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(24/03/2006 17:42:55)

Recrutement : des postes à l'Inria et Place Beauveau

« Atelier logiciel pour humain virtuel », « création d'interfaces graphiques médicales », « développement de simulateur biomécanique ».... Pour ceux qui souhaitent rejoindre les rangs de la recherche, l'Inria (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) publie à ce jour 35 offres d'emploi pour des jeunes diplômés ayant des compétences dans le domaine du logiciel. Ces offres concernent des emplois à durée déterminée dans des équipes de recherche ou de support à la recherche. Elles sont proposées dans le cadre de la campagne de recrutement de l'institut qui vise à accueillir 600 jeunes informaticiens (nombre exact non communiqué) et scientifiques d'autres disciplines en 2006. 235 postes sont à pourvoir en CDD. Le reste concerne des formations à la recherche. 300 recrutements sont prévus pour la réalisation de thèses (doctorats) et 130 pour des travaux de recherche post-doctoraux. des postes pour des informaticiens handicapés

Dans un tout autre univers, le ministère de l'intérieur recrute de son côté des contrôleurs des systèmes d'information et de communication. Il ouvre aux concours externes (par opposition aux concours internes à la fonction publique) 8 postes d'informaticiens et 4 de techniciens en électronique. Il propose aussi deux postes d'informaticiens pour des travailleurs handicapés. (...)

(23/03/2006 18:18:37)

Portage : le syndicat crée un observatoire pour accroître sa visibilité

Réglementer le portage salarial pour apporter un maximum de garanties à ses bénéficiaires, tel est l'objectif de l'observatoire paritaire du portage salarial, une entité que vient de créer le Sneps (syndicat national des entreprises du portage salarial). A travers son travail, le syndicat entend faire le point avec les partenaires sociaux sur les modalités d'exercice du portage dans les sociétés concernées. Son but est d'aboutir à des préconisations sur les bonnes pratiques à adopter en vue de les concrétiser par des accords collectifs. Si cette profession s'est édictée des règles comme la charte déontologique du Sneps, il lui reste en effet encore du chemin à parcourir pour bénéficier d'une reconnaissance statutaire auprès des pouvoirs publics. Les travaux de l'observatoire devraient donc contribuer à promouvoir cette activité dans cette optique. Cette initiative est de bonne augure pour les informaticiens qui sont assez nombreux à opter pour ce cadre de travail. 13% des quelque 10 000 portés que compte le Sneps chez ses adhérents seraient en effet issus de domaine informatique et multimédia. Une étude récente réalisée par la société de portage Kalifeye montrait par ailleurs que 35% des utilisateurs du portage salarial travailleraient dans les secteurs de l'informatique et des télécommunications. (...)

(22/03/2006 18:12:51)

Gestion de carrières : trois jours pour faire avancer son projet professionnel

Dois-je effectuer un bilan de compétences ? Comment négocier une formation avec mon entreprise? Comment financer ce projet? Quels sont mes droits ? Pour ceux qui veulent faire bouger leurs carrières, changer de cap professionnel et mener à bien un projet de formation, c'est le moment de se rendre au salon de la formation continue qui se déroule du 23 au 25 mars à Paris. Vingt-deux conférences seront consacrées à ces questions. Des ateliers en entrée libre seront proposés pour savoir « comment trouver une formation » et « bâtir un projet professionnel » et des acteurs de la formation continue de tous horizons seront présents : les départements de formation permanente des universités qui proposent des formations pour adultes, des structures publiques comme les Greta (groupement d'établissements publics locaux d'enseignement) et des centres de formation privés, des écoles de management et des instituts spécialisés dans l'informatique (une dizaine). Les visiteurs devraient y trouver des éléments de réponses à condition de ne pas avoir des attentes démesurées, comme construire un projet en une heure ou trouver la formation idéale. Ce salon est l'occasion de faire avancer une envie professionnelle en identifiant les pistes à suivre et les bons contacts. (...)

