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Emploi
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(15/03/2006 17:29:50)
SAP envisage la création d'un comité d'entreprise sans représentants syndicaux
SAP AG a pris l'initiative de créer un comité d'entreprise composé de salariés non syndiqués. L'éditeur allemand illustre ainsi sa volonté de limiter l'influence des syndicats sur sa culture d'entreprise "start-up". "Si SAP doit se doter d'un comité d'entreprise, il doit être représentatif de ce qu'est réellement l'entreprise", indique ainsi Henning Kagermann, le PDG du groupe. "Nous avons le devoir de conserver notre culture d'entreprise unique ainsi que nos valeurs". L'initiative fait suite à la tentative, par des salariés membres du syndicat IG Metall, de créer un Betriebsrat. Aussitôt, les hauts responsables du groupe avaient dénoncé le projet et menacé d'une délocalisation en cas de succès. Par la suite, 91 % des salariés s'étaient prononcés contre la création d'une telle organisation. (...)
(15/03/2006 00:00:00)Recrutement : une cinquantaine de postes chez Total à découvrir le 15 mars par chat
Une cinquantaine de poste dans le domaine informatique sont à pourvoir au sein de l'entreprise Total. Le groupe pétrolier et gazier cherche des profils d'origines diverses pour y répondre, plutôt des jeunes diplômés et des profils ayant un an d'expérience, des ingénieurs, des techniciens et des personnes ayant une première expérience dans la maîtrise d'ouvrage d'un projet. La politique de gestion de carrières de Total est telle que les futurs recrues pourront avoir l'opportunité, par la suite, d'évoluer vers des fonctions métiers si elles le souhaitent, les achats, la finance, etc. Pour en savoir plus sur les besoins de compétences du groupe, les personnes intéressées peuvent interroger, le Mercredi 15 mars à 17h, la directrice Recrutement et Carrières de Total, Odile de Damas-Nottin, qui sera en chat sur le site www.enlignepourlemploi.com. Cette initiative vise à dialoguer avec les internautes sur les métiers et le recrutement du groupe. (...)
(15/03/2006 00:00:00)Recrutement : une ANPE spécialisée dans l'informatique et les TIC
Les informaticiens ont désormais leur ANPE. L'agence nationale pour l'emploi a inauguré le 14 mars une nouvelle antenne située au sein du technopôle de Château-Gombert à Marseille, qui se spécialise dans les secteurs informatique, recherche et développement, centres d'appels et postes et télécommunications. Cette spécialité se traduit par la présence d'agents spécialisés dans ses locaux, qui vont pouvoir apporter des réponses averties aux candidats et aux entreprises. L'agence est également partenaire du technopôle (130 entreprises) et d'entités comme Dantec, qui représente la profession des centres d'appels en Paca et le Syntec. Ces liens devraient notamment se traduire par des contrats de services portant sur des opérations de recrutement et de formation. L'agence a déjà commencé à signer pour des sessions de recrutement avec des grosses sociétés du secteur. Elle compte à ce jour 1620 entreprises des nouvelles technologies dans son portefeuille d'offreurs d'emploi. (...)
(14/03/2006 00:00:00)Recrutement : Fixer une rémunération par enchères inversées en ligne est déclaré hors la loi.
Tout contrat de travail stipulant un salaire fixé à l'issue d'une procédure d'enchères électroniques inversées sera nul. Voilà ce que dit désormais la loi concernant cette pratique. Le texte de loi qui y fait référence a été adopté par le parlement le 8 mars dernier, dans le cadre de la loi sur l'égalité des chances. Il condamne une pratique dénoncée comme étant de nature à « déshumaniser la proposition d'embauche » par la députée UMP de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait déposé un amendement le 30 janvier dernier pour l'enrayer. Ce texte avait été adopté par l'Assemblée Nationale suivant la procédure de l'article 49-3, puis examiné au Sénat. La parlement a finalement tranché en interdisant les procédures d'enchères électroniques « pour la fixation du salaire ». Toutefois, il faudra une grande vigilance si l'on souhaite s'assurer qu'elles ne se poursuivent pas. Toutefois, il faudra une grande vigilance si l'on souhaite s'assurer qu'elles ne se poursuivent pas. Comment éviter qu'une pression à la baisse des rémunérations ne soit exercée par des propositions tarifaires qui se succèdent en ligne pour un poste donné ? En France, le site web concerné, jobdealer.net, reconnaît la condamnation du principe d'enchères inversées. Il ajoute qu'il pourrait être amené à cacher les tarifs proposés par les candidats, si la pression s'accentue autour de cette question, afin que ceux-ci ne puissent enchérir en ligne. Il rétorque toutefois que cette pratique existe déjà et que le marché cherche à se voiler la face sur ce sujet. Il cite l'exemple des appels d'offre qui permettent aux entreprises de choisir les sociétés de services qui proposent les prestations au prix le plus bas. Il rappelle aussi qu'il permet à un employeur de choisir parmi plusieurs offres de compétences, sans que ni l'enchère, ni le fait d'indiquer une proposition salariale pour le candidat, ne soient obligatoires (...)
