Flux RSS
Relations fournisseurs
815 documents trouvés, affichage des résultats 791 à 800.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(01/02/2006 17:08:04)
Microsoft lance un outil de gestion des licences pour ses produits
Microsoft va mettre à disposition des entreprises européennes et canadiennes un outil destiné à simplifier la gestion de leurs licences logicielles par les entreprises. Déjà disponible depuis le mois de novembre aux Etats-Unis, le Microsoft Product Licensing Advisor a pour objectif d'aider les clients à s'y retrouver parmi les multiples systèmes de licences souscrits auprès de l'éditeur. Dans la pratique, il permet à une entreprise d'évaluer ses besoins en terme de licences et de choisir le programme de licence le plus adapté à ces besoins. L'outil permet aussi d'estimer le coût d'achat des licences nécessaires. (...)
(01/02/2006 17:04:43)Ministère de l'économie: contrat record dans les logiciels libres
Le ministère de l'économie et des finances, qui avait lancé un appel d'offre portant sur un projet d'industrialisation de logiciels libres, vient de signer un contrat avec un groupement rassemblant Capgemini, Linagora et Bull. Il s'agit du plus important contrat dans le domaine de l'open source signé en 2005 dans le monde. D'une durée de trois ans, sa valeur sera comprise dans une fourchette de 15 à 40 ME. Deux tranches composent ce contrat : la première, ferme, porte sur la maintenance et la veille technologique et s'articule autour de l'offre TM2L (tierce maintenance appliquée aux logiciels libres) de Linagora ; l'autre tranche, à bons de commande, concerne l'expertise et les prestations de migration, de monitorat et de maintenance évolutive. Chacun des trois groupes apportera ses compétences propres : Capgemini s'appuiera sur son expérience de pilotage de grands programmes et s'occupera de l'implémentation et de l'intégration des logiciels libres ; Linagora contribuera au projet via sa méthodologie TML2 garantissant la correction des éventuelles anomalies et l'évolution de la solution ; Bull créera des composants open source sur ses plates-formes matérielles, proposera une offre de services de développement, de qualification et de support de piles logicielles et développera les composants existants. (...)
(27/01/2006 17:58:38)Linus Torvald s'oppose à la GPL 3 pour Linux
Le noyau Linux ne sera pas être régi par la GPL 3. Linus Torvald, gourou open source et père de Linux s'est effectivement opposé à l'adoption de la version 3 de la GPL -actuellement en cours de révision, la première depuis 15 ans- pour couvrir le noyau Linux. Les clauses relatives à la gestion des DRM (Digital Right Management), au centre de la nouvelle mouture de la licence, seraient selon lui « trop pesantes ». « Il serait fou, par exemple, de publier ses propres clés et signatures numériques. Je ne le ferai pas.» déclare-t-il. Rappelons que la GLP 3 doit notamment aligner la licence sur les nouvelles contraintes juridiques liées au DRM et aux brevets logiciels. Linus Torvald indique sur le newsgroup Linux Kernel Mailinglist que seuls quelques éléments de Linux sont « licenciables » en GPL3, « mais pas le noyau dans sa totalité ». (...)
(25/01/2006 18:01:34)Covalent développe la première offre de support pour Geromino
Le Californien Covalent Technologies vient d'ajouter Geronimo 1.0, serveur d'application java de la fondation Apache, à son éventail d'offre de supports. Une première pour le serveur open source. Notons que la société tire l'essentiel de ses revenus de la maintenance et support des plate-formes Apache, notamment Tomcat, Axis Web Services et Apache Web Server. Pour cela, Covalent s'appuiera sur la société Virtuas, spécialiste Geronimo, pour formuler son offre. Aucun prix n'a été communiqué sur les offres de supports. Notons que Geronimo 1.0 a récemment obtenu la certification J2EE 1.4. Un point de départ dans l'évolution du serveur d'application qui depuis a rencontré nombre de succès et d'adepte. A commercer par IBM, via son rachat de la société Gluecode, a récupéré une brique reposant sur Geronimo, pour développer WAS CE. (...)
(25/01/2006 17:58:16)Anti-trust : Microsoft licencie le code source des protocoles de WS Server
En échos aux pressantes exigences de la Commission européennes, Microsoft vient d'annoncer qu'il allait licencier le code source des protocoles de communications de Windows Server. L'Europe menace l'éditeur de quelque 2 M$ d'amende par jour s'il ne se conforme pas à ses attentes. Lei 24 janvier, Microsoft avait obtenu un sursis de trois semaines, pour publier des documents techniques, plus probants. Dans un communiqué, l'éditeur de Redmond explique qu'il s'apprête donc à licencier le code source des technologies couvrant les décisions européennes de mars 2004, dans le but de permettre aux éditeurs tiers d'interopérer avec Windows. En clair, les seules briques liées aux protocoles de communication dans la partie serveur de Windows sont impliquées (tels que le Print Server, ou le File Server). Et donc pas la partie Desktop. La licence de référence permettra aux développeurs de visualiser le code source pour en comprendre le fonctionnement, indique Brad Smith, avocat de Microsoft en charge du dossier, "mais n'autorisera aucune copie". Excluant donc d'emblée toute communication du code source aux éditeurs libres. Joachim Jacob, représentant de la Free Software Foundation Europe se veut plus sceptique. «Les termes sous lesquels sont publiés les protocoles ne sont pas clairs. Ils [Microsoft] aggravent la situation du développeur libre. Parce que le code source est sous copyright, les développeurs open source hésiteront à l'implémenter dans leur logiciel de peur de violation de copyright et donc de procès ». Enfin, Microsoft indique également qu'il compte publier le code source des protocoles de communications de Windows, version desktop, sous cette même licence de référence, dans le cadre d'une autre procédure anti-trust, cette fois aux Etats-Unis. "Dans un soucis de cohérence avec notre effort en Europe", affirme Brad Smith. Notons toutefois que les documents techniques fournis par Microsoft avaient satisfaits les autorités américaines. Mais pas l'UE. (...)
(23/01/2006 18:08:03)Novell devrait supprimer un étage de licences logicielles
Selon nos confrères américains de Computer Reseller News, Novell devrait rénover ses programmes de licence au début du mois de mars en supprimant sa licence CLA(Corporate Licensing Agreement), une licence intermédiaire entre le MLA (Master Licensing Agreements) et la licence en volume VLA (Volume Licensing Agreement). Parallèlement à ce toilettage de son offre de licence, Novell devrait introduire de nouveaux modes de tarification par utilisateur nommé ou par client. Dans le cadre de cette refonte, l'éditeur devrait aussi proposer des packages couplant mise à jour et support technique, confortant son adoption de modèles familiers des éditeurs de solutions libres. (...)
(23/01/2006 00:00:00)Alliances autour de chaires de management... d'avant-garde
HEC et Atos Origin inaugurent une chaire "Stratégies de croissance et management de l'intégration", tandis que Syntec Conseil en Management (1250 entreprises) s'associe au groupe ESC Toulouse pour lancer, courant 2006, un nouveau Master en management (MBA) mettant l'accent sur le développement de l'activité de conseil dans une dimension internationale. Avec la nouvelle chaire, dirigée par Bernard Garette, l'alliance HEC-Atos Origin se propose de couvrir des travaux de recherche, un programme d'enseignement spécialisé et des occasions d'échanges et de réflexion entre entreprises et avec le milieu académique (ouverts au débat public) sur les problèmes spécifiques aux stratégies de croissance. Le programme du nouveau MBA en préparation à l'ESC Toulouse, avec Syntec Management, est proposé aux jeunes et confirmés avec une dimension internationale. Il vise à développer chez ses participants des attitudes et comportements adaptés aux spécificités de la relation conseil-client et à la conduite d'une mission de conseil, à construire un savoir-faire opérationnel en cette matière, méthodes et outils à l'appui, jusqu'à éventuellement les préparer à la création d'un cabinet de conseil ou au lancement d'activités nouvelles dans des cabinets existants. Deux sessions de présentation de ce cursus sont organisées à Paris (le 3 février) et à Toulouse (le 15 février), avec, notamment une table-ronde sur le thème -pertinent!- de "la gestion des ressources humaines dans le secteur du conseil". A quand un MBA alternatif? "Bientôt", selon Novethic.fr, et précisément à HEC. Le projet d'une majeure "Management Alter" proposée aux étudiants en quatrième année en orientation finale est porté par un groupe d'enseignants-chercheurs autour de Eve Chiapello. Et ce, en réponse à une attente, face aux défis sociaux, environnements et éthiques, implicite ou clairement manifestée par des "esprits critiques et avant-gardistes". Au menu, une transformation des pratiques managériales, passant par des pratiques pédagogiques revisitant le rapport entre étudiants et avec les enseignants et intervenants, un travail sur des scenarii de prospective à dix ou vingt ans, un travail sur le savoir-être, une expertise qui "pourrait irriguer d'autres enseignements de HEC", explique Eve Chiapello, citée par Sylvie Touboul sur Novethic.fr. (...)
(20/01/2006 17:32:49)Objectweb en quête d'un nouveau statut juridique
ObjectWeb, le consortium open source qui pilote le développement du serveur d'applications libre Jonas a entamé des travaux pour acquérir une véritable existence juridique, des travaux qui vise à faciliter son expansion internationale. Objectweb est un consortium fondé par France Télécom, Bull et l'Inria, mais il n'a pas d'existence légale ce qui fait que tous les contrats qu'il signe sont en fait endossés par l'INRIA. Les trois co-fondateurs ont récemment amendé les accords qui les unissent pour permettre à Objectweb de devenir un organisme à but non lucratif. Un tel changement permettrait à Objectweb d'avoir une existence légale autonome, de pouvoir signer lui-même ses propres contrats et de disposer de son propre budget. Avec pour objectif de se développer plus rapidement face à ses concurrents commerciaux mais aussi open source, notamment Jboss. Le plan de modification des statuts devrait faire l'objet de discussions lors d'Objectwebcon, la conférence annuelle d'ObjectWeb qui se déroule le 31 janvier à Paris. ObjectWeb compte actuellement sur le support de près de 5000 développeurs qui soumettent régulièrement des rapports de bogues et travaillent sur le code source des logiciels. Son projet le plus connu est Jonas, un serveur d'applications J2EE qui est notamment distribué par Red hat, mais Objectweb héberge aussi une centaine d'autres projets dans des domaines aussi variés que les bus d'entreprise, le workflow, la gestion RFID... Adapté d'un article en anglais de notre correspondant d'IDG News Service à Paris, James Niccolai (...)
(27/02/2006 12:31:26)La SSII indienne Satyam Computer Services dément avoir été approchée par IBM
La SSII indienne Satyam Computer Service affirme haut et clair qu'il n'est pas question d'un accord avec le géant américain IBM. Satyam répond ainsi à un article paru dans le Financial Times qui faisait état un rachat possible. Satyam est la quatrième plus grosse entreprise indienne. Présente dans 53 pays, elle emploie plus de 22 000 personnes. L'article mis en cause annonçait qu'IBM aurait approché le fondateur et principal actionnaire, Ramalinga Raju en vu d'un rachat. La SSII « dénie avec véhémence » ces propos en expliquant que cela ne serait vraiment pas dans l'intérêt des actionnaires. Cette rumeur est intervenue quelques jours avant la présentation du bilan du quatrième trimestre. Ce dernier présenté en détail le 20 janvier devrait être largement positif. L'entreprise indienne est d'ailleurs en pleine expansion et a racheté dernièrement deux entreprises : Citisoft, une entreprise de consultation dans la gestion d'investissement et Knowledge Dynamics, une entreprise basée à Singapour et spécialisée dans le décisionnel. (...)
(17/01/2006 17:47:58)L'Union consulte sur les brevets européens, tandis que la FSF inaugure les travaux sur la GPL 3
La Commission Européenne vient de lancer une consultation auprès des industriels et des citoyens européens pour connaître leur souhaits quant à la politique européenne des brevets. Après le rejet par le parlement européen de la directive sur la brevetabilité logicielle et les échecs subis au cours des dix dernières années pour mettre en place un système unifié de brevet à l'échelle de l'Union, la Commission européenne souhaite relancer les débats pour créer un système de protection des brevets à l'échelle de l'UE. Dans un communiqué, le Commissaire responsable du Marché intérieur et des services, Charlie McCreev, explique que «des règles satisfaisantes régissant la propriété intellectuelle sont essentielles: en stimulant l'innovation et en entraînant le développement réussi de nouveaux produits, elles contribuent à la croissance et à l'emploi. Nous souhaitons optimiser ces avantages en Europe en créant un véritable Marché unique pour les brevets".
Cette consultation ne vise pas spécifiquement le domaine du logiciel mais elle pourrait ramener sur le devant de la scène le débat sur la brevetabilité des programmes informatiques. Elle devrait donc susciter l'attention des différents acteurs de l'industrie informatique, qui se sont déjà largement écharpés sur le sujet tout au long de 2005.
Un débat relancé alors que la FSF publie le premier brouillon de la GPL 3
Ironiquement, le projet de la Commission est tombé le jour où la Free Software Foundation (FSF) publiait le premier brouillon la licence GPL (GNU General Public License) version 3, une nouvelle édition de la plus connue des licences libres qui s'attaque à deux sujets chauds du moment : les brevets logiciels et la gestion des droits numériques ou DRM (Digital Rights Management).
Ce premier brouillon est la première révision de la licence depuis 15 ans et il pourrait à terme affecter tout le secteur du logiciel libre. Il prévoit notamment une notion de "bouclier" destiné à protéger les utilisateurs finaux contre les attaques pour violation de brevets. Il vise aussi à empêcher l'utilisation de logiciels GPL dans les logiciels ou équipements dont l'objectif est la gestion de droits numériques. La FSF a d'ailleurs adopté un discours offensif vis-à-vis des DRM qu'elle qualifie de logiciels de restriction des droits numériques (Digital Restriction management).
Nous tentons de faire ce que nous pouvons, pour lutter activement contre la propagation des DRM" explique Eben Moglen, l'un des auteurs de la nouvelle GPL 3. La disposition de la GPL appliquée au DRM envoie un message aux constructeurs d'équipements qui utilisent des logiciels GPL dans leurs produits, explique Moglen :"Ne tentez pas de dire nous pouvons construire des lecteurs MP3 à 50$ car le logiciel ne nous coûte pas grand-chose, tout en tentant de museler les utilisateurs et la musique".
La disposition sur les brevets prévoit, dans sa rédaction provisoire, que si un distributeur de logiciel distribue un programme qu'il sait reposer sur une technologie brevetée, il doit protéger les utilisateurs contre toute poursuite en violation de brevet. Selon la FSF, la question des brevets est un problème sérieux, mais la fondation n'a pas de solution toute faite pour le résoudre. Dans sa rédaction actuelle, le brouillon vise simplement à rappeler que la question des brevets ne peut plus être ignorée par la communauté.
Les débats sur la GPL 3 devrait se poursuivre tout au long du premier semestre avant la publication d'un brouillon final en septembre. Dans la pratique la version finale de la GPL 3 pourrait être ratifiée en octobre, même si la FSL se donne jusqu'à mars 2007 pour terminer ses travaux...
Robert McMillan, notre correspondant d'IDG News Service à San Francisco, a contribué à la rédaction de cet article (partie sur la GPL) (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |