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Fusions/Acquisitions

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(11/09/2009 16:17:08)

Oracle promet d'investir plus que Sun dans Sparc et Solaris

Oracle a décidé de dissiper enfin les craintes des clients de Sun, inquiets du sort des processeurs Sparc et du système d'exploitation Solaris. La société de Larry Ellison, qui a vu son rachat de Sun approuvé fin août par les autorités américaines, a choisi d'afficher ses engagements par le biais d'une page de publicité. Parue notamment dans le Wall Street Journal, celle-ci déroule quatre promesses. Oracle prévoit d'investir dans le développement de Sparc davantage que Sun ne le fait en ce moment. L'éditeur offre la même garantie sur Solaris. Oracle prévoit aussi d'avoir deux fois plus de spécialistes que Sun pour vendre et assurer le service autour des systèmes Sparc et Solaris. Enfin, il compte améliorer sensiblement les performances des matériels de Sun en les intégrant étroitement avec ses propres logiciels.

Larry Ellison a hâte d'affronter IBM

En fin de publicité, une citation de Larry Ellison conclut en substance : « Nous sommes là pour gagner. » Au passage, le fondateur d'Oracle prévient IBM qu'il a hâte d'entrer en concurrence avec lui sur le terrain du matériel. Nulle mention de HP en revanche dont on sait qu'il avait montré de l'intérêt, lui aussi, pour le matériel de Sun

Certains analystes font remarquer que ces engagements n'ont rien de vraiment significatifs, les investissements actuels de Sun ayant probablement subi d'importantes coupes si l'on en juge par l'effondrement de ses ventes. Le Californien est celui qui a enregistré le recul le plus fort parmi les constructeurs sur son chiffre d'affaires serveurs au deuxième trimestre.

Le rachat de Sun par Oracle est toujours en cours d'examen par la Commission Européenne, en raison des problèmes de concurrence qu'il pourrait soulever sur le marché des bases de données. L'Europe a jusqu'au 20 janvier 2010 pour rendre son avis.

(...)

(08/09/2009 12:10:02)

Orange et T-Mobile fusionnent leurs activités en Grande-Bretagne

Les opérateurs France Telecom et Deutsche Telekom fusionnent leurs activités mobiles en Grande Bretagne. Le nouvel opérateur ainsi formé devient un "solide numéro 1" comme l'a décrit Gervais Pélissier, directeur financier d'Orange, sur les ondes de BFM Radio, ce mardi matin. Cet opérateur sera une co-entreprise détenue à 50/50 par Orange et Deutsche Telekom. Son conseil d'administration sera composé à parité de représentants des deux groupes. Tom Alexander, actuellement Président d'Orange UK, prendra la tête de cette co-entreprise comme PDG, tandis que Richard Moat, actuel président de T-Mobile UK, prendra le poste de directeur des opérations. 37% des abonnés mobiles du Royaume-Uni Sur la base des informations de fin 2008, la co-entreprise dispose d'environ 28,4 millions de clients au Royaume-Uni, soit 37% des abonnés mobiles du pays. Orange y ajoute ses activités haut débit, de quoi proposer des services de convergence. L'évaluation du poids du nouvel ensemble est de 9,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Les services proposés comprendront de la mobilité 2G et 3G. Cette fusion est justifiée par la difficulté de maintenir les niveaux d'investissements nécessaires dans les réseaux mobiles et de dégager une rentabilité suffisante, dans un contexte concurrentiel important puisqu'il y a cinq opérateurs mobiles disposant de leur propre réseau en Grande Bretagne. "Nous réduisons ainsi le nombre d'opérateurs de cinq à quatre, ce qui risque d'être encore trop", a ajouté Gervais Pélissier, toujours sur BFM. Cette remarque sur le nombre d'opérateurs trop important rappelle qu'en France, l'arrivée d'un 4ème opérateur mobile 3G soulève l'hostilité des trois opérateurs déjà installés dont Orange. Des économies de 4 milliards d'euros attendues France Telecom et Deutsche Telekom annoncent que la fusion devrait amener des économies de l'ordre de 4 milliards d'euros. Celles-ci concerneront les coûts d'exploitation du réseau et la rationalisation des sites, de leur coût de location et de la maintenance des réseaux. Elles se feront aussi par la réduction des coûts de distribution via l'augmentation des ventes réalisées par le réseau de magasins, ainsi que par la réduction des coûts de marketing grâce au déploiement d'une nouvelle stratégie de marque. Enfin, il devrait y avoir une réduction des frais généraux et administratifs, de même qu'une rationalisation des fonctions de support et une optimisation des effectifs dans le service à la clientèle, l'exploitation des réseaux et des services généraux et administratifs. Côté investissements, la fusion devrait amener une économie de 600 millions de £ entre 2010 et 2014 (nette du coût d'intégration des réseaux estimé pour sa part à 600 à 800 millions de £). (...)

