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Progiciels
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(22/09/2005 17:40:12)
Openworld : Ellisson prêche pour l'informatique à la demande
Profitant de son keynote lors d'Openworld, la conférence annuelle des utilisateurs Oracle, Larry Ellison s'est fait l'avocat de l'informatique à la demande et à mis en avant l'importance qu'il accorde au modèle d'abonnement et d'hébergement incarné par CRM OnDemand de Siebel. "Vous allez nous voir redoubler d'effort dans le domaine de l'informatique à la demande" a affirmé Ellisson lors de son discours. La déclaration d'Ellisson intervient après que plusieurs concurrents dont Salesforce.com, ont affirmé que l'acquisition de Siebel par Oracle marquerait la fin du modèle de CCRM hébergé chez Siebel. L'offre CRM On-Demand a en effet été construite en partenariat avec IBM, l'un des concurrents lesplus virulents d'Oracle. Elle s'appuie sur les middleware de Big Blue (DB2 et Websphere) et est hébergée au sein de datacenters opérés par IBM.
Oracle dispose toutefois de sa propre division On Demand, dirigée par Jurgen Rottler. Cette division est l'un e de celles qui a connu la plus forte croissane au sein d'Oracle au cours des quatres dernières années. Mais l'approche d'Oracle est différente de celle adoptée par Siebel et Saleforce.com. Au lieu de facturer un loyer mensuel par nombre d'utilisateurs, Oracle facture l'intégralité de la licence en frontal et facture les services d'exploitation en sus. Selon Rottler les contrats de sa division varie dans une fourchette allant de 50 000$ à 10 M$.
Mais pour Ellison, Oracle est ouvert à d'autre forme de tarification. "Progressivement nous commençons à cerner la demande des utilisateurs et nous pensons [ que l'hébergement d'applicaitons] sera une part importante de notre avenir(...). De toute façon nous avons intérêt à ne pas nous rater ou nous aurons un vrai problème sur les bras"
Ellisson est aussi revenu sur la stratégie d'acquisition de la firme qui a racheté près d'une douzaine de sociétés en douze mois. Selon Ellisson , Oracle n'a plus de grande acquisition en vue. Interrogé sur l'intérêt éventuel d'un rachat de BEA, le patron d'oracle a indiqué "qu'à une époque, BEA figurait très haut sur notre liste". Désormais, Ellisson estime que c'est moins vrai. Nous avons grossi plus vite qu'eux et ils ont régressé". De là à conclure qu'Oracle en a fini avec sa boulimie d'acquisitions... (...)
SAP appelle clients et éditeurs partenaires à former un écosystème
SAP est en train de formaliser ESCP (Enterprise services community process), un ensemble de groupes d´experts, a dévoilé Kaj van de Loo, vice-président Market Development Engineering, au TechEd SAP 2005, qui se déroule actuellement à Vienne (Autriche). Le but d´ESCP sera de définir les processus, les standards et les fonctionnalités qui devront être intégrés à sa Business Process Platform (BPP). BPP est le terme qui désigne l´évolution de la plate-forme middleware Netweaver, socle de MySAP ERP, vers une plate-forme de composition et de chorégraphie des processus métier.
SAP, qui a achevé récemment une conférence développeurs pour éditeurs partenaires, profite ainsi de ce TechEd pour réaffirmer avec force sa volonté de changer et de s´ouvrir davantage aux partenaires. Plus de 500 éditeurs indépendants auraient déjà construit plus de 850 solutions certifiées pour Netweaver ou "powered by Netweaver", c´est-à-dire tournant directement sur la plate-forme. Comme le dit Kaj van de Loo, "vous n´achetez pas Windows pour la beauté du produit, mais parce qu´il a l´écosystème le plus riche".
La dernière solution partenaire est une offre de gestion d´identités, HiPath Slcurity DirX Identity, par Siemens (par ailleurs un des plus gros clients de SAP). L´annonce officielle de ESCP aura probablement lieu au TechEd de Boston, à la fin du mois. (...)
Openworld : Oracle rachète G-Log
Oracle a entamé la deuxième journée de sa conférence OpenWorld de San Francisco en annonçant l'acquisition de Global Logistics Technologies (G-Log) pour un montant qui n'a pas été révélé. Oracle prévoit d'utiliser le logiciel de gestion logistique de G-Log, GC3, pour doper son offre de gestion de la chaîne logistique. GC3 devrait ainsi devenir la base des fonctions de hub logistique de la prochaine suite applicative Fusion.
