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(18/04/2006 17:51:49)

Recrutement : embellie et difficultés confirmées par l'Unedic

Les ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique font partie des dix métiers pour lesquels les projets de recrutement sont les plus élevés pour 2006. Les entreprises interrogées par l'Unedic (1 471 000 établissements inscrits) dans le cadre de son enquête annuelle sur les besoins de main d'?uvre, prévoient d'embaucher quelques 30 324 personnes exerçant ce métier cette année (28 155 en 2005) et ce essentiellement de façon permanente. Seuls 319 projets de recrutement visent en effet à pourvoir des besoins « saisonniers ». Ces résultats confirment les tendances positives du recrutement d'informaticiens mises en avant par l'Apec et le Syntec Informatique, même si il existe des différences de chiffres, notamment avec l'étude de l'Apec ( ses prévisions d'embauches de cadres informaticiens s'élèvent entre 36 800 et 39 800). Elles s'expliquent sans doute en partie parce que l'étude de l'Unedic ne prend pas en compte les entreprises du secteur public, ni agricole, ni d'intérim, note le Credoc qui a participé à l'élaboration de l'étude. Si l'on rapporte les intentions d'embauches des informaticiens à l'ensemble des projets de recrutement visant des cadres (138 837), ceux-ci représentent tout de même près de 22% des prévisions, ce qui est montre l'importance du phénomène au regard des 13 autres catégories de cadres également concernées. L'Unedic met par ailleurs en évidence la difficulté des entreprises à trouver des informaticiens. Plus de 44% des postes sont difficiles à pourvoir selon elles dans ces métiers, ce qui corrobore la thèse de la pénurie de ressources humaines qui se manifeste en ce moment dans certains domaines de compétences (consultant Sap, etc). On peut sans doute y voir aussi l'exigence souvent forte des sociétés à vouloir recruter très rapidement des profils « idéaux » (double compétence technique et métier, avec 3 ans d'expérience) et très normés (tel niveau de diplôme acquis dans telle école, etc). Cette « pénurie » doit en tout cas être relativisée par rapport aux difficultés de recrutement rencontrées pour d'autres métiers. En effet, avec 44% de cas difficiles, les cadres de l'informatique apparaissent « dans la moyenne » des métiers où sont signalés des problèmes pour recruter. (Ces chiffres montent à plus de 80% pour les métiers du bâtiment). Par ailleurs, le taux de chômage subsistant dans l'informatique confirme qu'il n'y a pas nécessairement de réelle pénurie de ressources, mais plutôt sans doute de qualification. Une lacune face à laquelle tous les acteurs du secteur y compris les entreprises doivent se mobiliser. (...)

(12/04/2006 17:49:23)

Recrutement : 40 000 embauches de cadres informaticiens en 2006

L'année 2006 s'avère plus que prometteuse pour l'emploi des informaticiens. Les entreprises envisagent de recruter 40 000 cadres dans ce métier cette année, selon l'Apec, soit autant qu'en l'an 2000 estime l'agence. Ces prévisions représentent une croissance de 43% des recrutements par rapport à 2005 (28 000 recrutements recensés en 2005) Elles font de l'informatique le domaine de compétences le plus convoité après la fonction commerciale. Elles confirment par ailleurs la reprise du marché et montrent un regain de confiance des entreprises. L'enquête emploi réalisée par l'Apec fin 2005 auprès d'entreprises de tout secteur souligne aussi que leurs recrutements se feront essentiellement en Ile de France, Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d'Azur, les régions qui représentent traditionnellement 75% de l'effectif cadre en France. Elle confirme en outre le regain d'intérêt qui se manifeste pour les jeunes diplômés depuis 2005. 58% des offres conduisent à des recrutements La tendance s'avère donc favorable. Toutefois les chiffres ne traduisent pas les créations nettes d'emploi du secteur qui tiennent compte des promotions et des départs (non communiqués). Ils ne reflètent pas par conséquent toute sa dynamique. L'Apec confirme par ailleurs que des poches de chômage persistent (taux de chômage estimé entre 4 de 5% des 300 000 cadres informaticiens) alors qu'il y a parallèlement des difficultés pour trouver certains profils d'informaticiens (par exemple des consultants Sap). Dans les recherches d'emploi, il convient par ailleurs de prendre les offres avec précaution. Toutes ne sont pas synonyme d'embauche. En 2005, l'Apec a ainsi recensé 48 000 offres d'emploi mais seulement 28 000 recrutements de cadres dans l'informatique, soit un taux de transformation de seulement 58%. Elle explique ce différentiel par deux phénomènes. D'abord par les plans de recrutement prévisionnels lancés simultanément par plusieurs SSII dans la perspective d'une réponse favorable à un même appel d'offre. A l'arrivée, il n'y a qu'une seule élue pour la réalisation du projet correspondant et un seul recruteur au lieu des cinq ou six qui ont publié des offres d'emploi. Ensuite par les entreprises qui publient des petites annonces pour se constituer des « Cvthèques » alors qu'elles n'ont pas de besoins immédiats. Rappelons que le Munci (mouvement pour une union nationale des consultants informaticiens) estime que « l'on peut compter en moyenne une création d'emploi nette pour 4 à 5 recrutements bruts et 8 a 10 offres d'emploi dans notre secteur ». (...)

