Flux RSS

Open Source

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

1843 documents trouvés, affichage des résultats 1831 à 1840.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(25/11/2004 18:22:50)

Forum Intégration : l'urbanisation, d'urgence

C'est un crû resserré autour de l'intégration et de l'architecture des systèmes d'information que le Forum Intégration (les 24 et 25 novembre à Paris-La Défense) aura offert cette année. Le congrès, né Forum XML en 1998, pouvait encore paraître hésiter l'année dernière. Désormais, XML en tant que format de contenu sera traité dans Documation, et XML en tant que brique d'architecture dans le Forum Intégration, indique Guy Fermon, co-organisateur de ces deux événements. Du moins pour la partie contenu, la logistique du salon, effarante, étant à imputer à Reed Expositions.



Resserrée, la partie exposition offre plus de visibilité aux éditeurs spécialistes de l'intégration et des services Web, comme Axway, Cordys ou Systinet. Le positionnement de tous ces acteurs effectué par Jason Bloomberg, analyste senior du cabinet Zapthink, étant à se procurer d'urgence. Assurant la seconde intervention de la session plénière inaugurale, Jason Bloomberg a dépeint l'évolution de l'offre pour coller aux concepts de la SOA, l'architecture orientée services, degré ultime de l'urbanisation. A terme, explique-t-il, tous les éditeurs (enfin ceux qui resteront) couvriront toutes les fonctionnalités requises pour concevoir une SOA. Mais il prévient : « Vous ne pourrez pas acheter une architecture. Au mieux, vous pouvez acheter l'expertise d'un consultant. ».

Une façon d'appuyer le propos de Guy Lapassat, ancien DSI du CCF puis de la Générale des Eaux aujourd'hui consultant indépendant (Elyx Consulting), qui assurait la première partie. Dans un style très poil à gratter. Il y en eut pour les éditeurs, « qui ne veulent surtout pas d'architecture de services », mauvaise pour leurs affaires. Mais aussi pour les entreprises : « J'ai vu des chefs de projet de 15 ans d'expérience démissionner quand je leur ai demandé de faire de la modélisation ». Regrettant ensuite, en privé, de n'avoir pas été assez optimiste, Guy Lapassat invitait l'assistance à mesurer son degré d'urbanisation. En résumé, si lorsque vous modifiez une donnée, ou la structure d'une base, ou encore les fonctions ou les données d'un objet, vous devez modifier les applications liées, alors votre système d'information n'est pas urbanisé.

Mais il n'est pas trop tard pour s'en préoccuper, à condition de réaliser les bons arbitrages. (...)

(24/11/2004 18:45:31)

Les ventes de serveurs Linux franchissent le milliard de dollars

Les ventes trimestrielles de serveurs Linux ont pour la première fois passé la barre du milliard de dollars au cours des trois derniers mois écoulés. Selon le cabinet d'études IDC, les revenus des ventes de serveurs Linux ont bondi de 42,6 %. Elles représentent désormais 9 % des 11,5 Md$ de ventes réalisées par les constructeurs de serveurs en 2004.



Par comparaison, les ventes mondiales de serveurs sous Windows ont augmenté de 13,3 %, tandis que les ventes mondiales de serveurs ne progressaient au total que de 5,5 %. Un chiffre qui selon IDC souligne toutefois une reprise des investissements des entreprises en matière de serveurs. La progression des ventes de serveurs sous Linux et Windows s'est traduite par un bond de 18,2 % des livraisons de serveurs de volume (le terme utilisé par IDC pour décrire les serveurs x86, NDLR).

IBM est resté le numéro un mondial des serveurs avec 3,66 Md$ de CA (31,7 % des ventes), devant Hewlett-Packard avec 3,09 Md$ de CA. Sun a terminé à la troisième place du classement avec 1,18 Md$ de CA devant Dell et son 1,17 Md$ de CA. Dans le détail, HP reste le numéro un mondial des serveurs en unités devant Dell et IBM. Ce dernier conserve toutefois sa place de numéro un mondial des serveurs lames, un marché en hausse de 44 % sur un an.



