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Emploi
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(05/04/2006 17:51:18)
Présentez-vous un handicap ?
"Les salariés présentant un handicap sont invités à prendre contact avec la direction des ressources humaines pour valider leur situation sous le sceau de la confidentialité, s'ils le souhaitent». Pour le moins atypique, mais sans équivoque, voici la teneur du message qu'ont reçu hier les salariés de la société Silogic. La SSII s'est adressée à ses collaborateurs en vue de l'aider à remplir ses obligations légales d'emploi de 6% d'handicapés en leur expliquant ses motivations. Celle-ci rencontre des difficultés pour recruter ces populations dans les métiers dont elle a besoin, notamment des développeurs et des chefs de projets (30 postes sont à pourvoir d'ici au mois de juin). Elle souhaite pour autant éviter de subir la sanction financière prévue par la loi si elle ne remplit pas ses obligations. La voix interne lui apparaît donc une autre piste à explorer pour trouver des profils d'handicapés. Cette initiative pose la question du sens et de l'esprit de la loi relative à l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés. Celle-ci s'est récemment durcie (loi du 11 février 2005) en augmentant la contribution financière des entreprises si elles ne respectent pas leurs quotas, pour les inciter à ouvrir davantage de postes aux handicapés. Or, si elle est appliquée à des personnes en emploi, son esprit n'est pas tout à fait respecté. Toutefois si les entreprises ont des difficultés à trouver des personnes handicapées, elles ne peuvent remplir leurs obligations. Or cette difficulté semble aujourd'hui prégnante dans le secteur informatique. Le taux de chômage des handicapés est pourtant élevé, de l'ordre de 20% sur une population active estimée à 900 000 personnes (source Agefiph, association pour l'emploi des handicapés). Mais le problème est lié à plusieurs facteurs, notamment au trop faible nombre d'handicapés ayant un niveau de qualification adapté aux besoins des entreprises du secteur. Les chiffres de l'Agefiph l'attestent. Seuls 2,8% des chômeurs handicapés recensés ont au moins un Bac +3, 7,3% un bac +2 et 19% au moins le Bac. "Nous sommes justes en qualification pour les prestataires informatiques", confirme Sylvain Vacheresse, directeur de Cap Emploi Côte d'Or (réseau de placement d'handicapés). Le constructeur IBM et la Conférence des grandes écoles ont fait le même constat. Ils ont récemment lancé des chantiers pour accroître le nombre d'handicapés dans l'enseignement supérieur. L'autre facteur concerne peut-être la façon de recruter des entreprises. "Celles-ci doivent avoir une approche différente que sur des postes pour lesquels elles vont recevoir 200 ou 300 CV", estime Fabienne Duboscq, directrice du Développement associatif et de la communication de l'association Adapt (insertion des handicapés). " Elles ont moins de candidatures et doivent systématiser la rencontre avec les candidats afin d'examiner les possibilités d'emploi et les adaptations possibles chez elles". Pour Patrick Pedersen, directeur des opérations chez Monster, ayant lancé Monster Handicap en septembre dernier. "Les SSII doivent aussi ouvrir leur réflexion à d'autres métiers que ceux sur lesquels elles ont des tensions et par exemple embaucher dans les métiers des services généraux, les hôtesses, etc". Certes, mais à suivre ce conseil, les informaticiens handicapés pourraient ne pas profiter pleinement de cette loi qui fait bouger les acteurs de la vie économique sur le problème de leur insertion. (...)