(21/03/2006 17:35:56)

Relations Ecoles : Sopra parraine les ingénieurs de l'Eisti

Le groupe Sopra parraine la promotion 2008 de l'Eisti (l'Ecole internationale des sciences du traitement de l'information), c'est-à-dire les élèves ingénieurs qui ont démarré leur cursus estudiantin cette année au sein de l'établissement. A ce titre, elle est prioritaire pour leur exposer ses projets et ses expériences. Le 13 avril prochain, elle participe d'ailleurs à une journée de présentation au cours de laquelle les étudiants pourront échanger avec des diplômés actuellement en poste au sein de la SSII. Avec cette initiative, Sopra prend la suite d'Unilog et de British Télécom qui ont été tour à tour les parrains des promotions 2006 et 2007. Elle pérennise aussi des relations qu'elle entretient depuis de nombreuses années avec l'Eisti. Leur collaboration se traduit par exemple par la prise en charge financière de deux ans d'études (deuxième et troisième années du cursus d'ingénieur) pour trois étudiants. Ces futurs ingénieurs s'engagent en échange à effectuer leur stage de deuxième année d'école et de fin d'études au sein de la SSII ainsi que de travailler deux ans pour elle après l'obtention de leur diplôme, si elle le souhaite. Sopra s'engage également dans l'organisation d'ateliers de simulation d'entretiens et le soutien d'associations d'étudiants comme le Raid Eisti, constituée pour une participation au « 4L Trophy » ( un raide humanitaire européen délivrant des fournitures scolaires à l'Unicef Maroc). (...)

(20/03/2006 00:00:00)

Premier Emploi : des administrateurs de réseau formés en professionnalisation

Le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) Administrateur de Réseau d'Entreprise (ARE) -le premier de la branche Syntec pour les secteurs informatique, ingénierie et conseil- est accessible par une formation en alternance encadrée par un contrat de professionnalisation. Ce dispositif, promu par la réforme de la formation professionnelle, remplace les anciens contrats d'insertion en alternance ( contrats de qualification jeunes et adultes, contrat d'adaptation et d'orientation). Il est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans et aux demandeurs d'emploi de 26 ans ou plus. Il vise l'obtention d'un diplôme, d'un titre à finalité professionnelle, d'un CQP ou d'une qualification professionnelle reconnue par la branche, pour son bénéficiaire. D'une durée de 6 à 12 mois, il doit inclure au moins 150 heures de formation pure (15 à 25% du temps passé) pour un salarié en CDI. Ce dernier perçoit 80% du minimum conventionnel correspondant au coefficient immédiatement inférieur au coefficient accessible par la qualification préparée. Ce montant peut être de 100% lorsque le titulaire occupe un poste nécessitant la mise en ?uvre des connaissances correspondant aux diplômes dont il est déjà détenteur. Les parcours de formation du CQP ARE s'adressent à des titulaires d'un diplôme de niveau Bac+2 en informatique. Il sont dispensés dans sept organismes de formation agréés, l'Afip, l'Afpa, l'Aftec, le Cesi, le Ciefa, Cml et IEF2I. Le texte initial prévoit que son titulaire soit payé au coefficient 450 de la grille employés (salaire minima brut : 1831 euros), s'il n'a pas d'expérience préalable. (...)

(20/03/2006 00:00:00)

Professionnalisation : les rémunérations des futurs apprentis à l'administration de réseaux pourraient baisser.