(12/04/2006 16:53:33)

La technopole Rennes Atalante s'ouvre au grand large

L'accord entre les communautés urbaines de Rennes et du pays de Saint-Malo est bien concrétisé. La technopole de Rennes Atalante a désormais une antenne à Saint-Malo. La zone destinée à accueillir les entreprises, située à l'entrée de la ville sur la route de Rennes, est en cours d'aménagement. Mais l'hôtel de la technopole est déjà ouvert. Il propose aux entreprises technologiques des surfaces de bureau en location et des services partagés. Il est également destiné à favoriser les rencontres entre les différents acteurs des filières de biotechnologies marines et des technologies de l'information qui constituent les deux axes propres au territoire de Saint-Malo. Actuellement, trois entreprises technologiques et trois équipes de recherche de l'IUT de Saint-Malo - Université de Rennes 1 sont installées à l'hôtel de la technopole. Au début du mois d'avril, les parisiens ont pu mieux découvrir le Pays de Saint-Malo sur le parvis de la gare Montparnasse, avec des stands et la présence du Renard, réplique du dernier bateau corsaire de Robert Surcouf. Une manière pour les malouins de relier leur histoire aux entreprises d'aujourd'hui. (...)

(12/04/2006 12:21:53)

HP France : l'accord sur l'aménagement du temps de travail sur le point d'être signé

L'accord sur l'aménagement du temps de travail (ARTT) devrait être signé par quatre syndicats de HP-France - l'entité commerciale du groupe - indique l'AFP. La CFTC, la CFE-CGC, la CGT et FO "ont manifesté leur intention de signer cet accord" selon Jean-Paul Vouiller, délégué CFTC. Une position confirmée par Michel Soumet, responsable CGT, qui se félicite du retrait d'une clause litigieuse concernant la cinquième semaine de congés payés. Une réunion consultative des comités d'entreprises de HP-CCF - rassemblant les activités internationales du groupe - se tiendra ce 13 avril et, là aussi, les syndicats semblent s'orienter vers un accueil favorable à l'ARTT. Un accord "gagnant-gagnant" estime Didier Pasquini, délégué CFE-CGC qui précise que si son syndicat n'avait pas signé la première mouture du projet en raison, notamment d'un cadrage du forfait-jour "totalement débridé", la nouvelle version "permet un aménagement plus facile du temps de travail : un certain nombre de congés pourront être épargnés voire donner lieu à rémunération. Notre accord ne laisse planer aucun doute". En contre-partie du réaménagement du temps de travail, et d'un nombre de jours de travail accru - il passe de 206 à 214 sur l'année - le plan de sauvegarde de l'emploi prévoit des suppressions d'emplois moindres. Devant concerner initialement 1240 postes, les licenciements devraient être ramenés à 886. (...)

(11/04/2006 17:59:30)

Recensement : une majorité de développeurs parmi les chômeurs

L'expertise permet d'éviter le chômage davantage qu'un profil généraliste, mais sans doute pas le niveau de diplôme. Tel est l'un des enseignements que l'on peut tirer des informations recueillies par le Syntec informatique sur les métiers exercés par les informaticiens au chômage. Plus des deux tiers (69,2%) des 37 323 demandeurs d'emploi du secteur recensés au 31 décembre 2005 sont en effet des « ingénieurs d'études » (au sens du répertoire des métiers de l'Anpe), c'est-à-dire essentiellement des développeurs, des informaticiens qui participent au développement et à la maintenance des applications (à 69,7%) et leurs encadrants (43,3%). Les « experts » représentent moins d'un tiers des demandeurs d'emploi (30,8%). Parmi eux, la majorité (53,3%) sont des techniciens supérieurs en réseaux informatiques, télécoms et gestion de ressources informatiques. Les autres sont des informaticiens (46,69%) exerçant les métiers d'architecte réseaux, d'ingénieurs de base de données, d'architectes systèmes, etc. Près de la moitié des ces emplois correspondent par ailleurs à des postes de niveau bac + 4 ou bac + 5. Il n'y a pas de corrélation entre le niveau de diplôme et le taux de chômage observé.

