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(09/05/2008 13:53:52)

Henning Kagermann évoque l'avenir de SAP, un an avant son départ

Les conférences Sapphire qui réunissent en ce mois de mai les utilisateurs des applications de gestion de SAP (à Orlando, du 04 au 07, à Berlin du 18 au 21) figurent parmi les dernières auxquelles Henning Kagermann assistera comme PDG de l'éditeur allemand, numéro un mondial des progiciels de gestion intégrés (PGI, en anglais ERP). Il est en effet prévu que le dirigeant transmette les rênes de l'entreprise l'an prochain à Léo Apotheker. Henning Kagermann se dit sur la même longueur d'ondes que son futur successeur avec lequel il a déjà travaillé pendant de longues années. Depuis un mois déjà, les deux hommes co-dirigent la société, à la demande d'Henning Kagermann lui-même. « Cela me permettra de transmettre mes responsabilités tranquillement. Je n'ai aucun souci, » a-t-il confié à IDG News Service. Avec son équipe, [Léo Apotheker] fera en sorte d'atteindre les objectifs fixés pour 2010. » L'éditeur devrait attendre l'an prochain pour dévoiler sa stratégie au-delà de 2010. « J'aurais pu le faire cette année, mais j'estime qu'il faut impliquer la nouvelle équipe dans cette démarche ». Un dirigeant qui connaît bien SAP SAP a toujours compté de nombreux ingénieurs et scientifiques dans son encadrement. Pour autant, le profil plus commercial de Léo Apotheker ne gêne pas le futur retraité. « SAP est une entreprise différente maintenant. Grande, équilibrée. Les enjeux technologiques sont pris en charge par un très grand nombre de collaborateurs. La responsabilité n'en incombe plus à une seule personne. Partant de là, nous avons davantage besoin d'un dirigeant qui comprend SAP et les problèmes de ses clients, et qui soit capable de rassembler une bonne équipe autour de lui. C'est ce qui me paraît le plus important à l'avenir. » Pour Henning Kagermann, il n'est pas nécessaire d'être ingénieur pour conduire une entreprise d'édition de logiciels. Le concept de co-PDG, très particulier, fonctionnerait sans doute moins bien aux Etats-Unis où l'on trouve de fortes personnalités comme Larry Ellison ou Steve Ballmer. Henning Kagermann reconnaît que les dirigeants américains avec qui il s'entretient sont plutôt surpris de cette direction partagée. Mais « pour SAP, ce n'est pas exceptionnel. Moi-même, j'ai co-dirigé l'entreprise entre 1998 et 2003 avec Hasso Plattner [NDLR, l'un des cinq co-fondateurs de la société en 1972] » Il s'agit avant tout de bien préparer la transition, d'assurer une succession sans rupture. Cette année de co-direction, c'est un « bon signal » que SAP envoie pour montrer qu'il n'y aura pas de changement radical. « Les décisions prises aujourd'hui sont soutenues par le prochain PDG, c'est nettement mieux, » juge Henning Kagermann. Il n'y a personne qui ne puisse être remplacé en interne[[page]] Interrogé sur le départ, l'an dernier, du directeur technique Shai Agassi, forte personnalité qui aurait dû le remplacer, le dirigeant dit respecter les décisions de chacun. Il fait aussi remarquer que SAP compte dans ses rangs de très nombreux talents et souligne qu'il n'y a personne qui ne puisse être remplacé en interne. « Si une entreprise ne peux pas faire cela, c'est qu'elle a un problème. Il doit en être ainsi. » Et s'il devait dresser un bilan de son action, le dirigeant retient que, depuis 2002, alors que le contexte économique était particulièrement difficile, l'éditeur allemand est revenu à une croissance à deux chiffres et a gagné des parts de marché. Le rachat de Business Objects [NDLR, éditeur français, spécialiste des applications décisionnelles] a constitué la plus importante acquisition de l'histoire de la société. Enfin, Henning Kagerman, rappelle l'ampleur du projet SAP Business ByDesign [NDLR : solution de gestion hébergée pour les PME qui, tant par la nature de son modèle économique qu'au niveau technologique, constitue un défi de taille pour SAP]. Le dirigeant estime qu'il partira en laissant l'entreprise dans une bonne position pour croître sur de nouveaux secteurs et dotée d'un bon portefeuille de produits pour les cinq à dix ans à venir. (...)