(14/03/2006 00:00:00)Grandes Ecoles : L'Esigelec promeut la diversité pour l'accès à ses enseignements.
L'Esigelec (école supérieure d'ingénieurs en génie électronique) réfléchit à l'ouverture de deux bourses d'études pour la rentrée 2006 pour accueillir des étudiants « ayant un fort potentiel » et un besoin de soutien financier. Cette initiative répond à souci de cohérence avec d'autres actions menées par l'Esigelec, pour s'inscrire dans l'aide à l'ouverture sociale. L'établissement participe au programme régional de Haute-Normandie baptisé « Lumières des cités » qui s'adresse à des jeunes habitants de zones urbaines sensibles (Zus). Il vise à les encourager à poursuivre leur scolarité et à lutter contre l'échec en première année d'études supérieures par un soutien financier (issu de fonds mutualisés), matériel et un accompagnement. L'Esigelec fait notamment partie du jury qui a sélectionné, en février, les 62 candidats qui vont profiter de ce programme. Elle pourrait envisager la mise en place de tutorats. 28% d'enfants d'ouvriers et d'employés, contre 17% dans le cursus classique Parallèlement, l'école développe l'apprentissage (financé à 70% par la taxe d'apprentissage et 30% par le Conseil régional) ce qui ouvre sa filière d'ingénieur à des jeunes d'origines plus diverses qu'auparavant. « Sur 90 étudiants en apprentissage, 28% sont des enfants d'ouvriers et d'employés, contre 17% dans notre cursus classique », explique son directeur général, Claude Guillermet, à ce sujet. Il ajoute que « 65% de ces jeunes sont titulaires de diplômes de Bac+2, (BTS ou un DUT). Ce qui montre qu'un cursus d'ingénieur est accessible par d'autres voies que les classiques classes préparatoires ». L'école s'emploie d'ailleurs à expliquer cette diversité aux lycéens. Elle vient de signer des conventions de partenariats pour un support technique et pédagogique, avec deux lycées (Marcel Sembat à Sotteville-les-Rouen et Jules Verne de Mondeville). Et l'un des objectifs est de favoriser les échanges entre ses étudiants et les lycéens, afin d'expliquer à ces derniers ce qu'est un cursus d'ingénieur et les différentes formules d'accès possibles. L'école prépare certes ses futurs recrutements. Mais c'est aussi « une façon de relancer l'ascenseur social », estime Claude Guillermet. Dans la même logique, le directeur de l'Esigelec réfléchit à proposer des interventions dans les lycées, avec l'IUT de Rouen pour promouvoir la filière IUT/Ecole d'ingénieurs. (...)
