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Relations fournisseurs
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(21/12/2005 17:09:03)
HP prolonge le support du e3000 jusqu'en décembre 2008
HP a décidé de prolonger le support de son système e3000 jusqu'en décembre 2008. Un support que le constructeur aurait dû abandonner en décembre 2006. Le constructeur poursuivra la publication de rustines et mises à jour, selon les besoins des clients. HP reconnaît que « certaines sociétés auront encore besoin de leur système après décembre 2006, pour des contraintes liées au métier, au planning de migration ou de stockage de données ». Notons que HP avait stoppé la commercialisation du e3000 en octobre 2003. En revanche, le constructeur a annoncé qu'il n'ouvrira pas le code de MPE, le système d'exploitation des e3000. Du moins, pas avant 2008. Retardant du coup l'évolution du projet open source OpenMPE, mouvement initié par les utilisateurs du mini-système e3000 lors de son arrêt par HP, à la même date. (...)
(23/12/2005 11:50:16)L'ANPE gèle son projet Géode
Il faudra attendre pour voir les services de l'ANPE optimisés par le déploiement d'un nouveau système d'information. En août dernier, soit 4 mois après sa nomination à la direction générale de l'ANPE, Christian Charpy a décidé de "geler" Géode, nom de code du nouvel SI de l'agence pour l'emploi, alors que 130 ME ont été investis dans ce projet dont AtosOrigin assurait la maîtrise d'oeuvre (dans le cadre d'un consortium on se retrouvaient également HP et Unisys) et Cap Gemini assurait l'assistance à maîtrise d'ouvrage. Paradoxalement, l'ANPE ne dispose pas de sa propre base de données des demandeurs d'emploi. Les conseillers utilisent celle de l'Unedic, l'organisme paritaire qui gère l'assurance chômage. Le socle du projet Géode, lancé en 1997, visait à doter l'ANPE de sa base de données afin que celle-ci soit mieux qualifiée. L'occasion d'affiner les niveaux de recherche sur, par exemple, les possibilités de mobilité interne ou encore les niveaux de salaire acceptés par les demandeurs d'emploi. Question orientation, les conseillers auraient pu positionner les profils des demandeurs d'emploi sur un nombre illimité de métiers contre 2 sur le système actuel, au socle déjà vieux de 20 ans. Le tout en passant des interfaces actuelles en mode écran à un multi-fenêtrage façon Windows. Géode, semblait donc être la promesse d'un meilleur service rendu aux demandeurs d'emploi. Des résistances côté utilisateurs Les raisons invoquées par la direction de la communication pour justifier l'arrêt des développements tiennent dans les dysfonctionnements du système et les tensions sociales qui en résultaient. Les conseillers de trois régions pilote (PACA, Limousin, Poitou Charente) avaient pourtant commencé à travailler sur Géode depuis avril 2005 pour préparer un déploiement général programmé en août (initialement Géode devait être opérationnel en 2001). Dans les régions pilotes, les agents avaient suivi pas moins de 35 heures de formation. Reste que l'appropriation était difficile. De sources syndicales, "les 40% d'utilisation n'ont jamais été atteints. La durée d'un entretien passait de 20 à 40 minutes du fait de la multiplication des informations à saisir". L'ergonomie et les promesses du moteur de recherche n'ont pas suffit a lever les résistances des agents dont une partie ne sont pas familiers de Windows. "Il y a toujours une phase de rejet sur un tel projet. Une période d'expérimentation de 3 mois est un peu courte pour décider d'y mettre un terme", confie un conseiller. La montée en puissance de Géode ne tombait pas au meilleur moment alors que la charge de travail des conseillers augmente du fait de l'instauration du suivi mensuel des demandeurs d'emploi. La nouvelle stratégie qui se dessine va consister à greffer l'évolution du système d'information de l'ANPE sur celui de l'Unedic pour déboucher sur un système unique partagé. Aladin, le système d'information de l'Unedic, également pris en charge par Cap Gemini, a été lancé en 1998 et est opérationnel depuis 2003. (...)
(13/10/2005 17:54:15)IBM va facturer ses serveurs lames sous Linux au châssis
IBM et Novell vont proposer un modèle de facturation des licences de SuSE Linux 9 par châssis, pour les serveurs lames de la gamme BladeCenter. Destinée à simplifier la gestion des licences dans les centres informatiques, cette offre va permettre aux entreprises d'acheter une licence du système d'exploitation pour l'ensemble des lames installées dans un châssis BladeCenter, quel qu'en soit le nombre. Le châssis BladeCenter d'IBM peut accueillir jusqu'à 14 lames embarquant des processeurs Intel ou AMD. Cette nouvelle licence pour SuSE Linux 9 devrait être disponible dès la fin du mois d'octobre. Son prix à l'année devrait s'élever à 2 792 $, un tarif qui, selon IBM et Novell, permettra de réaliser des économies à partir de la huitième lame.
