseau a d'ailleurs monté un centre de formation interne (Résadia Campus) notamment destiné à faire travailler ses collaborateurs sur cette gestion du client. Les candidats qui sont intéressés peuvent s'adresser à Résadia qui se chargera de redistribuer les demandes au sein de son réseau de sociétés. Il est aussi possible de consulter la liste de ces structures sur le site de Resadiaet de leur adresser des candidatures directement. Ces sociétés représentent 150 agences dans toute la France. A l'exception de Neurones (1456 collaborateurs en 2005) et de Tibco (prévisions de1000 collaborateurs en 2005/2006), elles sont pour la plupart des petites structures ayant de 20 à 100 personnes et ont pour client des PME, - le coeur de cible concerne des installations de 5 à 300 postes. En terme de spécialité, elles viennent soit de l'informatique, soit des télécoms, puisque Résadia est le fruit de la fusion en 2004 de deux groupements respectivement spécialisés dans ces domaines, Aredia et Resatis. Leurs compétences complémentaires permet à Résadia de se positionner aujourd'hui sur des offres globales en optimisation des moyens de communication dans les domaines de la voix, de la téléphonie sur IP, de l'informatique, des réseaux, de la sécurité, etc. Ce positionnement s'est concrétisé par le lancement en septembre 2005, de la première offre d'infogérance pour les PME commune à toutes les sociétés du groupement. (...)
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