(03/09/2009 15:30:42)

Informatica acquiert un spécialiste de la gestion d'événements complexes

Informatica va ajouter à sa plateforme d'intégration de données les solutions de gestion d'événements complexes d'Agent Logic. L'éditeur californien vient en effet d'annoncer le rachat, pour un montant non communiqué, de cette société privée installée en Virginie, créée en 1999 et spécialisée dans les logiciels de CEP (complex event processing). Les outils de CEP, notamment utilisés dans la finance ou la gestion logistique, sont destinés à analyser au fil de l'eau d'importants flux de données afin d'y détecter des événements particuliers et de déclencher, dans la foulée, des alertes ou des actions en s'appuyant sur des règles métier prédéfinies. Les principaux fournisseurs de solutions de CEP sont Tibco et Progress Software (avec l'offre de Panama). Informatica compte tirer parti de cette acquisition dans deux domaines principaux. L'éditeur indique d'abord que l'ajout d'outils de CEP à sa plateforme va lui permettre d'étendre sensiblement le périmètre de ses projets d'intégration de données. Ceux-ci vont aujourd'hui de la mise en place d'applications décisionnelles aux chantiers de modernisation du système d'information en passant par la mise en place de référentiels d'entreprise. Ensuite, l'éditeur prévoit de combiner les logiciels d'Agent Logic avec son offre de gestion de la fiabilité des données, Identity Resolution. Cette solution, issue du rachat d'Identity Systems au printemps 2008, permet de réconcilier des données multilingues d'identité portant sur des entreprises, des produits ou des personnes (prenant en compte les particularités d'une soixantaine de pays -alphabets latin, cyrillique, arabe...). Informatica compte utiliser ces outils dans des applications destinées aux services financiers, au secteur de la santé et, surtout, au secteur public. (...)

(01/09/2009 16:08:44)

eBay se débarrasse (enfin) de Skype pour 1,9 Md$ [MàJ]

[Mise à jour] Cinq mois après avoir annoncé qu'il souhaitait introduire Skype en bourse, eBay a cédé aujourd'hui 65% de son service de téléphonie par Internet, pour un montant de 1,9 Md$, à un consortium d'investisseurs. Il s'agit essentiellement de Silver Lake Partners, épaulé par Index Ventures et par Andreessen Horowitz, une société de capital-risque codirigée par Mark Andreessen (membre du conseil d'administration d'eBay et de Facebook) qui a déjà investi dans Netvibes ou Twitter. Niklas Zennström et Janus Friis, les fondateurs de Skype, ont tenté de remettre la main sur leur outil de communication et s'attelaient depuis des mois à réunir les fonds nécessaires. Ils ne sont pas parvenus à satisfaire la gourmandise d'eBay. Les acquéreurs de Skype devront cependant résoudre un problème de licence. Skype repose sur une technologie peer-to-peer développée par Joltid, une société qui appartient aux deux fondateurs. Jotlid a annoncé en avril dernier que le contrat de licence signé avec Skype ne serait pas renouvelé. Furieux, les dirigeants d'Ebay ont porté cette affaire devant la justice, qui ne devrait pas rendre sa décision avant juin 2010. eBay a racheté Skype en 2005 au prix de 2,6 Md$. Entre 2005 et 2007, ce service lui aura fait perdre 1,4 Md$ . Skype compte 480,5 millions d'utilisateurs dans le monde. (...)

(01/09/2009 11:39:36)

Tibco met la main sur DataSynapse, un des pionniers du grid

Tibco, spécialiste du middleware, met la main sur un des acteurs historiques du grid computing, DataSynapse pour 28 M$. Ce dernier propose des outils de réservation et d'allocation dynamique des ressources matérielles et logicielles en environnement distribué. Autant d'éléments indispensables aujourd'hui à qui souhaite, comme Tibco, se développer dans le cloud computing. Spécialiste, à l'origine, de la gestion d'infrastructures matérielles et systèmes distribuées avec GridServer, DataSynapse a glissé petit à petit vers la gestion distribuée de services applicatifs (DASM, Dynamic Application Service Management) avec FabricServer. Son Federator destiné à chapeauter l'ensemble est, quant à lui, en version bêta dans l'environnement EC2 d'Amazon. Début août, DataSynapse annonçait l'intégration de FabricServer à l'environnement VMware. De son côté, Tibco avait levé le voile fin juin sur son futur Silver, plateforme de déploiement dynamique d'application sur des clouds. Les synergies des deux offres parlent d'elles-mêmes. Mi-août, on évoquait la possibilité d'un rachat de Tibco par SAP. Ce dernier a depuis démenti. (...)