(05/04/2006 10:47:06)CSC, peut-être à vendre, supprime 5 000 postes
CSC, 5e SSII à l'échelle mondiale, se prépare à se vendre... et annonce dans le même temps un vaste plan de restructuration touchant 5 000 postes, soit plus de 6% de ses effectifs. Objectif : quelque 500 M€ d'économie sur deux ans. A la lecture des motifs invoqués par la direction du groupe de services, l'activité en Europe pourrait être particulièrement atteinte. Selon Van Honeycutt, PDG de CSC, "depuis quelques temps, il est apparu, et nous ne sommes pas les seuls dans notre secteur, qu'il y avait un excédent de capacités dans certaines régions, surtout en Europe" (sic). Et d'en assumer les conséquences dans le même communiqué : "nous avons décidé que le moment était venu de traiter la question par le biais d'une restructuration. Elle a pour but d'accroître la valeur pour l'actionnaire quelles que soient par ailleurs les alternatives stratégiques que nous pourrions étudier". Un souhait qui n'est pas resté lettre morte : l'action, cotée à New York, gagnée hier 5,6% à la clôture de la bourse. CSC a par ailleurs mandaté le cabinet Goldman Sachs en vu d'une possible reprise, par un acquéreur s'étant déjà manifesté. Sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal 2006, terminé le 31 mars dernier, CSC avait réalisé 434,6 M$ de bénéfices nets pour un CA de 10,7 Md$. (...)
(04/04/2006 16:58:57)Gestion de carrières: l'adaptation des compétences est insuffisante en SSII
Il faut être vigilant concernant les promesses de formation des SSII. Leurs efforts dans ce domaine semblent en décalage avec leurs effets d'annonces. C'est ce que révèle l'Etude du cabinet Alpha, menées sur les problématiques métiers dans les SSII (*). En 2003 et 2004, les SSII étudiées ont consacré 3,2% de leur masse salariale à des formations, ce qui est supérieur au minimum légal, mais bien inférieur aux chiffres communiqués par le Syntec (la fédération patronale du secteur). Plus ennuyeux, les temps de formation moyens pratiqués sont respectivement de 34 et 36 heures pour les employés et les IC (ingénieurs cadres), ce qui est loin de suffire pour des formations qualifiantes qui nécessitent au moins trois semaines, souligne le groupe Alpha. Ce constat pose notamment la question du lien entre formation et employabilité. Les SSII ne semblent pas avoir intégré concrètement l'adaptation des compétences comme une donnée clé de leur développement et de celui des collaborateurs. Le peu d'outils concrets destinés à la gestion des compétences recensés par Alpha lors de son étude le confirme. L'enjeu est pourtant critique, puisque les métiers évoluent et que le modèle dans lequel se situent les SSII a changé. "Les clients veulent des gens formés et n'assurent plus l'apprentissage des informaticiens, comme c'était le cas auparavant dans le cadre notamment des prestations en régie", explique Philippe Lecigne, consultant pour le groupe Alpha." Par ailleurs, les SSII ne sont plus seulement un lieu de passage pour les informaticiens en attendant d'aller chez les utilisateurs. Les gens restent davantage qu'auparavant et peuvent y faire carrières, ce qui pose la question de la valorisation de leurs compétences dans le temps". Il y a donc des changements à intégrer dans les SSII en matière de gestion des compétences, que ce soit vis-à-vis des populations jeunes ou des plus expérimentées. L'étude d'Alpha montre notamment que la moyenne d'âge dans les SSII est de 38 ans -contre 34 ans selon Syntec-, ce qui implique une problématique de gestion des "seniors" à prendre en compte, dans un secteur ou ce statut canonique est presque atteint à 35 ans. La reprise devrait y contribuer. "Les discours sont là, les choses se mettent en place" confirme Philippe Lesigne, même si les sociétés manquent encore d'outils". La réforme de la formation professionnelle devrait aussi y participer. Le Dif (droit individuel à la formation) étend la formation à tous les salariés et les périodes de professionnalisation favorise les formations longues et qualifiantes à moindres coûts. (*) Alpha a mené cette enquête au travers des indicateurs présents dans les bilans sociaux de 24 SSII représentatives du secteur. (...)