(10/03/2006 00:00:00)Gestion de carrières : Oracle et ses partenaires créent une université commune
Oracle et quatre partenaires intégrateurs, BearingPoint, Capgemini, Kurt Salmon&Associates et Steria montent un programme de formation commun, baptisé l'Executive University d'Oracle. Il est conçu pour des professionnels des ressources humaines et de la finance en entreprise qui souhaitent intégrer des projets de déploiement des solutions de gestion intégrées d'Oracle ( Oracle Ebusiness Suite Finances, Peoplesoft Finances, PeopleSoft Ressources Humaines). Sa première promotion démarre le 3 juillet 2006. Elle sera composée de 50 étudiants, embauchés par les sociétés de conseil et de service mentionnées plus haut, à l'issue d'une journée de recrutement qui se déroule le 30 mars chez Oracle. Pendant 22 jours, ces étudiants bénéficieront d'un apprentissage qui abordera le paramétrage, l'adaptation aux besoins des utilisateurs, les méthodes d'implémentation et les aspects liés à la réussite des projets. Ils seront ensuite immergés dans des projets d'intégration de PGI et pourront obtenir au bout de deux ans une certification sanctionnant leurs compétences de consultant métier Oracle Applications. Cette promotion sera suivie par 5 ou 6 autres sessions de formation. L'objectif est de former dans ce cadre, 300 nouveaux consultants métier chez les partenaires Oracle à l'ensemble de l'offre applicative de l'américain. Le fournisseur et ses partenaires ont pris cette initiative commune afin de capitaliser sur leur savoir-faire pour former rapidement un grand nombre de consultants. Cette université leur permet d'industrialiser un processus de formation jusque là mis en ?uvre plus ponctuellement, au fil des besoins et en fonction des opportunités client. Il vise aussi à élargir les potentialités de recrutement en s'adressant à des profils non techniques. Et de trouver une alternative au marché de l'emploi des informaticiens passé au peigne de fin par la plupart des recruteurs, et tournant quelque peu en circuit fermé avec la mobilité professionnelle existant entre ses acteurs. C'est enfin une façon de compenser la déperdition de profils expérimentés que subissent les SSII au profit de leurs clients. Les professionnels ciblés sont en effet des personnes ayant 3 à 7 ans d'expérience dans leur métier. (...)
(10/03/2006 00:00:00)Recrutement : « Les collectivités déploient des technologies novatrices »
Entretien avec Laurent Claeys, DSI de la ville de Dunkerque, qui participe au salon de l'emploi public qui s'est tenu du 9 au 11 mars à Paris. Laurent Claeys est à la tête d'une direction des systèmes d'information de 21 personnes et d'un parc de 1200 PC ( 1000 à la mairie et 200 dans les pôles informatiques liés aux écoles). Dématérialisation, logiciels libres, SIG, il fait le point sur ses projets et sur les besoins de compétences informatiques des collectivités, à la fois techniques, relationnelles et administratives. Lemondeinformatique.fr : Comment est organisée la direction des systèmes d'information ? Laurent Claeys : elle est structurée en quatre équipes. La première est centrée sur le déploiement des applications NTIC. Elle comprend des chefs de projets ayant des spécialités à la fois métier et applicatives. La deuxième équipe est en charge du support technique matériel et logiciel via un centre d'appels interne et des interventions des techniciens support. La troisième traite l'administratif, assure le suivi comptable, budgétaire et le traitement des appels d'offre. La dernière est dédiée à architecture des systèmes, l'administration et à l'exploitation des serveurs et des réseaux. Quels sont les grands chantiers informatiques de la ville ? L'un de nos chantiers concerne la dématérialisation. Il poursuit deux objectifs, faciliter les démarches des administrés et accroître l'efficacité de nos services. Il concerne par exemple les documents d'état civil et ceux que nous adressons à la trésorerie générale et à la préfecture. C'est un axe prioritaire comme pour toutes les collectivités. Nous avons parallèlement en projet la mise en place avec la communauté urbaine de Dunkerque, d'un Système d'information Géographique (SIG), entre autres pour la gestion du patrimoine, qui fédérera les informations contenues aujourd'hui dans un patchwork d'applications métier. C'est un vaste projet. A la mairie, nous avons par ailleurs quatre migrations en cours : les mises à jour de nos logiciels financier (GFI), de paie et ressources humaines (Sedit Marianne) et de gestion des bibliothèques (Ever) et le changement de notre applicatif de gestion de la restauration scolaire, de l'éducation et des sports. Nous