G-Log, basé King of Prussia, en Pennsylvanie, compte parmi ses clients des géants comme DuPont, Halliburton et les magasins Family Dollar Stores. Plus de la moitié de ses clients utilisent déjà Oracle Applications ce qui devrait largement simplifier l'intégration pour les clients. (...)
SAP promet un passage de R/3 à MySAP ERP en 60 jours
Shai Agassi a donné le coup d´envoi de la conférence développeurs SAP Tech´Ed ce matin à Vienne (Autriche). Président du Platform and Technology Group de SAP, Shai Agassi est la cheville ouvrière de la transformation du progiciel intégré monolithique en une plate-forme orientée processus et services, basée sur Netweaver, un ensemble d´outils d´intégration.
Face à la confusion qui entoure les concepts de Netweaver et les notions de ESA (Enterprise services architecture) ou BPP (Business process platform) qui émaillent désormais les présentations de SAP, Shai Agassi s´est attaché à rassurer son nombreux auditoire : il est possible de migrer de R/3 à la nouvelle plate-forme MySAP ERP en 60 jours seulement. Le secret ? Ne pas chercher à migrer instance par instance, mais plutôt (en résumé) identifier les services essentiels et les partager. Un gros travail sur les données, mais aussi sur la composition des centres de compétences, devra être effectué dans le même temps. Et de citer deux clients qui ont déjà réussi cette révolution, dont Veka AG, un fabricant de profilés synthétiques, qui a migré 33 filiales sur 3 continents. Et a pu ainsi réduire ainsi ses coûts opérationnels de 60% de son budget à moins de 40%. (...)
Progiciels métiers : Des offres pour l'industrie et l'agroalimentaire chez Sage
L'éditeur Sage a récemment noué un partenariat avec Alcior, spécialisé dans les progiciels de contrôle et de gestion de production. Les utilisateurs des outils de gestion Sage Ligne 100, Sage Intégrale et Sage 1000 Entreprise se voient ainsi proposer d'exploiter la solution TemPPro d'Alcior, grâce à une interface dynamique d'intégration développée par Sage. TemPPro propose des fonctions pour contrôler les délais de livraison, les coûts de revient et les taux de rendement. Ce progiciel est notamment présent dans les secteurs de l'imprimerie-papeterie, de la chaudronnerie/tôlerie et mécanique de précision, de la plasturgie, du bois-menuiserie industrielle et de l'agroalimentaire.
Dans l'agroalimentaire, Sage propose par ailleurs l'offre de C2G Informatique (qui a rejoint en janvier 2005 le groupe Sage). Adapté à la filière fruits et légumes, le progiciel Frulog s'adresse aux producteurs, expéditeurs, conditionneurs et coopératives, ainsi qu'aux bureaux de vente et courtiers. Il permet notamment de tracer les flux de matières depuis la parcelle jusqu'aux clients. L'offre comprend aussi des fonctions de télévente et de centralisation de la facturation.
Le progiciel Agro XPR est destiné cette fois aux grossistes, importateurs, exportateurs et distributeurs à service complet. Ces deux produits comprennent un nouveau module de chargement, de logistique et d'étiquetage conforme au règlement communautaire lié à traçabilité et applicable depuis le 1er janvier dernier. (...)
Enquête : Les PME changent de progiciel de gestion pour des raisons techniques
C'est ce que confirme la troisième édition du baromètre Oracle/IDC à la suite d'une enquête téléphonique menée en juin 2005 auprès de 250 entreprises françaises appartenant à ce segment. Mieux, elles sont déjà près d'une sur dix (9 % du panel) à prévoir d'investir dans un PGI en 2006, ce qui conduit IDC à estimer qu'environ 1 280 projets seront engagés l'an prochain.
IDC a sondé les PME sur leurs raisons qui les poussent au changement. Dans 44 % des cas, c'est l'obsolescence fonctionnelle du logiciel de gestion en place qui les motive et, pour 42 % d'entre elles, l'obsolescence technique du produit.
Les raisons liées à l'entreprise elle-même pèsent moins lourd. Dans 18 % des cas, c'est la maison mère (lorsque la PME est filiale d'un groupe) qui impose de changer le système de gestion. En revanche, les contraintes métiers ne sont citées que dans 13 % des cas. Enfin, la mise en place de nouveaux processus est mis en avant par 12 % des PME sondées.
Des motivations qui diffèrent suivant l'outil en place
Le baromètre Oracle/IDC révèle par ailleurs que le poids de ces différentes raisons varient suivant la nature du système de gestion en place. Si la PME possédait déjà un PGI (progiciel intégré), IDC constate que la pression de la maison mère a pesé dans 25 % des cas sur la décision de le remplacer par un nouveau PGI. Contre 6 % des cas seulement quand la PME exploitait jusque-là une solution de gestion indépendante (c'est-à-dire un logiciel spécialisé sur la comptabilité, ou bien dévolu à la gestion commerciale ou à la gestion de production).