(04/04/2006 16:58:47)Technologies: les métiers de l'intégration de système revigorés et industrialisés
Suite à son étude menée fin 2005 sur les problématiques métiers des SSII (*), le cabinet Alpha confirme la pression qui se dessine aujourd'hui sur des métiers critiques. Cette tendance se manifeste dans les domaines des nouvelles technologies, java, .net et dans le logiciel libre, par l'effet d'entraînement du secteur public et du positionnement des plus grands acteurs de l'industrie dans ce domaine. Cette tendance est posistive pour les SSII puisqu'elle est synonyme d'un développement de la maintenance, un domaine qui souffre. Elle devrait aussi contribuer à recréer un appel d'air pour les métiers de l'intégration de systèmes, ce qui là aussi est nécessaire. Ce domaine a été frappé de plein fouet par la crise avec l'arrêt des investissements informatiques des sociétés et la tendance à l'intégrer comme un volet des contrats d'infogérance. Il devrait être de nouveau dopé, hors infogérance, par la reprise des projets de déploiements de PGI, le développement des applications métier, ainsi que les travaux liés au SOA (Services oriented architectures) et à l'urbanisation des systèmes d'information. "Un énorme besoin se dessine notamment dans le secteur bancaire à ce niveau", souligne Philippe Lesigne, consultant pour le groupe Alpha "avec l'automatisation croissante de leurs back-office". Ces tendances technologiques devraient se traduire par une industrialisation croissante de l'intégration de systèmes dans des contextes où seront couplés des applications de front-office déployées près du client et des outils de back-office déportés en near shore ( en France ou en Espagne par exemple) ou en off-shore. Ces évolutions ont un impact direct sur les compétences puisqu'il faudra accompagner ce passage d'une logique artisanale à une logique plus industrielle. Le développement de l'off-shore qui devrait continuer à s'accentuer (x 3 d'ici 2009) en aura également. Les chefs de projets évoluant dans ce contexte devront faire preuve d'une rigueur accrue pour gérer plusieurs équipes de cultures différentes sur des sites distants. Les métiers du développement et de la maintenance (conception technique, tests de mise à niveau, de performance, etc) devront eux progresser vers des prestations de plus en plus sophistiquées et personnalisées puisqu'ils sont parmi les métiers les plus transférables dans des centres à l'étranger. Reste à espérer que les efforts de formations suivront pour accompagner ces évolutions dans les SSII. L'étude Alpha montre qu'elles conservent une marge de progression dans ce domaine. (*) Alpha a mené cette enquête au travers des indicateurs présents dans les bilans sociaux de 24 SSII représentatives du secteur. (...)
(03/04/2006 17:52:51)Technologie : Global Knowledge forme à la maîtrise des coûts d'impression et crée une direction européenne
L'américain Global Knowledge -qui vient de racheter Azlan Training - fait le tour de ses huit centres de formation en France (les centres Azlan) à partir du 18 avril avec un nouveau cursus qui s'attaque à la problématique de l'optimisation des coûts impression. Il sera dispensé à raison d'une session par centre jusqu'au mois de juin, parallèlement à la présentation du logiciel Watchdoc (société Doxense) dédié à cette problématique de gestion. L'objectif est de fournir aux directions des systèmes d'informations tous les éléments pour calculer leur budget d'impression. Parallèlement, Global Knowledge travaille à la mise au point d'une formation « globale » sur la sécurité - par opposition à celles qui abordent cette question par un produit ou un volet technique- qui devrait être lancée en juin en France. Bien qu'il soit américain, le groupe promet de respecter les besoins des marchés locaux dans ses futures offres. Dans cette optique, il vient de créer une filiale européenne, dont la direction sera assurée par Richard Prior Jones, anciennement manager européen d'Azlan. « Cette organisation reprend celle d'Azlan avec des directions générales fortes et autonomes dans chaque pays et une consolidation sur le plan européen », commente Chadli Tabib, le directeur général de Azlan Training. « Elle permettra de conserver un développement adapté par territoire ». (...)