Pour aller plus loin dans l'analyse, des données sociologiques manquent. C'est ce cherche à réunir le Syntec pour connaître l'âge et l'origine professionnelle des 33 452 (chiffres de janvier 2006 Source Dares/Unedic/Anpe) informaticiens demandeurs d'emploi. La question est notamment de savoir s'ils viennent des SSII ou des entreprises utilisatrices. L'objectif est de comprendre le phénomène pour agir dessus en amont. Le chômage demeure en effet à un taux assez élevé, de l'ordre de 7.6% des informaticiens professionnels en France, selon le Munci (mouvement pour une union nationale des consultants en informatique qui s'appuie sur la base de 550 000 informaticiens), malgré la croissance soutenue du secteur de l'informatique et des services en 2005 (+7%) et 2006 (prévisions de + 6 à 8%). (...)

(10/04/2006 17:51:33)

Recrutement : Plus de 200 000 postes d'informaticiens dans les dix ans

Les besoins de recrutement ne devraient pas flancher dans l'industrie informatique. Plus de 200 000 emplois d'informaticiens devraient être à pourvoir dans les dix ans qui viennent, à la fois dans les SSII et dans les entreprises d'autres secteurs. Telles sont les prévisions d'emploi qui ont été avancées par le Syntec informatique lors de la présentation de son bilan 2005. Il s'est pour cela appuyé sur les chiffres de la Dares (direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) qui révèlent que la croissance du secteur « logiciels et services » et des TIC en général va entraîner la création de 149 000 emplois nets d'informaticiens dans les dix ans. Des emplois auxquels il faut ajouter les 56 000 postes qui vont être laissés vacants par les départs à la retraite d'ici à 2015. Ces prévisions concernent à la fois les fournisseurs d'informatiques et les SSII mais aussi les utilisateurs, c'est-à-dire les entreprises d'autres secteurs professionnels qui emploient des informaticiens. Si l'on met ces données en corrélation avec le nombre d'emploi nets créés en 2005 dans le secteur logiciels et services - 8000 à 10 000- on peut en conclure qu'environ la moitié devrait être engendrée par ce secteur dans les dix ans et la moitié chez les utilisateurs. Ces chiffres doivent tout de même être nuancés au regard par exemple de l'étude récente de la Dep (direction de l'évaluation et de la prospective du ministère de l'éducation nationale) sur lesperspectives de recrutement sectoriels à l'horizon 2015. Cette enquête faisait en effet état d'un nombre de départs à la retraite dans le secteur informatique deux fois moins important (de l'ordre de 2000 par an soit 26 000 environ d'ici à 2015) que ceux annoncés par le Syntec. Ce décalage s'explique notamment par la prise en compte de « familles professionnelles » différentes parmi celles qui emploient des informaticiens, estime la Dep. Par ailleurs, rappelons que les 8 à 10 000 emplois créés en 2005 dans le secteur sont notamment le fruit d'une croissance de 7%. Celle-ci devrait se maintenir en 2006 mais rien ne prouve que ces taux de progression perdureront ensuite, comme le rappelait le Munci (mouvement pour une union nationale des consultants en informatique) commentant les prévisions d'emploi. (...)

(10/04/2006 17:51:46)

Recrutement: "Un manque de formation en développement personnel "