avons également une volonté de privilégier les logiciels libres aux solutions propriétaires lorsque nous trouvons des applications stables et pérennes, pour les intégrer à notre système d'information. A Dunkerque, nous souhaitons d'ailleurs travailler avec l'association Adullact, qui propose de faire l'intermédiaire entre nous et les communautés du logiciel libre. Quelles compétences techniques sont nécessaires pour participer à ces projets ? Il y a plusieurs types de profils : des personnes ayant eu une expérience - qui a pu être acquise en stage- dans l'échange de données informatiques, dématérialisées et les portails web, ou des informaticiens avec des connaissances sur les architectures ouvertes (trois tiers), la mise en place de solutions intégrées, d'applications web sécurisées et/ou d'applications métiers liées aux collectivités sur ces architectures. Cela peut être par exemple des informaticiens qui ont participé à un projet d'interconnexion de bibliothèques, d'échanges de catalogues électroniques, etc. Globalement, nous avons des besoins de compétences métiers et en architecture systèmes plutôt qu'en développement. Notre rôle est de déployer et d'intégrer des solutions développées à l'extérieur, non pas d'en concevoir. Qu'attendez-vous comme compétences complémentaires chez vos futurs collaborateurs, notamment ceux qui vont intervenir sur les projets transverses? Nous attendons qu'ils puissent être à l'écoute des utilisateurs, comprendre et répondre à leurs attentes. La DSI et les agents doivent en effet travailler ensemble sur les solutions adaptées au projet et donner du sens à la façon de déployer le système. Les informaticiens ont pour rôle de proposer des solutions en fonction de contraintes et d'opportunités technologiques mais aussi métiers. Pour faciliter les échanges sur les projets, nous avons d'ailleurs identifié 50 « domaines métier » au sein de la mairie afin que les représentants de la DSI puissent avoir un référent aux côtés des directions métier et vice-versa sur les projets. Nous avons aussi besoin de compétences administratives pour traiter les appels d'offre. J'ai eu l'occasion de discuter avec des homologues sur ce sujet et nous avons tous le même difficulté à absorber le volume d'appels d'offre à réaliser. Cela conduit parfois à retarder le démarrage de projet. A Dunkerque, nous avons par exemple quelque 120 dossiers de renouvellements de logiciel à traiter par an et autant d'appels d'offre. Pour nous aider à les prendre en charge, nous avons besoin de personnes ayant des compétences sur les procédures des marchés publics avec un vernis informatique. Comment convaincre les jeunes informaticiens de rejoindre les collectivités locales ? Nous travaillons dans des domaines novateurs. Les systèmes d'information géographique et la géomatique vont être très présents dans les projets des collectivités. Beaucoup d'informations liées à leurs métiers et à ceux des communautés de communes peuvent en effet être traitées via des SIG, celles liées au cadastre, à la gestion de patrimoine, issues de la police municipale, de la voirie, etc. De la même façon, jusqu'à présent, les systèmes d'informations des différentes directions dans les collectivités n'étaient pas forcément intégrées. Aujourd'hui, nous allons réaliser cette intégration grâce aux architectures trois tiers web et la réunion des applications à travers des portails web. C'est un terrain encore relativement vierge dans les collectivités et une vraie opportunité de déployer des compétences sur des technologies attractives. (...)
(09/03/2006 00:00:00)Recrutement : le CNRS propose 39 postes pour des informaticiens dans toute la France
Les ingénieurs et les techniciens qui sont attirés par le monde de la recherche ont une opportunité pour rejoindre les laboratoires ou d'autres unités du CNRS (Centre national de recherche scientifique). L'organisme public de recherche fondamentale ouvre ses concours externes en 2006 pour recruter 39 informaticiens, dans toute la France - des postes sont à pourvoir à Villeurbanne, Paris, Nancy, Grenoble, Montpellier, Bordeaux, etc. Il cherche entre autres, 16 personnes dans le domaine du développement d'applications, dont onze ingénieurs expert, une dizaine de gestionnaires de parc informatique et télécommunications, des ingénieurs et des administrateurs en réseaux, ressources informatiques et systèmes d'information, des administrateurs en systèmes, réseaux et télécommunications. Les candidats qui souhaitent s'inscrire aux concours doivent le faire avant le 5 avril. Ils peuvent consulter la procédure à suivre et les offres d'emploi sur le site web du CNRS. (...)