(03/04/2006 17:52:36)Recrutement : des campagnes pour favoriser la formation et l'insertion d'ingénieurs handicapés
La conférence des grandes écoles (une association qui réunit 160 écoles d'ingénieurs et 30 écoles de gestion) lance en partenariat avec IBM , France Télécom et Alcatel entre autres, une opération destinée à accroître le nombre de personnes handicapées dans l'enseignement supérieur (après le baccalauréat). Leur projet, tout juste lancé, est d'aboutir à deux campagnes de communication pour interpeller les écoles, les sociétés et les handicapés eux-mêmes sur ce sujet. L'objectif est notamment de casser le phénomène d'autocensure qui se manifeste au sein de cette population vis à vis des études longues et de favoriser leur embauche au sein des entreprises. La première campagne serait menée par les grandes entreprises afin de faire savoir qu'elles recrutent des personnes handicapées ayant un niveau Bac +5. Comment en effet inciter les jeunes à faire de longues études sans leur montrer qu'ils peuvent trouver un emploi ? La deuxième serait portée par les grandes écoles à l'attention du monde enseignant pour répondre à un double enjeu faciliter l'accueil de cette population et préparer les employeurs de demain à faire de même en intégrant les handicapés aux promotions qui les forment. Pour faire aboutir ce projet, la CGE compte proposer une charte d'engagement aux grandes écoles. Ce document devrait être signé lors de son Assemblée Générale qui a lieu le 13 juin prochain, de telle sorte que les écoles puissent prendre des mesures dès la rentrée 2006. « Je pense que les directions d'écoles se doivent d'être exemplaires dans leurs façons d'appréhender les étudiants handicapés étant donné la responsabilité qu'elles ont pour peser sur leur emploi futur», commente Christian Margaria, président de la CGE et directeur général de l'INT (Institut national des Telecoms) « Elles doivent comprendre qu'il y a des situations multiples de handicaps et que l'on peut accueillir des personnes qui en présentent sans avoir à faire de grands travaux. Il leur faut aussi mener une réflexion transversale sur les enseignements et comment chaque module peut être proposé à des handicapés». Il reste à suivre quelles seront les actions concrètes qui verront le jour, suite à cet éveil constructif, mais tardif. Rappelons que la loi impose aux entreprises d'employer 6% de personnes handicapées déjà depuis près de 20 ans (loi du 10 juillet 1987). L'Etat a toutefois récemment réformé ce texte (loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances) pour rendre cette obligation plus contraignante, ce qui n'est pas sans lien avec les récentes initiatives du secteur en faveur des handicapés. (...)
(30/03/2006 18:04:26)Etude : les connaissances métiers davantage recherchées par les entreprises IT
Une étude conduite auprès de 100 entreprises américaines démontre que les recruteurs cherchent de plus en plus de personnel ayant des connaissances métier liées au management, à la prise en charge d'une équipe ou à la communication. La Society of Information Management (SIM) qui a menée l'enquête estime les compétences liées aux métiers des entreprises sont de plus en plus recherchées. Les cursus universitaires les plus demandés par les entreprises touchent à l'analyse et à la conception de systèmes, qui forment les étudiants à l'interaction et à la communication. L'étude se penche également sur l'externalisation. Elle estime que celle-ci ne se fera pas forcément au détriment du marché intérieur. En effet, selon la SIM, les entreprises qui font appel à des services externes devraient largement utiliser des entreprises nationales. La SIM explique que le nombre d'équivalents temps plein ne devrait pas beaucoup varier entre 2005 et 2008. (...)
(30/03/2006 18:02:37)Recrutement : le Syntec veut favoriser l'embauche dans les quartiers sensibles
La fédération Syntec sera associée à la prochaine opération de recrutement francilienne « Nos quartiers ont des talents » qui aura lieu en septembre prochain. Elle crée parallèlement un club d'entreprises autour de cette initiative, dans lequel elle appelle les sociétés du conseil, de l'ingénierie et de l'informatique à se mobiliser. La fédération projette en effet de créer une manifestation de recrutement similaire dans les zones urbaines sensibles avec un maximum de représentants parmi ses adhérents. Elle aimerait aussi s'associer à d'autres opérations similaires qui auront lieu d'ici là. Les entreprises pour l'instant impliquées dans ce projet sont Cap Gemini, Accenture et IDRH. La première édition de l'expérience « Nos quartiers ont des talents » a été menée le 17 novembre en Seine-Saint-Denis afin de mettre en contact des recruteurs et des diplômés du département. Elle visait à favoriser l'entrée des jeunes diplômés des quartiers sensibles dans la boucle du recrutement et faciliter l'accès à la diversité des candidats pour les entreprises. Cinq mois plus tard, son bilan est très positif. Un quart des 200 jeunes présents (des étudiants de niveaux Bac +4 et 5) ont trouvé un emploi dont 60% en CDI, 57 passent des entretiens et 5 sont en phase finale dans le processus de recrutement. L'informatique était peu représenté, en raison du manque d'offreurs d'emploi, à l'exception de la société Neocles, présidé par Yazid Chir, l'un des initiateurs du projet avec le Medef. « A défaut de recruteurs dans ce secteur nous avons privilégié des demandes d'emploi pour d'autres domaines d'activité car nous devions en sélectionner 200 sur 500 CV », explique Elodie Castillo, responsable de la communication du Medef Nord francilien. « Cela devrait changer avec la participation du Syntec, ce qui est un grand soutien car nous avons beaucoup de demandes de jeunes pour le secteur informatique, notamment dans les métiers de la programmation ». (...)
