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(14/02/2006 17:24:09)

Google / Microsoft : la course aux services hébergés fait rage

Google vient de débuter les tests d'un service hébergé de boîte aux lettres électroniques pour entreprise. A l'image de Windows Live Custom Domains., projet identique toujours en test démarré par Microsoft en novembre 2005. Chez Google, le service, baptisé « Gmail for your domain », permettra d'héberger une série de comptes email (sans en préciser le nombre) sous leur propre nom de domaine - au lieu du traditionnel @gmail.com. Chaque utilisateur se verra attribuer un espace de stockage de 2 Go -identique au volume disponible sur le webmail « grand public »-. Pour séduire les entreprises, Google permettra également aux administrateurs de configurer et gérer eux-mêmes leurs comptes email. Le pharaonique moteur de recherche indique cibler les PME et les universités. Hasard du calendrier, c'est le même jour que choisit Microsoft pour entamer un programme de tests en béta de son offre Office Live. Si peu de fonctionnalités ont pour l'heure été révélées, Microsoft indique toutefois que Office Live sera déclinée selon trois offres. La première, Office Live Basics proposera une kyrielle de services gratuits, mais sponsorisés : nom de domaine, 5 comptes email (2 Go de stockage), un espace de 30 Mo pour l'hébergement d'un site Web, un outil de création web automatique et enfin un outil d'analyse trafic, Office Live Site Reports. Office Live Collaboration et Office Live Essentials, quant à elle, fonctionneront à l'abonnement (à partir de 29$ par mois). Live Collaboration, axé davantage gestion de projet Internet, reposera sur les technologies de SharePoint : Extranet et Intranet protegés par mot de passe, gestion de contact et de projet, et gestion des ventes et RH. Plus complète, Live Essential, troisième déclinaison d'Office Live, se destine avant tout aux PME désireuses de bâtir leur activité autour d'Internet. Côté services, notons un nom de domaine, 50 comptes email (2 Go de stockage), le même outil de design web que l'offre Basics auquel s'ajoute le support de Frontpage, un outil d'analyse et enfin, un série de modules métiers tels que la gestion de clients, documentaire et de projet. Microsoft prévoit d'inaugurer les versions finales courant 2006. (...)

(13/02/2006 17:28:33)

SalesGene : un nouveau venu dans le monde de la GRC hébergée

SalesGene vient de dévoiler son premier produit. Cette jeune pousse commercialise une solution de gestion de la relation client articulée autour d'une application hébergée à la manière des offres de Salesforce.com, et d'un outil de travail collaboratif. Baptisée Landslide, l'offre est enrichie d'un service d'assistance administrative pour les commerciaux. Non content d'offrir des outils classiques de suivi de clients et de prospects, Landslide intègre en outre des outils d'aide à la vente et à la contractualisation mis à la disposition des commerciaux d'une entreprise par leurs homologues du marketing. Le module collaboratif de Landslide, io Channel, permet aux équipes commerciales de créer des portails sécurisés pour chaque prospect. Landslide est commercialisé à partir de 90 $ par mois et par utilisateur. L'interface n'est pour l'instant disponible qu'en anglais. (...)

(24/02/2006 16:36:34)

IBM rachète Viacore

IBM vient d'annoncer le rachat d'un ancien partenaire, Viacore. Ce dernier est spécialisé dans les services et applications pour la logistique et les chaînes d'approvisionnement. Son outil principal, BusinessTone se définit comme une solution de synchronisation en temps réel des données - inventaire, production, livraison, provisionnement, etc. - entre acheteur et fournisseur. IBM travaille en partenariat avec Viacore depuis plusieurs années et cette acquisition devrait renforcer la présence de Big Blue sur le marché de la gestion de la chaîne logistique. IBM évalue ce marché à 23,5 Md$. Cette estimation explique sa volonté de développer ce secteur déjà important - IBM emploie 15 000 personnes dédiés à la gestion de la chaîne logistique. Le montant de la transaction pour le rachat de Viacore n'a pas été dévoilé. (...)