(09/03/2006 00:00:00)Recrutement : en région Sud-Est, le dégel se confirme sans chasser les frilosités
Pertinent et utile. Le rendez-vous donné par les jeudis.com ce 2 mars, à Sophia Antipolis, a tenu ses engagements. Tant pour la douzaine d'employeurs présents que pour les 486 candidats venus les rencontrer, qu'ils soient demandeurs d'emploi (47%) ou en poste (53%). Utile, car la confirmation de la reprise, pour les leaders du service informatique, amène leurs implantations régionales à anticiper pour garder leurs positions. Avec les enseignes Atos Origin, Coframi, SII, Sogeti, Steria, ou Thales Services représentées sur la région méditerranéenne par des agences comptant de 250 à 450 salariés, c'est au total plus d'un millier de postes ouverts au recrutement pour le sud-est. Avec, sans surprise, une priorité mise sur les profils confirmés. "Dans ce monde d'appels d'offre, où le client cherche avant tout à minimiser les risques, les prestataires visent, par les équipes alignées, à répondre pile-poil à l'attente du cahier des charges", note Arnaud Roulin, consultant à l'ANPE d'Antibes. Dans ce contexte de chasse aux compétences, l'afflux de CV recueillis en nombre via Internet (sites maison et sites emploi dédiés) n'obère pas l'intérêt du contact direct sur un stand. D'autant que les structures plus modestes ne sont pas en reste. Pour Richard Kotliar, directeur général d'Axylog (70 ingénieurs) à Sophia Antipolis, avec le renfort en informaticiens attendu notamment par les industriels de la micro-électronique, la trentaine de recrues prévues pour 2006 pourrait devenir une quarantaine: "si on les trouve", glisse ce dirigeant. De même pour David Blot, responsable de l'agence d'Aix en Provence (80 salariés) d'ESR (1200 personnes, 35% en régions), les chantiers dores et déjà ouverts (en sécurité informatique ou en administration de clusters haute disponibilité) justifient la trentaine d'embauches planifiées. Quant à m-Planet (35 personnes dont la moitié en Tunisie), fort de son positionnement en génie logiciel industrialisé (plateforme de test adoptée par les grands industriels, pour les développements d'applications critiques), c'est quasiment un doublement des effectifs qui est envisagé. Un appel à compétences généralisé, donc, qui trouve écho auprès des "30-40 ans" avec plus de cinq ans d'expérience (45% des visiteurs à ce salon de l'emploi). Surtout s'ils sont -comme David (31 ans, bac+5, huit ans d'expérience) ou Thierry (cinq ans à un poste de développeur, après une maîtrise de maths appliquées)- en prospection active, car en intercontrat prolongé. Certes, le turnover repart à la hausse. Mais, "comme à Paris, timidement", observe Pascale Barbier, directrice associée des jeudis.com. Il n'empêche que dans les piles de CV recueillis dans la journée sur tous les stands, se lit bien la température du marché (difficultés d'insertion des jeunes, notamment), mais aussi ses singularités. Pour les représentants de Steria Méditerranée (400 personnes, entre le "data center" franco-britannique de Sophia-Antipolis et les équipes d'intégration de systèmes opérant depuis Aix-en-Provence), au vu du flux de spécialistes réseaux disponibles, "des compétences génériques, de plus, car non liées à des operating systems", remarque Philippe Martin, pas de pénurie à craindre sur ce plan. Le prochain rendez-vous des jeudis.com, à Lille, le 30 mars, le confirmera-t-il? (...)
(08/03/2006 00:00:00)Recrutement : Normaction embauche et prévoit de créer une école interne
La société parisienne Normaction, spécialisée dans la gestion des communications téléphoniques et dans la sécurité informatique pour les PME, propose une vingtaine de postes de commerciaux et de techniciens spécialisés en téléphonie pour ses bureaux parisiens, normand (Evreux) et belges (Bruxelles). Elle prévoit parallèlement de créer un centre de formation interne dans ses locaux bruxellois cette année pour aider à la création d'une culture commune à l'ensemble de ses collaborateurs. Cette société, créée en 1997 connaît en effet une croissance de plus de 100% par an depuis deux ans. Elle a vu ses effectifs passer de 33 à 157 personnes entre décembre 2004 et décembre 2005 et prévoit d'employer 187 personnes d'ici la fin de l'année 2006. Cette progression est notamment le fruit d'opérations de croissance externe (à hauteur de 30% environ) qui ont amené des populations issues d'univers professionnels différents, certaines venant de la téléphonie et des réseaux, d'autres de l'informatique. Le centre de formation interne visera donc à réunir, échanger des compétences et créer des méthodes communes à tout le monde en vue de s'imposer sur le secteur de la convergence entre la téléphonie et l'informatique. (...)
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