En revanche, la tendance s'inverse lorsque la diminution du coût d'exploitation des logiciels est invoquée comme cause de changement. Chez les PME utilisatrices de progiciels indépendants, cette raison a compté 12 fois sur cent, contre seulement 9 fois chez celles qui possédaient déjà un PGI. Des proportions que l'on retrouve quand le projet a été induit par la forte croissance de la PME. On se tourne alors davantage vers l'intégré.
Les raisons de changer de logiciel de gestion : Les raisons techniques priment sur les contraintes liées au métier, à l'organisation ou au marché
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IBM peaufine Teton, une offre de BI allégée
IBM WorkPlace for Business Strategy Execution . Tel devrait être le nom commercial de l'offre de business intelligence allégée développée depuis plusieurs mois par IBM sous le nom de code plutôt curieux, du moins en français de "Teton". S'appuyant sur les technologies du portail collaboratif Workplace, notamment les outils collaboratifs, les outils de recherche et de gestion de documents, le nouveau logiciel permet à tout un chacun dans l'entreprise d'accéder à des informations analytiques directement dans le portail (tableaux de bords, analyse de données provenant d'entrepôts de données Oracle, IBM, et Microsoft...).
IBM Workplace for Business Strategy Execution est disponible en bêta et devrait être lancé en version commerciale au mois d'octobre. (...)
Red Hat et Open-Xchange cassent les prix
Les soldes font leur entrée sur le site d'Open-Xchange qui propose en partenariat avec Red Hat trois produits dédiés à la gestion du courrier électronique, de l'agenda, de dossiers et autres services partagés. Pour 1 500 $, on peut acquérir Open-Xchange 5 Advanced Server Edition (OX 5 ASE) avec 25 licences utilisateurs, Red Hat Enterprise Linux 4 ES - Basic Edition - pour un an et Red Hat Application Server. Achetés séparément, ces trois produits reviennent à 2 198 $. Open-Xchange 5 intègre des connecteurs pour Outlook ainsi qu'une interface Web. Multi OS, il est également compatible avec des outils Apple. Cette offre se trouve uniquement sur le site Openexchange.com. (...)
(15/09/2005 17:43:23)PDC : Microsoft met un pied dans le workflow et la gestion de documents
Comme nous l'indiquions déjà hier, Microsoft est bien décidé à renforcer l'intégration de ses produits Office avec ses produits serveurs. L'une des solutions imaginée par la société est de renforcer son offre serveur avec un outil de workflow. Présenté lors de son keynote par Eric Rudder, le vice-président de la division serveurs et outils de Microsoft, Windows Workflow Foundation, permet aux utilisateurs des systèmes Microsoft un contrôle de leurs flux applicatifs. Microsoft entend intégrer son moteur de workflow avec la plupart de ses applications clientes et serveurs. L'objectif permettre aux utilisateurs, mais aussi aux développeurs, de modéliser des processus métiers de façon simple.
L'autre annonce de la matinée a été faite par Steven Sinofsky, le vice-président en charge d'Office. Selon Sinofsky, Microsoft entend à terme offrir une solution complète de gestion de contenus autour de ses produits, même s'il n'a pas précisé quelle forme prendraient les produits finaux. La seule chose certaine est que ces fonctions de gestion de contenus seront intégrées en profondeur avec les outils office. Le côté positif est que cela devrait largement faciliter l'utilisation de ces outils par les utilisateurs finaux. L'inconvénient, et il est de taille, est que l'intégration renforcée des outils serveurs et clients de Microsoft pourrait renforcer la dépendance des entreprises vis à vis de l'éditeur. (...)
Avec AppExchange, Salesforce.Com veut ouvrir son offre aux composants tiers
A la fin de l'année, Salesforce.com enrichira son offre d'un nouveau service baptisé AppExchange. Celui-ci consiste en une place de marché virtuelle pour add-ons et applications développés par éditeurs tiers. Salesforce.com prévoit d'y proposer également ses propres outils. Via AppExchange, les utilisateurs de Salesforce.com pourront donc acheter des modules fonctionnels complémentaires pour leurs outils de gestion de la relation client (GRC).
Dans la foulée, Salesforce.com regroupera Sforce, sa plateforme de développement, Customforce, sous outil de personnalisation, et Multiforce, sa plateforme de déploiement, sous le nom d'Appforce. L'éditeur espère ainsi encourager ses utilisateurs à adopter son service pour leurs besoins au-delà de la seule GRC. (...)
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