(24/02/2006 16:34:31)

Oracle : l'acquisition de Siebel débouche sur 2 000 suppressions de postes

2 000, c'est le nombre de postes supprimés par Oracle en période de digestion de Siebel. Parmi les employés du spécialiste de la relation clients, le groupe de Larry Elisson conservera 90 % des ingénieurs support et développement et des technico-commerciaux. Les membres des services marketing - hors aspect technique - et les employés "back-office" seront en revanche licenciés. A l'issue du processus d'acquisition de Siebel, Oracle comptera environ 55 000 salariés. C'est ce qu'ont affirmé Larry Elisson et plusieurs cadres lors d'une vidéo-conférence axée autour de l'impact du rapprochement Oracle-Siebel. Sur le plan technologique, Siebel constituera la base de l'offre CRM d'Oracle. Les outils d'analyse de Siebel devrait également jouer un rôle clé dans le portefeuille de produits Oracle en étant commercialisés en compléments des applications liées aux acquisitions de Peoplesoft et de J.D. Edwards. Oracle a, par ailleurs, publié ses prévisions pour les troisième et quatrième trimestres fiscaux 2006. Clos à la fin du mois de février, le 3ème trimestre devrait notamment enregistrer une croissance de 13 % à 15 % du CA par rapport à la même période de l'année précédente. Les dernières prévisions communiquées tournaient plutôt dans une fourchette de 9 à 12 %. Au 4ème trimestre, Oracle table sur une progression équivalente voire meilleure (17% de croissance dans l'hypothèse haute). En dépit des 2 000 suppressions de postes, l'intégration de Siebel, se sra jusqu'à présent avéré moins destructrice d'emploi que celle de Peoplesoft - qui avait abouti au licenciement de la moitié des salariés. Notamment parce que les deux groupes disposent de gammes de produits plus complémentaires. Reste qu'il existe encore des chevauchements entre l'offre de Siebel et les produits Peoplesoft, explique Rob Bois, analyste pour AMR Research. Dispendieuse et accompagnée de nombreux licenciements, la stratégie d'Oracle visant à réunir les produits forts, anciens ou nouvellement acquis, en une entité baptisée Fusion pourrait cependant portée ses fruits à moyen terme selon nombre d'analystes. Mais en attendant la sortie de la suite applicative intégrée, prévue en 2008, le groupe de Larry Elisson pourrait, selon Rob Bois, connaître quelques difficultés. Le principal obstacle pourrait être culturel plus que technique affirme Paul Greenberg, président du cabinet The 56 Group LLC. En sus des supressions de poste, nombre de salariés de Siebel pourraient quitter volontairement Oracle. De fait, "la destruction culturelle chez Oracle est substantielle. Ils ne sont même encore parvenus à intégrer Peoplesoft". (...)

(09/02/2006 17:25:10)

Google Desktop 3 se met à la collaboration et au partage d'information

Google s'apprête à livrer la version béta de Google Desktop 3, troisième mouture de son moteur de recherche pour PC. A peine disponible en téléchargement -à la rédaction de l'article, l'outil n'était pas encore livré- sur http://desktop.google.com, que Google Desktop provoque un première salve de critiques relatives au respect de la vie privée. Rappelons que depuis sa première version, le moteur de recherche subit l'ire des associations de préservation de la vie privée, et également celle des experts en sécurité. En ligne de mire, une fonctionnalité de recherche partagée entre plusieurs PC baptisée « Search Across Computers ». Une fois installé sur chaque PC et la fonctionnalité activée, Google Desktop indexe les documents (Word, Excel, PowerPoint, PDF et txt) selon la configuration de l'utilisateur. Ces mêmes documents sont alors copiés (en mode plein texte et donc sans formatage ni image) et cryptés sur les serveurs Google pendant 30 jours, de façon à permettre la synchronisation des fichiers entre les ordinateurs connectés et identifiés - depuis un compte Google- sur le « réseau ». Ce qui notamment implique de placer entre les mains de Google, un ensemble d'informations plus ou moins sensibles. Et de relancer dans la foulée l'idée d'un Google Drive, disque dur virtuel en ligne, à l'image du .Mac, sous la bannière du tentaculaire moteur de recherche. Autre amélioration notable, la transformation du panneau « SideBar » en un outil de collaboration et de communication. Celui-ci devrait ainsi autoriser le partage d'information à distance -de Sidebar à Sidebar-, l'envoi direct de fichiers via une intégration avec Google Talk et l'envoi d'email. En outre, Google a également mis à jour l'API de Google Desktop, pour selon lui, étendre le support vers d'autres formats et d'autres protocoles de communication. Et permettre le développement de Widget pour la Sidebar, à l'image de Konfabulator, propriété de Yahoo, son rival, depuis juillet 2005. (...)