Les salaires que les candidats au certificat de qualification professionnelle (CQP) « Administrateur de Réseau d'Entreprise » (ARE) touchent pendant leur formation pourraient être revus à la baisse. Les instances paritaires de la branche professionnelle du secteur vont engager la discussion à ce sujet à la fin du mois. Les échanges porteront notamment sur le coefficient de rémunération fixé pour le contrat de professionnalisation (contrat de formation en alternance) qui encadre la période de formation. Aujourd'hui fixé à 400 (sur la grille salariale « employés »), ce qui correspond à un salaire minimal brut de 1683 euros mensuels, il pourrait descendre aux alentours de 310, soit à un salaire brut de 1417 euros par mois. Ce débat est lancé parce que la branche a des difficultés à promouvoir son CQP « ARE » auprès des sociétés du secteur, bien qu'elle l'ait mis au point à leur demande. Sept établissements sont aujourd'hui habilités à le délivrer, mais certains ont du mal à remplir leurs sessions de formation, comme l'explique Daniel Brégeon, responsable du département informatique du groupe Aftec Forteam. «Le CQP coûte plus cher aux employeurs que les anciens contrats de qualification (rémunérés à 75 % du SMIC -1 357,07 euros) qui encadraient les jeunes formés en alternance. Le différentiel de coût est difficile à assumer en particulier pour les petites SSII. Il entraîne par ailleurs pour certaines,des écarts de salaires difficiles à justifier entre ces personnes en formation et des collaborateurs payés au Smic. Les sociétés sont donc tentées de contracter avec des centres qui proposent des formations équivalentes au CQP « ARE » non agréés par la branche et n'imposant pas de salaire minimaux». En fixant les niveaux de rémunération qui paraissent élevés pour de l'alternance, la branche a cherché à valoriser la formation et le métier d'administrateur de réseau d'entreprise. Ce qui est attractif pour les informaticiens concernés. Il s'avère cependant selon Daniel Brégeon en décalage avec les moyens et les besoins des SSII. Les organismes de formation qui ont investi pour proposer ce CQP en souffre et cela pourrait desservir les futurs candidats potentiels. Les instances paritaires devraient bientôt trancher sur la question. (...)

(20/03/2006 00:00:00)

Professionnalisation : les rémunérations des futurs apprentis à l'administration de réseaux pourraient baisser.

Les salaires que les candidats au certificat de qualification professionnelle (CQP) « Administrateur de Réseau d'Entreprise » (ARE) touchent pendant leur formation pourraient être revus à la baisse. Les instances paritaires de la branche professionnelle du secteur vont engager la discussion à ce sujet à la fin du mois. Les échanges porteront notamment sur le coefficient de rémunération fixé pour le contrat de professionnalisation (contrat de formation en alternance) qui encadre la période de formation. Aujourd'hui fixé à 400 (sur la grille salariale « employés »), ce qui correspond à un salaire minimal brut de 1683 euros mensuels, il pourrait descendre aux alentours de 310, soit à un salaire brut de 1417 euros par mois. Ce débat est lancé parce que la branche a des difficultés à promouvoir son CQP « ARE » auprès des sociétés du secteur, bien qu'elle l'ait mis au point à leur demande. Sept établissements sont aujourd'hui habilités à le délivrer, mais certains ont du mal à remplir leurs sessions de formation, comme l'explique Daniel Brégeon, responsable du département informatique du groupe Aftec Forteam. «Le CQP coûte plus cher aux employeurs que les anciens contrats de qualification (rémunérés à 75 % du SMIC -1 357,07 euros) qui encadraient les jeunes formés en alternance. Le différentiel de coût est difficile à assumer en particulier pour les petites SSII. Il entraîne par ailleurs pour certaines,des écarts de salaires difficiles à justifier entre ces personnes en formation et des collaborateurs payés au Smic. Les sociétés sont donc tentées de contracter avec des centres qui proposent des formations équivalentes au CQP « ARE » non agréés par la branche et n'imposant pas de salaire minimaux». En fixant les niveaux de rémunération qui paraissent élevés pour de l'alternance, la branche a cherché à valoriser la formation et le métier d'administrateur de réseau d'entreprise. Ce qui est attractif pour les informaticiens concernés. Il s'avère cependant selon Daniel Brégeon en décalage avec les moyens et les besoins des SSII. Les organismes de formation qui ont investi pour proposer ce CQP en souffre et cela pourrait desservir les futurs candidats potentiels. Les instances paritaires devraient bientôt trancher sur la question. (...)

(17/03/2006 00:00:00)

Gestion de carrières : pour développer des compétences en applications temps réel sous Linux.