(17/08/2009 11:51:47)

L'offre de rachat de Google contestée par les actionnaires d'On2

Les actionnaires d'On2 Technologies ne sont pas satisfaits de l'offre de 106,5 M$ faite par Google pour racheter cet éditeur new-yorkais spécialisé dans la compression vidéo. Ils ont engagé séparément des procédures judiciaires dans les états du Delaware et de New-York, estimant que rien n'attestait que les dirigeants d'On2 aient tenté d'obtenir le meilleur prix de cession possible, ni recherché d'autres acheteurs mieux-disant. L'offre faite par Google valorise l'action d'On2 à 60 cents, ce qui représentait un bonus de 57% par rapport à la dernière clôture. Or, les actionnaires considèrent que l'opération a été précipitée afin d'être bouclée avant la publication par On2 des résultats financiers de son deuxième trimestre, susceptibles de faire monter le cours de l'action. Sur cette période, l'éditeur new-yorkais a en effet vu son chiffre d'affaires progresser de 53% à 5 M$ et, surtout, réduit sa perte nette à 224 000 dollars, contre 7,2 M$ au deuxième trimestre 2008. L'acquisition par Google doit de toute façon être soumise à l'approbation des actionnaires de On2. (...)

(11/08/2009 16:40:29)

VMware achète SpringSource avec le cloud en perspective

VMware s'offre pour 420 M$ (86% en liquidités, le reste en action) SpringSource, éditeur de Spring, framework de développement d'application Java très largement utilisé, et du serveur d'applications modulaire dm Server. Fondés il y a cinq ans, SpringSource et les communautés qui gravitent autour sont aussi des contributeurs importants aux projets Apache et Eclipse. Le savoir-faire de SpringSource vient renforcer VMware dans le domaine du Paas "Platform as a service", autrement dit, du cloud computing. Dans la logithèque de SpringSource, la Tool Suite Eclipse de SpringSource devrait s'intégrer à VMware Workstation. Cela devrait donner un bel outil de paramétrage multi-environnement pour les développeurs. Quant à l'intérêt des appliances logicielles (serveurs virtuels) dm Server et tc Server (serveur Apache Tomcat), il tombe sous le sens : une entreprise disposant de machines en interne ou en externe pourra disposer d'une plateforme logicielle standardisée, redimensionnable à volonté. Au cours des mois précédant son rachat par VMware, SpringSource avait procédé à d'intéressantes emplettes. En novembre dernier, l'éditeur avait mis la main sur G2one, qui développe le langage dynamique Groovy, et, en mai dernier, SpringSource avait acheté les actifs logiciels d'Hyperic, éditeur d'une offre de supervision sous Java des performances applicatives. Un peu plus tôt en 2008, SpringSource avait aussi acquis Covalent (support Apache). Tant chez VMware que chez SpringSource, on affirme que ce rachat d'une entreprise fondée sur l'Open source par une autre très attachée au secret de ses lignes de code ne pose aucun problème. A preuve, SpringSource sera intégré sans être démantelé dans VMware. Il faudra attendre quelque temps avant de voir si l'opération réussit mieux que dans d'autres cas tel que celui de MySQL avec Sun, qui affichait pourtant l'Open Source sur son plastron. La transaction sera close au troisième trimestre et les premiers produits communs sont attendus pour janvier 2009. (...)

(10/08/2009 15:38:54)