La direction des systèmes d'information du groupe Total emploie 2500 informaticiens et autant de prestataires de service. Elle est structurée autour d'une direction groupe composée de 135 personnes et de directions métiers pour chacune de ses 3 grandes branches : raffinage marketing, exploration production et chimie. La direction groupe assure la coordination des directions métier des systèmes d'information, la délivrance de services transversaux pour les branches, l'anticipation des évolutions stratégiques des systèmes d'information pour répondre aux besoins métiers. Lemondeinformatique.fr: quels effectifs sont embauchés chaque année par la direction des systèmes d'information en moyenne et quels profils? Patrick Hereng : Nous recrutons une centaine de personnes par an, essentiellement des jeunes diplômés, plutôt que des personnes issues de nos prestataires de service par exemple, car nous générons notre futur management. C'est la politique de Total pour tous les métiers. 80% des jeunes recrues ont moins de trente ans. Elles évoluent ensuite grâce à nos dispositifs de gestion de carrières et une politique de mobilité qui conduit à changer de postes tous les trois à quatre ans. Les gens entrent et font carrière chez Total. Le taux de démission y est inférieur à 1%.
Deux tiers des embauches de la DSI concernent des jeunes de niveau bac + 5 ayant des profils généralistes issus d'écoles d'ingénieurs, de commerce ou de l'université. Ce sont les mêmes profils qui peuvent être recrutés par nos branches métier. Dans les deux cas ils intègrent des équipes qui gèrent le déploiement de progiciels de gestion. Ils sont formés pour acquérir une double compétence portant à la fois sur la connaissance de nos métiers et des systèmes d'information. Nous embauchons enfin un tiers d'informaticiens purs. Il nous faut des personnes qui seront capables de piloter les projets techniques dont nous sous-traitons l'exécution et le déploiement. Certains sont parallèlement positionnés comme référents sur telle ou telle technologie au sein de la DSI, comme sur les EAI, les portails, les outils collaboratifs, le knowledge management, etc. Comme les personnes de profils plus généralistes, ils pourront être amenés à évoluer vers d'autres métiers de l'entreprise. Un informaticien de 35 ans n'a aucune chance d'entrer chez Total ? Si. Il aura ses chances sur des postes exigeant des compétences pointues, de type expert en infrastructures. Mais c'est vrai que ce ne sera pas l'essentiel de nos recrutements. Quels sont les grands projets en cours et à venir de la DSI? Nous finalisons certains gros projets issus de la Fusion entre TotalPetrofina et Elf comme l'évolution de notre système d'information avec l'implémentation du progiciel de gestion intégré Sap (Projet Template Europe) dans la branche raffinage marketing au niveau européen (12 raffineries, 8 pays, plus de 10 000 stations service et 12 000 utilisateurs). Nous avons parallèlement deux axes de travail dans notre plan "Perspectives 2008", concernant la mobilité et la gestion des flux dématérialisés. Nous devons faire évoluer les infrastructures du groupe pour répondre aux utilisateurs qui veulent accéder à leurs applications où qu'ils soient et via d'autres outils qu'un poste de travail traditionnel. C'est déjà possible en partie. Toutefois, étendre cette possibilité à grande échelle, implique de remettre en question notre architecture de télécommunications pour ouvrir notre système d'information tout en le sécurisant davantage. Nous devons basculer vers des systèmes de sécurité embarqués dans les composants, les centres de données, les ordinateurs portables, les réseaux locaux, etc afin que chacun soit autonome avec son propre dispositif de sécurité. Nous devons parallèlement travailler sur l'interconnexion des systèmes d'information de nos branches avec l'extérieur pour la gestion de flux dématérialisés (factures, achats par voie électronique, etc). Des questions de sécurité se posent également. Là aussi nous allons changer nos infrastructures. Enfin, nous avons un projet de mise en place de la téléphonie sur IP pour l'ensemble du groupe, ce qui représente déjà 10 000 postes, sur notre seul site parisien. Quels sont les besoins en compétences qui en découlent? Le déploiement du progiciel Sap est typiquement le type de projet qui nécessite une double compétence métier et système d'information. Cette solution étant déployée dans nos trois branches (raffinage marketing, exploration production et chimie), nous avons mis en place des centres de compétences SAP dans chacune et cherchons en permanence à les renforcer. Chaque année en effet, une partie de leurs effectifs quitte ces centres pour évoluer vers des fonctions de responsables métier. C'est le cas d'une vingtaine de personnes par an (sur 400 au total) dans la branche raffinage marketing, soit de 5% des effectifs. Elles occupent ensuite par exemple des postes de délégués réseaux pour la gestion d'une zone de stations service, des fonctions marketing, de maîtrise d'ouvrage, de responsables de back-office matières (gestion des stocks), etc.
Pour l'évolution de nos infrastructures, nous avons besoin de compétences assez rares, des architectes d'infrastructures, des personnes ayant des compétences pointues tant sur les technologies de base que sur les plus récentes et qui sont capables de piloter les projets. Nous allons principalement les chercher en interne, dans les branches de la DSI. Les jeunes recrues sont plutôt positionnées sur les postes laissés vacants par ces informaticiens d'expérience qui rejoignent d'autres projets. Les jeunes diplômés vous semblent-ils bien formés? Oui, cependant je pense que les cursus d'ingénieurs manquent de formations en développement personnel. Je parle d'enseignements qui permettent de progresser en terme de communication, de comprendre les relations interpersonnelles, les mécanismes qui les régissent et d'avoir une meilleure connaissance de soi. Car c'est avec une meilleure connaissance de soi et de ses défauts que l'on communique mieux avec les autres. Or c'est une qualité indispensable pour piloter des projets dans lesquels on est en interface permanente avec les responsables opérationnels et les utilisateurs. Nous avons d'ailleurs développé un cursus en interne autour de cela et utilisons des coachs lorsque cela est nécessaire. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes informaticiens qui souhaitent entrer dans les grandes entreprises? De passer par un prestataire de service? Je leur conseille d'essayer d'entrer tout de suite dans un grand groupe sans être trop exigeant sur leur premier poste, sachant qu'il y a ensuite de nombreuses opportunités d'évoluer. Le fait de commencer à intégrer une SSII d'abord n'est pas une mauvaise expérience, toutefois, je leur conseillerais dans ce cas d'être plus exigeant sur la qualité du premier poste. Globalement, quelques soient les choix initiaux effectués, il reste essentiel de faire évoluer ses fonctions tous les 3 à 4 ans, pour ne pas s'enfermer dans des technologies. (...)