Les leaders de l'Open Source s'engagent contre la brevetabilité du logiciel en Europe



Parallèlementment, plusieurs grands leaders de la communauté Open Source, dont Linus Thorvalds, Rasmus Lerdorf et Michael Widenius, ont publié un appel commun destiné au Conseil de l'UE pour s'opposer à la proposition de directive sur la brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur. "Nous exhortons les gouvernements des États membres de l'UE, qui sont représentés au Conseil de l'UE, à s'opposer à la ratification sans débat de ladite directive en « point A », selon la terminologie des procédures législatives de l'UE", expliquent les trois responsables. "Dans l'intérêt de l'Europe, une telle proposition trompeuse, dangereuse et démocratiquement illégitime ne doit pas devenir la position commune des États membres." (...)

(19/11/2004 18:08:04)

Le Delphi nouveau est arrivé !

Si Borland couvre désormais l'ensemble du processus de développement, l'éditeur n'en néglige pas pour autant les environnements de développement (EDI) qui ont fait son succès. Après JBuilder 2005, EDI pour Java, Delphi 2005 est sur la rampe de lancement. Lors de la
conférence utilisateurs de l'éditeur, qui s'est tenue les 17 et 18 novembre à Paris, David Intersimone (en photo ci-dessous), vice-président chargé des relations avec les développeurs, a présenté les principales évolutions de ce produit destiné à la programmation pour Microsoft Windows.
Annoncé en version française pour début décembre, Delphi 2005 réunit le
développement d'applications Windows 32 bit et .Net en un seul et même
outil. Les utilisateurs peuvent choisir entre les langages de Borland, Delphi pour Win32 et Delphi.Net, ou ceux de Microsoft, C# et ASP.Net.


Delphi 2005 met aussi en place un système pour le développement
guidé par les modèles, ECO II (Enterprise Core Objects). Celui-ci réunit le langage de modélisation UML et le langage OCL, ce dernier permettant de formaliser exigences techniques et règles métiers. Avec ECO, les architectes construisent des diagrammes UML pour définir la
logique de l'application et les interactions avec les bases de données.

A partir des modèles, ECO II génère du code dans les langages de Delphi
2005 et en SQL. Applications et bases de données évoluent ainsi en même
temps que le modèle. ECO fournit également un cache de données pour
objets .Net, capable de gérer la persistance.


La migration d'applications Win32 vers .Net est facilitée par le
portage sur .Net de VCL, la bibliothèque de composants graphiques de
Delphi. Dans la plupart des cas, une recompilation suffit pour
convertir un programme Win32 en application .Net.



Toujours plus de choix et d'intégration



Concernant l'accès aux données, là encore Delphi 2005 laisse le
choix des outils : BDE est toujours proposé pour se connecter aux bases
Paradox ou DBase. BDP (Borland Data Provider), une interface en code
managé, permet d'accéder à de multiples bases avec un même code,
contrairement à ADO.Net, également fourni, qui demande des adaptations
selon le SGBD.


Borland travaille actuellement à l'intégration de Delphi avec les
futurs produits de Microsoft : une fois que le framework .Net 2.0 sera
officiellement sorti, une mise à jour pour Delphi 2005 devrait suivre
peu après. Du côté des architectures matérielles, selon David
Intersimone, « l'apparition des processeurs multi-coeurs ouvrira des
opportunités intéressantes, notamment au niveau des débogueurs. Ceux-ci
devront pouvoir détecter quelles instructions sont exécutées sur quel
coeur ». Des séquences d'instructions pourront également être
paramétrées pour être traitées par différents coeurs. Borland compte sur
ses partenariats avec Intel, Microsoft et Sun, pour ajuster si nécessaire ses outils de développement aux nouvelles architectures multicoeurs ou 64 bit. (...)

(19/11/2004 18:39:52)

Brevet logiciels : la Pologne rejette la directive du Conseil de l'UE

La Pologne a décidé qu'elle ne soutiendrait pas la directive du Conseil de l'Union européenne du 18 mai dernier, portant sur la brevetabilité des logiciels. Le gouvernement polonais explique que « la proposition [du 18 mai] ne remplit pas les objectifs de limiter en Europe les brevets sur les logiciels et les méthodes d'affaires ». Et « serait prêt à soutenir une régulation sans ambiguïté ». Conséquence majeure de ce désaccord : les « pro-brevets » (Conseil de l'UE) perdent la majorité qualifiée - il leur manque désormais 16 voix - et se retrouvent dans l'impossibilité de trouver une « position commune ».



Pour mémoire, le Conseil l'UE avait entériné la directive en septembre 2003, passant outre les amendements effectués par les membres du Parlement.