SAP pourrait racheter Tibco et ses solutions d'intégration

D'après le site d'information financière allemand Euro am Sonntag, l'éditeur d'applications de gestion SAP porte actuellement son attention sur Tibco et ses solutions d'intégration. Un projet de revente de ces middlewares par SAP aurait été évoqué fin 2008 et aurait évolué vers un projet d'acquisition de l'éditeur américain par le fournisseur allemand. Ce dernier n'a pas souhaité commenter la rumeur. SAP possède déjà ses propres outils de middleware, développés au sein de sa plateforme technologique Netweaver. Néanmoins, ceux de Tibco lui permettraient d'élargir ses capacités d'intégration avec un plus grand nombre d'applications externes. Sur le terrain du middleware, Oracle, principal concurrent de SAP, a fait il y a un an et demi l'acquisition de BEA Software et de son offre WebLogic, pour la coquette somme de 8,5 Md$ (un montant supérieur aux 7,4 Md$ récemment que la société de Larry Ellison a récemment proposé pour Sun). SAP veut acheter SAF, éditeur de solutions logistiques Pour SAP, la dernière initiative de croissance externe remonte au 20 juillet et porte sur une offre faite au Suisse SAF, un éditeur de logiciels de planification logistique employant 90 personnes. Toujours selon Euro am Sonntag, SAP manifesterait également un intérêt pour Teradata et ses applications d'entrepôts de données (datawarehouses). En avril, les deux éditeurs ont déjà noué un partenariat pour constituer une offre commune. Dans ce domaine du décisionnel, le mois de juillet a été marqué par le rachat du spécialiste du datamining SPSS par IBM qui renforce ainsi l'offre de business intelligence qu'il s'est constitué avec Cognos. Fin juillet, SAP a présenté sur son deuxième trimestre fiscal un bénéfice net en légère progression (+4%), à 423 M€, en dépit d'un chiffre d'affaires en recul de 10% à 2,58 Md€ et de ventes de licences en baisse de 40% par rapport à l'an dernier. (...)

(10/08/2009 12:12:40)

Microsoft devient actionnaire de Publicis en lui vendant Razorfish

Si Microsoft a bien compris qu'il lui faudrait être fort dans le marché de la publicité en ligne, il sait aussi que son métier n'est pas d'être une agence de communication. L'éditeur est parvenu à concilier ce souci de positionnement en concluant un accord multifacettes avec Publicis. Premier étage de la fusée, Microsoft revend au groupe de publicité français Razorfish, pour un montant global évalué à 530 M$. Agence spécialisée dans le numérique, Razorfish est tombée dans l'escarcelle de Microsoft lors du rachat du groupe de marketing et de communication aQuantive, en mai 2007, pour 6 Md$. Deuxième étage de la fusée, dans la mesure où Publicis règle une partie de cette acquisition avec 6,5 millions d'actions, Microsoft devient actionnaire du groupe à hauteur de 3,3% (un montant qui lui permet de figurer parmi les actionnaires importants, même si les trois premiers actionnaires totalisent plus de 30% des parts). Enfin, cette vente met en orbite « un accord d'alliance stratégique » d'une durée de 5 ans, pendant laquelle Microsoft s'engage à recourir aux services de Razorfish et Publicis à acheter des espaces publicitaires sur ses sites : « Publicis Groupe sera en mesure d'acheter auprès de Microsoft des publicités en ligne (display) et des liens sponsorisés (search) pendant cinq ans selon les modalités de l'accord et selon des termes favorables pour nos clients, en échange de certains niveaux d'achats minimum garantis par le Groupe Publicis. L'accord stipule aussi que Razorfish continuera d'être le fournisseur préférentiel pour Microsoft en matière de stratégie digitale et de services marketing créatifs ainsi que d'expertise sur l'expérience en ligne et il contient un engagement de la part de Microsoft d'investir un montant minimum pour de tels services chaque année pendant la durée de l'accord (cinq ans). » Après l'accord pour 10 ans conclu avec Yahoo, voilà une stratégie qui, si elle ne redresse pas d'emblée un chiffre d'affaires fortement ébranlé, devrait au minimum rassurer les investisseurs. (...)

(07/08/2009 15:55:02)

Google va racheter On2, spécialiste de la compression vidéo

Accéder aux vidéos depuis les téléphones mobiles reste aujourd'hui encore un challenge. Auquel Google a décidé de s'attaquer en proposant 106,5 M$ pour racheter On2, un spécialiste de la compression vidéo. Ce petit éditeur, qui a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 16,3 M$ (et une perte de 51,2 M$), vend sa technologie à plusieurs grands noms, dont Adobe, qui recourt au codec VP6 d'On2 pour compresser les vidéos en Flash. De son côté, TF1 a achté à On2 une licence de sa technologie d'encodage, pour convertir les vidéos de son site communautaire Wat.tv au format 3GP, standard pour les téléphones mobiles. L'acquisition devrait être finalisée avant la fin de l'année. En tout cas, Google n'expliquera pas avant cela ce qu'il compte faire exactement de ces technologies. Etant donné l'ambition de l'éditeur dans la téléphonie mobile (avec Android) et la vidéo sur le Web (Youtube, racheté fin 2006 pour 1,65 Md$, est toujours en quête de rentabilité), on peut s'attendre à ce qu'il offre un accès à tout Youtube depuis les mobiles, et pas simplement une version de Youtube avec quelques vidéos en 3GP. A noter que MySpace a choisi une autre option : le site communautaire a fait confiance à Ripcode, qui convertit les vidéos à la volée en fonction du système client. (...)

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