(07/04/2006 17:53:29)

Recrutement : deux rendez-vous pour rencontrer des SSII et leurs clients

Deux journées de rencontres avec des employeurs potentiels attendent les informaticiens et les jeunes ingénieurs. La prochaine édition du salon du recrutement informatique organisé par les lesjeudis.com se déroulera le 27 avril prochain de 10 heures à 21 heures à Paris. Il sera essentiellement l'occasion de rencontrer des entreprises de l'industrie des services informatiques. Suite à cette manifestation, les inscriptions seront ouvertes à partir du 2 mai sur le site de l'Apec pour participer au 13ème salon des ingénieurs. Celui-ci se tiendra le 13 juin prochain à Paris La Défense. Il devrait être l'occasion pour les jeunes diplômés et les candidats justifiant d'une première expérience de rencontrer environ 70 responsables de ressources humaines de grandes entreprises, tout secteur confondu. (...)

(06/04/2006 17:39:55)

Evangélisation : Silogic parle de son métier dans les Zep

La SSII Silogic participe ce jour, avec une cinquantaine d'entreprises et d'établissements scolaires a une initiative originale: un forum des métiers organisé par les quatre collègues ZEP (zone d'éducation prioritaire) du quartier du Mirail à Toulouse. C'est une démarche concrète en faveur de la lutte contre la discrimination et l'égalité des chances. Elle vise à faire découvrir des métiers aux jeunes et à atténuer les représentations négatives réciproques des collégiens et des entreprises. Silogic adhère à ce projet. Elle y participe pour montrer son implication dans la vie et le développement local et faire connaître son métier. La SSII n'a pas d'objectif de recrutement étant donné l'âge des collégiens. Mais une rencontre suffit parfois à susciter une envie, une vocation. Et cette présence aura de toute façon pour effet de donner un visage et un sens au service informatique, pour les jeunes. (...)

(06/04/2006 17:39:34)

Recrutement : 12 minutes pour faire tomber les préjugés

Les jeunes diplômés présentant un handicap devraient s'inscrire au prochain «Job dating» (rendez-vous de recrutement) organisé par l'association Adapt (insertion sociale et professionnelle des handicapés) le 8 juin. Selon l'association, les profils du secteur informatique font en effet parti des plus demandés par les recruteurs qui s'adressent à elle. Gratuite pour les candidats, cette opération présente par ailleurs des particularités intéressantes. Contrairement aux opérations de recrutement habituelles, c'est le candidat qui reçoit le recruteur et non pas l'inverse, ce qui crée un petit handicap pour lui aussi et donne une situation d'échange équilibrée. Le recruteur n'a ensuite que douze minutes pour s'entretenir avec le candidat, ce qui vise à le conduire à l'essentiel sans s'attarder sur le handicap et ses éventuelles contraintes. un tiers de candidats dans l'informatique Adapt a mis en place cette opération il y a deux ans, après avoir testé des dîners sans grand succès. « Les jeunes diplômés intimidés par les DRH osaient aborder la question de l'emploi au dessert. Les recruteurs de leur côté avaient peur de parler du handicap », explique Adapt. Elle poursuit aujourd'hui cette initiative qui a des résultats. Le dernier Job Dating (14 novembre 2005) a réuni 30 candidats, dont près d'un tiers dans l'informatique et 60 recruteurs de 45 entreprises, essentiellement des représentants de grandes structures (Alcatel, Areva, Axa, Cetelem, Caisse d'épargne, DirectAssurances, Ikea, La Poste, Groupe PPR, etc). Selon l'Adapt, elle a permis à 20% des candidats de trouver un poste dans un délai d'un mois après l'opération et à 60% d'entre eux cinq mois après. (...)

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