(08/02/2006 18:53:19)

ADP-GSI lance un portail destiné aux PME

Le portail Kiosque Vision d'ADP-GSI, spécialiste des services d'externalisation dans le domaine des ressources humaines, est destiné aux entreprises employant entre cinquante et trois cents salariés. Par l'intermédiaire de ce portail, les entreprises clientes peuvent accéder facilement aux services d'ADP-GSI : traitement de la paie, télé-déclarations et télé-règlement, calcul des indemnités de retraite, bibliothèque électronique de documents paie et ressources humaines. Ce kiosque fournit également différentes informations et guides pour les utilisateurs. (...)

(06/02/2006 18:05:56)

Openview : HP veut adapter Business Process Insight à des besoins verticaux

La division logicielle de Hewlett-Packard, qui a notamment en charge la gamme Openview, espère développer les ventes de son outil de supervision et d'optimisation de processus métiers OpenView Business Process Insight en lui adjoignant des utilitaires d'éditeurs tiers. Lancé en juin 2004 et récemment mis à jour, OpenView BPI permet à une entreprise de modéliser ses processus métiers et de les faire correspondre à des processus techniques pour suivre la bonne exécution de contrats de services et anticiper la dégradation de la qualité fournie aux utilisateurs d'une application. L'outil réunit deux composants clés, une console web sur laquelle les utilisteurs peuvent voir les flux métiers et un gestionnaire d'événements qui permet d'intégrer l'outil avec des logiciels tiers. C'est ce composant qu'HP vient d'utiliser avec Itron pour étendre les capacités d'Openview BPI à la collecte d'indicateurs adaptés aux métiers de la gestion d'énergie et d'eau. Itron est un spécialiste du secteur et fournit ses applications métiers à plus de 3000 clients sur ce secteur dans le monde. La combinaison des outils d'Itron et d'HP est conçue pour permettre à une société du secteur de l'énergie ou de l'eau de suivre des métriques métiers précis et par exemple de fournir un indicateur précis, en terme financier, de l'impact d'une panne informatique sur le business. HP entend multiplier les partenariats similaires à celui noué avec Itron afin d'adapter OpenView BPI à d'autres industries. Le constructeur cible notamment plusieurs secteurs-clés comme la gestion de la chaîne logistique pour les industries de l'automobile ou de la high-tech, le PLM ou le suivi des tests de médicaments dans l'industrie pharmaceutique. adapté d'un article en anglais de China Martens, notre correspondant d'IDG News Service à Boston (...)

(03/02/2006 19:10:35)