(30/03/2006 18:02:56)Technologie : IBM joue les entremetteurs entre ses clients sur mainframe et les étudiants
IBM boucle la boucle du mainframe. Le constructeur forme les jeunes sur sa plate-forme historique, mais il leur prépare aussi des débouchés professionnels en favorisant les contacts avec ses clients. Il a par exemple invité l'Esial et l'Epita, les deux écoles d'ingénieurs dans lesquelles il dispense des cours sur le mainframe, à intervenir lors de l'Université du mainframe qui devrait accueillir quelque 200 à 300 de ses clients les 3 et 4 mai prochains. Ces établissements exposeront leurs initiatives de formation et échangeront sur la question « des nouvelles sources de compétences system z ». Il est aussi prévu qu'elles rencontrent Guide Share, le plus gros club des utilisateurs d'architectures IBM qui fédère quelques 110 grandes entreprises. L'objectif est de créer des passerelles entre le monde enseignant et les utilisateurs en entreprise. Dans cette optique, Guide Share et la direction Université et Grandes Ecoles d'IBM ont aussi prévu d'élaborer un plan d'action commun à décliner à Paris et en régions. (...)
(27/03/2006 17:48:10)Technologie : une offre de formation certifiante sur Microsoft.net pour décrocher un emploi
Les informaticiens qui souhaitent travailler dans l'environnement Microsoft.net pourraient s'emparer de l'offre "Harmonie" pour convaincre une SSII de les embaucher. Elle permet en effet de proposer à un employeur potentiel ayant un besoin de compétences sur .net d'y répondre à moindre frais.
Harmonie est une offre que viennent de lancer conjointement la société Force RH (aide au projet de recrutement et de formation) et le groupe de formation en informatique Avolys, deux partenaires de Microsoft. Elle marie un appui à la recherche de compétences (avec les services de Microsoft, MS Emploi) une formation certifiante sur Microsoft.net et une aide à l'obtention de financement pour la prendre en charge. L'objectif est de favoriser le recrutement de compétences sur.net pour des entreprises qui en ont la volonté mais qui ne disposent pas des moyens suffisants pour prendre en charge la formation de leurs recrues sur les plans administratifs et financiers.
Les financements peuvent provenir de différentes sources pour les formations, notamment de l'Etat et de Fonds européens. Pour l'instant, Force RH et Avolys profitent de l'opportunité qu'offrent les périodes de professionnalisation (dispositif de formation proposé par la réforme de la formation professionnelle) pour obtenir un soutien financier pour des formations longues. Ils ont conçu un cursus éligible aux critères de ce dispositif - d'une durée de 600 heures et qui vise le maintien dans l'emploi "en développant des compétences souhaitées par le marché"- afin d'obtenir pour leurs clients les aides financières prévues à ce titre et que ces derniers puissent couvrir la quasi-totalité des frais engagés : les coûts de la prestation, les frais pédagogiques et les coûts des salaires chargés des informaticiens pendant la durée de la formation. Force RH s'occupe de la constitution des dossiers administratifs, des demandes de prises en charge et de leur suivi. (...)
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