Les gouvernements allemand et néerlandais, sous la pression de leur parlement respectif, avaient, à l'instar de la Pologne, ôter leur soutien au Conseil. (...)

(18/11/2004 17:58:17)

Quatre éditeurs tentent de raviver le rêve de UnitedLinux

Conectiva, MandrakeSoft, Progeny et TurboLinux viennent de s'associer au sein du Linux Core Consortium pour développer conjointement un coeur commun à leur distribution Linux respective. Ce socle unifié doit être compatible avec les spécifications Linux Standard Base 2.0 (LSB 2.0) présentées en septembre dernier par le Free Standards Group. HP, IBM, Dell, Intel, AMD, Red Hat, Mandrake, Novell/SuSE, et TurboLinux avaient alors annoncé leur soutien à LSB 2.0. Avec la même inspiration que le Free Standards Group, les quatre partenaires du Linux Core Consortium entendent bâtir un socle commun à leurs distributions pour simplifier le travail des développeurs et des utilisateurs en réduisant les incompatibilités. Premier public visé : les entreprises. Les premiers fruits du travail du Linux Core Consortium devraient être intégrés dès le premier trimestre 2005 aux distributions Conectiva Enterprise Server, MandrakeSoft Corporate Server, Progeny Componentized Linux et TurboLinux Enterprise Server.

Les promesses du Linux Core Consortium ont cependant un vague air de déjà-vu : elles rappellent celles de UnitedLinux. Cette association, lancée en mai 2002 par Conectiva et TurboLinux déjà ainsi que SuSE et Caldera (devenu SCO depuis), a implosé fin janvier dernier sous l'effet de la croisade anti-Linux de SCO.

Si l'on ne peut que souhaiter un avenir différent au Linux Core Consortium, rien n'indique pour autant qu'il ait l'impact de standardisation espéré. Red Hat et SuSE, les deux principaux éditeurs de distributions Linux, n'ont notamment qu'un intérêt limité à se joindre à une telle initiative qui ne ferait que favoriser des éditeurs plus modestes : tous deux ont déjà des accords de support avec les principaux éditeurs et constructeurs de la place. (...)

(17/11/2004 18:26:44)

Microsoft veut profiter de la vague Linux, à sa manière

Microsoft renforce ses efforts pour convertir les utilisateurs de NetWare à Windows Server 2003 avec une offre complète d'assistance à la migration. L'éditeur espère que le récent virage de Novell vers Linux encouragera bon nombre d'utilisateurs de NetWare à changer d'éditeur. Dans un entretien accordé à IDG News Service, Martin Taylor, directeur général de Microsoft en charge de la stratégie pour la plate-forme, assure que le virage Linux opéré par Novell "a créé un point d'inflexion pour les utilisateurs de NetWare". Novell, qui a racheté l'éditeur Linux SuSE en janvier dernier, prévoit de lancer en février prochain Open Enterprise Server, issu du mariage de SuSE Linux Enterprise Server 9 et du noyau NetWare.



Outre-Atlantique, Microsoft prévoit de proposer des bons échangeables contre des formations et du support technique aux utilisateurs de NetWare souhaitant migrer vers Windows Server 2003. Ceux qui migreront effectivement recevront un crédit de 600 dollars pour des services de la part de partenaires Microsoft, pour toute licence Windows Server 2003 avec 50 utilisateurs. En outre, l'éditeur prévoit de proposer des programmes de formation et un outil gratuit baptisé Services for NetWare pour aider à la migration. Les migrations les plus lourdes (1000 utilisateurs et plus) pourront être accompagnées par Quest Software avec un rabais de 20 % sur les tarifs habituels de l'éditeur. Le crédit de 600 dollars et les bons échangeables ne seront pas proposés en dehors des Etats-Unis.

De son côté, Novell martèle qu'Open Enterprise Server n'est qu'une mise à jour de NetWare 6.5 et que son adoption n'est pas synonyme de migration vers Linux. (...)

(16/11/2004 17:31:38)

Java : Gluecode package les technologies d'Apache

La start-up californienne Gluecode a dévoilé Joe, sa plate-forme de développement d'applications Java, qui intègre les technologies phares du portefeuille de la Fondation Apache.