(07/05/2008 16:17:48)

Autodesk s'offre le Français Realviz, spécialiste de l'image 3D

Autodesk annonce aujourd'hui l'acquisition du Français Realviz, éditeur de plusieurs outils de traitement d'images 2D et 3D (le montant de l'opération n'a pas été dévoilé). Le Californien a été séduit par les technologies de cette spin off de l'Inria créée il y a dix ans à Sophia Antipolis. Les logiciels de Realviz réalisent du traitement d'image aussi bien pour les secteurs des médias et du spectacle que pour l'industrie automobile ou aéronautique. Une transversalité indispensable pour Autodesk dont la stratégie consiste désormais à exploiter dans le monde de l'industrie manufacturière les progrès gigantesques de la 3D pour le jeu, le cinéma ou la télévision. L'éditeur d'Autocad, de Maya et de 3DSMax intégrera les trois grandes technologies de base de Realviz dans tous ses produits. Le catalogue du Français comprend en effet Stitcher pour réaliser des panoramas à partir de plusieurs photos, ImageModeler pour récupérer les modèles 3D d'objets du réel à partir de photos ou encore Movimento pour le 'motion capture' (capture de mouvements dans la réalité virtuelle) sans capteurs. Kynogon, acheté en février, devient la division middleware 3D « Nous n'achetons pas Realviz pour son chiffre d'affaires, mais pour son savoir-faire, insiste Marc Petit, vice-président de la division media et entertainment d'Autodesk. Les technologies sont importantes et l'équipe est talentueuse. » Dans le même ordre d'idée, Autodesk avait d'ailleurs acquis en février un autre Français, Kynogon, éditeur d'un outil pointu de middleware destiné à donner une capacité de mouvement et un comportement à des personnages 3D. Là encore, ce sont l'expertise technique et les compétences de l'entreprise qui ont séduit Autodesk. [[page]] Autodesk annonce d'ailleurs que les dirigeants et l'équipe de Kynogon auront la charge d'une nouvelle activité transversale consacrée au middleware de la 3D. « Nous avions fait une petite entrée dans ce monde avec notre offre de simulation corporelle complète Human IK, rappelle Marc Petit. Nous voulons désormais en faire une activité à part entière. » A noter que les équipes de Realviz comme celles de Kynogon resteront en France. Les grands succès du jeu sont réalisés avec des outils Autodesk « C'est dans le jeu que l'on trouve aujourd'hui l'innovation, insiste Marc Petit. Dans le logiciel bien sûr, mais aussi dans le matériel avec l'ultra puissante PS3 par exemple. » Autodesk ne se prive pas de rappeler que ce sont ses logiciels qui ont servi à écrire la plupart des grands succès actuels du jeu. Et qu'il aura, de fait, une longueur d'avance dans la course à l'exploitation des techniques du jeu dans le monde industriel. D'autres s'y essaient néanmoins. Dassault Systèmes, numéro un mondial du PLM, issu du monde de la CAO, ne cesse de caresser le monde des images 3D et de la réalité virtuelle. Mais pour Marc Petit, le Français partant de l'industrie manufacturière et allant vers le jeu, aura une tâche bien plus compliqué qu'Autodesk qui parcourt le chemin inverse. Cela dit, Autodesk ne lâche pas complètement la proie pour l'ombre, l'industrie manufacturière pour le jeu. Pour preuve, il vient tout juste d'absorber, lundi, le très sérieux Moldflow, spécialiste de la simulation de moulage plastique. (...)

(07/05/2008 11:39:32)