L'intégrateur spécialisé dans les logiciels libres Open Wide, étoffe son catalogue de formation. Il propose parallèlement à sa session « Linux embarqué » animée par Pierre Ficheux, auteur d'un ouvrage sur le sujet, deux cursus complémentaires de 3 à 5 jours chacun. Le premier aborde le développement autour du noyau Linux et pour l'élaboration de pilotes. L'objet est de permettre aux participants d'intervenir sur le système et les briques logicielles. Le second est dédié au développement d'applications Linux temps réel (pour de l'acquisition de données, des appareils de mesure, des capteurs, etc). Ils s'adressent à ingénieurs en développement et des chefs de projets. (...)

(17/03/2006 00:00:00)

Accompagnement : « Notre taux de réussite aux entretiens avec les clients s'est accru ».

Entretien avec Philippe Gasc. Ce diplômé en sciences humaines occupe la fonction originale de consultant interne auprès des informaticiens au sein de la SSII Projipe. Ils les aide à progresser et à s'adapter aux contextes clients qu'ils rencontrent. Lemondeinformatique.fr : quel est votre rôle chez Projipe ? Philippe Gasc : Je propose un espace d'écoute neutre et confidentiel au sein de l'entreprise. Un lieu dans lequel les collaborateurs peuvent exprimer des difficultés, des doutes ou des souhaits sans avoir peur d'être jugés. La confidentialité est posée dès la prise de contact. C'est un principe qui est totalement respecté par la direction. Dans ce cadre, je leur apporte un accompagnement pour les aider à avancer sur la problématique posée. Je me positionne dans une relation client fournisseur, dans laquelle je suis le fournisseur. L'objectif est que la personne qui me sollicite se sente mieux par la suite. Concrètement, dans quels contextes intervenez-vous ? J'ai défini cinq actions ou services à leur intention. Le premier est associé à l'intégration du collaborateur. Je rencontre les nouvelles recrues pendant au moins deux heures pour leur exposer les principes de nos métiers afin qu'ils s'en imprègnent et pour créer une relation. Le deuxième concerne la gestion de carrières. Je les aide à faire des bilans et à élaborer des projets d'évolution professionnels lorsqu'ils le souhaitent. J'interviens aussi pour les accompagner lorsqu'ils prennent de nouvelles fonctions et qu'ils rencontrent des difficultés. Je propose enfin une prestation pour préparer les entretiens avec les clients, en sessions individuelles ou en groupe. Nous travaillons au développement d'une communication positive et attractive vis à vis du client. Je peux aussi être amené à gérer des cas particuliers. Dans tous les cas, le contenu de ma prestation est adaptée en fonction du ressenti et de la demande du collaborateur. Pourriez-vous donner un exemple de mission de conseil? Je peux évoquer le cas d'une personne qui venait d'évoluer vers des fonctions de conseil, après avoir travaillé dans l'assistance à maîtrise d'ouvrage. Elle s'est retrouvée dans un contexte client qu'elle vivait mal, jugé peu organisé et avec beaucoup de pression venant d'interlocuteurs qui n'étaient forcément ses responsables. Cette personne était paniquée et avait besoin d'aide. Mon travail a d'abord été d'accueillir sa demande pour lui procurer un soulagement, d'établir un dialogue en replaçant la fonction de consultant dans sa réalité, puis de voir ce que le client avait dit. A l'issue de ce travail, nous avons mis en évidence que le client n'avait formulé aucune plainte et qu'il n'y avait pas de raison pour que le consultant ait peur d'être mal jugé. Cela a permis de lever l'anxiété et de commencer à prendre du recul sur la situation. L'angoisse peut entraîner de la confusion, une remise en question de ses compétences et sa valeur et des blocages. Mon travail est notamment d'aider à ce que cette émotion disparaisse. Le consultant peut ensuite raisonner sur ce qui le dérange, se réapproprier la situation et définir un plan d'action structuré. Le côté professionnel reprend le dessus. Je l'accompagne ensuite dans la mise en place du plan d'action. Pouvez-vous intervenir à la demande d'un responsable opérationnel? Dans ce cas, comment assurer le consultant qu'il peut vous aborder en toute confiance ? Oui je peux être sollicité lorsque le manager souhaite faire faire un point de suivi à son collaborateur dans un contexte décorrélé de l'opérationnel, suite à un malaise perçu, une démotivation passagère, ou une situation conflictuelle chez un client par exemple. Dans ces cas là, il a en général prévenu le consultant et m'a présenté comme voie de solution, ce qui est déjà rassurant. Lorsque je prend contact avec lui, je lui précise aussi qu'il n y a pas d'obligation et que mon rôle n'a rien de formel, ce n'est qu'un service. La règle de confidentialité s'applique par ailleurs, même pour l'existence de l'entretien si cela est souhaité. En général, les gens viennent, ce qui leur permet de se libérer en parlant. Nous pouvons ensuite identifier les points de dérives dans la relation client. Comment est mesuré l'impact de votre poste ? Je sais qu'entre 2001 et 2004 pendant une période difficile, le taux de réussite aux entretiens avec les clients s'est accru, ce qui a été bénéfique pour tout le monde. Mon intervention a parfois permis, par ailleurs, que des personnes poursuivent leur mission au lieu d'en sortir. Globalement, il faut comprendre que donner la possibilité à des personnes de dire qu'elles ne se sentent pas bien et de décortiquer des situations sans peur du jugement a un impact énorme en terme de créations de liens et de cohésion interne. Par ailleurs, dans toutes les missions, les problématiques relationnelles et humaines sont aussi importantes que les questions opérationnelles. Mon poste contribue à la qualité de vie dans l'entreprise. Il vise à fidéliser nos collaborateurs. Tout le monde y gagne et la direction me laisse faire, ce qui prouve que ce travail doit être efficace, même si son impact est difficile à mesurer. (...)