Cette annonce fait écho à celle de HP qui a décidé, en août dernier de facturer au châssis un package comprenant Red Hat Enterprise Linux et des outils d'administration, pour ses serveurs BladeSystem. (...)
Deux tiers des utilisateurs mécontents des politiques de licences des éditeurs
Moins d'un tiers des entreprises interrogées lors d'un récent sondage sur les politiques de licence des éditeurs de logiciels se déclarent satisfait des conditions qui leurs sont imposées et ce en dépit du fait que deux tiers des entreprises se sont vu imposer des modifications de leurs contrats de licence afin d'améliorer leurs relations avec les éditeurs.
L'étude, menée à la demande de Macrovision,de la Software & Information Industry Association et du Centralized Electronic Licensing User Group a recueilli les avis de 232 DSI et responsables informatiques et de 252 éditeurs. Ses résultats ont été rendus publics lors du SoftSummit 2005 de Santa Clara
53% des entreprises interrogées privilégient les modèles de licences "concurrentes", qui facture l'usage des logiciels en fonction du nombre d'utilisateurs simultanés. Ce chiffre a progressé de 11% sur un an. Le rapport note que les éditeurs tentent agressivement de pousser des modèles d'abonnement. Aujourd'hui, 40% des éditeurs utilisent cde modèle et cette proportion devrait passer à 60% d'ici 2007. Du côte des entreprises la préférences va aux licences perpétuelles mais 43% des entreprises utilisent déjà des modèles par abonnement.
Dans son keynote prononcé lors du SoftSummit, Nora Denzel, la vice-présidente d'HP en charge de la stratégie Adaptive Enterprise du constructeur, a expliqué que les évolutions des réglementations encourageaient les entreprises à se mettre en conformité avec les programmes de licence des éditeurs, plut^to qu'a se livrer à un jeu de chat et de la souris.
Une loi comme la loi Sarbanes Oxley aux Etats-Unis contraint les entreprises à se mettre en règle. Pourtant 72% des sociétés continuent à suivre leur licences de façon manuelle et ne sont pas capable à un instant T d'avoir un audit fiable de leur conformité, ce qui les laissent vulnérables à un audit contradictoire des éditeurs et à des pénalités. Des audits qui en général sont loin d'améliorer les relations entre les entreprises et leurs fournisseurs...
Adapté d'un article en anglais de Linda Leung, Network World US (...)
Microsoft lance le service Pack 1 de Navision
Microsoft vient de publier le premier service pack pour son progiciel de gestion intégré Navision 4.0. Cette mise à jour intègre un portail web sécurisé pour les employés, basé sur Sharepoint et Sharepoint portal Server.
Des améliorations ont aussi été apportées à la gestion des stocks. Navision s'appuie sur BizTalk Server et s'interface avec Microsoft Office, SQL Server et Windows Small Business Server. Le logiciel est actuellement utilisé par quelque 48 000 entreprises clientes pour la gestion de leur comptabilité de leurs finances, la gestion de production ou le pilotage de leur chaîne logistique. (...)
Nouveaux débats en perspective sur les brevets logiciels
La Fondation pour l'infrastructure de l'information libre (FFII) s'inquiète d'un éventuel retour du débat sur la brevetabilité des logiciels par une voie dérobée. L'association s'appuie sur un document de travail publié le 5 octobre dernier par la Commission Européenne. Intitulé « Un cadre politique pour renforcer le secteur manufacturier européen », ce document évoque notamment une « initiative concernant les droits de propriété intellectuelle et la contrefaçon ». Les auteurs du document relèvent notamment que « le débat engendré par la directive proposée sur la brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur a démontré que de rédiger des règles de DPI [NDLR : droits de propriété intellectuelle] équilibrées entre les besoins de toutes les parties prenantes n'est pas vraiment évident. » Et d'indiquer aussitôt que « La Commission compte lancer avec l'industrie et les autres parties intéressées un dialogue visant à déterminer ce qu'il conviendrait de faire de plus pour donner à l'industrie européenne un cadre DPI solide. »
La Commission semble ainsi sur le point de mettre en place une « taskforce réunissant des représentants des parties prenantes », avec pour objectif d'identifier « les obstacles clé à la compétitivité et les réponses politiques possibles, par exemple en termes de meilleure régulation, compétence, DPI, et standardisation. » (...)
IBM lance un service de conseil RH spécial papy boom
IBM vient de lancer un nouveau service conçu pour aider les entreprises à gérer les changements critiques de la composition de leur personnel. Selon Big Blue, les salariés de plus de 45 ans représentent la classe d'âge la plus répandue dans les pays industrialisés, le nombre de plus de 55 ans doublera dans les dix prochaines années. Les départs à la retraite de la génération baby-boom sont autant de compétences qui disparaissent pour les entreprises, et qui sont difficilement remplaçables.