Adobe veut diffuser Flash gratuitement sur les mobiles

Les formats Flash utilisables sans restriction et le lecteur diffusable sans royalties : voilà les principales inflexions de la stratégie d'Adobe pour s'imposer dans les appareils mobiles. L'éditeur a pris conscience de la nécessité de proposer une expérience utilisateur unique pour les contenus riches quelle que soit la plateforme utilisée par l'internaute. Et n'allez pas dire que cette nouvelle politique d'Adobe a été aiguillonnée par l'apparition d'une version mobile de Silverlight et l'accord entre Microsoft et Nokia. Pour Frédéric Massy, directeur marketing Europe de l'Ouest d'Adobe, il s'agit simplement de suivre l'évolution du marché : « Flash est présent sur 98% des ordinateurs personnels Mac et Windows, dit-il. Or aujourd'hui, il y a davantage d'appareils mobiles connectés que de PC. » Cette stratégie d'uniformisation est la suite logique d'une réorganisation intervenue quelques semaines plus tôt, explique de son côté Kevin Lynch, directeur technique d'Adobe, qui a regroupé les équipes de développement desktop et mobile en une entité unique qu'il dirige : Experience and Technology Organization. Pas d'Open Source, mais des protocoles et API ouverts Concrètement, Adobe publiera les spécifications de l'API de son Flash Player (pour en simplifier le portage), ainsi que les protocoles de Flash Cast (interface pour délivrer des services via un portail sur mobile) et AMF (format du langage ActionScript), annulera les restrictions sur l'utilisation des formats Flash (SWF et FLV/F4V) et éliminera les royalties sur les prochaines versions du Flash Player et du lecteur AIR (son offre d'application Internet riche). Pas de standardisation ni de mise en Open Source dans l'immédiat, donc. « Nous sommes un peu dans la situation que nous avons connue il y a quelques années avec PDF », commente Frédéric Massy. [[page]]L'ouverture de PDF a été progressive, et le format n'a été soumis à l'ISO que quand Adobe a jugé que son évolution devenait marginale. « On n'en est pas encore à ce niveau de maturité pour Flash. » Ces annonces font partie d'une initiative plus globale intitulée Open Screen Project, à laquelle sont conviés les fabricants d'appareils mobiles, les opérateurs, les fournisseurs de contenu, etc. Ont déjà répondu à l'appel, notamment, les opérateurs japonais NTT DoCoMo et taiwanais Chunghwa Telecom, et les industriels Nokia, Sony Ericsson, Samsung, Motorola et LG. Adobe espère que cette alliance inclura aussi des opérateurs européens. « C'est un écosystème excessivement complexe, note Frédéric Massy, particulièrement en Europe. » Un milliard de mobiles équipés de Flash Lite d'ici à 2009 Adobe comptabilise aujourd'hui 500 millions d'appareils embarquant sa technologie Flash Lite. Et il estime que fin 2008 ou début 2009, ce nombre devrait doubler. D'ici là, le projet Open Screen aura peut-être aussi abouti à un système de mise à jour automatisée des lecteurs Flash sur les mobiles, pour éviter les désagréables écrans noirs. « C'est très important », confirme Kevin Lynch, qui reconnaît : « Nous ne pouvons faire cela tout seuls. » Apple, qui refuse pour l'instant de voir Flash Lite s'installer sur l'iPhone, le jugeant trop léger justement, ne fait pas partie de la liste des partenaires. Cette annonce favorisera-t-elle un rapprochement ? « La balle est avant tout chez Apple, répond Frédéric Massy. Il n'y a rien de spécifique lié au lancement de ce projet. Mais le fait de fédérer plusieurs acteurs pourrait jouer... » (...)

(07/05/2008 11:07:28)

La distribution doit se tourner vers les réseaux sociaux, mais avec prudence, dit Gartner

D'après Gartner, les réseaux sociaux représentent une véritable opportunité financière pour la distribution, toutes activités confondues. Jusqu'à présent, les acteurs du secteur s'en sont servi pour cibler leurs campagnes publicitaires à une population relativement jeune. Aujourd'hui, il leur faut élargir cette cible. A ses recommandations, le cabinet d'études adjoint néanmoins quelques conseils de prudence. Le cabinet d'études insiste sur la mine d'informations concernant les consommateurs que représente les réseaux sociaux. Bien sur, ces données sont parfois difficiles à obtenir, et suscitent de nombreuses controverses quant à la protection des données personnelles. Gartner souligne toutefois que les consommateurs sont prêts à lâcher un peu de leur intimité en échange d'un service ou d'une réduction - un peu comme pour le système des cartes de fidélité des magasins. Selon Gartner, l'arrivée des réseaux sociaux sur les mobiles représentera une autre manne pour la distribution. Il ne s'agit que d'un marché émergent pour le moment, mais promis à un bel avenir, selon le cabinet. Ce dernier cite ainsi l'exemple d'un consommateur qui pourrait bénéficier d'une promotion en magasin à condition de diffuser l'information à quelques amis de son réseau via son portable, et attirer ainsi plus de trafic. Attention, la popularité d'une marque se fait et se défait très vite Le cabinet invite néanmoins les distributeurs à la prudence, en listant aussi une série de risques. La popularité d'une marque ou d'un produit se répand en effet de manière virale. Mais si ce bouche à oreille numérique comporte bien évidemment des revers. Un échange entre amis mentionnant une erreur de prix, de promotion, voire d'adresse du site Web se propagera à grande vitesse, tout comme la critique d'un produit par un internaute. Enfin, trop d'informations tuent l'information. Si un site communautaire fournit un trop grand nombre de publicités, l'internaute peut se retrouver perdu face à cet amoncellement d'offres, et tout bonnement quitter le site. Gartner conseille aux distributeurs de préférer des applications interactives, dans lesquelles le consommateur aura l'impression de participer à la conception ou à l'amélioration d'un produit par exemple. (...)