SAP se met finalement à la GRC hébergée

Le service hébergé de gestion de la relation client, annoncé très récemment par SAP, est désormais disponible. Si les versions en langues anglaise et allemande sont d'ores et déjà commercialisées, il faudra attendre quelques semaines et jusqu'à trois mois pour accéder aux offres en français, castillan ou chinois. Avant d'éventuellement affronter les poids lourds de ce marché - notamment Salesforce.com - l'éditeur allemand compte surtout sur sa clientèle traditionnelle de grands comptes. SAP CRM On-demand Solution, nom de baptême de l'offre, ne sera accessible qu'à partir d'un minimum de 100 postes installés, avec un coût mensuel de location de 75$ par poste. SAP lorgnait de longue date sur le segment on-demand. Mais le succès d'applications hébergées de type Salesforce.com reposant notamment sur une simplicité d'implémentation et de bas prix ne correspondait pas réellement à la culture maison. Du coup, la réponse est plutôt défensive ! L'idée étant avant tout d'éviter de perdre sur la brique CRM des clients PGI plutôt tentés de faire des économies en s'orientant vers Salesforce.com. De fait, SAP compte - à l'instar de Siebel, numéro un de la GRC, qui a lancé une offre équivalente il y a deux ans déjà - surtout amener ses propres clients à basculer vers SAP CRM On-demand Solution... tout en se gardant d'annoncer des objectifs ! Dans un premier temps, l'offre de SAP n'intègrera que des fonctionnalités directement liées à la gestion des forces de vente. D'ici la fin de l'année l'éditeur prévoit d'adjoindre des modules liés aux services après-vente et aux opérations de marketing. Il en coûtera 50$ supplémentaires par poste utilisateur pour ses fonctions. Côté hébergement, SAP s'appuie sur les services d'IBM, qui assumeront également une partie de l'activité de conseil autour de l'offre. Perfidement, Bob Stutz, VP SAP en charge de la GRC et de la stratégie globale, promet un niveau de disponibilité de 99,5%... avec la possibilité d'augmenter ce ratio si besoin pour qui voudra bien payer ! Rappelons que le service hébergé de Salesforce.com vient de connaître deux incidents majeurs en l'espace de quelques semaines. David Bradshaw, analyste d'Ovum, estime que si l'éditeur se devait de rentrer sur le marché du on-demand, son offre arrive trop tôt et est surtout trop incomplète. (...)

(27/02/2006 12:36:08)

Résultats Business Objects : bénéfice en hausse

Business Object se porte bien et ses résultats sont en forte augmentation. Concernant le quatrième trimestre 2005 qui clôt l'année fiscale, BO annonce des niveaux jamais atteints avec un chiffre d'affaires de 305 M$ soit une augmentation de 14 % par rapport au même trimestre 2004. Cette hausse du chiffre d'affaires, associée à une bonne efficacité opérationnelle permet à BO d'afficher des bénéfices en hausse avec un résultat d'exploitation pro forma de 59 M$ soit 19 % du chiffre d'affaires total - et 26 % de mieux qu'à la même période l'an passé. Ces chiffres reflètent le succès rencontré par BusinessObjects XI qui est l'un des meilleurs lancements réalisés par la société. En effet, l'ensemble des produits de la gamme BusinessObjects XI représente 63 % du chiffre d'affaires total des licences du quatrième trimestre. Ce dernier trimestre clôt une année 2005 riche en événements pour le groupe franco-américain : acquisition de trois entreprises - SRC Software, Infommersion et Medience - et le changement de sa direction générale au troisième trimestre. Les résultats de l'année reflètent les engagements de BO qui annonce un chiffre d'affaires dépassant le milliard de dollars, en hausse de 16 % par rapport à 2004. Les bénéfices de l'entreprise ont fait un bond en avant avec 45 % de mieux que l'année précédente, soit un montant de 176 M$ en base pro forma. Le résultat net est de 120 M$, en hausse de 68 % par rapport à l'exercice 2004. Le bilan de BO est donc largement positif, ses perspectives pour l'année qui débute sont dans la mouvance. Pour 2006, BO estime que son chiffre d'affaires dépassera 1,2 Md$. (...)

(02/02/2006 17:29:47)

Nouveau plantage de Salesforce.com

Les services de Salesforce.com viennent de souffrir d'une nouvelle panne, ce lundi. C'est la seconde fois en quelques semaines que les applications hébergées de gestion de la relation client de Salesforce.com sont ainsi indisponibles. Selon divers témoignages, les services de Salesforce.com auraient disponibles par intermittence tout au long de la journée de lundi, l'éditeur faisant état de problèmes de performances. Les interfaces de programmation de l'éditeur sont quant à elles restées complètement indisponibles pendant plusieurs heures. Salesforce.com n'a pas encore commenté cet incident. Au mois de décembre dernier, les services de l'éditeur ont été totalement inaccessibles pendant presque une journée, laissant dans l'embarras près de 350 000 entreprises utilisatrices. (...)

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