IBM propose donc de se baser sur les données relatives aux ressources humaines et de les analyser. A partir d'éléments comme le vieillissement, la mise en évidence de métiers critiques etc., le groupe fournira à ses clients une stratégie pour accompagner la gestion du personnel. Le coût d'une telle analyse devrait se situer à moins de 100 000 $, l'étude se déroulant sur environ un mois.
Le groupe américain, qui mène ce type d'analyse dans une de ses propres unités, prévoit d'avoir recours à des consultants, des anthropologues, des chercheurs en sciences sociales etc. Les études s'appuieront sur des modules comme Maturing Workforce Diagnostics, Performance Measurement Analytics, Talent Management and Succession and Workforce Evolution Modeling...
Pour John Challenger, consultant en ressources humaines, l'analyse des baby-boomers pourrait se révéler fructueuse pour les entreprises. « Nous sommes dans une ère technologique qui s'intéresse de près aux ressources humaines. A raison. De plus en plus d'entreprises essaient de cartographier les compétences de leurs salariés pour mieux comprendre qui elles embauchent et ce dont elles ont besoin », résume-t-il. (...)
Oracle veut rassurer les utilisateurs de ses outils récemment acquis
Openworld a été l'occasion pour les dirigeants d'Oracle de réaffirmer leur intention de supporter l'intégralité de ses clients, Charles Phillips, le président de la société allant jusqu'à affirmer qu'aucun client ne serait laissé sur le bord de la route.
Cette assurance a été renouvelée hier par John Wookey, le vice-président d'Oracle en charge du développement des applications, l'un des architectes de la future offre Fusion. "Nos clients me demandent si nous continuerons à les supporter s'ils ne font pas évoluer leurs logiciels. La réponse est oui". En tout cas au moins jusqu'au lancement des applications Fusion
Oracle semble bien décidé à rassurer les utilisateurs des logiciels qu'il a récemment rachetés, notamment PeopleSoft, JD Edwards (JDE) et Siebel.
Relativement tendue l'an passée, l'ambiance chez les clients semblait être moins crispée cette année, avec ce que l'on pourrait appeler un optimisme prudent. Il est vrai que le discours d'Oracle s'est fait nettement plus conciliant. Philips a ainsi expliqué aux clients de Peoplesoft et Siebel qu'Oracle "ne pourra retirer des fonctionnalités s'il espère que les clients mettent à jour leurs logiciels. Il faudra proposer un sur ensemble fonctionnel avec Fusion". (...)
Oracle / BEA : rififi autour du BPEL à Openworld
Le vice président d'Oracle, Tod Nielsen, a ouvertement critiqué la politique de support de BEA en matière de BPEL, (Business Process Execution Language), spécification censée définir l'orchestration des processus métier dans une architecture orientée services (SOA). Selon lui, BEA refuserait de se plier au standard, utilisé notamment par Oracle. Alors qu'Oracle, de son côté, supporterait les outils employés par BEA (notamment sa technologie Java Process Definition). Rappelons au passage que Tod Nielsen fut responsable marketing de BEA, de 2001 à 2004.
« Faux », réplique Bill Roth, vice-président marketing chez BEA, qui ajoute que la société fut parmi les premiers, avec Microsoft et IBM, à supporter la norme. Puis de poursuivre : BEA supporte bel et bien BPEL à travers sa plate-forme WebLogic. Il réplique enfin : « Oracle en fait trop autour du BPEL. D'autant plus que la spécification n'est toujours pas validée par l'Oasis... » (...)
SAP appelle clients et éditeurs partenaires à former un écosystème
SAP est en train de formaliser ESCP (Enterprise services community process), un ensemble de groupes d´experts, a dévoilé Kaj van de Loo, vice-président Market Development Engineering, au TechEd SAP 2005, qui se déroule actuellement à Vienne (Autriche). Le but d´ESCP sera de définir les processus, les standards et les fonctionnalités qui devront être intégrés à sa Business Process Platform (BPP). BPP est le terme qui désigne l´évolution de la plate-forme middleware Netweaver, socle de MySAP ERP, vers une plate-forme de composition et de chorégraphie des processus métier.
SAP, qui a achevé récemment une conférence développeurs pour éditeurs partenaires, profite ainsi de ce TechEd pour réaffirmer avec force sa volonté de changer et de s´ouvrir davantage aux partenaires. Plus de 500 éditeurs indépendants auraient déjà construit plus de 850 solutions certifiées pour Netweaver ou "powered by Netweaver", c´est-à-dire tournant directement sur la plate-forme. Comme le dit Kaj van de Loo, "vous n´achetez pas Windows pour la beauté du produit, mais parce qu´il a l´écosystème le plus riche".
La dernière solution partenaire est une offre de gestion d´identités, HiPath Slcurity DirX Identity, par Siemens (par ailleurs un des plus gros clients de SAP). L´annonce officielle de ESCP aura probablement lieu au TechEd de Boston, à la fin du mois. (...)
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