(07/05/2008 09:49:03)

Le fondateur de TomorrowNow s'attaque au support de SAP R/3

Des prestations de maintenance autour des applications de gestion SAP R/3 qui diviseraient par deux les dépenses annuelles consacrées à ce poste. C'est l'offre que vient de constituer, aux Etats-Unis, la société Rimini Street en profitant, pour l'annoncer discrètement, de la tenue concomitante à Orlando de la conférence utilisateurs Sapphire de l'éditeur allemand SAP (04-07 mai 2008). Rimini Street a été créée en 2005 par Seth Ravin, qui n'est pas un inconnu pour SAP. C'est lui qui, cette année-là, avait revendu à l'éditeur allemand la société TomorrowNow, spécialisée dans la maintenance des applications Oracle. Une acquisition qui, par la suite, devait causer bien des tracas à SAP, accusé par Oracle de vol d'informations par son intermédiaire (l'instruction est en cours). La société dirigée par Henning Kagermann aimerait bien, depuis quelques mois, se séparer d'une filiale devenue plutôt embarrassante. Une prestation à prix cassé alors que SAP augmente ses tarifs En s'attaquant au support de SAP R/3, Rimini Street espère tirer profit de la récente décision de SAP de supprimer son option de « Basic Support » tarifée à 17%, en faveur d'une option plus complète, proposée à 22%. Prévue pour démarrer début 2009, la prestation de support de Rimini Street vise en effet les entreprises qui répugnent à lâcher des versions de progiciels qui leur conviennent encore parfaitement, même si elles commencent à dater. Des utilisateurs qui, toutefois, ne sont pas prêts à débourser plus que de raison pour conserver ces applications. (...)

(05/05/2008 17:34:13)

SAP et RIM intègrent les fonctions de SAP CRM à celles du BlackBerry

L'éditeur de progiciels intégrés SAP prépare avec RIM l'intégration de ses applications aux fonctions de communication du BlackBerry, terminal portable qui s'est largement diffusé ces derniers mois (quelque 14 millions d'exemplaires du Blackberry ont été écoulés entre mars 2007 et février 2008). Pour l'éditeur allemand, insérer ses fonctions, en mode natif, dans cet environnement mobile devenu familier à de nombreux utilisateurs peut contribuer à en favoriser l'adoption. Les équipes commerciales constituent l'une de ses premières cibles. A l'occasion de sa conférence utilisateurs Sapphire (Berlin, 19-21 mai 2008), SAP présentera ainsi une version de son offre de gestion de la relation client, SAP CRM, intégrée de façon native avec la messagerie, l'agenda et le calendrier du terminal de RIM, pour accéder aux contacts et préparer les rendez-vous commerciaux. La sortie de ce logiciel est prévue pour le troisième trimestre. Les utilisateurs itinérants accéderont aux données en mode connecté, mais pourront également continuer à travailler en cas d'interruption de la liaison. Le BlackBerry synchronisera automatiquement les données avec le serveur distant dès le rétablissement de la connexion. Des fonctions d'administration centralisée des applications mobiles seront évidemment disponibles. Rappelons que le fournisseur allemand a livré en décembre dernier une nouvelle version de son offre de gestion de la relation client, SAP CRM 2007. D'autres solutions SAP seront ultérieurement intégrées de la même façon au BlackBerry. Quant à RIM, il n'exclut bien sûr pas de réaliser des partenariats similaires avec d'autres éditeurs. (...)

(02/05/2008 18:04:17)

IBM ouvrira une place de marché applicative pour les PME

IBM poursuit ses grandes manoeuvres en direction des PME. Le fournisseur a annoncé jeudi 1er mai qu'il préparait pour cette cible d'entreprises une place de marché proposant un catalogue d'applications développées par des éditeurs indépendants. Ce projet, appelé Blue Business Platform (ou encore Global Applications Marketplace), est destiné à faciliter la recherche de solutions informatiques pour des structures de moins de 500 salariés, segment encore largement inexploré pour IBM. L'initiative implique évidemment les partenaires de Big Blue qui déploieront ensuite les logiciels auprès des clients. Son succès dépendra beaucoup de l'adhésion des éditeurs puisque ces derniers devront intégrer un jeu d'API pour que leurs solutions figurent sur cette place de marché. En présentant ce projet, IBM l'a comparé à Amazon.com en précisant que la description des produits pourra s'accompagner d'avis d'utilisateurs. Par ailleurs, en osant une autre comparaison, à l'instar d'iTunes qui s'adresse aux utilisateurs de matériels Apple, la Blue Business Platform vise uniquement les utilisateurs de matériels IBM. D'autres éditeurs ont déjà ouvert des places de marché en ligne. Précurseur en ce domaine, Salesforce dispose d'un catalogue de plus en plus étoffé. Et Microsoft a créé sa propre place, Small Business Center. IBM devra aussi compter avec Intel qui vient de présenter un projet similaire. Sur la place Intel Business Exchange, on également annoncée jeudi,pourra de la même façon explorer un catalogue d'applications, fonctionnant cette fois-ci dans les environnements Intel. Une place de marché où, entre autres, on trouvera à la fois des solutions développées par Salesforce.com et Microsoft. (...)

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