(16/03/2006 00:00:00)

Premier emploi : une filière d'apprentis ingénieurs architecte réseaux

Les opérateurs, les fournisseurs et les sociétés de services qui souhaitent prendre des apprentis pour former leurs ingénieurs de demain, peuvent s'adresser à l'Esiee (Ecole Supérieure d'Ingénieurs en Electronique et Electrotechnique). Cet établissement propose une nouvelle filière d'architecte réseaux informatiques et télécommunications par la voie de l'apprentissage pour la rentrée 2006. Elle l'ouvre à 24 diplômés titulaires d'un BTS en électronique ou Iris ( informatique réseaux pour les services techniques) ou d'un DUT en réseaux et télécoms, informatique ou génie électrique et informatique industrielle, qui seront sélectionnés sur concours (1er avril) et entretien. Ils devront avoir moins de 26 ans à la signature du contrat et seront aidés par l'école si nécessaire, pour trouver une entreprise contractante. Ils suivront ensuite trois ans de formation en alternant des cours et des périodes de travail en entreprise, ce qui les conduira à l'obtention du diplôme d'ingénieur de l'Esiee. Quatre semestres les emmènera au niveau d'ingénieur réseaux, un semestre supplémentaire au métier d'administrateur réseaux et le dernier semestre préparera à la mission d'architecte réseaux. L'objectif est de former des jeunes qui seront en mesure d'assurer le déploiement des architectures réseaux au sein des entreprises en en maîtrisant les enjeux techniques et financiers. L'Esiee ouvre ses portes aux visiteurs le 25 mars pour présenter cette formation, dans le cadre de la journée portes ouvertes des écoles de la chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP). Elle parlera aussi de l'Este (Ecole Supérieure de Technologie Electronique), une formation de niveau Bac + 3, et de ses mastères spécialisés. L'ISTM ( institut supérieur de technologie et management) autre établissement de la CCIP fera de même ce jour là. Il propose de son côté des diplômes de Bac+5 en Management et Biotechnologies/Bioindustries et Management et Informatique/Communications Numériques. (...)

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