Joe fédère ainsi la technologie de portail Apache, le serveur d'applications Geronimo, la base de données Derby et enfin le moteur Agila BPM, pour la gestion des processus métier. Le tout en solution intégrée, "pour faciliter le travail des développeurs, peu enclins à installer les composants un à un". Cerise sur le gâteau : Gluecode a développé une série de plug-in (notamment une console de contrôle centrale) pour en faciliter la configuration et l'administration.

Joe est disponible gratuitement, pour Red Hat Linux, Windows 2000 et XP. Les mises à jour, le support ainsi que l'accès au code source sont vendus à l'abonnement, 3 500 $ à l'année. (...)

(16/11/2004 17:40:51)

Java : la version finale d'Apache Geronimo disponible dès la certification J2EE 1.4

A l'occasion de l'ApacheCon de Las Vegas, la fondation Apache a levé un peu plus un coin du voile sur la roadmap de son serveur d'applications Java Open Source Geronimo. L'application, actuellement en développement (mais disponible dans sa version de test dite ‘MileStone 3' et déjà utilisée dans quelques projets commerciaux selon le consortium) devrait être finalisée en 2005. A une condition toutefois, précise la fondation Apache : l'obtention de la certification J2EE 1.4. Une étape charnière dans le développement du serveur Java, qui une fois le certificat J2EE obtenu, devrait supporter le clustering.

Selon Apache, Geronimo devrait alors se distinguer des serveurs JBoss et BEA (Weblogic), par le poids plume de son noyau, "plus facile à configurer", ainsi que par son modèle de licence de type Apache BSD (Berkeley Software Distribution), plus attractif pour les sociétés que les licences GPL.

Rappelons que la licence Apache BSD autorise les entreprises à développer leurs propres modules à partir du code source, mais avec la possibilité de les distribuer sous licence commerciale. (...)

(15/11/2004 17:49:56)

Sun dévoile Solaris 10, gratuit

Sun annonce la très attendue version 10 de Solaris, désormais gratuite "pour toute utilisation commerciale". A l'image du modèle Open Source, la société commercialisera auprès des entreprises, des abonnements aux différentes offres de supports et de services associées à son OS. Objectif de Sun : couper l'herbe sous le pied de Red Hat (éditeur de la distribution Linux éponyme), et de sa politique tarifaire, également à l'abonnement. Selon John Loiacono, vice-président de la branche Logiciels de Sun, il s'agit donc de positionner Solaris comme une alternative à Linux : "Les abonnements de Sun seront moins chers que ceux proposés par Red Hat et SuSE".

Pour l'heure, Sun ne semble pas s'être fixé sur un modèle de licence pour distribuer Solaris 10. La société n'a livré aucun détail quant à la future ouverture du code de l'OS, promise en juin 2004.



Solaris 10 devrait enfin être disponible fin janvier 2005. Selon Sun, l'OS fonctionnera avec les processeurs Sparc de la marque, ainsi que les modèles x86, Xeon et Nocona d'Intel, et enfin les Opteron d'AMD. (...)

(09/11/2004 18:50:19)

Navigateurs : sortie de FireFox 1.0, Opera 7.6 arrivera d'ici la fin de l'année

La Mozilla Foundation annonce la version 1.0 de son navigateur Open Source, Firefox. Comme dans les versions de tests précédentes, Firefox intègre une navigation par onglet, ainsi qu'une gestion optimisée des favoris. A noter le support en natif du RSS, via les live bookmarks, ainsi que le blocage automatique des pop-up. Désormais, le navigateur est traduit en 11 langues dont le français. La Mozilla Foundation indique par ailleurs avoir mis en ligne un site destiné à l'Europe et consacré à ses produits Open Source. Mais surtout, la version définitive de Firefox devrait définitivement le positionner en tant que rival d'Internet Explorer de Microsoft.

En parallèle, Opera Software devrait livrer la version 7.6 de son navigateur Opera, avant la fin de l'année. Selon l'éditeur, la « grosse nouveauté » serait l'intégration de l'application du Canadien SlipStream Data, censée accélérer les connexions bas débit (ou à bande passante réduite) ou sans fil, aux FAI. Le client e-mail livré avec le navigateur aurait par ailleurs également reçu la technologie.

Rappelons que le cabinet d'études WebSideStory faisait récemment état de la perte de vitesse d'Internet Explorer sur le dernier trimestre (- 1,8 point, mais toujours 93,7 % de parts de marché) au profit des navigateurs alternatifs, Firefox et Opera, qui occupent respectivement 5,2 et 1,1 % du marché. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >