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Société

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(27/08/2007 14:11:04)

IBM Italie annonce une grève sur Second Life

« Vous avez souvent souhaité participer à un piquet de grève, par esprit de solidarité, mais avez toujours manqué de courage pour vous y risquer ? En septembre, vous pourrez profiter d'une nouvelle opportunité sur Second Life » C'est en ces termes que le RSU (Rappresentanza Unitaria IBM Vimercate), l'intersyndicale d'IBM en Italie ( 9 000 salariés), a annoncé le lancement d'une nouvelle forme d'action collective, sous la forme d'une grève sur Second Life, d'après le journal The Register. Si les détails de cette mobilisation virtuelle restent encore inconnus, un porte parole du RSU a indiqué qu'il comptait sur la participation d'avatars du monde entier. Cette initiative découle de la négociation d'un accord d'entreprise interne qui n'aurait pas abouti .Alors que le comité d'entreprise avait réclamé une augmentation de salaire substantielle à la direction, celle-ci aurait refusé, et serait allée plus loin en annonçant la suppression d'une prime sur les bénéfices, entraînant une perte de 1 000 € par an, par salarié. En réaction, le CE aurait décidé de lancer un mouvement de protestation sur l'univers créé par Linden Labs . Du coté de la direction, on s'inquiète de la façon dont les choses vont tourner, cette action braquera les projecteurs sur le projet de création d'une alliance syndicale globale, qui impliquerait les syndicats de plus 16 pays dans le monde, l'Inde y compris. (...)

(23/08/2007 09:07:52)

Brevets : Paris va ratifier les Accords de Londres

Alors que la question des brevets logiciels européens reste en suspens depuis plusieurs mois, la France est sur le point de faire tomber un obstacle linguistique de taille à l'utilisation de ses brevets à l'étranger. Dans les prochains jours, Paris ratifiera ainsi les Accords de Londres, qui éliminent l'obligation de traduire les brevets nationaux en de multiples langues. C'est ce qu'a déclaré François Fillon, le Premier ministre, au quotidien Le Monde. Une initiative qui pourrait rendre plus simple et moins dispendieux les accords entre Etats membres sur les applications issues des brevets, ainsi que relancer les efforts de créer un unique brevet européen. Les déclarations de François Fillon ont été saluées par l'Office européen des brevets (OEB) : « c'est une très bonne nouvelle de voir la France progresser. Avec la signature de la France, les accords entrent en vigueur automatiquement et, de fait, réduisent les coûts de traduction que les dépositaires de brevets doivent supporter pour voir leurs inventions reconnues dans différents pays en Europe. » Ces coûts peuvent représenter de 20% à 40% de la somme qu'il faut consacrer à la protection d'un brevet. La ratification implique que les dépositaires devront soumettre leurs brevets rédigé en une unique langue : anglais, français ou allemand. Les pays dont la langue nationale est l'une des trois pré-citées n'auront plus à faire traduire leurs brevets et les autres signataires devront en choisir une des trois pour rédiger leurs textes. L'espagne, principal opposant aux accords Certains pays membres de la Convention sur le brevet européen s'opposent aux Accords de Londres. Ils estiment que la disparition de leur langue dans l'univers des brevets risque de réduire leur poids économique global et accusent le texte d'imposer l'anglais comme langue quasi officielle des échanges commerciaux sur le continent. L'Espagne s'illustre comme l'un des principaux opposants aux Accords. Selon Madrid, l'espagnol est plus répandu que le français sur la planète et devrait, de fait, être également aussi reconnu comme langue officielle. Plusieurs nouveaux membres de l'UE n'ont pas encore ratifié le texte mais devraient rapidement se décider dans la foulée de la France. « De nombreux pays attendaient que la France bouge avant de signer », explique Reiner Osterwalder, un représentant de l'OEB. (...)

(22/08/2007 17:37:06)

Web Médecin: historique des actes sous contrôle

En juin dernier, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, déclarait à nos confrères du Monde que le DMP, le Dossier médical personnel, qui devrait théoriquement voir le jour en 2008, était « au point mort ». De fait, la ministre s'était engagée à « le relancer très vite ». Ce n'est peut-être pas un hasard si l'assurance maladie a annoncé le lancement d'une mesure qui permettra aux praticiens d'accéder à l'historique des remboursements des patients sur douze mois. Ce système est censé préserver les patients d'interactions médicamenteuses. Il pourrait également permettre de repérer les gros consommateurs de soins, quoique la Sécurité sociale dispose de ses propres contrôles. Après avoir reçu le feu vert de la Commission informatique et libertés (Cnil), le système a été testé dans quatre départements de l'Hexagone: les Yvelines, la Seine-Saint-Denis, le Val d'Oise et les Alpes-Maritimes. Quelque 3 000 praticiens se seraient déjà manifestés pour participer au système, indique la Caisse nationale d'assurance maladie qui mise sur l'inscription de quelque 20.000 intervenants d'ici au mois de novembre. Des données pas assez exhaustives Reste que le projet n'est pas une nouveauté en soi. Il y a deux ans, un prototype, plus connu sous le nom de Web Médecin, avait fait l'objet d'une présentation par la Caisse nationale d'assurance maladie. Non sans provoquer les réactions des professionnels de la santé. « Le problème de la donnée médicale, c'est son exploitabilité, souligne Christian Michaud, consultant en systèmes d'informations télémédecine. Son stockage est loin d'être suffisant. Or, les informations contenues dans Web Médecin ne sont pas assez exhaustives ni suffisamment structurées, pour être utilisables. Elles peuvent même soulever des questions, tant sur le plan juridique que médical. » Pour le consultant, ce système de mise en ligne des remboursements des patients se situe à des kilomètres du dossier médical partagé. Et considère le projet comme un système de flicage, un outil de contrôle supplémentaire au service de l'Etat. (...)

(21/08/2007 15:30:01)

Google, n°1 des outils de recherche en France en juillet

Google est toujours la marque préférée des Français quand il s'agit d'effectuer une recherche sur Internet. Selon le baromètre de juillet d'Ad'oc qui observe l'évolution du trafic sur les outils de recherches en France, Google.fr (75,9%) et Google.com (8%) trusteraient presque 84% du trafic dédié aux moteurs. Suit Voilà.fr qui, avec 4,3% du marché, réussit la plus belle montée en un mois, gagnant 0,3 point sur la période. Yahoo.fr et Msn.fr conservent leur quatrième et cinquième place respectives, chacun enregistrant toutefois une très légère baisse de 0,1 ou 0,2 point. En un an, Google France a enregistré une hausse de plus de 14 points, tandis que ses concurrents ont, quant à eux, perdu largement du terrain. Yahoo.fr chute de 2,7 points et Msn.fr de 5,4 points. Voilà.fr n'affichant qu'un petit retrait de 1,8 points dans les préférences des Français. (...)

(21/08/2007 12:58:15)

SciVee un Youtube à la mode scientifique

Le Web 2.0 peut aussi être utile à la recherche scientifique. C'est l'idée du San Diego Computing Center, de la National Science Fondation et de la Public Libray of Science. Ces trois organismes américains viennent en effet de fonder un site de partage vidéo, baptisé SciVee, consacré uniquement à la recherche scientifique. Il s'agit de regrouper des exposés vidéos d'une dizaine de minutes développant des informations contenues dans des publications libres de droits (comme par exemple celles publiées par la Public Library of Science). Le tout étant regroupé par chaînes (domaines d'intérêts), auteurs ou tags. (...)

(20/08/2007 12:52:28)

De l'hydrogène pour alimenter le campus de Fujitsu

Pour Fujitsu, l'hydrogène est un gaz d'avenir. Le fabricant japonais vient d'installer une cellule d'alimentation utilisant ce gaz pour couvrir la moitié des besoins en électricité et en chaleur des laboratoires de recherche et des salles de serveurs de son campus californien de Sunnyvale. Installé sur le parking du campus, cette cellule d'alimentation chauffe du méthane avec de la vapeur d'eau pour créer de l'hydrogène, celui-ci passe alors une membrane d'échange de protons (PEM) pour produire de l'électricité. En bout de course, l'eau chaude résultant de la réaction avec le méthane est introduite dans le circuit de chauffage des bâtiments. D'une puissance de 200 kW, cette unité devrait réduire de 35% l'émission de gaz à effet de serre du campus, soit 500 tonnes de gaz carbonique en moins par an, et permettre d'économiser plus de 3 millions de litres d'eau par an. Mais le fabricant, UTC, reconnaît que cette solution n'est pas économique pour tous. Pour Homer Purcell, vice-président de la société : « Si vous avez un immeuble de bureaux ouvert cinq jours par semaine de 9h à 17h, ce n'est peut être pas une bonne application. Vous devez l'utiliser en continu. » (...)

(17/08/2007 12:00:31)

Remise en question du PSE chez Numéricable

Le plan de restructuration mené par le câblo-opérateur Numéricable, qui devrait entraîner la suppressions de quelque 832 postes, pourrait être remis en question, selon Le Parisien L inspection du travail aurait décidé d'aller en justice pour dénoncer un délit d'entrave au fonctionnement du Comité d'entreprise (CE), une nouvelle grille de catégories professionnelles ayant été mise en place sans consultation préalable du CE. Le syndicat FO a suivi le mouvement et a parallèlement porté plainte en se constituant partie civile. (...)

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